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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 08:00

WALLACHActeur de théâtre et pilier de l’Actors Studio où il fut souvent le partenaire de sa femme Anne Jackson, Eli Wallach a su tirer le meilleur de l’enseignement de Strasberg, grâce à une qualité faisant cruellement défaut à ses contemporains : l’humour. Vif, narquois, WALLACH (2)cabotin, culotté, Wallach n’hésite jamais à façonner des personnages bigger than life, à frôler le sur-cabotinage en roue-libre sans jamais y céder vraiment.

On le découvre en séducteur insistant à moustache en baguette dans « BABY DOLL », en tueur sadique dans « THE LINEUP », en homosexuel dans « LES 7 VOLEURS », en ringard velléitaire dans « LES DÉSAXÉS » (et à revoir le film aujourd’hui, on s’aperçoit que son jeu est celui qui accuse le moins les marques du temps), en ‘bandido’ verbeux dans « LES 7 MERCENAIRES ».

Il reparaît en hors-la-loi rigolard dans « LA CONQUÊTE DE L’OUEST ». On le revoit en dictateur d’opérette dans « KISSES FOR MY PRESIDENT », en pirate dans « LES CONTREBANDIERS DU CLAIR DE LUNE », en corsaire barbichu dans « LORD JIM ».

Leone lui offre le rôle de sa vie dans « LE BON, LA BRUTE, LE TRUAND » où Wallach dévore à pleines dents le rôle de Tuco fripouille inculte, joviale et sans pitié, écrasant tout et tout le monde sur son passage. Le succès est tel que Wallach tournera encore quelques ‘spaghetti westerns’ moins glorieux. Il est le shérif intègre dans « LE BLANC, LE JAUNE ET LE NOIR » où il finit en travesti, un des « 4 DE L’AVE MARIA », la fripouille dans « ET VIVA LA RÉVOLUTION ! ».

WALLACH (5)

La suite de sa carrière marque étonnamment le pas, après ce coup d’éclat et Wallach ne joue plus que des ‘caméos’ dans des superproductions : le notable corrompu de « L’OR DE MACKENNA », un mafieux sicilien clownesque dans « LE CERVEAU » de… Gérard Oury, un hors-la-loi polonais dans « LE VOLEUR DE CHEVAUX ». WALLACH (3)

Il est un Napoléon d’opérette dans « LES AVENTURES DU BRIGADIER GÉRARD », un rabbin dragueur dans « GIRLFRIENDS », un avocat dans « THE HUMAN FACTOR », l’homme souffrant dans « LE CERCLE DE FER », un flic ironique dans « LA SENTINELLE DES MAUDITS », le général comploteur de « LA THÉORIE DES DOMINOS », l’employeur de James Coburn dans « L’ARME AU POING ».

Il lui faut attendre le 3ème âge pour enfin retrouver des rôles à la mesure de ses dons de composition : le patron avare de Steve McQueen dans « LE CHASSEUR », le pêcheur crasseux dans « LES GRANDS FONDS », le tueur bigleux intraitable de « COUP DOUBLE » où il vole pratiquement la vedette aux deux stars en titre.

Eli Wallach est positivement génial dans le rôle de Don Altobello, mafieux fourbe et faussement gâteux dans « LE PARRAIN III » où il vole à nouveau et sans en avoir l’air, leWALLACH (4) film à Al Pacino. Détail intéressant, ce rôle avait été originellement écrit pour… Frank Sinatra et ce dernier avait « soufflé » le rôle de Maggio à Wallach trente ans plus tôt dans « TANT QU’IL Y AURA DES HOMMES ». Événement romancé dans… le premier « PARRAIN ». Coïncidence ?

Il est l’avocat magouilleur dans « THE TWO JAKES / PIÈGE POUR UN PRIVÉ », un vétéran agonisant dans « ARTICLE 99 », le financier capricieux de « HOLLYWOOD MISTRESS », le parrain de la mafia juive dans « LEGACY OF LIES », le prêteur sur gages dans « LA LOI DE LA NUIT », le vieux séducteur dans « TWO MUCH », un business man dans « L’ASSOCIÉ », le grand rabbin dans « AU NOM D’ANNA ». Il est magnifique de drôlerie et d’émotion en scénariste retraité dans « THE HOLIDAY ».

35 ans après le film de Leone, Wallach (en pleine forme, à près de 90 ans !) est dirigé par Clint Eastwood dans « MYSTIC RIVER », où il apparaît non-mentionné au générique en marchand d’alcool. Il reparaît régulièrement dans de petits rôles comme dans « THE GHOST WRITER » ou « WALL STREET 2 : L’ARGENT NE DORT JAMAIS ».

En 2005 sortent ses mémoires, sympathiques mais hélas, trop succinctes : « THE GOOD, THE BAD & ME ».

À la TV, il est le traître de « POUR QUI SONNE LE GLAS », le superméchant de « BATMAN » (rôle que reprendra Schwarzie au cinéma), apparaît en oncle intolérant dans « LE CHANT DU BOURREAU », en scientifique coincé au Pôle Nord dans « A COLD NIGHT’S DEATH », en Juif du ghetto dans « THE WALL », en indic dans « KOJAK », en avocat célèbre dans « THE YOUNG LAWYER », il lutte contre les néonazis de « SKOKIE », joue un propriétaire de vigne dans « ARABESQUE », un ex-ouvrier atteint du cancer dans « NEW YORK DISTRICT », un autre mourant dans « URGENCES ». Il incarne Ben Gurion dans « THE TRIAL OF ADOLF EICHMANN ».

WALLACH (1)

À NOTER : cet article fut initialement posté en décembre 2010 et remis en "actu" en hommage à Eli Wallach qui vient de nous quitter à l'aube de ses 99 ans. RIP.

 

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 13:14

Alors ? Passé le choc de la découverte de la demoiselle dans « LE FILET », qui diable est Rossana Podestà ? Tout ce que l’on peut dire à coup sûr, c'est que c'est une actrice italienne des années 50 et 60, qui tourna une petite cinquantaine de films, essentiellement des coproductions et qui ne fit pas la carrière qu'elle méritait.

Née en 1934 en Lybie et toujours de ce monde à l’heure où sont écrites ces lignes, la bellissima Rossanà débute très jeune et n’a que 19 ans quand elle crève l’écran dans le film mexicain « LE FILET ». Elle incarne ensuite Nausicaa dans « ULYSSE » aux côtés de Kirk Douglas, tient le rôle-titre de la superproduction « HÉLÈNE DE TROIE » réalisé par rien moins que Robert Wise, elle reste dans le péplum international avec « SODOME ET GOMORRHE » d’Aldrich.

PODESTA

Après quelques succès mineurs comme « 7 HOMMES EN OR » et « LA VIERGE DE NÜREMBERG », sa carrière décline dans les seventies avec des comédies bas-de-gamme comme « CE COCHON DE PAOLO » ou « ELLES SONT DINGUES, CES NÉNETTES » (je n’invente rien !) et elle finit même par jouer la déesse Hera dans le « HERCULE » avec Lou Ferrigno.

Tout cela pour dire que le rôle de sa vie demeure très probablement – nous n’avons pas tout vu ! – la sublime et sauvage ‘Rossanà’ dans « LE FILET ». Et c'est très bien ainsi.

 

Post publié en juin 2012, réactualisé en hommage à Rossana Podesta qui vient de mourir, à l'âge de 79 ans. RIP.

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 06:13

REED (5)

Oliver Reed est un acteur tout à fait à part dans le cinéma anglais et international. À l’instar de Richard Burton ou Lee Marvin, sa réputation de ‘hellraiser’ (fauteur de troubles) a REED (3)éclipsé une carrière pleine de promesses mais finalement décevante et bien en-deçà de ses capacités, voire de son génie.

Neveu du réalisateur Carol Reed, il connut quelques années de galère, comme figurantREED et second rôle à la télé. Il signe un contrat avec la Hammer et se fait connaître avec le rôle-titre de « LA NUIT DU LOUP-GAROU ». On le revoit en cinglé dans « PARANOÏAQUE », en chef d’une bande de loubards dans « LES DAMNÉS » (personnage qui inspira Anthony Burgess pour créer ‘Alex’ dans « ORANGE MÉCANIQUE »), en oisif dans « THE PARTY’S OVER », en bandit hindou dans « THE BRIGAND OF KANDAHAR ». En 1965, une REED (2)bagarre dans un pub lui laisse une vilaine cicatrice au visage, qui ne gênera pourtant nullement sa carrière.

Il tourne plusieurs films avec Michael Winner, dont « QU’ARRIVERA-T-IL APRÈS » en as de la pub en proie au doute, puis éclate dans « OLIVER ! » réalisé par son oncle, où il campe un formidable ‘Sikes’. Il s’évade à dos d’éléphant dans « L’EXTRAORDINAIRE ÉVASION » et acquiert ses galons de star avec l’ambigu « LOVE » où saREED (1) bagarre entièrement nu avec Alan Bates est devenue anthologique. Le même Ken Russell lui offre ensuite le rôle de sa vie : l’ecclésiastique dépravé dans « LES DIABLES » où Reed est absolument grandiose. Paradoxalement, à partir de là, sa carrière ne fera que décliner…

Il est un hors-la-loi illettré dans le western « LES CHAROGNARDS », un malfrat évadé dans « LA CIBLE HURLANTE », un braqueur dans « RAPT À L’ITALIENNE », un directeur de prison dans « LA POURSUITE IMPLACABLE ». Il incarne un remarquable ‘Athos’ dans « LES TROIS MOUSQUETAIRES » et ses REED (4)deux sequels, la beau-père de « TOMMY », un Indien ivrogne hilarant dans « UN COWBOY EN COLÈRE », un patron de boîte dans « LE GRAND SOMMEIL ». Il est particulièrement inquiétant en psy borderline dans « CHROMOSOME 3 », joue un général italien dans « LE LION DU DÉSERT », un chauffeur ripou dans « VENIN », le naufragé dans « CASTAWAY ». Mais à ce stade, Reed tourne n'importe quoi, sans discernement. Il apparaît fugitivement en Vulcain dans « LES AVENTURES DU BARON DE MUNCHAUSEN », joue un riche rancher écossais dans la minisérie « RETOUR À LONESOME DOVE ».

Son dernier rôle – inachevé – sera heureusement un chant du cygne. Il est magnifique en marchand de gladiateurs dans « GLADIATOR ».

Une carrière certainement pas à la hauteur de ce grand personnage…

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 15:01

ANGIE D (2)Malgré son charme incendiaire, sa douceur envoûtante, sa beauté longtemps inaltérable, Angie Dickinson n’a jamais vraiment retrouvé l’État de Grâce de « RIO BRAVO » où dans le rôle de ‘Feathers’, joueuse sensuelle aux jambes de rêve, elle perturbe John Wayne et ANGIE Davec lui une génération de spectateurs érotomanes.

Avec son ironie tranquille, sa langueur pleine de sous-entendus, Angie se distingue tout de même dans « LE BUISSON ARDENT » en infirmière, emploi qu’elle retrouve dans « AU PÉRIL DE SA VIE » et « LE COMBAT DU ANGIE D (3)CAPITAINE NEWMAN ». On la retrouve en épouse de Sinatra dans « L’INCONNU DE LAS VEGAS », du shérif dans « LA POURSUITE IMPITOYABLE ». Elle apparaît dans « À BOUT PORTANT » en traîtresse âpre au gain, « L’OMBRE D’UN GÉANT » en femme trompée, « LE POINT DE NON-RETOUR » en belle-sœur de Lee Marvin, « UN HOMME EST MORT » en veuve d’un mafioso, « PULSIONS » en nympho imprudente, « BIG BAD MAMA » (et sa tardive sequel) en clone sexy de Ma Baker, ANGIE D (1)« L’HOMME EN COLÈRE » om elle connaît une idylle avec… Lino Ventura, « CHASSE À MORT » en veuve très chaude.

Après une éclipse, on revoit Angie en business woman dans le remake de « SABRINA », enANGIE D (5) mère-maquerelle dans « EVEN COWGIRLS GET THE BLUES » et en épouse givrée du serial killer de « SÉQUESTRÉES ». Elle est à peu près méconnaissable en SDF portée sur le whiskyANGIE D (6) dans « UN MONDE MEILLEUR ».

À noter qu’elle apparaît en ‘guest’ aux côtés de Wayne dans « I MARRIED A WOMAN » et qu’elle prête sa voix chaude à Sarita Montiel dans « LE JUGEMENT DES FLÈCHES » en ‘57 et bien plus tard, aux descriptifs des versions pour non-voyants des blockbusters « MISSION : IMPOSSIBLE » et « TITANIC ».

À la TV, elle apparaît dans « HAVE GUN – WILL TRAVEL » où elle veut lyncher l’assassin de son frère, elle trouve la popularité avec la série « SERGENT ANDERSON » où elle est une des premières femmes-flic de l’Histoire et reçoit les meilleures critiques de sa carrière pour son rôle de garce dans « WILD PALMS ». Elle veut tuer son frère infirme dans un « FUGITIF », reprend le rôle créé par Grace Kelly dans le remake de « DIAL M FOR MURDER » et joue une femme ‘privé’ dans la série « CASSIE & COMPANY ».

ANGIE D (4)

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 10:34

BRIDGES (1)Séduisant et physiquement ‘All American’, Jeff Bridges a la particularité de ne jamais jouer de ses atouts et de s’efforcer à toujours camper des personnages crédibles, pétris d’incertitudes. Il excelle dans les rôles de ses débuts, têtes brûlées candides et/ou arrogantes, tels le glandeur de « LA DERNIÈRE SÉANCE » (rôle qu’il retrouve vingt ans BRIDGES (2)plus tard dans « TEXASVILLE »), le boxeur ringard de « FAT CITY », le hippie de « KING KONG », le gosse de riche qui s’encanaille dans « STAY HUNGRY », le plus jeune des paumés de « THE ICEMAN COMETH », le voyou vantard dans « LE CANARDEUR » où il vole la vedette à un Eastwood visiblement consentant, le fils d’un politicien dans « WINTER KILLS », l’aventurier virtuel dans « TRON » (encore un personnage qu'il reprendra dans une tardive sequel).

Bridges manque un peu d’autorité dans les rôles plus traditionnels, tels le propriétaire du bar de « LA PORTE DU PARADIS » (où il se nomme John… Bridges), l’ex-footballeur de « CONTRE TOUTE ATTENTE », l’hommeBRIDGES (3) accusé du meurtre de sa riche épouse dans « À DOUBLE TRANCHANT », le génial inventeur de « TUCKER », l’ex-flic de « LE LENDEMAIN DU CRIME ». Il surprend par contre en extra-terrestre aux mouvements d’oiseau dans « STARMAN ».

La quarantaine passée, on note une maturation dans le jeu de Bridges, qui se révèle remarquable en privé alcoolique dans « 8 MILLIONS DE FAÇONS DE MOURIR », en musicien paumé dans « SUSIE ET LES BAKER BOYS » et en animateur radio clochardisé dans « FISHER KING ». Il étonne avec ses faux sourcils et son jeu inquiétant, en kidnappeur malsain dans « LA DISPARUE ».

Il fait une belle performance dans « ÉTAT SECOND » où il est littéralement habité en rescapé d’un crash qui se croit devenu immortel. Il incarne avec authenticité le légendaire Hickock dans « WILD BILL », se montre moyennement crédible en démineur de choc irlandais dans « BLOWN AWAY » (où apparaît également son père Lloyd), joue un ‘skipper’ dur-à-cuire dans « LAME DE FOND » et se retrouve marié à Barbra Streisand dans « LEÇONS DE SÉDUCTION ».

BRIDGES

« THE BIG LEBOWSKI » marque son passage aux emplois d’homme mûr. Bridges s’épaissit, pratique en expert l’autodérision en glandeur hirsute et ventripotent. On le revoit en requin BRIDGES (5)hollywoodien dans « LA MUSE », en prof parano dans « ARLINGTON ROAD », en magouilleur rattrapé par son passé dans « SIMPATICO », en président des U.S.A. boulimique dans « MANIPULATIONS », en psy face à unBRIDGES (4) extra-terrestre dans « K-PAX : L'HOMME QUI VENAIT DE LOIN », en propriétaire d’un étalon mythique dans « PUR-SANG : LA LÉGENDE DE SEABISCUIT », en reporter fatigué dans « MASKED AND ANONYMOUS ». Il surprend en écrivain odieux et égotique dans « THE DOOR IN THE FLOOR », en mentor chauve dans « IRON-MAN », en chanteur ‘country’ lessivé dans « CRAZY HEART ». Il reprend brillamment le rôle du shérif borgne créé par John Wayne dans le remake de « TRUE GRIT ».

Il apparaît dans un caméo en barman dans « COLD FEET ».

À la TV, Jeff Bridges a fait une courte apparition non-mentionnée au générique de « THE THANKSGIVING PROMISE », réalisé par son frère Beau.

Aujourd'hui, il fête ses 63 ans. Happy birthday, Jeff.

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 08:10

STEIGEROn a beaucoup critiqué – et souvent avec raison ! – son jeu surchargé, son emploi excessif de la « Méthode » qui complique les rôles les plus simples, mais dans une filmo aussi riche qu’éclectique, des films surnagent tout de même. Et malgré l’agacement qu'il provoque souvent, Rod Steiger se distingue malgré tout comme un acteur complètement à part, au parcours étonnant et au physique hors-normes.

Il est donc insupportable par exemple, dans « L’HOMME DE NULLE-PART » en contremaître STEIGER (1)vicieux, « LE SERGENT » en officier nazi homo, en tatoué dans « L’HOMME ILLUSTRÉ », dans « IL ÉTAIT UNE FOIS… LA RÉVOLUTION » en ‘peone’ survolté à l’accent mexicain atroce, dans le rôle-titre de « W. C. FIELDS ET MOI », en prêtre aveugle dans « AMITYVILLE, LA MAISON DU DIABLE » (une de ses pires prestations !), en colonel nazi dans « THE LUCKY STAR », en maire gueulard dans « CALENDRIER MEURTRIER ».

Mais sa lourdeur, son sourire pervers sont bien plus convaincants dans « SUR LES QUAIS » en frère malfrat de Brando, « LES ÉCHAPPÉS DU NÉANT », en prisonnier ambigu, « PLUSSTEIGER (2) DURE SERA LA CHUTE » en malfrat du milieu de la boxe, « LE JUGEMENT DES FLÈCHES » en Sudiste adopté par les Sioux, « AL CAPONE » où il cabotine avec un certain génie, « LE PRÊTEUR SUR GAGES » en Juif rescapé, « LE JOUR LE PLUS LONG » en officier traqueur, « DOCTEUR JIVAGO » en bourgeois libidineux, « LE REFROIDISSEUR DE DAMES » en serial killer transformiste, « MAIN BASSE SUR LA VILLE » en promoteur, « WATERLOO » où il incarne rien moins que Napoléon, « DANS LA CHALEUR DE LA NUIT » (son meilleur rôle) en shérif borné du vieux Sud, « CATTLE ANNIE AND THE LITTLE BRITCHES » en shérif. On le revoit en sénateur qui veut la peau de Stallone dans « F.I.S.T. » et en révérend dans « BALLAD OF THE SAD CAFÉ ».

Il apparaît dans son propre rôle dans « THE PLAYER » et en général conseiller du président STEIGER (3)dans « MARS ATTACKS ! ». Complètement chauve, il joue le dernier des Van Helsing dans « REVENANT », un père incestueux rongé par la maladie dans « THE RED DOOR ».

Sur ses vieux jours, Steiger se spécialise dans les rôles de mafieux clownesques : « AVEC LES COMPLIMENTS DE… CHARLIE » où il est bègue, « L’EXPERT » avec accent cubain en bonus, « MEN OF RESPECT » en parrain assassiné.

Il est le père de Jason patric dans « INCOGNITO » et le gros client du héros de « CARPOOL ». Il apparaît dans une seule séquence de « LA DERNIÈRE CAVALE » en caïdSTEIGER (4) furibard. Il est prêtre dans « LA FIN DES TEMPS » et juge dans « LA TÊTE DANS LE CARTON À CHAPEAU », un rôle qu’il reprend d'ailleurs pratiquement à l’identique, dans « HURRICANE CARTER ».

Son interprétation la plus mémorable demeure tout de même celle du ‘mogul’ cabotin, geignard et lâche dans « LE GRAND COUTEAU » où ses affrontements avec Jack Palance atteignent des sommets.

À noter que Steiger apparaît dans deux films français : « LES INNOCENTS AUX MAINS SALES » en époux pleurnichard de Romy Schneider, puis des années plus tard dans « TOUS LES JOURS DIMANCHE ».

À la TV, il crée le rôle de « MARTY » (qui vaudra l’Oscar au cinéma à Ernest Borgnine), joue un gangster dans un « ROUTE 66 », incarne Ponce-Pilate dans « JESUS OF NAZARETH »,  un mafieux dans « COLUMBO », un entraîneur de boxe dans « THE KID », un colonel de cavalerie dans « IN PURSUIT OF HONOR ».

STEIGER (5)

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 12:21

LANGESi elle débute comme top model, la blonde Jessica Lange connaît des débuts (trop)médiatisés en reprenant le rôle de la starlette enlevée par le gorille géant dans le remake de « KING LANGE (1)KONG ». Difficile après cela de se faire prendre au sérieux !

On la revoit brièvement en ange de la mort dans « ALL THAT JAZZ » mais elle ne devient crédible qu’après un autre remake, celui du « FACTEUR SONNE TOUJOURS DEUX FOIS » où en ‘Cora’ sensuelle et déterminée, elle impose sa fragilité mêlée de force et s’imprime dans les annales avec des scènes érotiques d’une intensité rarement atteinte à l'époque.

Après le rôle-titre de « FRANCES » où elle LANGE (2)incarne une actrice des années 40 détruite par le système, qui finit lobotomisée, elle éclate dans son personnage de vedette de sitcoms nunuche dans « TOOTSIE », jolie performance qui lui vaut l’Oscar. Elle produit « LES MOISSONS DE LA COLÈRE » où elle tient une ferme aux côtés de son mari Sam Shepard et tourne sous la direction de celui-ci dans « FAR NORTH » en citadine retrouvant ses racines paysannes. Elle est étonnante en chanteuse délurée dans « CRIMES DU CŒUR », en avocate tourmentée dans « MUSIC BOX », en épouse de l’ex-champion de « EVERYBODY’S ALL AMERICAN ». Elle est magnifique en femme humiliée LANGE (3)de Liam Neeson dans « ROB ROY ».

Scorsese l’utilise intelligemment dans « LES NERFS À VIF » et elle retrouve De Niro pour jouer la barmaid désillusionnée dans « LA LOI DE LA NUIT ». Elle adopte un bébé noir dans « LOSING ISAIAH », obtient l’Oscar pour son rôle de nympho mûrissante dans « BLUE SKY ». Jessica Lange est l’aînée stoïque des trois sœurs de « SECRETS » et surprend franchement dans « DU VENIN DANS LES VEINES » en belle-mère psychopathe et dans le rôle-titre de « LA COUSINE BETTE ».

Elle est grandiose en reine des Goths assoiffée de vengeance dans « TITUS ». Elle est en roue-libre (comme d'ailleurs le reste du cast) dans « MASKED & ANONYMOUS » en organisatrice de concerts et joue la mère étouffante de « PROZAC NATION », la femme du mytho de « BIG FISH », la vétérinaire lesbienne de « BROKEN FLOWERS », la veuve deLANGE (4) « BONNEVILLE », la serveuse dans « DON’T COME KNOCKING ». Elle reprend le rôle de ‘Victoria Barkley’ créé par Barbara Stanwyck dans une adaptation cinéma de la série « LA GRANDE VALLÉE », joue la belle-mère paralysée dans « THÉRÈSE RAQUIN ».

À la TV, elle est une remarquable héroïne de Tennessee Williams dans « UN TRAMWAY NOMMÉ DÉSIR » dans le rôle de Blanche où elle fait presque oublier Vivien Leigh et « LA CHATTE SUR UN TOÎT BRÛLANT », en Maggie. Elle incarne avec force une pionnière de l’Ouest dans « O, PIONEERS ! », se montre touchante en épouse stoïque d’un homme voulant changer de sexe dans « NORMAL » et joue la psy dans une nouvelle version de « SYBIL » succédant à Joanne Woodward. Elle est assez sidérante en voisine plus qu’inquiétante dans la série « AMERICAN HORROR STORY ».

LANGE (5)

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 10:00

STALLONEIl est passé par tous les stades de la célébrité : du porno-soft aux figurations coupées au montage, des panouilles à la cérémonie des Oscars, de la gloire à l’oubli, il a tâté de la téléréalité et a même réussi à renaître de ses cendres à l’âge où d’autres préparent leur STALLONE (1)retraite. Est-ce pour cela qu’envers et contre tout, on aime toujours Sylvester Stallone ? Acteur limité ne serait-ce que par son physique, sa diction pâteuse, son regard éteint, il demeure étonnamment attachant malgré les navets, le ridicule qui le guette souvent.

À ses débuts, on l’aperçoit dans de petits rôles : un agresseur de petites vieilles dans « BANANAS », un soi-disant pickpocket dans « LE PRISONNIER DE LA SECONDE AVENUE », le voyou chaud-lapin de « ADIEU MA JOLIE », Frank Nitti dans « CAPONE », le concurrent vicieux dans « LES SEIGNEURS DE LA ROUTE », le glandeur abruti dans « LES MAINS DANS LES POCHES ». Il tient la vedette de la série B « REBEL » dans un rôle de terroriste hippie.

Le succès vient du jour au lendemain, avec « ROCKY » qu’il écrit et interprète lui-même, dans un rôle de boxeur analphabète retrouvant sa dignité. Stallone manage sa carrière enSTALLONE (2) réalisant une partie de ses véhicules : « LA TAVERNE DE L’ENFER » où il joue un magouilleur des rues, ainsi que trois « ROCKY » où son rôle évolue de façon intéressante, en fonction de la vie privée de son créateur.

‘Sly’ connaît des échecs dans ses rôles moins stéréotypés, tel le syndicaliste à la Hoffa dans « F.I.S.T. », le taxi apprenti chanteur de « RHINESTONE », le footballeur de « À NOUS LA VICTOIRE ! », le flic barbu dans « LES FAUCONS DE LA NUIT ». Il ne retrouve le vrai succès populaire que dans « RAMBO » en ex-béret vert désorienté, mais véritable bête de guerre qu’il ridiculise dans des sequels « RAMBO 2 : LA MISSION » et « RAMBO 3 », transformant le personnage en une invincible montagne de muscles huilés, capable d’anéantir des armées à lui seul. La trilogie deviendra une sorte de symbole caricatural des « années Reagan », le président ayant même cité le héros dans un discours.

Sly perd de sa crédibilité : il est grotesque en superflic en cache-poussière dans « COBRA », en innocent jeté au bagne dans « HAUTE SÉCURITÉ », en champion de « BRAS-DE-FER » et s’essaie à la comédie : il est affligeant en flic intello (il porte des lunettes, c’est dire !) dans « TANGO & CASH », mais amuse en caïd repenti dans « L’EMBROUILLE EST DANS LE SAC » et en inspecteur flanqué d’une môman pénible dans « ARRÊTE OU MA MÈRE VA TIRER ! » où il vaut mieux malgré tout, que les films eux-mêmes.

STALLONE (3)

Le succès de « CLIFFHANGER » où il est un guide de montagne traumatisé, le remet en selle. On le retrouve en flic du futur dans « DÉMOLITION MAN » où il est drôle dans STALLONE (5)l’humour pince-sans-rire, puis dans le rôle-titre de « JUGE DREDD », en roi des explosifs dans « L’EXPERT », en sauveteur dans « DAYLIGHT ».

C'est dans le sous-estimé « ASSASSINS » que Stallone dans un rôle de tueur à gages solitaire, retrouve enfin la recette du charisme cool de ses modèles des sixties, tel Steve McQueen. En ‘97, il crée la surprise en prenant quinze kilos pour camper un flic de province mollasson et à moitié sourd dans « COP LAND » où il tient tête à Keitel et De Niro.

Après une surprenante éclipse, Sly revient en champion de formule 1 dans l’affligeant « DRIVEN » (dont il signe également le scénario), « COMPTE À REBOURS MORTEL » en flic du FBI dépressif et en malfrat barbichu cherchant à venger son frère dans le triste remake U.S. deSTALLONE (4) « GET CARTER ». Il joue le ‘villain’ démultiplié de « SPY KIDS 3 », le champion de poker légendaire dans « LES MAÎTRES DU JEU ».

À noter qu’il apparaît le temps d’un clin d'œil non-mentionné au générique du film français « TAXI 3 ». Stallone tient également son propre rôle dans « BURN HOLLYWOOD, BURN ».

Quelques années plus tard il ressuscite ses personnages-fétiche dans « ROCKY BALBOA » et « JOHN RAMBO » qu'il réalise lui-même à plus de 60 ans, et redore son blason, en signant des films étonnamment intéressants. Il confirme l’essai avec la nouvelle ‘franchise’ « THE EXPENDABLES » réunissant sous sa houlette tous les ‘tough guys’ des années 80 pour jouer des mercenaires durs-à-cuire.

À la TV, on le voit à ses débuts en patrouilleur dans « KOJAK », en malfrat dans « POLICE STORY » et dans une apparition clin d’œil dans un « DREAM ON ». Plus récemment, il fait une apparition dans la série "LAS VEGAS".

STALLONE (6)

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 09:29

SAVALASLa série TV « KOJAK » où il campait un flic new-yorkais sardonique (« Who loves ya, baby ? ») fait d’Aristoteles ‘Telly’ Savalas, une vedette médiatique dans les seventies et même un crooner, lui qui fut un des bad guys les plus irrécupérables de sa génération. Avec son crâne chauve, son nez busqué et son regard sardonique, Savalas après une SAVALAS (1)carrière de speaker radio, se fait remarquer en inspecteur dans « MAD DOG COLL » et en flic adjoint du procureur dans « LE TEMPS DU CHÂTIMENT ». Au côté du même Burt Lancaster, Savalas est inoubliable en forçatSAVALAS (3) rendu fou par l’internement à vie dans « LE PRISONNIER D’ALCATRAZ » qui lui vaut une nomination à l’Oscar du second rôle. Il le retrouvera encore des années plus tard dans « LES CHASSEURS DE SCALPS » où il joue le chef des comancheros avec une verve inouïe.

On revoit Savalas en privé dans « LES NERFSSAVALAS (2) À VIF », en gangster dans « LES PIEDS DANS LE PLAT », en Ponce-Pilate dans « LA PLUS GRANDE HISTOIRE JAMAIS CONTÉE » pour lequel il rase définitivement son crâne, en sergent spécialisé dans le marché noir dans « LA BATAILLE DES ARDENNES », en légionnaire sadique dans « BEAU GESTE ». Il fait sensation en violeur bigot dans « 12 SALOPARDS », s’impose en sergent gueulard dans « DE L’OR POUR LES BRAVES » où il vole la vedette à Clint Eastwood, en Blofeld détestable dans « AU SERVICE SECRET DE SA MAJESTÉ » où il abat (c’est tout à fait impardonnable !) Diana Rigg juste après ses noces avec 007.

Telly s’exile en Italie où il apparaît dans pléthore de séries B : « CITÉ DE LA VIOLENCE » en mafieux radoteur, « UNE RAISON POUR VIVRE, UNE RAISON POUR MOURIR » en SAVALAS (4)colonel corrompu, « TERREUR DANS LE SHANGAÏ-EXPRESS » en bandit cosaque, « PANCHO VILLA » dans le rôle-titre et ne revint aux U.S.A. que pour tourner « THE MARCUS-NELSON MURDERS », téléfilm de prestige en deux parties, qui donna naissance à « KOJAK ».

Son succès télé n’a hélas, pas mené Savalas à de meilleures choses au cinéma : on le revoit en résistant grec dans « BONS BAISERS D’ATHÈNES », en pilote râleur d’un coucou dans « CAPRICORNE ONE », en méchant de service dans « LE DERNIER SECRET DU POSÉIDON ». Il joue les ‘guests’ dans « LES MUPPETS : ÇA, C’EST DU CINÉMA ! » et « CANNONBALL 2 ». On l’aperçoit brièvement dans le film français « LES PRÉDATEURS DE LA NUIT », en business man qui veut retrouver sa fille.

Telly Savalas réalise « BEYOND REASON » où il tient un rôle de psy.

SAVALAS (5)

À la TV, on le voit en gangster dans trois « INCORRUPTIBLES », en voleur dans « THE ALFRED HITCHCOCK HOUR », en officier grec dans « COMBAT ! », il a des problèmes avec une poupée coriace dans « LA 4ème DIMENSION », joue un père qui veut faire arrêter Kimble dans « LE FUGITIF », incarne les méchants suaves dans « DES AGENTS TRÈS SPÉCIAUX » ou « SUR LA PISTE DU CRIME », un inspecteur annonçant nettement Kojak dans « MONGO’S BACK IN TOWN », un serial killer dans « VISIONS », un prêtre bizarre dans « THE CARTIER AFFAIR » et joue le colonel plus proche du rôle de Lee Marvin, que de celui qu’il tenait lui-même dans le film d’Aldrich, dans quelques sequels poussives des « 12 SALOPARDS ».

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS CULTE DE "WWW"
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 05:55

SCOTT (2)Les débuts de George C. Scott dans les sixties furent éblouissants et nul n’est près d’oublier le charlatan braillard de « LA COLLINE DES POTENCES », le parieur cynique de « L’ARNAQUEUR », l’implacable procureur de « AUTOPSIE D’UN MEURTRE », le général délirant de « DR. FOLAMOUR ». Dans le rôle d’Abraham, il est prêt à sacrifier son fils dans SCOTT (1)« LA BIBLE ». Ces premières années laissaient découvrir un comédien au potentiel énorme, ne reculant pas devant une certaine théâtralité et dégageant une puissance hors du commun.

Le rôle-titre de « PATTON » lui vaut un Oscar dûment refusé. Car tout le monde commence à le savoir, le monsieur n’a pas un caractère facile et sa vie privée n’a rien d’un long fleuveSCOTT (3) tranquille. Il retrouvera pourtant le rôle du général des années plus tard dans le téléfilm « THE LAST DAYS OF PATTON ».

Malgré un physique hors-norme et une personnalité parfois incontrôlable, il trouve quelques beaux rôles : l’amoureux de « PETULIA », le patrouilleur au bord de la retraite dans « LES FLICS NE DORMENT PAS LA NUIT » (sa scène de suicide est un chef-d’œuvre), le chirurgien lessivé de « L’HÔPITAL », le fou se prenant pour Sherlock Holmes dans « LE RIVAGE OUBLIÉ », l’avatar SCOTT (5)d’Hemingway dans « L’ÎLE DES ADIEUX », Rochester dans « JANE EYRE ». Il est exceptionnel en père puritain dont la fille devient hardeuse dans « HARDCORE ».

Scott se montre moins irréprochable dans quelques films plus mineurs : « LE JOUR DU DAUPHIN » en scientifique, « LES COMPLICES DE LA DERNIÈRE CHANCE » en malfrat au bout du rouleau, « L’ENFANT DU DIABLE » en musicien hanté par son passé, « LA FORMULE » en flic morose, « CHARLIE » où il est grotesque en tueur borgne. Il reprend le rôle du flic créé par Lee J. Cobb dans le film deSCOTT ‘74, dans « L’EXORCISTE : LA SUITE ». On l’aperçoit en général suicidaire dans « TAPS », en mandarin barbichu dans « MALICE » et dans le rôle du grand-père dans « ANGUS », en ex-amant mafieux de Sharon Stone dans le remake de « GLORIA ».

À la TV, Scott est le héros assistant social de la série « EAST SIDE/WEST SIDE », joue un instit complexé dans un épisode de « LE VIRGINIEN ». On le revoit dans le rôle de Scrooge dans « A CHRISTMAS CAROL », dans le rôle-titre de « MUSSOLINI : THE UNTOLD STORY », en émigrant accusé d’être un ex-nazi dans « DESCENDING ANGEL », en business man dépressif dans « FINDING THE WAY HOME », en patron de bar dans « CURAÇAO », en avocat dans « PROCÈS DE SINGE ». Il reprend le rôle du juré haineux dans le remake de « 12 HOMMES EN COLÈRE » (encore un rôle créé par Lee J. Cobb !) et joue le capitaine du « TITANIC ».

SCOTT (4)

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