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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 06:44

« WWW » tient aujourd'hui à rétablir une vérité. Charles Bronson a souvent été qualifié de ‘macho’. Or rien n’est plus faux ! S’il a passé une bonne partie de sa carrière à menacer des gens avec une arme ou à leur tirer carrément dessus, il n’a jamais fait aucune discrimination de sexe.

CB GIRLS

Il a pointé son arme sur Susan Cabot dans « MITRAILLETTE KELLY », voulait tuer sa femme au fusil dans « HAVE GUN – WILL TRAVEL », braque son Lüger sur Marlène Jobert dans « LE PASSAGER DE LA PLUIE », vise Jill Ireland dans « CITÉ DE LA VIOLENCE » (bon là, il va jusqu'à la tuer, mais c'est une exception !), braque son six-coups au lit sur Capucine dans « SOLEIL ROUGE » et menace fréquemment Lee Remick de mort dans « UN ESPION DE TROP ». Pour l’égalité des sexes, le Charley…

CB GIRLS (1)

CB GIRLS (2)

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 06:00

BOONE BRONSON (1)Richard Boone et Charles Bronson firent probablement connaissance en 1952, sur le tournage de « DUEL DANS LA FORÊT ». Le premier y tenait déjà un second rôle consistant, celui du chef des pompiers, alors que le second se contentait d’une figurationBOONE BRONSON (2) muette.

Ils devaient se recroiser une décennie plus tard au cinéma, avec le même réalisateur Joseph Newman pour le western « TONNERRE APACHE ». Cette fois, Boone devenu star à la TV tenait la tête d’affiche, tandis que Bronson écopait d'un petit rôle de trouffion. Mais en 1961, les deux hommes se connaissaient bien, puisque Bronson était apparu dans deux épisodes de la série de son collègue « MEDIC » : « MY BROTHER JOE » et « TO SEARCH FOR TRUTH » où Boone n’apparaissait pas, se contentant de les présenter en tant qu’hôte. C'est dans sa série suivante « HAVE GUN – WILL TRAVEL », qu'ils scellèrent une fructueuse et régulière collaboration.

Acteur passionné et charismatique, Boone donnait des cours de comédie et aimait à s’entourer d’acteurs qu'il appréciait particulièrement et auxquels il proposait des rôles inhabituels. Bronson fit partie de cette « troupe », au même titre qu’Harry Morgan, Robert Blake, Harry Carey, Jr., Stuart Whitman et quelques BOONE BRONSONautres. Entre 1957 et ’63, il tourna pas moins de cinq épisodes de « HAVE GUN – WILL TRAVEL », à chaque fois dans des rôles différents : dans « THE OUTLAW » (second épisode de la série), Bronson est un hors-la-loi barbu, un psychopathe qui sympathise avec Boone avant que celui-ci ne soit forcé de l’abattre. Dans « THE MAN WHO WOULDN’T TALK », Bronson sort de son emploi en jouant un rancher complexé et mal à l'aise avec les femmes qui paie Boone pour lui apprendre les bonnes manières !

C'est Boone lui-même qui réalise « A PROOF OF LOVE » qui offre à Bronson un contremploi radical : un autre rancher fils-à-maman, qui « s’offre » une fiancée par correspondance. Mais elle le quitte à peine débarquée de Grèce.BOONE BRONSON (4) Mauvais tireur, mauvais danseur, Bronson devra sortir des jupons de sa môman pour reconquérir Madame.

Dans « BEN JALISCO » il retrouve un terrain plus familier, en jouant un tueur évadé qui veut supprimer sa femme. Une brute dangereuse et… un peu poète à ses heures. « BROTHERHOOD » lui offre un personnage de shérif indien intégré plutôt lèche-bottes et pas bien téméraire, que Boone aidera à reprendre sa vie en main. Au cours de ces petits westerns de 26 minutes, Boone tuera Bronson deux fois et ils échangeront – sans doublures ! – quelques coups de poing.

Beau parcours commun pour deux acteurs également puissants et virils, qui valaient certainement mieux que la carrière qu'ils menèrent et dont l'alchimie crevait l'écran.

BOONE BRONSON (3)

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 06:07

INDEX CB (3)L’image de Charles Bronson braquant son index en guise de revolver, à la fin de « UN INDEX2JUSTICIER DANS LA VILLE », est une des plus célèbres et iconiques de la carrière de l’acteur. On peut presque dire que c'est celle qui lui assura la postérité.

Ce n’est pourtant pas la seule fois au cours de sa longue carrière que Bronson utilisa son doigt pour exprimer ses sentiments. Loin de là ! C'est même un de ses tics de jeu les plus visibles et récurrents.

Qu'il soit menaçant, didactique, indicatif, dénonciateur, impérieux, l’index de Charley a bien souvent remplacé le dialogue dans les films du taciturne comédien. La preuve en images…

INDEX CB

INDEX CB (1)

INDEX CB (2)

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 06:37

Même si dans la vie de tous les jours, Charles Bronson ne devait pas passer beaucoup de temps dans les bars, il en fut tout autre à l’écran où il eut diverses activités outre celle de boire des boissons alcoolisées.

BAR CB

Il a même possédé des estaminets dans « COSA NOSTRA » et « CABO BLANCO ». Mais de façon générale, il s’y est beaucoup fait casser la figure, que ce soit dans « BONANZA », « LE VIRGINIEN » ou « LE SOLITAIRE DE FORT HUMBOLDT ». Il s’y est même fait descendre dans « GUNSMOKE ».

BAR CB (1)

Parmi ses nombreux séjours en bars et saloons, retenons aussi : « L'HOMME DE NULLE PART » où il y aide Glenn Ford à abattre Ernest Borgnine, « LES 7 MERCENAIRES » où il boit un verre avec Brad Dexter, « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » où il achète les terres de Jill. Il s’y bastonne joyeusement dans « CHINO », flingue le shérif dans « LES COLLINES DE LA TERREUR » et un capitaine de cavalerie dans « LE BISON BLANC ». Plus pacifiquement, il drague Jill dans « LE BAGARREUR » et se soûle avec son fils dans « FAMILY OF COPS ».

BAR CB (2)

Il a même fréquenté un bar-tabac bien de chez nous dans « ADIEU L’AMI », où il mange un jambon-beurre avec Delon. Un vrai ‘barfly’, ce Charley !

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 06:31

Allez, amis de « WWW » ! Encore un petit tour dans ce monde parallèle où Charles Bronson s’est installé à Rome après le succès de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » et a enchaîné les ‘spaghetti westerns’ sous la direction du prolifique Sergio Confuzione.SPAG CB 3-001

« GRINGO ARRABIATO ! » est leur 3ème film en commun. Tourné à Almeria comme il se doit, il offre à Bronson le rôle de ‘Chuck Youngblood’ (un clin d’œil subliminal à Leone) un joueur professionnel qui s'arrête dans la petite ville de Dolorosa et y retrouve tout à fait par hasard l'homme qui a tué sa femme (Gordon Mitchell). Celui-ci le reconnaît aussi et le fait tabasser par ses acolytes qui le laissent pour mort. Mais l’entraîneuse du saloon (Nicoletta Machiavelli) soigne Chuck avec l’aide de son père alcoolique (Jack Elam) et le gambler prépare sa vengeance.

La presse n’a pas été tendre envers ce film baroque et excessif (5 heures de projection, tout de même !) et le choix de Bronson pour jouer un ancien planteur sudiste a été vivement critiqué. Il faut dire que les chemises en soie à jabot siéent mal à notre acteur-fétiche, quant à son accent de New Orleans il est difficile à juger vu qu'il ne prononce que trois répliques au cours du film.

Invisible depuis sa sortie à cause de problèmes juridiques, le film mérite d’être redécouvert. Ce qu’on peut en lire dans « CONFUZIONE : UN DESTIN ITALIEN », l’ouvrage de référence sur la carrière du maestro, donne envie d’en savoir plus.

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 06:04

CB DOLLAR (2)Dans le civil, Charles Bronson parlait beaucoup d’argent et était notoirement « près de ses sous ». Il insistait dans ses interviews pour préciser qu'il ne faisait ce métier que pour les dollars…

CB DOLLAR

Dans ses films, les billets verts avaient également leur importance. Si la photo du haut, tirée de « 4 DU TEXAS » est des plus parlantes, on l’a souvent vu manipuler de l’argent à l’écran. Dans « ADIEU L’AMI » il a toujours du cash sur lui, dans « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » il pique un dollar à Frank pour payer son whisky, dans « LE PASSAGER DE LA PLUIE » il fait croire à ‘Mellie’ qu'il est maître-chanteur et fait mine de prendre ses économies, dans « DE LA PART DES COPAINS » il gagne des francs au poker et fourre les billets dans le corsage de Liv Ullmann, dans « SOLEIL ROUGE » il déplace des sacs d’or, dans « COSA NOSTRA » il compte la recette de la journée de son restaurant. C'est dans « LE BAGARREUR » que « la thune » a le plus d’importance. Parce qu'elle est durement gagnée à coups de poings,  Bronson passe beaucoup de temps à recompter ses gains.

Notre « money moment » préféré vient de « MONSIEUR SAINT-IVES » : pour faire parler un employé d’hôtel, Bronson sort son portefeuille et tripote ses billets. Quand l’autre l’a renseigné, Bronson rempoche le « larfeuille » sans avoir déboursé un cent ! Fidèle à sa légende, en somme…

CB DOLLAR (1)

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 05:27

« WWW » s’aventure à nouveau dans ce monde alternatif, cette dimension parallèle où en 1968, après son tournage avec Sergio Leone, Charles Bronson décida de s’installer à Rome et de devenir une star de ‘spaghetti western’ à part entière. Sa rencontre avec un autreGRINGO CATTIVO Sergio, le mythique dottore Confuzione à la tête d’une filmographie de déjà 245 titres, allait aboutir à une série de westerns entrés dans les annales du genre.

Tourné fin ’68 et sorti l’année suivante, « GRINGO CATTIVO ! » offre à Bronson le rôle de « l’Étranger », un mystérieux chasseur de primes qui hante le Nouveau Mexique à la recherche de ‘Cactus Helmut’ (Klaus Kinski) un hors-la-loi drogué jusqu'à l’os, qui a massacré sa famille et kidnappé son fils. En s’infiltrant dans la bande, l’Étranger découvre que son bambin a changé de sexe et qu'il s’appelle aujourd'hui ‘Conchita’ et surtout qu'il dirige les braqueurs de banque dans l’ombre d’Helmut. Un duel freudien opposera père et fils… enfin, fille – à la fin du film.

Une œuvre âpre et violente dans laquelle Bronson inhabituellement bavard, prononce six répliques. Ses face à face avec Kinski sont anthologiques (la scène-culte où celui-ci réclame du yaourt aux cerises à ses hommes, en plein désert a marqué bien des esprits) et la musique, démarquage mexicain du générique du « MANÈGE ENCHANTÉ », fait partie des grands classiques du western italien.

Édité en France dans sa version mutilée de 2 heures, le film est trouvable en Italie dans son intégralité (7 heures 48), mais en v.o. uniquement.

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 06:07

CB SARTANAÀ la suite de la sortie d’un coffret DVD allemand illustré par un photomontage évocateur, « WWW » s’est demandé ce qui se serait passé si Charles Bronson, après avoir tourné « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » en 1968, avait choisi la même voie que son compatriote Lee Van Cleef et s’il avait décidé de capitaliser sur son succès dans le western européen en demeurant en Italie.

Ainsi, cette affiche de « ADDIO, SARTANA ! », concoctée par votre blog préféré n’est pas vraiment un « fake » un « hoax », que sais-je encore… Non, c'est un authentique ‘spaghetti western’ tourné dans la foulée du Leone, à Almeria et dans lequel Bronson incarne le justicier ‘Sartana’ en lieu et place de Gianni Garko.

Ne vous y trompez pas, amigos, ce film existe bel et bien ! On peut le visionner à loisir, il va même sortir en Blu-ray incessamment dans sa version intégrale réclamée par les fans depuis bien longtemps. Le seul petit problème, c'est qu'il n’est disponible que dans un univers parallèle, pas très facile d’accès. Un monde alternatif où Bronson n’aurait pas accepté le scénario du « PASSAGER DE LA PLUIE », où il ne serait jamais rentré aux U.S.A. pour tourner avec Michael Winner.

Il ne reste qu’à en trouver la porte d’entrée…

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 08:17

SPAGÇa faisait longtemps que ça n’était pas arrivé, aussi « WWW » accueille-t-il bras ouverts une nouvelle escroquerie vidéo ayant pour objet sa mascotte n°1, Charles Bronson.

L’arnaque vient d’Allemagne cette fois-ci, où sort un coffret « GREAT AMERICAN WESTERN COLLECTION » où sont annoncés les noms de John Wayne, Randolph Scott, Burt Lancaster ou… Jack Nicholson.

Mais c'est Bronson seul qui figure sur la jaquette. Mais un Bronson qu’on ne connaît pas ! De quoi s’agit-il ? D’un ‘spaghetti western’ inconnu tourné à la va-vite lors d’un séjour en Espagne ?

Charley semble y jouer un justicier à la Sartana, vêtu de noir, l’air vaguement mormon, fusil sur l’épaule. Rien de tout ça, évidemment. À bien y regarder, le film de notre acteur figurant dans le coffret n’est autre que « LE JUGEMENT DES FLÈCHES » où il tient un petit rôle de… chef Sioux. Le photomontage (plutôt réussi, pour une fois, quelqu’un a dû lire « PHOTOSHOP POUR LES NULS » !) est composé d’un portrait de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » collé sur un corps inconnu (Tom Berenger dans « AVENGING ANGEL », peut-être ?).

Dommage, on aurait bien aimé le voir, ce ‘spaghetti western’ qui n’a jamais existé ! Bronson en Sartana, ça aurait eu une sacrée gueule…

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 05:41

DW2 postersPour « UN JUSTICIER DANS LA VILLE 2 », pas de regret : à film moche, affiches moches. C'est logique, dans l’ordre des choses.

De fait, le poster U.S. montre Bronson, son bonnet de laine sur la tête, tenant son flingue à deux mains avec la ‘tagline’ : « BRONSON EST DE NOUVEAU LÂCHÉ ! » (c'est mieux en anglais). Le poster français est un montage photo-dessin des plus laids, l’allemand en est une variante, le japonais met l’accent sur les loubards et colle une tête de Bronson tirée du premier film de la franchise, les jaquettes DVD sont… moyennes, disons. Mais elles mettent en avant la bande de ‘muggers’ parmi lesquels Larry Fishburne, devenu célèbre entretemps est tout à fait identifiable. Ça ne peut pas nuire !

« WWW » a placé à part la seule qui présente un effort de créativité, un projet américain : Bronson a ouvert un plan de L.A. (il est architecte, rappelons-le) qu'il tient ouvert en posant son arme dessus et révèle la cité des anges en relief, faisceaux lumineux compris. On n’ira pas jusqu'à dire que c'est réussi (qui ira épingler ça dans son salon ?), mais au moins il y a de l’idée.

DW2 posters (1)

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