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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 05:58

HAVE GUN lvc (2)« THE TREASURE » est un excellent épisode de la 6ème et dernière saison de la non moins excellente série « HAVE GUN – WILL TRAVEL », réalisé par Andrew V. McLaglen.

Un homme sort de prison où il a purgé sa peine pour avoir volé 80.000 $. Il donne rendez-vous à sa femme dans la ville où il tenait un commerce, aujourd'hui complètement abandonnée. Mais plusieurs pistoleros l’attendent également, pour avoir leur part du gâteau. L’épouse engage ‘Paladin’ pour lui prêter main forte.HAVE GUN lvc (1)

Ce huis clos tendu et sec comme un coup de trique entre directement dans le vif du sujet, ne prenant même pas la peine de présenter les protagonistes. Ça flingue directement ! Si le suspense et les coups de théâtre fonctionnent bien, s’il règne un certain humour noir, le vrai bonus de l’épisode, c'est son incroyable casting : c'est Jeanne Cooper qui joue la femme, un serpent à sonnette en jupons, aussi habile aux cartes qu’avec un fusil. Son pauvre mari est campé par le vétéran Jim Davis. Et parmi les ‘gunmen’ on reconnaît DeForest Kelley et Lee Van Cleef, jouant un duo de vauriens élégants et rapaces. Le second se fait d'ailleurs descendre par Paladin dans un saloon, comme il en avait l’habitude à cette période de sa carrière…  À ce quatuor, on ajoute bien sûr Richard Boone et c'est une vraie fête pour « WWW » !

À noter une fin dérisoire et hustonienne tout à fait délectable sur le thème de « l’enfer, c'est les autres ».

HAVE GUN lvc

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 06:24

HAVEGUN lvc2 (2)« FACE OF A SHADOW » est le tout dernier épisode de la série western « HAVE GUN – WILL TRAVEL » après six années d’existence. Et il est réalisé comme bon nombre de films de la série par Andrew V. McLaglen.

Un rancher est assassiné et son argent dérobé. Une caravane de Roms campant dans la région est soupçonnée. Avant qu'ils ne soient lynchés, ‘Paladin’ demande à enquêter parmiHAVEGUN lvc2 eux. Connaissant bien leurs coutumes, il va s’intégrer au groupe et découvrir que le vrai coupable est plutôt du côté des « amis » du défunt.

La vision des mœurs gitanes par Hollywood est assez croquignolette et il faut avoir vu Richard Boone, plus macho que jamais, danser avec la brûlante Enid Jaynes. Ce sympathique ‘whodunit’ exotique vaut pour cette incursion inhabituelle chez les nomades – dont notre héros connaît évidemment la  langue – et pour quelques ‘guests’ qu’on aime comme Harry Carey, Jr., Rayford Barnes, Nestor Paiva et surtout Lee Van Cleef qui incarne ‘Golias’ le chef des Roms, un personnage pour une fois pas trop antipathique et qui ne finit pas le film avec une balle ou une lame dans l’estomac. C'est assez rare pour le noter ! C'est le second épisode de cette 6ème saison auquel participe le grand Lee.

HAVEGUN lvc2 (1)

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 06:15

En 1966, la même année où il tournait son second western en Italie avec Sergio Leone, Lee Van Cleef apparut en guest star dans « QUARTER PAST ELEVEN », un épisode de la série TV comique « LAREDO ».

Il y jouait ‘Big Mike Kelly’, un tueur tout de noir vêtu, qui avait un compte à régler avec le chef des rangers. Un rôle qu'il avait déjà joué des dizaines de fois par le passé. À part que cette fois-ci, c'est légèrement différent !

LAREDO lvc

LAREDO lvc (1)

D’abord, le réalisateur Irving Moore utilise la nouvelle image de Lee, pour tourner le duel à la façon ‘spaghetti western’ (du moins revu et corrigé par les Américains), ensuite le ‘cattivo’ ne mord pas la poussière. En fait, les trois héros de la série, Peter Brown, William Smith et Neville Brand vont tout faire pour le distraire et briser sa concentration, ce qui fait que Van Cleef n’ira pas au bout du duel et déguerpira la queue entre les jambes, à la grande stupeur de son adversaire.

Tout cela n’a rien de génial bien sûr, mais c'est la première fois que Lee Van Cleef était utilisé en tant qu’icône du western italien sur son sol natal. L’extrême gros-plan de ses yeux est là pour en témoigner ! Ce ne sera pas la dernière…

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 06:30

CHINA GATE (3)Sam Fuller, on l’aime pour son énergie forcenée, ses scénarios tout d’un bloc, ses dialogues à l’emporte-pièce sortis tout droit d’une ‘pulp fiction’, pour ses personnages porte-drapeaux aux noms improbables. Mais toutes ses qualités peuvent parfois se transformer en défauts. Il n’en faut pas beaucoup, comme le prouve « CHINA GATE » un film « dédié à la France » !CHINA GATE

Dans le Vietnam de l’ère « française », un groupe de mercenaires doit faire péter un dépôt d’explosifs détenus par les « rouges ». Ils sont menés par une prostituée eurasienne qui eut jadis un enfant avec le leader du bataillon, un officier raciste qui a pris les jambes à son cou en découvrant que son fils avait l’air 100% chinois.

Le scénario est une hallucinante accumulation de coïncidences absurdes, de clichés risibles, de personnages stupéfiants. Que dire du soldat noir, vétéran de la WW2 (il fut même dans la « Big Red One », comme nous l’indique le dialogue !), qui chante de belles ballades (normal, c'est Nat ‘King’Cole), donne des leçons de morale et ne rêve que de tuer tous les communistes ? Rien, à part rire de bon cœur. Comme devant la prestation affreuse de Gene Barry, ridicule en ‘tough guy’ sans pitié et en voyant le caméo de ce pauvre Dalio, jouant un curé unijambiste. C'est Angie Dickinson qui joue l’eurasienne. Affirmer qu'elle est crédible serait peut-être beaucoup dire, mais elle est juste et rigoureuse dans son jeu, surtout dans ses scènes avec la seule bonne surprise du film : Lee Van Cleef. Apparaissant seulement dans la dernière demi-heure, celui-ci joue un officier chinois amoureux de la belle ‘Lucky CHINA GATE (1)Legs’ (sic !), un homme intelligent et sensible, parlant un langage châtié et qui paiera d'ailleurs cher son comportement civilisé. C'est un des rôles les plus subtils et intéressants qu’ait joué Van Cleef au cinéma dans sa période américaine.

« CHINA GATE » est à voir pour le complétiste de l’œuvre de Fuller, même si celui-ci ne s’est pas foulé : interminables plans-séquences, décors de jungle en studio, transparences dures à avaler, plans d’actu mal intégrés, etc. Sans parler de séquences « comiques » abominables comme celle où un ancien gendarme français surnommé ‘Pigalle’ raconte ses souvenirs d’agent de la circulation avec bruit de klaxons dans la bande-son !

Mais enfin… C'est l’unique occasion de voir Angie et Lee jouant des Asiatiques ! Et ça, ça n’a pas de prix.

CHINA GATE (2)

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 06:19

Écrit par l’auteur de « RIO CONCHOS » et des « COMANCHEROS », l’épisode « STRANGE REQUEST » de la série « RIVERBOAT », reprend le thème fordien de l’enlèvement d’enfants blancs par les Indiens, pour le traiter de façon originale et intéressante.

Une actrice célèbre (Jan Sterling) engage le capitaine Darren McGavin pour aller en bateau à la recherche de son fils disparu depuis dix ans. C'est le patibulaire Lee Van Cleef qui lui assure que sa famille a recueilli le garçon et attend une récompense pour leur peine. L’impresario de Sterling (Larry Dobkin) craint qu'elle n’abandonne sa carrière si elle retrouve l’enfant, aussi fait-il tout pour la décourager. Car il s’avère que même si la famille de pécores a menti, le gamin est bel et bien le fils de la comédienne…

RIVERBOAT lvc

À fleur de peau, Jan Sterling porte l’épisode sur les épaules avec son habituel métier. Ses scènes avec l’enfant sont touchantes. Quant à Van Cleef, même s’il apparaît pour la première fois dans le film dans un plan « à la Leone » (yeux dissimulés par le bord du chapeau, en relevant lentement la tête), il n’a qu’un rôle épisodique de brute épaisse mal rasée et finit rapidement dans la salles des machines, à remplir la chaudière avec ses frangins !

Le jeune Burt Reynolds joue le bras-droit du capitaine et se démène dans une bagarre atrocement mal réglée, où il fait le coup de poing avec Van Cleef. Autrement dit : un moment-culte pour « WWW » !

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 17:42

« OUTLAW AT LIBERTY » est un épisode de la série « YANCY DERRINGER », réalisé par le téléaste William Claxton.

Comme toujours, cette série se distingue par une étonnante variété de décors, une bonne utilisation de la figuration et des personnages plutôt originaux. Ainsi, ‘Yancy’ sorte d’avatar de ‘Rhett Butler’ fait-il une amusante silhouette, flanqué de son ‘sidekick’ indien impassible et muet, qui s’exprime en gesticulant de façon frénétique et totalement incompréhensible.

Appelé au secours pour aider John Anderson qui lui sauva la vie pendant la guerre, Yancy découvre qu'il a été piégé par le gang de Jesse James. Pour sauver son ami de la pendaison, notre héros va devoir démasquer un shérif prêt à témoigner contre lui, mais qui n’est en fait que… Frank James en personne !

YANCY lvc

Et c'est notre cher Lee Van Cleef affublé d’une petite moustache, qui incarne le célèbre hors-la-loi. Il n’a que deux ou trois séquences à défendre et se prend une balle dans la cuisse, ce qui marque un progrès comparé à tous ces téléfilms où il mordait la poussière au bout de quelques minutes. Mais à force, l’ami Lee aurait dû comprendre que les duels au revolver dans les saloons ne lui réussissaient pas !

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 17:51

GUNSMOKE van cleef« OLD FLAME » est un épisode de la 5ème saison de la série « GUNSMOKE », réalisé par Jesse Hibbs qui signa de nombreux westerns de série B.

Le film est notable pour plusieurs raisons : d’abord son thème. Une ex-fiancée du marshall Dillon arrive à Dodge et lui demande de retrouver son mari qui l’a quittée en volant toute sa fortune. C'est selon elle, un homme violent qui la battait comme plâtre et qui semble s’être installé dans la région. Dillon retrouve l’affreux, mais celui-ci paraît être un brave type, heureux en ménage et amoureux de sa femme qui attend un heureux évènement. En fait, l’ex de Matt est une menteuse pathologique, une psychopathe obsessionnelle qui veut la peau de l'homme parce qu'il avait refusé de l’épouser.

Marilyn Maxwell, surtout connue pour son rôle dans « LE CHAMPION » aux côtés de Kirk Douglas, est excellente dans ce personnage de passive-agressive, véritable aïeule de Glenn Close dans « LIAISON FATALE ».

GUNSMOKE van cleef (1)

L’autre élément digne d’intérêt est le contremploi offert à Lee Van Cleef : pour une fois, il ne joue pas un tueur ricanant, un homme de main vicieux qui meurt en se tenant le ventre d’un air stupéfait. Pas du tout ! C'est lui le pauvre type harcelé par une folle. Le fait de lui avoir proposé ce rôle laisse immédiatement à penser qu'elle dit vrai à son sujet. Comment Van Cleef pourrait-il jouer un honnête homme ? C'est donc avec surprise qu’on apprend que c'est lui qui dit la vérité. Souriant, parlant étrangement vite, portant un affreux pantalon à motifs fantaisie, le futur ‘Cattivo’, chevelu et sans moustache tient donc là un de ses rares rôles « normaux ». À marquer d’une pierre blanche, donc.

D'ailleurs, s’il ne meurt pas à la fin, il se prend la fameuse « balle-à-l’épaule-qui-blesse-sans-gravité », à laquelle sont abonnés tous les personnages positifs dans les westerns.

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 19:05

JOE DAKOTA (2)Inutile d’être un grand spécialiste pour s’apercevoir au bout de quelques minutes de projection, que « JOE DAKOTA » est un démarquage – presque un décalque, en fait – du classique de John Sturges « UN HOMME EST PASSÉ », resitué dans l’univers du western et JOE DAKOTA (1)auquel les auteurs ont ajouté une sous-intrigue autour d’un gisement pétrolier.

Le déroulement de l’histoire est donc très familier et sans surprise et hélas, Jock Mahoney n’est pas Spencer Tracy. ActeurJOE DAKOTA (3) fade et incolore, la vedette de séries B oscille selon les scènes et les situations entre le ‘Man with no name’ mystérieux et vengeur et le cowboy chantant à la Roy Rogers. Seul son étrange comportement fuyant et pacifique intrigue suffisamment pour qu’on s’intéresse à lui. Mais il manque clairement de charisme et de présence à l’écran.

On sent le tout petit budget dans de nombreux détails : la ville semble n’être habitée que par une douzaine de personnes (mais c'était déjà le cas chez Sturges !), et le scénario tourne rapidement court, tant on en comprend vite les tenants et aboutissants. Surtout si on connaît l’original !

Alors, l’amateur se distraira de retrouver de vieilles connaissances : Charles McGraw qui reprend plus ou moins le rôle de Robert Ryan, en ‘bad guy’ prêt à toutes les bassesses pour JOE DAKOTAdu pétrole (heureusement, pareille chose n’arriverait jamais, de nos jours !). Claude Akins et Lee Van Cleef quant à eux, jouent une variante semi-comique et inoffensive des personnages tenus par Marvin et Borgnine. Frangins querelleurs, ils ont une scène amusante de concours de coups de poings dans la figure au saloon.

« JOE DAKOTA » par son indécision entre la tragédie (on a quand même lynché un homme innocent) et la comédie légère, est un western déconcertant. Il se laisse regarder sans ennui, mais à cause de la faiblesse de son casting et la pauvreté de ses péripéties, ne laissera pas grand souvenir.

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 17:28

PASSAGEPar certains éléments du scénario, la caractérisation de plusieurs personnages et aussi par la présence au générique de Joseph Cotten dans un rôle similaire, « PASSAGE INTERDIT » évoque souvent le beaucoup plus ambitieux et flamboyant « DUEL AUPASSAGE (1) SOLEIL » sorti quelques années plus tôt.

Tourné à l’économie par Hugo Fregonese, ce western pas de série B mais presque, se situe dans la guerre entre les gros éleveurs et les colons désireux d’investir leurs terres. L’anecdote est mince : le fils d’un rancher épouse une simple serveuse PASSAGE (3)pour qu'elle ne témoigne pas contre lui, dans un procès pour meurtre. La jeune femme découvre rapidement le vrai visage de son époux et tombe illico amoureuse de son gentil cousin. En fait, si le film est plaisant à regarder et a la délicatesse de ne pas durer trop longtemps, son gros problème est de n’avoir pas réellement de personnage principal auquel s’identifier : Cotten effacé et bien trop « civilisé » est un peu emballant westerner, la larmoyante Shelley Winters est plus exaspérante qu’autre chose et Scott Brady – le seul à faire une composition intéressante et énergique – joue le saligaud de service. On reste donc constamment extérieur aux enjeux dramatiques et on a même du mal à prendre parti pour les fermiers, silhouettes à peine esquissées.

PASSAGE (2)Le fan de western trouvera son compte dans une belle séquence de ‘stampede’ de bétail et dans la présence de Lee Van Cleef dans sa seconde apparition à l’écran après « LE TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS ». Moustachu, l’œil acéré, il incarne un cowboy comploteur ne lâchant pas Brady d’une semelle et répétant sans cesse : « Je ne prends mes ordres que de Glenn ». Pas de quoi se relever la nuit, mais au moins a-t-il un vrai personnage à défendre plutôt que les furtives silhouettes qu'il campa souvent par la suite de sa carrière U.S. Parmi les petits rôles, on reconnaît Fess Parker en colon déterminé et un tout jeune David Janssen qui apparaît dans un plan, lors du bal.

« PASSAGE INTERDIT » n’a rien d’un grand film, mais il se laisse regarder avec le plaisir de la  nostalgie. Ni plus, ni moins…

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 07:45

« CROSSROADS » est une collection de téléfilms de 26 minutes, dirigée par des sommités religieuses et contant des historiettes édifiantes où la religion – quelle qu'elle soit – tient un rôle prépondérant.

L’épisode « SKY PILOT FOR THE CUMBERLANDS » tourné en 1956, relate l’affrontement dans le Kentucky entre deux familles qui se haïssent depuis des générations, comme dans l’aventure de Lucky Luke « LES RIVAUX DE PAINFUL GULCH ». Un prêtre finira par s’interposer entre eux et les pousser à s’unir pour bâtir une école et une église…

CROSSROADS

Quel rapport avec « WWW » me direz-vous ? Il est très simple : un des ploucs, le plus bête, le plus violent et le plus irrécupérable est campé par… Lee Van Cleef ! C'est lui qui abattra le patriarche rival avant de finir derrière les barreaux. Notre acteur-fétiche n’apparaît que dans trois petites séquences, l’air mauvais et la gâchette sensible. À ses côtés, on reconnaît quelques visages familiers comme Ray Teal ou Denver Pyle. C'était le quart-d’heure exhumation du week-end.

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