Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 07:42

Michael T. Weiss s’est fait connaître dans les années 90, grâce à la série TV « LE CAMÉLÉON » où il incarnait ‘Jarod’, un fugitif capable d’endosser toutes sortes de personnalités.

On l’a aperçu au cinéma dans « FREEWAY » et sa sequel, il a prêté sa voix au roi de la jungle dans la série « LA LÉGENDE DE TARZAN », il a un tout petit rôle dans « SEX & THE CITY 2 », mais s’est montré remarquable dans la 1ère saison de « BLUE BLOODS » en ripou particulièrement pernicieux.

Aujourd'hui, il fête ses 50 ans. Happy birthday, Michael.

WEISS

Par Fred Jay Walk - Publié dans : HAPPY BIRTHDAY
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 10:12

GUNFIGHTERSignalons la sortie en DVD zone 1 d’un coffret intitulé « LEE VAN CLEEF GUNFIGHTER » et comprenant pas moins de 6 ‘spaghetti westerns’ d’un des acteurs-fétiche de « WWW » : « LA MORT ÉTAIT AU RENDEZ-VOUS », « LES IMPITOYABLES », « LE GRAND DUEL », « CAPITAINE APACHE » et « KID VENGEANCE ». Rien d’inédit donc, et la modique somme réclamée par l’éditeur (moins de 10 $ !) laisse supposer qu'il s’agit de transferts infâmes recyclés année après année et regroupés pour écouler les stocks.

Mais ça ne fait rien ! Il est toujours agréable de constater que malgré les ans, les modes, notre ‘Angel Eyes’ préféré est encore d’actualité et ressort de temps en temps de sa boîte pour adresser un clin d’œil d’outre-tombe à ses vieux fans.

Par Fred Jay Walk - Publié dans : LES SORTIES DVD - Communauté : WESTERN MOVIES
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 08:28

Le rôle d’Audrey Horne, Lolita perverse qui noue une queue de cerise avec la langue dans la série « MYSTÈRES À TWIN PEAKS » propulse la très sexy Sherilyn Fenn en tête d’affiche. Sa présence fracassante ne laissait guère prévoir une carrière aussi décevante.

On l’aperçoit dans des navets érotisants tel « À FLEUR DE PEAU », en étudiante lobotomisée dans « ZOMBIE HIGH », en accidentée de la route dans la meilleure scène de « SAILOR & LULA », en victime de Lenny dans « DES SOURIS ET DES HOMMES », en sex symbol mutilé de ses bras et jambes par un amoureux fou dans « BOXING HELENA ».

FENN

Elle est émouvante en cible d’un tueur à gages dans « HITMAN », en starlette platinée, maîtresse de JFK dans « RUBY » et très drôle en secrétaire amoureuse dans « FATAL INSTINCT ».

Elle semblait née pour jouer le rôle d’Elizabeth Taylor, ce qu’elle fait à la TV dans le très moyen « LIZ ». On la revoit en unijambiste dans « FRIENDS », en belle-mère incestueuse dans un « NEW YORK – UNITÉ SPÉCIALE ».

Aujourd'hui, elle fête ses 47 ans. Happy birthday, Sherilyn.

Par Fred Jay Walk - Publié dans : HAPPY BIRTHDAY
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 19:24

Déjà, Nobby Bullaid a un nom idiot. Ensuite, lui-même n’a pas inventé l’eau tiède ni même le fil à couper le beurre. C'est un boxeur en liberté conditionnelle, qui s’est mis hors-la-loi en allant se battre clandestinement hors de l’État. Quand il décide de se rendre en appelant son avocat commis d’office, son manager véreux le menace. Alors Nobby panique, s’enfuit, prend des otages et… finit avec une balle dans la jambe.

CORNERED

Cet abruti est pourtant le héros du téléfilm « CORNERED », un épisode de la série « THE PUBLIC DEFENDER » dans laquelle Reed Hadley incarne cet avocat dévoué écopant de cas difficiles. L’épisode vaut le coup d’œil pour la prestation de Charles Bronson, qui campe un de ses rares personnages de benêt. Costaud mais naïf et crédule, il a quelques accès de parano et laisse par instants deviner qu'il peut être dangereux. C'est une sorte de petit frère de Lenny dans « DES SOURIS ET DES HOMMES », auquel Bronson apporte une certaine candeur. On voit également le vétéran Kenneth Tobey dans un rôle de flic. 

À noter qu’on a droit dans ce téléfilm à la poursuite de voiture la plus minable de l’Histoire du cinéma et de la TV : Bronson oblige ses otages à démarrer, aussitôt pris en chasse par un véhicule de police. Après deux mètres, il ordonne au conducteur de piler et le flic lui rentre dedans. Fin de la ‘car chase’ ! Hilarant…

Par Fred Jay Walk - Publié dans : LES FILMS DE CHARLES BRONSON
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 09:19

Jessica Walter est une excellente actrice apparue dans les sixties et qui compte près de 150 films et téléfilms à son actif. On la remarque en névrosée dans « LE GROUPE » et « LILITH ». On la revoit plus équilibrée en femme du footballeur dans « NUMBER ONE » et bien plus tard en mère de Karen Allen dans « LE TUEUR DU FUTUR ».

Le rôle de sa vie, elle le trouve dans le premier film réalisé par Clint Eastwood : « UN FRISSON DANS LA NUIT » où elle est une psychopathe qui pourrit la vie d’un DJ avant de tenter de la lui ôter. Une interprétation inoubliable qui influença Glenn Close dans le très similaire « LIAISON FATALE ».

On la revoit en ‘94 dans le rôle de la Présidente de l’université dans « P.C.U. ».

WALTER

Elle fait l’essentiel de sa carrière à la TV, surtout dans le rôle de la femme-flic héroïne de la courte série « AMY PRENTISS » et plus récemment dans un personnage récurrent dans « ARRESTED DEVELOPMENT ».

Aujourd'hui, elle fête ses 71 ans. Happy birthday, Jessica.

Par Fred Jay Walk - Publié dans : HAPPY BIRTHDAY
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 10:30

WIDMARK (1)Rarement dans l’Histoire du cinéma, acteur aura été à ce point marqué par sa première apparition à l’écran. Dans « CARREFOUR DE LA MORT », Richard Widmark incarne WIDMARK (3)Tommy Udo, odieux tueur au rire de hyène avec un tel réalisme que la scène où il pousse une infirme en fauteuil roulant dans un escalier, hante encore les mémoires et les articles consacrés au comédien.

Il opte pour des rôles plus positifs et devient vedette à part entière, sans jamais égaler cet impact initial. Il est un officier luttant contre la peste dans « PANIQUE DANS LA RUE », un capitaine accro aux calmants dans « OKINAWA », un pompier amnésique dans « DUEL DANS LA FORÊT », un magouilleur dans « LES FORBANS DE LA NUIT », un pickpocket dans « LE PORT DE LA DROGUE », un hors-la-loi dans « LA VILLE ABANDONNÉE », le psy de « LA TOILE D’ARAIGNÉE », leWIDMARK (2) justicier confronté à son père dans « COUP DE FOUET EN RETOUR », le métis de « LA DERNIÈRE CARAVANE », un ex-voyou nommé shérif dans « L’HOMME AUX COLTS D’OR », le célèbre Jim Bowie dans « ALAMO » où Widmark est à la fois mythique et très humain.

Il joue le monarque givré de WIDMARK« SAINTE JEANNE » (numéro hallucinant préfigurant ceux d’un Klaus Kinski), l’officier dans « LES DEUX CAVALIERS », le capitaine névrosé de « AUX POSTES DE COMBAT ! », l’avocat militaire de « JUGEMENT À NÜREMBERG », le Viking dans « LES DRAKKARS », le capitaine de cavalerie dans « LES CHEYENNES », le Sudiste borgne de « ALVAREZ KELLY », un flic désabusé dans « POLICE SUR LA VILLE », le pionnier dans « LA ROUTE DE L’OUEST », le vieux cowboy dans « QUAND MEURENT LES LÉGENDES ».

Ennemi des liftings, Widmark vieillit avec noblesse et revient aux seconds rôles de prestige sur sa fin de carrière : l’ex-criminel assassiné dans « LE CRIME DE L’ORIENT EXPRESS », le chef des comploteurs de « LA THÉORIE DES DOMINOS », le directeur de clinique ripou de « MORTS SUSPECTES ». Dans « CONTRE TOUTE ATTENTE », il n’a qu’un rôle minuscule d’homme d’affaires et il se montre excellent en sénateur atteint de la maladie d’Alzheimer dans « TRUE COLORS ».

WIDMARK (4)

À la TV, il reprend le rôle du flic de « POLICE SUR LA VILLE » dans la courte série « MADIGAN », il est un guide dans « MR. HORN », un flic retraité dans « BROCK’S LAST CASE » et « BLACKOUT », un shérif dans « COLÈRE EN LOUISIANE » puis « ONCE UPON A TEXAS TRAIN ».

Par Fred Jay Walk - Publié dans : LES ACTEURS CULTE DE "WWW" - Communauté : WESTERN MOVIES
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 07:21

Nous apprenons la mort, à l’âge de 78 ans, de l’acteur anglais Ian Abercrombie. Il débuta dans « L’EXPRESS DU COLONEL VON RYAN » et fit carrière à la télé américaine dans de tout petits rôles de majordomes ou d’officiels empesés.

ABERCROMBIE

On s’en souvient surtout pour avoir joué le boss d’Elaine dans quelques épisodes de « SEINFELD » et pour avoir incarné Alfred, le fidèle factotum de Batman dans la série « LES ANGES DE LA NUIT ». R.I.P.

 

Par Fred Jay Walk - Publié dans : LE CARNET NOIR
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 06:47

Depuis ses débuts en 1956, Vanessa Redgrave, héritière d’une famille de comédiens anglais, a enchaîné les rôles avec un éclectisme vertigineux.

Iconique dans « BLOW UP » ou « CAMELOT » en Guenièvre, sulfureuse dans « LES DIABLES » (on attend toujours le DVD !), classique dans le rôle-titre de « MARY STUART, REINE D’ÉCOSSE », elle incarne Agatha Christie, joue un transsexuel dans le téléfilm « LE CHOIX », interprète avec sa sœur un remake télé de « QU’EST-IL ARRIVÉ À BABY JANE ? », travaille pour James Ivory ou James Grey et apparaît même en méchante dans « MISSION : IMPOSSIBLE ».

Aujourd'hui, elle fête ses 75 ans. Happy birthday, Dame Redgrave.

REDGRAVE

Par Fred Jay Walk - Publié dans : HAPPY BIRTHDAY
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 17:42

« THE WHITE DAWN » est un des premiers films de Philip Kaufman, qu'il tourna juste après « LA LÉGENDE DE JESSE JAMES », dans un même souci d’authenticité et de refus duWHITEDAWN (1) spectaculaire hollywoodien.

Trois marins échouent sur la banquise et sont recueillis par une tribu Eskimo. Au fil des mois, ils s’intègrent plus ou moins, le plus jeune pense même à s’installer définitivement parmi ses hôtes. Mais l'homme blanc étant ce qu'il est, le trio corrompt peu à peu la vie simple et pacifique du clan. Jeux de hasards, trahison, vols, alcool, la pureté originelle est bientôt maculée et il ne reste plus aux Inuits qu’une solution pour retrouver la paix… Même si en recourant à la violence, ils prouvent qu'ils sont contaminés à jamais.

Le scénario est linéaire et simple, dépourvu de grands évènements. On est souvent proche du documentaire mais le regard des auteurs est moralisateur et parfois pesant. La fable devient leçon, puis sermon et le temps finit par paraître un peu long. Reste que la caméra sait s’effacer pour permettre de s’immerger totalement dans ce monde à l’aveuglante blancheur, seulement souillé par le rouge du sang des animaux harponnés.

Le trio de comédiens est impeccable : le jeune Timothy Bottoms en candide au cœur pur qui paiera pour les autres, Lou Gossett et Warren Oates en brute intolérante et bornée, par qui le malheur finira par arriver.

Quelques plans de la banquise sont saisissants, on ressent l’exploit qu’a dû constituer ce tournage dont les vraies vedettes sont des hommes coupés de toute civilisation, mais à force d’austérité (par ailleurs contredite par de nombreuses images de jolies femmes dénudées, légèrement voyeuristes sur les bords), « THE WHITE DAWN » finit par souffrir d’une certaine uniformité.

WHITEDAWN

 

Par Fred Jay Walk - Publié dans : FILMS DIVERS ET VARIES
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 10:29

Dans le beau coffret DVD regroupant les meilleurs extraits de la mythique émission « CINÉMA CINÉMAS », réalisée par Claude Ventura dans les années 80, on trouve uneWIDMARK CINE interview de Richard Widmark, filmée sur le plateau de « CONTRE TOUTE ATTENTE » où il tenait un petit rôle.

L’entretien ne dure que quelques minutes, mais il est passionnant de voir à quel point il parvient à cerner la personnalité du bonhomme : il s’avoue largué, admet ne plus connaître personne sur les tournages qu’on lui propose et lorsqu’il s’agit de parler de « direction d’acteurs », Widmark devient sarcastique. Aucun réalisateur ne trouve grâce à ses yeux, hormis Kazan. Fuller est balayé avec un certain dédain (en gros, tout juste bon à être adulé par les Français !), Ford traité avec affection mais qualifié de « mauvais avec les acteurs ». On a même droit à ce fameux rire d’hyène qui rendit l’acteur célèbre et qui ouvre l’interview dans un extrait de « CARREFOUR DE LA MORT ».

Au fond, il était fidèle à lui-même, Richard…

Par Fred Jay Walk - Publié dans : LES FILMS DE RICHARD WIDMARK
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 07:45

« CROSSROADS » est une collection de téléfilms de 26 minutes, dirigée par des sommités religieuses et contant des historiettes édifiantes où la religion – quelle qu'elle soit – tient un rôle prépondérant.

L’épisode « SKY PILOT FOR THE CUMBERLANDS » tourné en 1956, relate l’affrontement dans le Kentucky entre deux familles qui se haïssent depuis des générations, comme dans l’aventure de Lucky Luke « LES RIVAUX DE PAINFUL GULCH ». Un prêtre finira par s’interposer entre eux et les pousser à s’unir pour bâtir une école et une église…

CROSSROADS

Quel rapport avec « WWW » me direz-vous ? Il est très simple : un des ploucs, le plus bête, le plus violent et le plus irrécupérable est campé par… Lee Van Cleef ! C'est lui qui abattra le patriarche rival avant de finir derrière les barreaux. Notre acteur-fétiche n’apparaît que dans trois petites séquences, l’air mauvais et la gâchette sensible. À ses côtés, on reconnaît quelques visages familiers comme Ray Teal ou Denver Pyle. C'était le quart-d’heure exhumation du week-end.

Par Fred Jay Walk - Publié dans : LES FILMS DE LEE VAN CLEEF
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 06:37

« DREAM HOUSE » s’inscrit dans la récente tradition qu’est devenu le « film de fantôme à twist », générée par le succès du « SIXIÈME SENS » de M. Night Shyamalan et après quelques minutes seulement de projection, le spectateur attentif aura à peu près compris de quoi il retourne. En fait, la seule grosse surprise de ce film par ailleurs bien fichu, est la signature du DREAMHOUSEréalisateur Jim Sheridan, qu’on a l’habitude de voir dans des œuvres plus sérieuses et engagées.

À dire vrai, la seule innovation vient du fait que le fameux ‘twist’, du moins le premier car il y en a plusieurs, survient au premier tiers du film. Pas facile de « rebondir » après cela, mais le scénario y parvient tant bien que mal.

« DREAM HOUSE » attire par la richesse de son casting, mais déçoit par l’usage qui en est fait : Daniel Craig – arborant diverses coupes de cheveux peu avantageuses – ne dégage comme souvent, aucune émotion, aucune chaleur humaine, empêchant toute identification ou empathie. Il est fait peu de cas de ses belles partenaires féminines : Rachel Weisz dans un rôle unidimensionnel et surtout Naomi Watts, venue en voisine jouer les utilités sans aucune vraie scène à défendre. Sans même parler d’excellents comédiens comme Jane Alexander ou Elias Koteas, carrément sacrifiés.

On sait que le film a connu une production tourmentée, allant jusqu'au départ du réalisateur, ce qui explique peut-être la conclusion expédiée, laissant une impression de bâclage peu agréable.

Côté positif – car le film n’est malgré tout, pas une catastrophe – la magnifique photo du grand Caleb Deschanel, une heureuse utilisation du CinémaScope, une certaine habileté à gérer les moments de trouille sans céder au cliché facile. C'est déjà bien, mais pas suffisant pour faire de « DREAM HOUSE » un bon film. Dommage…

Par Fred Jay Walk - Publié dans : HORREUR ET FANTASTIQUE
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 05:12

Tom Selleck est un pilier de la télévision U.S. depuis son triomphe dans la série « MAGNUM » dont il tint le rôle-titre avec charme et autodérision pendant huit ans.

Il s’est ensuite spécialisé dans les téléfilms et miniséries westerns avec un certain bonheur, a tourné quelques films de cinéma plus ou moins passionnants (dont un excellent « MR QUIGLEY L’AUSTRALIEN »). Il vient de refaire surface en jouant un commissaire patriarche dans la série « BLUE BLOODS ».

Aujourd'hui, il fête ses 67 ans. Happy birthday, Tom.

SELLECK

Par Fred Jay Walk - Publié dans : HAPPY BIRTHDAY
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 16:21

À la fin du 19ème siècle dans le Massachussetts, un vieil homme et sa femme sont retrouvés assassinés chez eux, à coups de hache. Lizzie, leur fille cadette est rapidement soupçonnée. Tout l’accuse, mais elle sera finalement acquittée. L’affaire est restée dans les annales de la justice américaine comme un dossier « non-résolu ».

« THE LEGEND OF LIZZIE BORDEN » s’inspire de ce faits-divers et demeure aujourd'hui encore un des rares chefs-d’œuvre produits par la télévision U.S. pendant les seventies. Réalisé par Paul Wendkos, le film semble tout entier déformé par le prisme de la vision de Lizzie elle-même, embrumée dans ses délires de morphine. Wendkos utilise au mieux ses modestes moyens, en focalisant sur les personnages, multipliant les gros-plans, les angles de prise de vue bizarroïdes et enveloppant le tout dans une musique dissonante, crispante, jusqu'au malaise.

LIZZIE

En Lizzie, Elizabeth Montgomery trouve le rôle de sa vie. On la savait bonne comédienne, mais des années de « MA SORCIÈRE BIEN-AIMÉE » l’avaient profondément cataloguée. Son travail ici balaie tout. Ce « sphynx froid » (comme l’appelle le procureur) est une créature endommagée et dangereuse. Les flash-back sur son enfance laissent planer sur son père des soupçons d’inceste et de nécrophilie. Cloîtrée à trente ans passés avec ce père et cette belle-mère avaricieux, cette sœur effacée jusqu'à l’invisibilité, ces souvenirs confus et glauques, Lizzie va s’épanouir enfin quand, entièrement nue, elle s’emparera d’une hache pour devenir à son corps défendant, une icône du féminisme naissant. La séquence des assassinats est à couper le souffle.

L’œil vide, le sourire dément, Montgomery est prodigieuse d’intensité et d’opacité. Chaque gros-plan de son visage laisse deviner de nouvelles couches dans sa folie et sa frustration. À ses côtés, un cast parfait dans lequel on reconnaît Fritz Weaver en père haï/adulé, Fionnula Flanagan en femme de ménage lente d’esprit.

Magnifiquement construit en flash-backs pendant le procès, dont la plupart démentent ce qui se dit à la cour, « THE LEGEND OF LIZZIE BORDEN » montre les meurtres à la fin en désignant Lizzie comme la coupable, mais laisse malgré tout planer le doute. Et si ces images n’étaient qu’un fantasme de la jeune femme ? La visualisation de ses rêves inassouvis ?

Par Fred Jay Walk - Publié dans : TV : séries, téléfilms, miniséries
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 11:22

TZ marvin« REAL STEEL » est un gros ‘blockbuster’ bourré de F/X sorti des usines Spielberg. Mais il n’est pas la première adaptation de la nouvelle du grand Richard Matheson, puisque il fut déjà tourné en 1963 par le téléaste Don Weis sous forme d’un court-métrage de 26 minutes en noir & blanc, sous le titre « STEEL ».

C'est un épisode de la 5ème et dernière saison de « THE TWILIGHT ZONE », qui – s’il n’a aucune chance de concurrencer le film de 2011 – bénéficie tout de même d’un atout de poids : Lee Marvin. Celui-ci est absolument remarquable dans le rôle de ‘Steel’ Kelly, un ex-champion de boxe devenu depuis l’interdiction des combats, le manager d’un robot-boxeur qu'il balade de ville en ville pour décrocher de minables combats. C'est le futur (nous sommes en… 1974 !) et le vieux robot de Marvin ne fonctionne plus très bien. Aussi, pour ne pas perdre sa paie de la soirée, quand la machine tombe définitivement en panne, Marvin convainc-t-il son soigneur-mécano de le laisser combattre sur le ring à la place du robot. Il sera bien sûr salement massacré pour un salaire de misère.

TZ marvin (1)

Fauché et tourné dans quelques décors minimalistes, « STEEL » tient tout entier par la performance de Lee Marvin, qui incarne ce ringard malchanceux, ce ‘loser’ né, avec une émotion inattendue et plutôt rare chez lui. La scène après le match, où maquillé pour ressembler à un cyborg, il est étendu sur le sol du vestiaire et refuse de perdre espoir, envers et contre tout, est tout simplement magistrale. Oui, un bon Marvin vaut bien tous les F/X numériques du monde…

Par Fred Jay Walk - Publié dans : LES FILMS DE LEE MARVIN
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