Samedi 2 juin 2012 6 02 /06 /Juin /2012 10:04

Sally Kellerman est une grande actrice blonde des seventies dont le rôle le plus célèbre est le major « Lèvres de feu » dans « M*A*S*H* ». On la retrouve chez le même Robert Altman, en amie de « BREWSTER McCLOUD, L’HOMME-OISEAU » et bien plus tard dans « PRÊT-À-PORTER », ainsi que dans un plan de « THE PLAYER ».

Sally Kellerman échappe de justesse à « L’ÉTRANGLEUR DE BOSTON », joue la maîtresse de George Peppard dans « LE TÉMOIN DU TROISIÈME JOUR », la fille de milliardaire kidnappée dans « MAGEE AND THE LADY », la chanteuse givrée dans « RAFERTY AND THE GOLD DUST TWINS ».

Puis ses rôles s’amenuisent. Elle est la mère dans « I LOVE YOU, JE T’AIME », tourne des séries B comme « DEUX AFFREUX SUR LE SABLE », joue la mère d’une teenager dans « ÇA PLANE LES FILLES ! » le prof d’anglais dans « À FOND LA FAC ! » et finit à la TV.

KELLERMAN

À retenir dans cette ère moins glorieuse, sa belle prestation en confidente pathétique de Julie Andrews dans « THAT’S LIFE ! ».

Sally Kellerman apparaît non mentionnée au générique, en chanteuse de cabaret dans « LIMIT UP ».

À la TV, on la voit en épouse d’un inventeur dans « AU-DELÀ DU RÉEL », Robert Conrad l’épouse par intérêt dans « COLORADO », elle apparaît en entraîneuse d’espionnes russe dans « SECRET WEAPONS ». On la retrouve quinqua sexy en infirmière cinéphile dans « DREAM ON » et dans le rôle d’une des sœurs se disputant le même homme dans un épisode de « UNE FILLE À SCANDALES ». Elle n’arrête pas de tourner, comme par exemple la série « UNSUPERVISED » où elle joue le proviseur.

Aujourd'hui, elle fête ses 75 ans. Happy birthday, Sally.

Par Fred Jay Walk - Publié dans : HAPPY BIRTHDAY
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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 10:09

Powers Boothe démarre fort en jouant pour la TV le révérend Jim Jones dans « GUYANA : LA SECTE DE L’ENFER ».

On le revoit en soldat du dimanche dans « SANS RETOUR », en père déchiré dans « LA FORÊT D’ÉMERAUDE », en mercenaire dans « UNE RACE À PART », en héros de guerre dans « L’AUBE ROUGE » et en trafiquant charismatique dans « EXTRÊME PRÉJUDICE », en vengeur borgne dans « WILD CARD ».

Boothe est impressionnant en chef des cowboys dans « TOMBSTONE », en ‘bad guy’ de service dans « MORT SUBITE », en colonel dragueur dans « BLUE SKY », en officier compréhensif dans « LES CHEMINS DE LA DIGNITÉ », en sénateur pourri dans « SIN CITY ».

Oliver Stone l’utilise en proche du président dans « NIXON », puis en shérif imbibé de whisky dans « U-TURN ».

BOOTHE

Il est pour la TV un « PHILIP MARLOWE » peu marquant et un alcoolique qui tombe amoureux d’une droguée dans « CRY FOR LOVE », un officier passé à l’Est dans « FAMILY OF SPIES », un des juges de « JEANNE D’ARC », le patron d’une ville nouvelle dans « DEADWOOD », le vice-président dans « 24 HEURES CHRONO », le patriarche dans la série « HATFIELDS & McCOYS ».

Aujourd'hui, il fête ses 64 ans. Happy birthday, Powers.

Par Fred Jay Walk - Publié dans : HAPPY BIRTHDAY
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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 09:26

C'est vrai, « KILLING FIELDS » n’a rien de très engageant et ressemblerait même à un vulgaire DTV : c'est signé par une « fille de » (Michael Mann, en l’occurrence), c'est soi-disant « inspiré de faits réels », c'est une énième enquête sur les crimes d’un serial killer en Louisiane. Pas mal de raisons de fuir ventre à terre, autrement dit. Pourtant, sans être un KILLINGchef-d’œuvre ni même une révélation, ce polar chic et esthétisant possède des qualités qui méritent l’attention.

D’abord un cast magnifique : on retrouve les grands de demain que sont la petite Chloë Moretz, l’hyperactive Jessica Chastain sous-utilisée dans un rôle de fliquette dure à cuire, les excellents Jeffrey Dean Morgan et Sam Worthington formant un tandem de flics original, ainsi que la toujours formidable Sheryl Lee en junkie ravagée, qui semble apporter un peu de l’univers de David Lynch dans son sillage. Dommage que deux des héros de la série « BROTHERHOOD », Annabeth Gish et Jason Clarke n’aient que des quasi-figurations, ils méritent beaucoup mieux. Tous ces comédiens chevronnés prêtent leurs visages à des personnages étranges, décalés, qu’on devine plutôt qu’on ne comprend.

L’autre force de « KILLING FIELDS » est une atmosphère à couper au couteau : une photo sublime, une bonne utilisation du CinémaScope, des cadrages bizarroïdes, dérangeants, où on sent parfois l’influence paternelle, tout comme dans une fusillade en pleine ville, d'ailleurs, qui renvoie instantanément à « HEAT ».

C'est d’avantage grâce au soin apporté au détail et à la plastique de l’image, qu’on s’intéresse à ce film, plutôt qu’à un scénario rabâché, vu et revu dans n'importe quelle série télé. Et aussi au personnage de flic new-yorkais exilé dans le Sud, incarné par l’intéressant Jeffrey Dean Morgan, un homme torturé et profondément religieux, confronté au Mal.

À ne pas jeter aux orties donc, ce polar prenant qui aurait vraiment mérité un scénario aussi soigné que sa mise en images. Mais dans l’ensemble, une plutôt bonne surprise.

Par Fred Jay Walk - Publié dans : POLAR ET FILM NOIR
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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 16:02

Quelle bonne surprise quand on a aimé un film comme « THE WOMAN », que de découvrir subitement qu'il n’était en fait que la suite d’un autre film sorti deux ans plus tôt et dont on OFFSPRINGn’avait jamais entendu parler : « OFFSPRING » avec déjà au générique l’incroyable Pollyanna McIntosh, qui créait l'iconique personnage de ‘la femme’.

Écrit par Jack Ketchum d'après son propre roman, le scénario s’inspire ouvertement du « SEIGNEUR DES MOUCHES » et de « LA COLLINE A DES YEUX ». Autrement dit, c'est parti pour 80 minutes d’enfants sauvages, de grottes infestées de dégénérés cannibales, d’éviscérations, d’énucléations et de sévices divers en mode ‘gore’. Contrairement au film de Lucky McKee qui allait un peu au-delà de son postulat, « OFFSPRING » est une série B tout ce qu'il y a de basique, comme on en produisait beaucoup dans les années 80. On retrouve d'ailleurs Art Hindle – également producteur – figure familière des copros canadiennes de l’époque, jouant ici un ex-flic qui boit pour oublier.

C'est du cinéma primitif et techniquement mal fichu (nombre incalculable de plans flous ou mal cadrés), dont les dialogues ne sont que fonctionnels et la psychologie des personnages est grossièrement brossée. Alors pourquoi prendre tout de même du plaisir (coupable) à voir « OFFSPRING » ? D’abord par l’ambiance complètement démentielle qui règne dans cette grotte de cauchemar, qui rappelle les séries Z cannibales italiennes, mais surtout pour Pollyanna qui se déchaîne complètement en matriarche troglodyte éructante et bestiale. Il faut avoir vu sa version de l’œuf à la coque : on coupe d’un coup de hache le haut de la tête d’un homme (vivant, bien sûr) et on dévore la cervelle toute fraîche ! Et quand elle s'en va à la fin du film, blessée et titubante, on sait que c'est pour se retrouver dans… « THE WOMAN » ! Donc, joie. Oui, joie coupable, bien évidemment.

Alors, un film à conseiller ? Tout seul, sans doute pas. Mais en double-programme avec le petit bijou malsain de McKee, sans la moindre hésitation.

Par Fred Jay Walk - Publié dans : LES FRANCHISES
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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 11:28

Tout le monde sait que « LES SORCIÈRES » n’est pas une grande réussite. D'ailleurs, peu de films à sketches des sixties le sont. Alors pourquoi le réclamer ? Tout simplement parce que SORCIERESc'est le dernier film – ou presque – avec Clint Eastwood à son générique qui demeure inédit en DVD. Et aussi en hommage au grand homme pour son 82ème anniversaire.

Tourné en 1967 par rien moins que Mauro Bolognini, Luchino Visconti, Pier Paolo Pasolini, Franco Rossi et Vittorio De Sica, ce film est un écrin à la comédienne Silvana Mangano, offert par son producteur d’époux Dino De Laurentiis.

Présente dans tous les sketches, méconnaissable d’une historiette à l’autre, l’ex-star des années 50 trône au-dessus d’un cast comprenant les noms de Annie Girardot, Francisco Rabal, Marilù Tolo, Alberto Sordi, Totò, Laura Betti, Massimo Girotti, les débutants Helmut Berger et Dino Mele (qui jouera le jeune ‘Harmonica’ l’année suivante dans « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST »). Et Clint Eastwood, donc ! Sans oublier que la BO est cosignée par Piero Piccioni et… Ennio Morricone.

Eastwood apparaît dans le sketch réalisé par De Sica et incarne ‘Carlo’ le mari binoclard et pantouflard de la Mangano. Déçue par sa vie, celle-ci s’évade dans les fantasmes et la rêverie. Un contremploi pour Clint donc, qui n’a vraiment rien d’inoubliable, mais qui lui permet d’apparaître en costume-cravate (une première !), bien rasé et d’enfiler le temps d'un plan, une tenue de cowboy en cuir noir du plus bel effet.

Alors, ce DVD ?

Par Fred Jay Walk - Publié dans : LES RECLAMATIONS !
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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 08:23

Bien sûr, on râle depuis quelque temps parce que ses derniers films déçoivent et parce que ses choix semblent un peu erratiques. Bien sûr, il apparaît de moins en moins à l’écran, bien sûr il est devenu une telle icône qu’on ne serait pas étonné de trouver sa tête sculptée sur le Mont Rushmore…

Mais tout ça n’empêche pas les sentiments ! Clint, c'est Clint. Depuis les films de Leone jusqu'à « GRAN TORINO », on l’a vu se buriner, se bonifier comme un grand cru, se fossiliser dans sa posture de « dernier des géants ». Et c'est pour ça qu’on l’aime, le Clint.

Aujourd'hui, il fête ses 82 ans. Happy birthday, Clint Eastwood.

CLINT

Par Fred Jay Walk - Publié dans : HAPPY BIRTHDAY - Communauté : WESTERN MOVIES
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 15:39

« A PASSAGE OF SAINTS » est un épisode de la 4ème et ultime saison de la série western « LA GRANDE VALLÉE », construit sur le thème de l’intolérance.

Fritz Weaver, un Mormon, loue une ferme aux Barkley. Mais il y vit avec ses deux épouses, ce qui est totalement illégal en Californie. Alors que les habitants de la ville haineux et remontés comme des horloges sont prêts à les lyncher, les frères Barkley vont prendre leur défense. La plus jeune – et mignonne – des deux femmes va prendre la décision qui s’impose : demander le divorce !

BIG VALLEY weaver

La série est d’un niveau assez élevé et plutôt régulière dans la qualité de ses scénarios. Mais… pas toujours. Cet épisode relève de l’accident industriel, tant il est mal écrit, mal photographié et atrocement mal interprété. Ainsi, l’habituellement bon Weaver est-il insupportable en bigame coléreux et geignard, ne sachant visiblement pas par quel bout prendre ce rôle impossible et pas du tout fait pour lui. Peut-être qu’un R.G. Armstrong aurait pu s’en sortir…

Miss Stanwyck fait deux ou trois apparitions pas fatigantes, Peter Breck se montre enjoué et badin et Richard Long défend la loi à coups de poing.

Un film pas très représentatif de la série dont il est issu, disons…

Par Fred Jay Walk - Publié dans : LES FILMS DE BARBARA STANWYCK - Communauté : WESTERN MOVIES
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 07:41

Impossible d’oublier sa bouille de bébé matois dans « BONNIE & CLYDE » où il joue le chauffeur du couple-vedette. Il s’était déjà fait remarquer des fans de la série « STAR TREK » en jouant à 27 ans un ado pré-pubère.  

On revoit Michael J. Pollard en faire-valoir de Redford dans « L’ULTIME RANDONNÉE », en shérif dans le western français « LES PÉTROLEUSES », en Billy the kid anti-conventionnel dans « BILLY LE CAVE », en soûlard sympa dans le ‘spaghetti western’ « 4 DE L’APOCALYPSE ».

On le retrouve vieilli mais égal à lui-même en pompier dans « ROXANNE » et en technicien fêlé dans « AMERICAN WAY », en bricoleur fou dans « TANGO & CASH ». Il place des micros dans « DICK TRACY » et joue les mouchards dans « DARK ANGEL ». Il est amusant en SDF fan de Richard Burton dans « FANTÔMES EN FÊTE » et en patron d’hôtel couard dans « UN FLIC À CHICAGO ».

Il apparaît brièvement en client potentiel du vendeur de voitures dans « ARIZONA DREAM » et continue d’apparaître sporadiquement à l’écran.

Aujourd'hui, il fête ses 73 ans. Happy birthday, Michael.

POLLARD

Par Fred Jay Walk - Publié dans : HAPPY BIRTHDAY
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 09:39

À la suite d’un article de circonstances, généré par l’opportunisme et la pression populaire, « WWW » se devait de revenir à ses fondamentaux et avait l’obligation morale d’aborder un sujet crucial et brûlant : ‘Charley’ Bronson et la cigarette. Après avoir exploré ses dons de danseur, de dragueur et d’amant autosatisfait, le Blog du West se penche sur l’addiction de sa mascotte au tabac.

CHARLEY CLOP

Dans la vie, il est de notoriété publique que l'homme a commencé à fumer à l’âge de… neuf ans. Par la suite, devenu un ‘chain smoker’, il était rare de voir une photo hors-tournage où il n’avait pas une cigarette à la main ou aux lèvres. Il se mit même à la pipe dans les seventies. Walter Hill témoigna que Bronson fumait tellement, que malgré sa forme physique étonnante à plus de 50 ans, il manquait sévèrement d’endurance sur « LE BAGARREUR » et qu'il ne pouvait tourner de plans d’action trop longs.

Dans son livre de souvenir, la veuve de Lee Marvin raconte que Bronson – à l’instar de son copain Lee – cessa net de fumer, quand un médecin lui dit que s’il continuait, il allait devenir un fardeau pour ses enfants. C'était ce qu'il fallait dire, de toute évidence !

À l’écran, Bronson n’était pas si fréquemment fumeur. On le voit tirer des tafes dans « WHEN HELL BROKE LOOSE », « QUATRE DU TEXAS », « L’ANGE ET LE DÉMON » ou « COSA NOSTRA ». Mais c'est surtout dans « ADIEU L’AMI » que la cigarette prend toute son importance, puisqu’elle devient le lien entre les deux héros dans l’ultime séquence du film.

CHARLEY CLOP (1)

Par Fred Jay Walk - Publié dans : BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 06:47

Cédant à la pression populaire d’une foule déchaînée (au moins quatre visiteurs !), soucieux de soulager le ‘post’ consacré à l’anniversaire de la jeune Carey Mulligan où se sont exprimées les passions fiévreuses pour un autre acteur sans aucune relation avec la jeune femme, « WWW » consacre ces quelques lignes à Louis Jourdan.

Pourquoi le Blog du West n’a-t-il jamais parlé de ce ‘frenchie’ d’Hollywood ? Parce qu'il est des films, des réalisateurs ou des acteurs à côté desquels on passe toute sa vie durant. Parce qu’on ne peut pas connaître tout le monde, ni s’intéresser à tout. Il faudrait plusieurs vies pour cela.

JOURDAN

Alors « WWW » félicite M. Jourdan pour avoir été nommé Chevalier de la Légion d’Honneur à L.A., même si c'est avec deux ans de retard.

Et si – pour être parfaitement honnête – l’auteur de ces lignes a quelques difficultés à se souvenir d’un film où il ait apprécié le gentleman de 91 ans (« LE PROCÈS PARADINE », « MADAME BOVARY », « GIGI » sont de lointains souvenirs), il note tout de même qu'il fut un comte Dracula paraît-il mémorable, dans un téléfilm de 1977, un criminel retors dans un « COLUMBO », un ‘bad guy’ dans un 007 avec le brave Roger et qu'il tint la vedette de « LA CRÉATURE DU MARAIS » et de sa sequel, avant de prendre sa retraite il y a vingt ans. 

Voilà. C'était un ‘post’ de circonstances, avec un opportunisme quasi-électoral, afin de complaire à la foule des électeurs – euh… pardon ! des visiteurs du blog, auxquels le consensuel Fred Jay Walk aime tant faire plaisir…

Votez pour « WWW » !

Par Fred Jay Walk - Publié dans : ACTU DU BLOG
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 10:19

De la nouvelle génération de comédiennes britanniques, Carey Mulligan est certainement une des plus prometteuses. Chacune de ses apparitions à l’écran démontre sa versatilité et une vraie présence à l’image, démentant une apparente fragilité juvénile.

On la découvre dans la minisérie « BLEAK HOUSE », elle éclate en étudiante précoce dans « UNE ÉDUCATION », s’essaie au cinéma U.S. avec « PUBLIC ENEMIES » et « WALL STREET : L’ARGENT NE DORT JAMAIS », se montre émouvante dans « NEVER LET ME GO » et « SHAME ». Elle semble la parfaite incarnation de ‘Daisy’ dans le prochain remake de « GATSBY LE MAGNIFIQUE ». Bref… Elle a tout d’une grande.

Aujourd'hui, elle fête ses 27 ans. Happy birthday, Carey.

MULLIGAN

Par Fred Jay Walk - Publié dans : HAPPY BIRTHDAY
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 11:10

Lee Meriwether est une très belle comédienne des années 60, qui a essentiellement fait carrière à la TV, apparaissant en ‘guest’ dans la plupart des séries contemporaines.

On se souvient d'elle dans quelques « BATMAN » et surtout dans la série « AU CŒUR DU TEMPS » où elle passe le plus clair de son temps à tripoter les manettes de l’ordinateur permettant de pister les voyageurs temporels. Elle fut l’élément féminin de l’équipe dans quelques « MISSION : IMPOSSIBLE », incarne Lily Munster dans la série « LES NOUVEAUX MONSTRES SONT ARRIVÉS ». Au cinéma, son seul titre de gloire est son apparition dans « LES GÉANTS DE L’OUEST » aux côtés de ‘Duke’ Wayne.

Aujourd'hui, elle fête ses 77 ans. Happy birthday, Lee.

MERIWETHER

Par Fred Jay Walk - Publié dans : HAPPY BIRTHDAY
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Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 17:14

En 130 films, Peter Cushing a tout joué, des courtisans efféminés dans le « HAMLET » de Laurence Olivier à l’envahisseur galactique dans « LA GUERRE DES ÉTOILES ». Mais il est surtout connu grâce à ses rôles dans le cinéma de genre de la firme Hammer, pour laquelle il incarna souvent le Dr. Frankenstein ou Van Helsing, l’ennemi juré de Dracula. Cushing tourna une bonne vingtaine de films aux côtés de son ami Christopher Lee, où ils étaient le plus souvent ennemis mortels.

Parmi ses autres rôles marquants : un excellent Sherlock Holmes dans une série TV en 1968 et un ‘caméo’ bref mais hilarant dans « TOP SECRET ! ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 99 ans. Happy birthday, Peter.

CUSHING

Par Fred Jay Walk - Publié dans : HAPPY BIRTHDAY
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Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 15:48

« WAR OF THE SILVER KINGS » est le tout premier épisode de la mythique série western « MAVERICK », qui fut un énorme succès aux U.S.A. pendant cinq ans et perdura bien plus tard avec un ‘revival’ dans les années 70 et même un long-métrage, tous interprétés par James Garner, dont cela demeure le rôle le plus emblématique. Inédite en France, la série mérite d’être découverte, même avec plus d’un demi-siècle de retard…

L’intérêt supplémentaire de ce ‘pilote’ est qu'il est réalisé par rien moins que Budd Boetticher, alors dans la période la plus fructueuse de sa carrière. Par son montage nerveux, la variété des angles de prise de vue et l’absence de très gros-plans, il donne une allure très « cinéma » à ce téléfilm de présentation.

MAVERICK pilote

Bret Maverick débarque dans une ville minière sous la coupe d’un gros capitaliste qu'il bat au poker. Celui-ci n’apprécie pas et fait tabasser notre héros. Bret va alors tout mettre en œuvre pour rétablir la justice et l’égalité en ville.

Porté par la personnalité de Garner, très originale pour l’époque, ce film de 52 minutes mixe habilement sérieux et dérision et esquisse quelques personnages croustillants comme cet ex-juge alcoolique recouvrant sa dignité ou cette fille de mineur sexuellement TRÈS frustrée. Élégant, légèrement distant, sûr de lui, tout en n’ayant rien d’un surhomme, Maverick est un personnage attachant dès les premiers plans où il apparaît. Boetticher lui donne un excellent ‘sidekick’ en la personne de Leo Gordon, qui joue un patron de saloon bourru, en admiration devant le ‘gambler’. À la fin, on peut imaginer qu'ils formeront un tandem pour le reste de la série, même si ce ne fut pas le cas. Parmi les seconds rôles, on aperçoit Bob Steele, vétéran de tant de ‘serials’, jouant un mineur énervé.

Intéressant en tout cas de constater qu’entre deux chefs-d’œuvre avec Randolph Scott, Boetticher trouvait le temps de se faire la main avec des téléfilms de ce genre.

Par Fred Jay Walk - Publié dans : TV : séries, téléfilms, miniséries - Communauté : WESTERN MOVIES
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Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 13:52

MALTELe récent ‘revival’ de l’exquise Susan George sur le Blog du West a fait remonter le lointain et très flou souvenir d’un film intitulé « LES INCONNUS DE MALTE ».

Réalisé par l’Anglais John Hough sous le titre original de « EYEWITNESS », retitré « SUDDEN TERROR » aux U.S.A., ce suspense met en vedette le jeune Mark Lester, alors enfant-star n°1 en Grande-Bretagne, qui assiste à un assassinat et se voit traqué par les meurtriers. Il sera aidé par sa grande sœur – notre chère Susan, donc ! – et son papy incarné par Lionel Jeffries.

Tourné en décors naturels sur l’île de Malte en 1970, le film est également interprété par Jeremy Kemp, l’indispensable Peter Vaughan, Tony Bonner, le futur romancier à succès David Lodge dans un rôle de policier et Peter Bowles.

Ronald Harwood, auteur de « L’HABILLEUR » et « LE PIANISTE » de Polanski, a signé le scénario.

Alors, « LES INCONNUS DE MALTE » est-il le petit bijou de suspense viscéral dont on se souvient vaguement ou un aimable navet enjolivé par les souvenirs ? Seule une édition DVD décente pourrait répondre à cette taraudante question.

Par Fred Jay Walk - Publié dans : LES RECLAMATIONS !
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