C'est aujourd'hui le 4ème anniversaire de la création de « WWW », des changements se sont opérés. Avec ses plus de 5000 articles, ses innombrables liens internes et externes, son nombre limité de rubriques, le blog est devenu une « usine à gaz » pas facile à manœuvrer. D’autant qu'il est plein comme un œuf et qu'il arrivera dans quelques mois au bout de la mémoire qui lui est généreusement allouée par Overblog. La plateforme étant elle-même en pleine mutation, il va bientôt falloir basculer « WWW » vers la nouvelle configuration.
Tout cela pour vous dire, chers et fidèles visiteurs, que les nouveautés cessent de paraître sur le blog du West. Il ne ferme évidemment pas ses portes, il existera toujours avec sa « banque de données » considérable. Les visiteurs pourront continuer à faire des tours, à laisser des messages, je viendrai y répondre régulièrement.
Votre serviteur ne prend pas sa retraite pour autant. Il a déjà lancé un nouveau site sur les mêmes thématiques à consulter sur la plateforme Wordpress. Un site plus « léger » à gérer, plus ludique aussi. La preuve ? Il s’appelle « BLOGDUWEST2 » ! Et vous pouvez dores et déjà y jeter un coup d'œil. Il n’en est qu’à ses débuts.
En espérant vous y voir nombreux et très bientôt, je vous souhaite un excellent week-end. Et merci à tous pour votre fidélité et pour la bonne humeur de vos messages.
On se retrouve à cette adresse :
http://blogduwest2.wordpress.com
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires


Réalisé par Vittorio De Sica qu’on n’attendait pas forcément dans ce registre-là, «
de dettes. Les amis de
sa femme ne voyant en lui qu’un « prolo » parvenu, refusent de lui prêter de l’argent. Alors il accepte de vendre un œil à un richissime promoteur. Et dès que le deal et signé et que
les lires recommencent à affluer, il récupère sa femme, ses amis, son statut social. Maintenant, encore faut-il aller jusqu'au bout… Jusqu'à la table d’opération.
on a déjà vu bien
des fois ces décors lugubres, ces pubs enfumés, ces personnages ambigus. Qu’a-t-il de neuf pour éveiller l’attention émoussée ? À vrai dire, pas grand-chose. La photo désaturée est
tristounette, le rythme inutilement lent, les personnages s’avèrent tellement opaques qu'ils en deviennent fantomatiques.
Écrit par le fameux
tandem Age-Scarpelli, « 
des prêtres et des
mercenaires français, une folle allemande aux allures de fantôme, une tribu primitive, un escroc portugais et finalement, son fameux « beauf » (Nino Manfredi), devenu une espèce de
sorcier blanc.
Dans
«
tendance à s'éloigner de plus en plus. Oui, ils ont dû être drôles et truculents ces vieux ados. Mais
aujourd'hui, ils ne sont plus que pitoyables et désespérants, comme s’ils avaient laissé passer le train de l’âge adulte et se retrouvaient sur le quai, comme des imbéciles dont personne n’a plus
besoin.
«
psychologique finement mené et surtout idéalement casté.
« 
Premier de la douzaine
de films que tournèrent ensemble
D’Amico
seules raisons de le suivre jusqu'au bout – ce sont les pulls moulants de la Loren. À 21 ans, pas encore sophistiquée et « iconisée » par son
passage à Hollywood, l’actrice n’a peut-être jamais aussi appétissante et sensuelle. Sa façon de se tenir, de marcher, ses sourires, sa fausse candeur, son absence évidente de complexes la
rendent absolument hypnotisante à regarder évoluer sur l’écran. Elle justifie à elle seule l’existence de ce petit film banal et pas vraiment drôle.
Julien Duvivier a
tourné sept films avec Jean Gabin, dont quelques chefs-d’œuvre comme «
rédemption dans le patriotisme. Mais il parle très bien 
Derniers Commentaires