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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 05:24

Second couteau des eighties au visage marqué de cicatrices, Marshall Bell est un homme du FBI dans « LE SIXIÈME SENS », le tueur de la CIA dans « SENS UNIQUE », le père indifférent de « STAND BY ME », le professeur de gym tué dans les douches dans « LA REVANCHE DE FREDDY », le tueur à gages très cool de « JUMEAUX », un flic dans « DICK TRACY », un reporter dans « L’EMBROUILLE EST DANS LE SAC », l’officier de « AIR AMERICA », le directeur du bagne dans « LA NUIT DU DÉFI », un malfrat dans « INNOCENT BLOOD », un shérif-adjoint dans « TUEURS NÉS » (où il est quasi invisible), un SDF inquiétant dans « THE VAGRANT », l’avocat dans « À TOUTE ALLURE », un aveugle expert en armes à feu dans « PAYBACK », un officier dans « LES MAÎTRES DU MONDE », un faiseur de snuff-movies dans « THE BRAVE ».

BELL

Il tient le rôle de Call dans « THE END OF VIOLENCE » et campe un général fou de peur dans « STARSHIP TROOPERS », un loup de mer râleur dans « VIRUS », le directeur du pénitencier dans « TRUMAN CAPOTE ».

Bell tient son rôle le plus proéminent dans « TOTAL RECALL », où il est Kuato, chef mutant de la résistance martienne.

À la TV, il est un mercenaire dur-à-cuire dans un sketch des « CONTES DE LA CRYPTE », un colonel dans un « X-FILES » et un taulard balafré dans un « DREAM ON », un juge justicier dans « MILLENNIUM », un magistrat dans « DEADWOOD ».

Aujourd'hui, il fête ses 70 ans. Happy birthday, Marshall.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 20:54

Apparemment, les poursuites à moto sont un casse-tête pour les réalisateurs de films d’action, comme nous l’avons vu récemment.

Dans « BLACK RAIN », le chef-d’œuvre de Ridley Scott, tout se passe bien lors de la première poursuite : et pour cause, Michael Douglas porte un casque intégral et son cascadeur passe totalement inaperçu. Un gros-plan à l’arrêt quand la star soulève sa visière et le tour est joué.

DOUBLE MD

Ça se gâte un chouïa lors de la séquence finale. Car notre héros n’a pas son casque ! Et là, pendant plusieurs plans très longs, on s'aperçoit avec étonnement que c'est un total inconnu qui a pris sa place sur la bécane et poursuit le méchant yakuza. L’inclusion de gros-plans de Douglas rend la non-ressemblance encore plus aveuglante. Sans doute le réalisateur pensait-il que la vitesse permettrait de n’y voir que du feu ? Think again…

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 18:15

On s’en doute bien, les vedettes n’effectuent pas toutes leurs cascades elles-mêmes. Elles n’en sont pas toujours capables et de plus, les assurances le leur interdisent fréquemment. Le truc est alors de trouver des doublures pour prendre des risques à leur place et si possible, le moins identifiables possible. Le but est de préserver la « magie » et de valoriser les stars.

La rapidité entre en jeu : vitesse de mouvement, vivacité du montage, plus le fait que les cascadeurs sont habitués à dissimuler leur visage pendant qu'ils sont filmés. Enfin – presque tous !

Dans « PROTECTION RAPPROCHÉE », par exemple, c'est un festival de cascadeurs parfaitement reconnaissables, absolument pas ressemblants aux acteurs qu'ils sont censés doubler. Ainsi, ce jeune homme brun à moto, qui se laisse tomber de son engin pour éviter une roquette, qui est-il, d'après vous ?

DOUBLE CB

C'est Charles Bronson, voyons ! Quoi ? C'est pourtant aveuglant, non ? Et ce n’est qu’une des nombreuses « bourdes » de ce film qui n’avait pas besoin de ça pour être catastrophique…

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 16:39

LOMActeur apatride par excellence, Herbert Lom a fait carrière un peu partout, a interprété toutes sortes de rôles et de nationalités. Il ressemblait un peu à Charles Boyer et aimait bien cabotiner, parfois.

Son rôle le plus connu est le commissaire Dreyfus dans la ‘franchise’ des « PANTHÈRE ROSE », face à Peter Sellers.

Herbert Lom vient de mourir à l’âge de 95 ans, comme pas mal d’autres acteurs cette année. R.I.P.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 05:36

Cary-Hiroyuki Tagawa est un second rôle d’origine japonaise, qu’on a vu dans une multitude d’apparitions minuscules. Il est assez visible dans « LE DERNIER EMPEREUR » ou « LE FANTÔME DU BENGALE », mais il se fait vraiment remarquer en malfrat charismatique dans « SOLEIL LEVANT ».

Il apparaît en major dans « PEARL HARBOR », en baron dans « MÉMOIRES D’UNE GEISHA », en… singe dans « LA PLANÈTE DES SINGES ».
Aujourd'hui, il fête ses 62 ans. Happy birthday, Cary.

TAGAWA

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 16:42

BRASS (1)« LA CIBLE ÉTOILÉE » est un film de guerre sans en être, un film d’espionnage qui n’est pas un non plus, un film d’action (pratiquement) sans action. Et heureusement, un quasi-navet BRASStout à fait regardable.

Le scénario – tiré d’un roman – raconte de façon excessivement alambiquée une histoire des plus simplistes : parce qu'il a décidé d’enquêter sur le vol d’un trésor nazi par des traîtres yankees, le général Patton devient la cible d’un tueur à gages. Un colonel tente de stopper l’assassinat. That’s all, folks !BRASS (3)

C'est proprement filmé, les décors naturels sont bien exploités, le rythme est soutenu, mais le scénario prend des chemins de traverse farfelus (la rencontre du héros avec… Lucky Luciano dans un pénitencier new-yorkais, qui ne mène à rien !), bâcle des pans entiers d’histoire (la relation amoureuse) et décide arbitrairement de brusques accélérations.

Ce qui procure un vrai plaisir, c'est le défilé insensé de stars internationales venues cachetonner avec une jubilation visible, générant d’improbables rencontres. Sophia Loren, malgré sa première place au générique, a un rôleBRASS (4) TOTALEMENT inutile au déroulement du récit. Elle apparaît de temps en temps, moyennement crédible en réfugiée couchant avec à peu près tout le monde pour sauver sa peau. John Cassavetes prête son visage tourmenté, son intensité un peu lasse, au héros entêté. Max Von Sydow est très bien en ‘hitman’ Fregoli (quand n’est-il pas bien ?), Robert Vaughn est carrément délectable en officier félon et… gay : il faut l’avoir vu renfiler ses bottes après avoir « consommé » une BRASS (2)jeune recrue ! Patrick McGoohan cabotine joyeusement en traître jouisseur. C'est George Kennedy qui incarne Patton, mais il a du mal à faire oublier George C. Scott. Et on aperçoit Heinz Bennent en étrangleur teuton dans deux petites scènes.

« LA CIBLE ÉTOILÉE », c'est du cinéma d’un autre âge, probablement déjà démodé à l’époque de sa sortie, mais qui aujourd'hui a pris une belle patine et se laisse regarder avec plaisir et sans ennui. C'est une façon de revisiter l’Histoire, en l’occurrence la mort du général Patton, avec imagination. Cette explication-là est certainement plus amusante que la triste vérité.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 11:23

« THE LEGEND » est un épisode de la 17ème saison (sic !) de la série « GUNSMOKE », qui bénéficie de la présence de deux vétérans de l’Actors Studio : Kim Hunter et Pat Hingle, ainsi que du jeune Jan-Michael Vincent, alors valeur montante à Hollywood.

Le scénario est intéressant : Miss Hunter joue une sorte de ‘Ma Dalton’ mère de quatre fils et veuve d’un pistolero de légende. Son aîné est mort, les deux autres ont leur tête mise à prix et le petit dernier est tenté par la carrière de hors-la-loi. Afin de détruire cette « légende », la mère-courage va mentir à son fils, lui dire que son père – qu'elle adorait – n’était qu’un soûlard, un bon-à-rien et ainsi déboulonner cette icône écrasante qui risque de l’entraîner sur la mauvaise voie. Jolie idée scénaristique.

GUNSMOKE vincent

Kim Hunter, enfin débarrassée de son masque simiesque de ‘Zira’ qu'elle portait beaucoup ces années-là, est remarquable dans ce rôle complexe, Hingle joue les bons docteurs et Vincent fait preuve de cette présence physique qui allait éclater un an plus tard dans « LE FLINGUEUR », mais hélas, faire long-feu quelques années après. James Arness lui, ne fait qu’une figuration intelligente, laissant tout l’espace à ses ‘guests’.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 08:52

AFTERLIFE-copie-1Après le sans-faute absolu que fut la 1ère saison, la série « AFTERLIFE » connaît un net rétropédalage avec la seconde. On a même la sensation qu’Alison Mundy aurait dû mourir après la « séance » du dernier épisode et que la série aurait pu s'arrêter au 6ème épisode.

Composée de huit films, cette saison adopte davantage le point de vue du psy AndrewAFTERLIFE (1) Lincoln, atteint d’un mal incurable, qui va « guérir » Alison lors d’une psychanalyse « sauvage » qui donne d'ailleurs lieu au meilleur épisode (« MIND THE BUGS DON’T BITE »). La confrontation logique/paranormal est alors au sommet de son efficacité, le film peut être vu de deux façons et ouvre l’esprit de belle manière. Toute la thématique de la série est résumée et concentrée dans ce magnifique face à face. Un épisode digne de la 1ère saison, carrément pétrifiant. On ne peut hélas, pas en dire autant du reste de cette saison.

Certains téléfilms sont à côté de la plaque comme le faiblard « THE RAT MAN », histoire très « américaine » de serial killer emprisonné qui aurait fait un parfait « MÉDIUM », ou pire encore, très mal conçus comme « LULLABY » que ses choix de mise en scène rendent quasiment incompréhensible.

Reste alors « ROADSIDE BOUQUETS » dont la chute finale n’est pas sans évoquer « SIXIÈME SENS » et qui s’avère vraiment surprenant, et le final : « A NAME WRITTEN IN WATER », qui abandonne toute intrigue secondaire pour se concentrer uniquement sur l’agonie et le passage de « l’autre côté » du personnage central. Émouvant bien sûr, mais pas entièrement satisfaisant comme conclusion à cette série si stimulante.

Un brin décevante donc, cette seconde et dernière saison, même si Lesley Sharp reste absolument électrisante dans ce rôle ‘borderline’ qu'elle pousse jusqu'au bout de la désespérance. Et même si malgré les réticences, « AFTERLIFE » se place tout de même largement au-dessus du lot des séries sur un thème similaire.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 05:29

Patrick O’Neal est un acteur au style raffiné et cynique, très actif à la TV et qu’on a vu au cinéma en félon dans « LE CHEVALIER DU ROI », en médecin dans « DU HAUT DE LA TERRASSE », en officier odieux dans « PREMIÈRE VICTOIRE », en major dans « ALVAREZ KELLY », en méchant commandant dans « EL CONDOR » et surtout en espion dans le rôle principal de « LA LETTRE DU KREMLIN ». On l’a revu en père de Mia Farrow dans « ALICE » et en commissaire dans « CONTRE-ENQUÊTE ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 85 ans. Happy birthday, Patrick.

ONEAL

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 16:07

Vous qui entrez dans « LA CABANE DANS LES BOIS », oubliez tous les clichés, toutes les certitudes, toutes les habitudes et même tout sens de la mesure. Oui bien sûr, le film commence comme un énième ersatz de « EVIL DEAD » : cinq étudiants idiots qui partent en CABINweek-end dans une bicoque perdue dans la forêt et réveillent une malédiction zombie. Mais ce n’est que l’intro et la dernière demi-heure part dans un délire qui va tellement loin, qu’on n’est même plus sûr d’être complètement éveillé.

Les auteurs ont bâti leur scénario comme un gros oignon cinéphilique qu’on pèle progressivement, révélant des couches sous les couches, comme une espèce de boule de neige monstrueuse qui finit dans un Armageddon lovecraftien. C'est indéniablement intrigant, parce qu’on ne sait jamais où on nous amène, ni jusqu'où cela peut aller, un brin systématique aussi, mais rares sont les films qui se jouent ainsi des genres et des idées toutes faites et avec une telle folie frisant l’hystérie.

Le montage parallèle entre le film d’horreur et la salle de contrôle, fait d’abord penser qu’on assiste à une télé-réalité particulièrement tordue, mais alors que bien des films se seraient arrêtés à cette simple – mais amusante – idée, « LA CABANE DANS LES BOIS » ne s’y attarde même pas. Et la conclusion hallucinée, portée par une Sigourney Weaver sanglée dans son tailleur, en grande prêtresse castagneuse, pousse à se demander qui avait fumé la moquette.

C'est donc un film quasi-expérimental, qui va probablement trop loin dans ses propres codes, mais laisse la sensation d’être allé au bout de son exploration.

À tenter donc, en laissant ses préjugés au vestiaire…

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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