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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 13:08

Aujourd'hui, « WWW » ajoute à sa longue liste de réclamations plusieurs titres d’un seulEDGAR POE coup : « NELLA STRETTA MORSA DEL RAGNO », « DRACULA IM SCHOLß DES SCHRECKENS » (« DRACULA DANS LE CHÂTEAU DE LA TERREUR » !), « AND COMES THE DAWN… BUT COLORED RED » (« ET VINT L’AUBE… MAIS TEINTÉE DE ROUGE »), et en français : « EDGAR POE CHEZ LES MORTS-VIVANTS », « LE PRISONNIER DE L’ARAIGNÉE », « LES FANTÔMES DE HURLEVENT » et, allons-y franco :  « DANS LES GRIFFES ROUGES DES FANTÔMES DE HURLEVENT ».

Non, il ne s’agit pas d’un coffret regroupant toute une série de films d’horreur, mais d’une liste non-exhaustive des titres du seul et même film !

Tourné en 1971 par Antonio Margheriti (alias Anthony M. Dawson), ce film d’horreur raconte le pari que fait un journaliste américain (Tony Franciosa) avec Edgar Poe en personne (Klaus Kinski en ‘guest’) de passer la nuit dans un château hanté. Il y assistera à quelques meurtres sanglants et y croisera Angélique Marquise des Anges (alias Michèle Mercier). Également au générique Karin Field et Peter Carsten. Le scénario est cosigné par Bruno Corbucci (frère de…) et la BO écrite par Riz Ortolani.

Encore un film baroque et oublié, qu'il faudra bien surveiller s’il sort un jour en DVD, car il y a fort à parier que ce sera sous un autre titre !

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Published by Fred Jay Walk - dans LES RECLAMATIONS !
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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 08:50

Avec son physique agréable mais passe-partout, Vera Miles a été employée dans des rôles de femmes sombrant dans la folie par Hitchcock (« LE FAUX COUPABLE » et un épisode mythique de sa série TV) et en épouse idéale par John Ford, particulièrement dans « L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE ». Au fil des années, elle a de plus en plus tourné pour la télévision.

Aujourd'hui, elle fête ses 81 ans. Happy birthday, Vera.

MILES anniv

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 18:06

PUSHER (1)Présenté comme un film de gangsters ‘à la Scorsese’, « PUSHER » se rapproche plutôt de certains films anglais réalistes et suit la « course du rat » d’un petit dealer, qui doit de l’argent à un fournisseur mécontent. L’approche documentaire de Nicolas Winding Refn est parfaitement appropriée et permet de pénétrer cet univers glauque et désespérant en voyeur.

Maintenant, que l’on soit captivé par ces individus stupides et violents, c'est une autre histoire. Si on s’accroche un tant soit peu au personnage de Frank, ce n’est pas parce qu'il vaut mieux que les autres, mais simplement parce que le scénario est vu à travers son regard. C'est tout. PUSHER

Le film commence doucement, en chronique, on suit deux copains infantiles qui passent leur journée à boire, à dealer et à raconter leurs sordides exploits sexuels. Puis la tension monte, le stress s’installe. Tout cela est habilement confectionné et malgré un certain dégoût, on ne peut décrocher son regard de l’écran. L’approche de la violence, sèche, concrète, anti-spectaculaire au possible est originale et efficace. Quant au décor, il n’y a là nul dépaysement : on ne découvre de la ville que ce qu’en voient les protagonistes. Des parkings déserts, des boîtes de strip, des arrière-boutiques. Cela aurait parfaitement pu se passer à Paris, New York ou Milan.

Dans un cast d’inconnus (pour nous, du moins), on reconnaît Mads Mikkelsen en loubard imbécile et scato.

« PUSHER » est le premier volet d’une trilogie dont les personnages secondaires du 1er film deviennent les héros. À suivre, donc…

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 13:54

JOHNNY STACCATOLes admirateurs de John Cassavetes vont être aux anges : les inestimables éditions américaines « TIMELESS VIDEO » sortent sa série TV « JOHNNY STACCATO » en zone 1 ! C'est pour le 12 octobre, le coffret contiendra l’intégrale des 27 épisodes de 26 minutes, pour la modique somme de 34 $ 98.

Dans cette série-culte aux allures de ‘film noir’, Cassavetes incarne un musicien de jazz qui pour joindre les deux bouts, a un autre boulot à côté : détective privé. Diffusée entre 1959 et ’60, « JOHNNY STACCATO » accueillit quelques invités prestigieux : Michael Landon, Charles McGraw, Shirley Knight, Don Gordon, Dean Stockwell, Vladimir Sokoloff, Elisha Cook, Jr., Susan Oliver,JOHNNY STACCATO (1) Elizabeth Montgomery, Harry Guardino, Cloris Leachman, Mary Tyler-Moore. Également Paul Stewart, Leila Goldoni, John Marley et Rupert Crosse qui apparaîtront dans les premiers films réalisés par Cassavetes. Et cerise sur le gâteau : Gena Rowlands la muse, l’épouse et l’égérie de John.

Boris Sagal et Paul Henreid en tournèrent quelques épisodes et Cassavetes lui-même en filma cinq. La BO jazzy était l’œuvre d’Elmer Bernstein.

Rien que de belles et bonnes choses qui, espérons-le, inciteront un jour des éditeurs français à sortir « JOHNNY STACCATO » en zone 2.

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 10:59

S’il est un couple bizarroïde du cinéma d’horreur qu’aucune adaptation n’a jamais séparé, c'est bien le comte Dracula et son fidèle Renfield. Fonctionnaire possédé par le vampire, celui-ci est interné en HP où il attend patiemment l’arrivée de son maître comme d’autres le messie. En attendant, et pour garder la forme, il se nourrit de mouches et autres insectes. Il est comme ça, Renfield.

Des films tirés de l’œuvre de Bram Stoker, il y en a eu et il y en aura encore des dizaines, des centaines même. Mais un seul comédien a interprété les deux rôles : Klaus Kinski. Qui d’autre ?

Dans « LES NUITS DE DRACULA » de Jess Franco, il apparaît à intervalles réguliers dans sa cellule, badigeonne les murs capitonnés de… matière organique et bien sûr, gobe quelques coléoptères. Comme sur notre photo. Le comte lui, est incarné par Christopher Lee. Mais ils n’ont aucune scène ensemble.

KK drecula rendfield (1)

Quelques années plus tard, Renfield monte en grade et devient lui-même le comte dans « NOSFERATU, FANTÔME DE LA NUIT ». Kinski adopte le look de Max Schreck dans le classique muet de Murnau et son Renfield à lui a les traits de Topor, le dessinateur-dramaturge français au rire démentiel. Cette fois, ils se rencontrent et Renfield se frotte même à son maître, très excité comme un chienchien.

KK drecula rendfield

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 09:08

Jeune premier italien des sixties au physique de latin lover, Gabriele Tinti a aussi bien tourné avec Robert Aldrich qu’avec… De Funès. Aldrich l’a engagé dans « LE VOL DU PHÉNIX », « SODOME ET GOMORRHE » et « LE DÉMON DES FEMMES ». Il n’a curieusement pas tourné énormément de ‘spaghetti westerns’ hormis « LE RETOUR DE DJANGO » ou « LES CANONS DE CORDOBA ».

Il fut le mari macho de Marlène Jobert dans « LE PASSAGER DE LA PLUIE » et a fini sa carrière en jouant dans les séries B érotiques de son épouse Laura Gemser. Mais quelque part, on s’est toujours imaginé qu'il valait mieux que cela…

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 78 ans. Happy birthday, Gabriele.

TINTI anniv

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 20:19

Comme à « WWW » on aime trop « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » pour ne pas y revenir régulièrement, même pour s’en moquer affectueusement, voici donc une autre « gaffe » d’un des plus beaux westerns du monde.

Alors que ‘Cheyenne’ se rase paisiblement dans la ferme de Jill, Harmonica et Frank se battent en duel dehors, à quelques pas de là. Quand ils dégainent, un coup de feu explose et… fait sursauter Cheyenne, qui se coupe avec son rasoir. Une vilaine balafre sanguinolente qui semble le désoler.

CHEYENNE cicatrice (1)

Une minute plus tard, le vainqueur du duel fait son entrée dans la maison. Et… Cheyenne a cicatrisé ! Plus trace de coupure, pas de pansement adhésif : rien ! Nada ! Et c'est dans cette même séquence qu’Harmonica a subi sa foudroyante et inexplicable coupe de cheveux !

CHEYENNE cicatrice

Que faisait donc la script-girl, ce jour-là ?

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 17:46

UNBORN (1)Il est toujours agréable d’être surpris en bien par un film dont on ne sait rien et dont on n’attend donc rien non plus. « UNBORN » pioche son inspiration dans toute une frange de cinéma fantastique allant de « L’EXORCISTE » (on a même droit à plusieurs ‘spider walks’ !)UNBORN à « RING » en passant par « CANDYMAN ». Ce ne sont pas de mauvaises références, mais pour les égaler, il aurait fallu un scénario plus culotté et sortant davantage des sentiers battus.

Faire du démon « pazuzu » chassé par des prêtres catholiques, un « Dibbouk » confronté par un rabbin, ne change pas la donne : on est et on reste en terrain balisé et s’il fait parfois frissonner, « UNBORN » ne fait jamais peur et surtout, ne surprend à aucun moment.

S’il mérite néanmoins l’attention, ce sera pour l’excellence de sa facture : très bien réalisé, n’abusant jamais de F/X numériques, magnifiquement photographié et bénéficiant d’un montage de tout premier ordre, le film a tous les attributs d’une œuvre plus ambitieuse. Et c'est cela qui maintient l’intérêt jusqu'au bout et laisse même sur une impression que le film est meilleur qu'il n’est réellement.

UNBORN (2)Le casting est homogène, la jeune Odette Yustman (sosie de Jessica Alba, ce qui est loin d’être une tare !) jouant parfaitement les ‘scream queens’. On retrouve avec plaisir la grande Jane Alexander (déjà présente dans « RING » version U.S.) en rescapée des camps à l’accent prononcé, James Remar dans un rôle trop effacé et Gary Oldman étonnamment sobre et maître de lui dans un personnage d’exorciste. Carla Gugino apparaît fugitivement en flash-back et pas vraiment à son avantage !

« UNBORN », s’il n’évite aucun poncif du genre, est malgré tout un bel objet à déguster sans s’attendre à une révélation.

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 14:00

X15 (1)« X-15 » a beau être le premier long-métrage de Richard Donner, l'homme des « ARME FATALE », il a beau traiter d’héroïques pilotes d’avions-prototypes dans les années 60, il a beau compter quelques comédiens sympathiques à sonX15 (3) générique, ce n’est définitivement pas « L’ÉTOFFE DES HÉROS » !

Au niveau du look, le film ressemble plutôt aux vieilles pubs américaines pour machines à laver, avec leurs couleurs ripolinées, leurs vêtements immaculés, leur univers aseptisé. Pour le reste, c'est un mélange de propagande éhontée pour le programme spatial de l’Oncle Sam et de ‘soap opera’ bien-pensant en CinémaScope.X15 (2)

À l’affiche de « X-15 » donc, pour passer le temps, on aperçoit deux des « 7 MERCENAIRES » : Brad Dexter et Charles Bronson. Le second joue un des pilotes, un bon père de famille qui sert de faire-valoir à David MacLean. Le visage dissimulé par son masque à oxygène la moitié du temps, Bronson complètement « débronsonisé » n’a qu’une scène à défendre, celle où il parle à son jeune fils quelques heures avant de se crasher (oups ! Spoiler).

Le téléspectateur nostalgique de la série TV « HONDO » appréciera le retrouver le rare X15Ralph Taeger. On a également droit à Patricia Owens, Mary Tyler-Moore et Kenneth Tobey, tous vétérans de la série B ou des téléfilms. Ah ! Et il y a James Stewart, aussi. Enfin – la voix de James Stewart, qui commente doctement l’action, légitimé par son passé de héros de la WW2.

Le film pourra certainement intéresser le passionné d’aéronautique. Pour le cinéphile moyen, c'est ce qu’on peut poliment appeler une purge. Et bien malin qui aurait pu deviner le parcours de Donner en voyant ces débuts peu encourageants…

 

À NOTER : « X-15 » est sorti en zone 1, dans une copie en CinémaScope 4/3 à moitié floue, qui ne permet même pas de profiter du seul intérêt du film : les séquences en plein ciel.

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 10:46

VENGEANCE DIEU (3)Quand Klaus Kinski tournait en Allemagne des polars tirés des romans d’Edgar Wallace, il tenait à peu près toujours le même emploi : le détraqué inquiétant, le coupable idéal, la menace rampante à tête deVENGEANCE DIEU (1) gargouille… qui se révélait innocent au bout du compte ! Une sorte de fausse-piste sur pattes, en somme. Il faut dire qu'il avait le physique de l’emploi.

« LA VENGEANCE DE DIEU » est un ‘spaghetti western’ de modeste envergure qui lui offre le même genre de rôle : un voyou arrogant et peu sympathique, emprisonné pour le meurtre d’une prostituée qu'il n’a pas commis. Kinski passe tout le film – ou presque – dans sa cellule àVENGEANCE DIEU (2) maugréer et à contempler le gibet en train de se construire à travers les barreaux de sa fenêtre.

Gianni Garko, sorte de dandy snob à la Roger Moore, est engagé pour enquêter sur ce meurtre. Abandonnant ses leçons de judo (sic !), il endosse sa tenue noire des ‘Sartana’ et va fouiner en ville. Là, le western se fait ‘whodunit’ et Garko va soupçonner les notables, les patrons de bordel et même le prêtre très peu catholique.

Malgré tout (c'est quand même Klaus Kinski !), innocenté du meurtre, le dénommé Chester VENGEANCE DIEUConway ne s’en tirera pas aussi facilement, puisque notre héros aura découvert entretemps qu'il est coupable d’un autre crime. Rares sont les ‘spaghettis’ que l’ami Klaus a fini sans mordre la poussière.

Malgré sa ressemblance avec le titre du plus beau rôle de l’acteur, « LA VENGEANCE DE DIEU » est une série B fauchée et bâclée à tous niveaux, pas drôle puisque Klaus ne prend même pas la peine d’en faire des tonnes. Il se contente de quelques moues et de postures tourmentées… Franchement !

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE KLAUS KINSKI
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