Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 08:40

Le plus célèbre Écossais du monde a discrètement pris sa retraite il y a quelques années, après plusieurs échecs d’affilée. C'est par la seule force de sa personnalité que Sean Connery a su faire oublier ses 007 et se bâtir une carrière magnifique. Dans cette masse de bons et de mauvais films, que retenir ? Ce sera selon le goût de chacun, il y a le choix : son rôle de flic poissard et ambigu dans « THE OFFENCE », sa glorieuse année 1975 où il tourna « LA ROSE ET LA FLÈCHE » (en Robin des bois vieillissant), « LE LION ET LE VENT » (en brigand arabe) et « L'HOMME QUI VOULUT ÊTRE ROI » d'après Kipling. Il y en a d’autres.

Aujourd'hui, il fête ses 80 ans. Happy birthday, Mr Connery. Et si vous prenait subitement l’envie d’un petit comeback inopiné, ne vous gênez surtout pas, on est prêts !

CONNERY anniv

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 19:56

C'était il y a 35 ans et quelques jeunes acteurs new-yorkais s’étaient dégotés un job dans « NEXT STOP : GREENWICH VILLAGE » de Paul Mazursky. Des noms au hasard ? Christopher Walken, Jeff Goldblum, Antonio Fargas, Joe Spinell, Rutanya Alda, Vincent Schiavelli et... (non-mentionné au générique) Bill Murray.

MURRAY dur

Dans le rôle de ‘Nick Kessel’ on le croise une première fois dans un restaurant où il arbore une grosse moustache et un sombrero. On apprend qu'il avait tout largué pour aller au Mexique. Trois secondes à l’image. « A crazy guy », le définit le héros du film. On l’entrevoit ensuite pendant une party, à l’arrière-plan, joyeux et volubile. Encore une poignée de secondes. Le plus minuscule des petits rôles du film !

Voilà… C'était le premier film du futur protagoniste de « LOST IN TRANSLATION ». Il fallait vraiment avoir la foi !

Repost 0
24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 09:27

OUTFIT« WE WANT OUR DVD ! » s’exclame aujourd'hui l’excellent site américain « CinemaRetro », concernant le polar « ÉCHEC À L’ORGANISATION » réclamé voilà déjà un moment par « WWW ».

C'est bon parfois de se sentir épaulé dans sa quête… En allant jeter un coup d’œil sur le lien ci-dessous, vous pourrez vous faire une petite idée de la sèche méchanceté de ce film ‘hard boiled’ moins stylé mais aussi percutant que « LE POINT DE NON-RETOUR » de Boorman, grâce à un extrait bien saignant avec Robert Duvall. Oui, décidément, nous aussi on veut notre DVD !!!

 

http://www.cinemaretro.com/index.php?/archives/4869-WE-WANT-OUR-DVD!-THE-OUTFIT-MGM,-1974-STARRING-ROBERT-DUVALL.html

 

(sur la photo : Richard Jaeckel et Sheree North en « rednecks » dangereux)

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES RECLAMATIONS !
commenter cet article
23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 16:39

2 SOEURSFortement ancré dans un courant du cinéma fantastique qui va de « L’AUTRE » de Robert Mulligan au plus récent film espagnol « LES AUTRES », « 2 SŒURS » déroule très lentement sa thématique, mêlant de façon de plus en plus perturbante temps réel, flash-backs, imaginaire et cauchemars, jusqu'à créer un univers clos étouffant et sans2 SOEURS (1) échappatoire.

Nous l’avons dit, le rythme est lent, très lent, et il faut s’accrocher un peu pour profiter de l’évidente intelligence de ce film élégant qui se joue de nos attentes. Ainsi la chute que l’on soupçonne depuis un moment, survient-elle… 40 minutes avant la fin, laissant place à des développements encore plus atroces. D'ailleurs, c'est un des charmes de ce film que de ne pas tout dévoiler. À la fin, la réalité des choses ne saute pas automatiquement aux yeux et il faut y réfléchir à deux fois pour tout comprendre, pour saisir tous les tenants et aboutissants, démêler le vrai du faux. Sans y parvenir obligatoirement. Ou alors en en créant sa propre version. Tout l’inverse de Shyamalan, en somme.

La photo est d’une grande finesse, la musique parfaitement choisie et les fulgurances « fantastiques » renvoient au cinéma d’horreur japonais à la « RING ». Mais « 2 SŒURS » est coréen et ne se laisse jamais entraîner vers la série B. Un film exigeant donc, pas facile d’accès, auquel on repensera. Forcément.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans INCURSIONS ASIATIQUES
commenter cet article
23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 13:08

Aujourd'hui, « WWW » ajoute à sa longue liste de réclamations plusieurs titres d’un seulEDGAR POE coup : « NELLA STRETTA MORSA DEL RAGNO », « DRACULA IM SCHOLß DES SCHRECKENS » (« DRACULA DANS LE CHÂTEAU DE LA TERREUR » !), « AND COMES THE DAWN… BUT COLORED RED » (« ET VINT L’AUBE… MAIS TEINTÉE DE ROUGE »), et en français : « EDGAR POE CHEZ LES MORTS-VIVANTS », « LE PRISONNIER DE L’ARAIGNÉE », « LES FANTÔMES DE HURLEVENT » et, allons-y franco :  « DANS LES GRIFFES ROUGES DES FANTÔMES DE HURLEVENT ».

Non, il ne s’agit pas d’un coffret regroupant toute une série de films d’horreur, mais d’une liste non-exhaustive des titres du seul et même film !

Tourné en 1971 par Antonio Margheriti (alias Anthony M. Dawson), ce film d’horreur raconte le pari que fait un journaliste américain (Tony Franciosa) avec Edgar Poe en personne (Klaus Kinski en ‘guest’) de passer la nuit dans un château hanté. Il y assistera à quelques meurtres sanglants et y croisera Angélique Marquise des Anges (alias Michèle Mercier). Également au générique Karin Field et Peter Carsten. Le scénario est cosigné par Bruno Corbucci (frère de…) et la BO écrite par Riz Ortolani.

Encore un film baroque et oublié, qu'il faudra bien surveiller s’il sort un jour en DVD, car il y a fort à parier que ce sera sous un autre titre !

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES RECLAMATIONS !
commenter cet article
23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 08:50

Avec son physique agréable mais passe-partout, Vera Miles a été employée dans des rôles de femmes sombrant dans la folie par Hitchcock (« LE FAUX COUPABLE » et un épisode mythique de sa série TV) et en épouse idéale par John Ford, particulièrement dans « L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE ». Au fil des années, elle a de plus en plus tourné pour la télévision.

Aujourd'hui, elle fête ses 81 ans. Happy birthday, Vera.

MILES anniv

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 18:06

PUSHER (1)Présenté comme un film de gangsters ‘à la Scorsese’, « PUSHER » se rapproche plutôt de certains films anglais réalistes et suit la « course du rat » d’un petit dealer, qui doit de l’argent à un fournisseur mécontent. L’approche documentaire de Nicolas Winding Refn est parfaitement appropriée et permet de pénétrer cet univers glauque et désespérant en voyeur.

Maintenant, que l’on soit captivé par ces individus stupides et violents, c'est une autre histoire. Si on s’accroche un tant soit peu au personnage de Frank, ce n’est pas parce qu'il vaut mieux que les autres, mais simplement parce que le scénario est vu à travers son regard. C'est tout. PUSHER

Le film commence doucement, en chronique, on suit deux copains infantiles qui passent leur journée à boire, à dealer et à raconter leurs sordides exploits sexuels. Puis la tension monte, le stress s’installe. Tout cela est habilement confectionné et malgré un certain dégoût, on ne peut décrocher son regard de l’écran. L’approche de la violence, sèche, concrète, anti-spectaculaire au possible est originale et efficace. Quant au décor, il n’y a là nul dépaysement : on ne découvre de la ville que ce qu’en voient les protagonistes. Des parkings déserts, des boîtes de strip, des arrière-boutiques. Cela aurait parfaitement pu se passer à Paris, New York ou Milan.

Dans un cast d’inconnus (pour nous, du moins), on reconnaît Mads Mikkelsen en loubard imbécile et scato.

« PUSHER » est le premier volet d’une trilogie dont les personnages secondaires du 1er film deviennent les héros. À suivre, donc…

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
commenter cet article
22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 13:54

JOHNNY STACCATOLes admirateurs de John Cassavetes vont être aux anges : les inestimables éditions américaines « TIMELESS VIDEO » sortent sa série TV « JOHNNY STACCATO » en zone 1 ! C'est pour le 12 octobre, le coffret contiendra l’intégrale des 27 épisodes de 26 minutes, pour la modique somme de 34 $ 98.

Dans cette série-culte aux allures de ‘film noir’, Cassavetes incarne un musicien de jazz qui pour joindre les deux bouts, a un autre boulot à côté : détective privé. Diffusée entre 1959 et ’60, « JOHNNY STACCATO » accueillit quelques invités prestigieux : Michael Landon, Charles McGraw, Shirley Knight, Don Gordon, Dean Stockwell, Vladimir Sokoloff, Elisha Cook, Jr., Susan Oliver,JOHNNY STACCATO (1) Elizabeth Montgomery, Harry Guardino, Cloris Leachman, Mary Tyler-Moore. Également Paul Stewart, Leila Goldoni, John Marley et Rupert Crosse qui apparaîtront dans les premiers films réalisés par Cassavetes. Et cerise sur le gâteau : Gena Rowlands la muse, l’épouse et l’égérie de John.

Boris Sagal et Paul Henreid en tournèrent quelques épisodes et Cassavetes lui-même en filma cinq. La BO jazzy était l’œuvre d’Elmer Bernstein.

Rien que de belles et bonnes choses qui, espérons-le, inciteront un jour des éditeurs français à sortir « JOHNNY STACCATO » en zone 2.

Repost 0
22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 10:59

S’il est un couple bizarroïde du cinéma d’horreur qu’aucune adaptation n’a jamais séparé, c'est bien le comte Dracula et son fidèle Renfield. Fonctionnaire possédé par le vampire, celui-ci est interné en HP où il attend patiemment l’arrivée de son maître comme d’autres le messie. En attendant, et pour garder la forme, il se nourrit de mouches et autres insectes. Il est comme ça, Renfield.

Des films tirés de l’œuvre de Bram Stoker, il y en a eu et il y en aura encore des dizaines, des centaines même. Mais un seul comédien a interprété les deux rôles : Klaus Kinski. Qui d’autre ?

Dans « LES NUITS DE DRACULA » de Jess Franco, il apparaît à intervalles réguliers dans sa cellule, badigeonne les murs capitonnés de… matière organique et bien sûr, gobe quelques coléoptères. Comme sur notre photo. Le comte lui, est incarné par Christopher Lee. Mais ils n’ont aucune scène ensemble.

KK drecula rendfield (1)

Quelques années plus tard, Renfield monte en grade et devient lui-même le comte dans « NOSFERATU, FANTÔME DE LA NUIT ». Kinski adopte le look de Max Schreck dans le classique muet de Murnau et son Renfield à lui a les traits de Topor, le dessinateur-dramaturge français au rire démentiel. Cette fois, ils se rencontrent et Renfield se frotte même à son maître, très excité comme un chienchien.

KK drecula rendfield

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE KLAUS KINSKI
commenter cet article
22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 09:08

Jeune premier italien des sixties au physique de latin lover, Gabriele Tinti a aussi bien tourné avec Robert Aldrich qu’avec… De Funès. Aldrich l’a engagé dans « LE VOL DU PHÉNIX », « SODOME ET GOMORRHE » et « LE DÉMON DES FEMMES ». Il n’a curieusement pas tourné énormément de ‘spaghetti westerns’ hormis « LE RETOUR DE DJANGO » ou « LES CANONS DE CORDOBA ».

Il fut le mari macho de Marlène Jobert dans « LE PASSAGER DE LA PLUIE » et a fini sa carrière en jouant dans les séries B érotiques de son épouse Laura Gemser. Mais quelque part, on s’est toujours imaginé qu'il valait mieux que cela…

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 78 ans. Happy birthday, Gabriele.

TINTI anniv

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • : News, photos, critiques films et DVD, avis et commentaires sur le cinéma populaire, ses stars, ses mythes, mais aussi sur les séries TV et quelques à-côtés.
  • Contact

Recherche

Catégories

Liens