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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 08:02

JEANNE COOPER
Pendant 40 ans et plus de mille épisodes, de liftings en brushings, contre vents et marées, Jeanne Cooper fut un pilier de l’increvable « soap » « LES FEUX DE L’AMOUR », dans le rôle de 'Katherine Chancellor' matriarche tyrannique et alcoolique au visage étrangementJEANNE COOPER (1) viril.

La réduire à ce seul rôle, serait oublier un peu vite que cette solide actrice a également une filmo de plus de 120 titres et qu'elle fut une assidue des westerns au cinéma ou à la TV, souvent dans des emplois de femme rude et endurcie ou de filles de saloon désabusées.

JEANNE COOPER (2)Jeanne Cooper débute d'ailleurs dans « LA BELLE ROUSSE DU WYOMING », elle est captive du fort assiégé dans « LE DÉSERTEUR DE FORT ALAMO », dirige le journal local dans « SHADOWS OF TOMBSTONE », tient le rôle de Belle Starr dans un épisode de « TALES OF WELLS FARGO », joue une entraîneuse amie de Randall dans un « AU NOM DE LA LOI », apparaît dans trois « CHEYENNE », deux « RAWHIDE », pas moins de cinq épisodes de « LA GRANDE CARAVANE », en épouse du général dans « LES COMPAGNONS DE LA GLOIRE ».

Dans « LE REPTILE », on l’aperçoit brièvement en prostituée, le temps de se dénuder devant le prude Henry Fonda qui refuse ses avances.
JEANNE COOPER2 

 

Remise en actu, en hommage à Jeanne Cooper qui vient de mourir, de ce post d'abord publié en décembre 2009.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTRICES WESTERN
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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 06:00

Inspiré d’un ‘graphic novel’, « SIN CITY » a révolutionné l’art de filmer le style BD avec un culot et une imagination fous. Suivant le destin de trois personnages emblématiques, le film pèche bien sûr par un scénario décousu et pas toujours bien équilibré : cela semble trop court quand on suit l’hallucinant personnage créé par Mickey Rourke et un brin longuet quand il s’agit de Clive Owen. La présence de Bruce Willis banalise un peu l’ensemble, vu qu'il incarne un énième flic avec les éternelles mêmes mimiques, quel que soit le contexte.

Malgré ses nombreux défauts et inconsistances, « SIN CITY » coupe tout de même leSIN CITY souffle par la beauté barbare de son visuel. Chaque plan, chaque cadrage évoquent la couverture d’une « pulp fiction » des années 50, les visages sont déformés, monstrueux, le jeu entre couleur et noir & blanc est fabuleux, les scènes d’action sont stylisées jusqu'à l’abstraction. Pourtant, il faut avoir l’estomac bien accroché pour circuler dans cette métropole nocturne et pluvieuse, peuplée de serial killers cannibales, de ripoux immondes, de prostituées flingueuses. Frank Miller et Robert Rodriguez – qui cosignent la mise-en-scène – ne lésinent pas sur la torture, les sévices et les coups dans la gueule. Mais l’esthétique du traitement évite l’écœurement.

Les acteurs se sortent étonnamment bien de rôles tout-d’un-bloc taillés la masse et dont chaque réplique rappelle les ‘one liners’ des bandes-annonces. Rourke est extraordinaire en brute hideuse et (relativement) émouvante, prêt aux pires abjections par amour. Rosario Dawson et Jessica Alba sont joliment mises en valeur en fantasmes de chair et de sang, Rutger Hauer apparaît brièvement en archevêque perverti. Il y a beaucoup d’autres visages connus et appréciés, parfois méconnaissables, qui tiennent des rôles « extrêmes ».

Unique en son genre, car hormis quelques tentatives, son look n’a pas vraiment fait école depuis, « SIN CITY » est un trip d’esthète, une œuvre expérimentale et putassière à la fois, qui va jusqu'au bout de sa promesse. Seul petit bémol, la minceur d’un scénario inégal et bordélique qui émousse parfois l’intérêt et la curiosité et fait retomber le soufflé. Un gros bémol, en fait, mais qui ne parvient pas à gâcher la fête.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS-CULTE DE "WWW"
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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 05:50

Si Albert Finney n’a tourné qu’une petite soixantaine de films, il a traversé le cinéma anglais et américain depuis les années 50, en s’essayant à tous les genres.

Il se fait remarquer en jeune prolo dans « SAMEDI SOIR, DIMANCHE MATIN », éclate avec le rôle-titre de « TOM JONES », forme un couple-culte avec Audrey Hepburn dans « VOYAGE À DEUX », apparaît méconnaissable en ‘Hercule Poirot’ dans « LE CRIME DE L’ORIENT-EXPRESS ». Il est flic dans l’excellent « WOLFEN », incarne le consul ivrogne dans « AU-DESSOUS DU VOLCAN », un caïd dans « MILLER’S CROSSING », le boss de « ERIN BROCKOVICH » et trouve plusieurs rôles impressionnants comme le père dans « 7 H 58, CE SAMEDI-LÀ ». Il apparaît à peine identifiable dans « SKYFALL » en vieux garde-chasse.

Aujourd'hui, il fête ses 77 ans. Happy birthday, Albert.

FINNEY

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 20:09

JCOOPER

Nous apprenons avec tristesse la mort à l'âge de 85 ans de Jeanne Cooper, excellente actrice de composition des années 50 qui tourna énormément de westerns cinéma ou télé à ses débuts, le plus souvent en entraîneuse au fort caractère.

Vedette depuis de longuess années du ‘soap’ « LES FEUX DE L’AMOUR », elle avait fini par faire oublier plusieurs décennies d'une belle carrière consacrée aux seconds rôles solidement campés et à la TV. R.I.P.

 

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 10:24

Bien avant qu’on ait imaginé les effets spéciaux numériques, qu’on ait envisagé qu’un jour on pourrait créer des décors, des animaux réels ou imaginaires, voire des êtres humains à base de pixels sur ordinateur, il est un homme qui donna vie, image par image, à des dinosaures, à des cyclopes, à des squelettes belliqueux, à des singes géants et tant d’autres créatures improbables.

HARRYHAUSEN

Cet homme il se nommait Ray Harryhausen et il vient de nous quitter à l’âge de 92 ans. Une légende du 7ème Art qui disparaît. R.I.P.

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 06:30

Épisode de la 4ème et dernière saison de la belle série ‘road movie’ « ROUTE 66 », « KISS THE MONSTER – MAKE HIM SLEEP » est basé sur un très étrange scénario qui se veut psychologique, voire psychanalytique, mais se perd quelque peu en route et complique ses personnages jusqu'à la confusion totale.

En résumé, nos deux héros bossent sur un chantier et Glenn Corbett – toujours aussi inexpressif – tombe amoureux de la sœur (Barbara Mattes) de leur boss James Coburn. Ces derniers entretiennent une relation malsaine de dépendance teintée de sadomasochisme depuis la mort de leurs parents quand ils étaient enfants. Dans le même temps, la mère de Corbett vient lui rendre visite pour qu'il se réconcilie avec son père à qui il n’a pas parlé depuis des années. La sœurette de Coburn s’avérant nympho et probablement bipolaire, Corbett finira par appeler son pôpa. Confus ? Un peu, oui.

ROUTE 66 coburn

Bien dialogué, filmé comme toujours en extérieurs, le film vaut un coup d’œil curieux pour l’impérial Coburn dans un rôle de faux salopard qui accepte toutes les humiliations de sa sœur, quitte à enfermer celle-ci dans ses névroses. À noter qu'il a une bagarre assez (involontairement) drôle avec Corbett, vu que le cascadeur qui le double est loin d’avoir les bras interminables de l’ami Jimmy et que la différence saute aux yeux.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE JAMES COBURN
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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 06:07

INDEX CB (3)L’image de Charles Bronson braquant son index en guise de revolver, à la fin de « UN INDEX2JUSTICIER DANS LA VILLE », est une des plus célèbres et iconiques de la carrière de l’acteur. On peut presque dire que c'est celle qui lui assura la postérité.

Ce n’est pourtant pas la seule fois au cours de sa longue carrière que Bronson utilisa son doigt pour exprimer ses sentiments. Loin de là ! C'est même un de ses tics de jeu les plus visibles et récurrents.

Qu'il soit menaçant, didactique, indicatif, dénonciateur, impérieux, l’index de Charley a bien souvent remplacé le dialogue dans les films du taciturne comédien. La preuve en images…

INDEX CB

INDEX CB (1)

INDEX CB (2)

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 06:43

CHEYENNE russell« THE EMPTY GUN » est un épisode de la 3ème saison de « CHEYENNE » et un digne représentant de l’excellence de cette série, dont chaque scénario de 52 minutes pourrait pratiquement donner lieu à un film de long-métrage.CHEYENNE russell (1)

Ici, Clint Walker croise la route d’un ‘gunman’ renommé, John Russell, qui l’engage comme garde-du-corps pour quelques jours, car sa main droite est paralysée suite à une réaction psychosomatique. De retour dans sa ville natale, Russell retrouve Audrey Totter qu'il aimait jadis et dont il tua l’époux en état de légitime défense. Il veut lui remettre 6000 dollars, mais le fils de la jeune femme a juré d’avoir la peau du pistolero. Celui-ci sacrifiera sa vie pour éviter que l’ado sombre dans la violence et le meurtre.

CHEYENNE russell (2)Une édifiante histoire, dans laquelle ‘Cheyenne’ sert de faire-valoir à John Russell, très impressionnant en homme seul, usé avant l’âge, en quête désespérée de rédemption. L’amitié naissante entre les deux hommes est finement détaillée et s’avère même assez touchante.

À noter plusieurs seconds rôles attachants comme ce fossoyeur noir qui creuse en chantant les tombes des hommes qui « meurent par l’épée » ou ce vieux barman grec généreux et courageux.

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 06:09

Ivan Rassimov est un acteur italien qui fit une courte carrière d’à peine 45 titres, exclusivement consacrée à la série B et au cinéma populaire.

Les titres parlent d’eux-mêmes : « DJANGO NE PRIE PAS », « AU PAYS DE L’EXORCISME », « LA POSSÉDÉE ». Il était très bien en gangster marseillais dans « SECTION DE CHOC ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 75 ans. Happy birthday, Ivan.

RASSIMOV

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 06:44

GAMMA (1)Second film réalisé par Paul Newman, « DE L’INFLUENCE DES RAYONS GAMMA SUR LE COMPORTEMENT DES MARGUERITES » est l’adaptation d’une pièce de théâtre et cela se ressent par une surabondance de dialogue et par l’effacement de la mise en scène tout au service de ses actrices : Joanne Woodward, Nell Potts (respectivement épouse et fille du réalisateur) et Roberta Wallach (fille d’Eli et d'Anne Jackson).

Dès ses premières scènes, le film fait penser à ceux que John Cassavetes tourna avec Gena Rowlands. C'est le portrait impitoyable d’une maniaco-dépressive odieuse et pathétique, moulin à paroles égotique, mauvaise mère, « foldingue » GAMMA (2)moquée par tout le quartier, qui fait vivre ses deux filles dans un gourbi infâme de crasse et les embarrasse en public. Si la facture est plus soignée, la démarche des deux auteurs est la même. C'est un cinéma exigeant, parfois ingrat, entièrement focalisé sur la performance d’une grande comédienneGAMMA lâchée en roue-libre. À ce jeu-là, Woodward est exceptionnelle. Sans aucune concession à l’humanité ou à l’émotion, elle tient son rôle jusqu'au bout, jusqu'à l’écœurement, jusqu'au dégoût. Le regard que portent sur leur mère les deux fillettes à la fin, est d’une terrible cruauté. Sur ce terrain, Newman se montre encore plus dur que Cassavetes qui laissait malgré tout filtrer une certaine chaleur, un embryon d’empathie pour ses « femmes sous influence ».

Le film par sa forme même, n’est pas toujours passionnant et finit même par soûler, quand la voix de crécelle ininterrompue de Woodward devient insupportable. Mais quelques plans laissent filtrer une émotion terrible : le visage de cette vieille dame muette à la merci d’une étrangère, le discours de Nell Potts sur l'estrade de son école, la scène où Roberta Wallach imite sa mère dans un sketch devant toute sa classe…

Le titre, le thème de cette mère élevant seule ses deux filles, tout laisse à imaginer une comédie dramatique lacrymale. On en est vraiment loin ! Cette œuvre âpre et sans complaisance laisse sur un vrai malaise.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES SORTIES DVD
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