Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 20:24

« THE BRIDE » est un bon épisode de la 2ème saison de « MAN WITH A CAMERA », réalisé par Paul Landres. Le scénario se focalise sur une boîte de mariages-bidon tenue par deux escrocs. À l’aide de photos aguichantes, ceux-ci attirent de pauvres travailleurs des pays de l’Est et leur proposent des filles « du pays » qu'ils feraient entrer illégalement aux U.S.A., moyennant finances. Évidemment, les photos sont faites à New York, les filles sont des modèles et les malheureux se retrouvent ruinés, en plus de leur misère sexuelle.

Appelé à l’aide par le curé de son quartier, Mike Kovac se « déguise » en pauvre bougre à casquette nommé ‘Demsky’ et va jouer les pigeons naïfs. Mais ce qu’ignorent les fripouilles, c'est qu'il dissimule un appareil-photo dans sa cravate (sic !) et que cette ruse diabolique va mettre fin à leur méfaits.

MAN CAMERA bride

Le film vaut d’être vu pour le numéro de Bronson en ‘Demsky’ : roulant les ‘r’, arborant une expression enfantine et matoise, l’acteur – qui s’inspire forcément d’hommes qu'il rencontra à la mine, dans sa jeunesse – est tout à fait réjouissant. Il a deux scènes avec Thomas B. Henry, jouant l’escroc en chef, et qui fut son professeur d’art dramatique à la Pasadena Playhouse. C'est même lui qui présenta le jeune Buchinski au directeur de casting de son premier film.

Un épisode à voir donc, pour le complétiste de Charley Bronson et pour l’amateur de « pépées » des fifties aux robes moulantes et aux mise-en-plis impeccables.

Repost 0
13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 08:51

4ème et dernier film en date de la ‘franchise’, « UNDERWORLD : NOUVELLE ÈRE » marque surtout le retour aux affaires de Kate Beckinsale dans le rôle qui l’a fait connaître. La remise en route de son personnage est un tantinet laborieuse : il faut expliquer en introduction, ce qui a UNDERWORLD 4suivi la fin du n°2 : capture des deux amants, congélation, décongélation, extermination par les humains des lycans et des vampires, etc. Le tout en une sorte de flash-back survolté et trop vite expédié, et en l’absence de Scott Speedman, remplacé par un figurant à peine identifiable. Ça sent déjà le bricolage !

Sans être une cata, c'est le moins inventif et le moins élégant des quatre films. Les auteurs tournent le dos à l’imagerie gothique et post-Matrix, pour adopter un look très « TERMINATOR » que ce soit dans le visuel ou la thématique. Cela rend le film encore plus intemporel et déconnecté du cinéma actuel. Une certaine platitude dans le découpage et dans le choix d’extérieurs, lui donne même parfois des faux airs de téléfilm de luxe.

Mais malgré tout, il y a matière à se réjouir : Kate, mûrie et endurcie, est toujours une héroïne de BD comme on n’ose pas en fantasmer. Elle évolue avec grâce dans ses tenues de cuir noir et manie ses deux flingues en experte. Sa maternité nouvelle, sa résurrection dans un monde qu'elle ne connaît plus, en fait une sorte de petite sœur de la ‘Ripley’ de la saga « ALIEN ». Les seconds rôles sont plus faibles que dans les opus précédents, moins bien écrits aussi : Charles Dance n’a strictement rien à faire ! Stephen Rea traîne sa bouille de Droopy en savant fou de service.

Dans la colonne des points positifs, on ne s’ennuie guère, les F/X sont convaincants, les séquences d’action bien menées. Dans les négatifs : l’esprit de la franchise est quelque peu dévoyé, cela tourne souvent à vide et le film a un petit côté « rétro » qui le ringardise parfois. Mais quoi… Si on en a vu trois, on peut – on doit ! – en voir quatre, non ?

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FRANCHISES
commenter cet article
13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 06:26

Richard Thomas est un ex-enfant vedette qui se distingua dans la série TV « THE WALTONS ». Il fera une carrière essentiellement télévisuelle de jeune premier propre sur lui, et apparaît au cinéma dans « VIRAGES » en fiston de Paul Newman.

Il est le soldat du remake télé de « À L’OUEST RIEN DE NOUVEAU », un des copains de « IT : IL EST REVENU », le docker dans « LE MESSAGER DE L’ESPOIR ».

Aujourd'hui, il fête ses 61 ans. Happy birthday, Richard.

THOMAS

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 12:44

Qu’on se le dise, « L’ANGE ET LE DÉMON », le film le plus atypique de la filmo de Charles TWINKY ITALYBronson, mascotte de « WWW », vient de sortir en DVD en Italie, sous son titre original « TWINKY ». Il faut se souvenir qu'il s’agit (étonnamment) d’une coproduction italo-anglaise, dont un des producteurs œuvrait la même année sur « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST ».

Par contre si le film est présenté dans sa version intégrale, légèrement plus longue que celle exploitée aux U.S.A. sous le titre « LOLA », le transfert est toujours le même : recadré en format carré, flou et pâlichon. Et sans sous-titres.

Alors pourquoi mentionner cette sortie ? Parce que « WWW » s’inquiète de cette jaquette ! Bronson n’y figure pas. Son nom bien sûr, mais pas son visage. Alors que les éditions américaines, anglaises ou japonaises n’hésitent pas à le mettre en avant, quitte à utiliser des photos où il apparaît moustachu, voire un flingue à la main (alors qu'il joue un romancier amateur de nymphettes !), nos amis transalpins choisissent un visuel beaucoup plus « ado » : Susan George en socquettes, assise sur un banc, l’air songeur, avec un chat à ses côtés posé sur une pile de livres. Est-il censé représenter Charley et son œuvre littéraire ?

Voilà, c'est un précédent : un film de Bronson qui ressort en DVD sans que celui-ci ne soit utilisé comme argument commercial. Doit-on s’en inquiéter ?

Et tout cas, et blague à part, il serait bien que le film dûment remastérisé sorte un jour en France, car il vieillit plutôt bien et a acquis un charme certain avec les années.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
commenter cet article
12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 09:11

Trois ans se passent à nouveau avant que n’arrive un nouveau film de la ‘franchise’. « UNDERWORLD 3 : LE SOULÈVEMENT DES LYCANS » est cette fois une ‘prequel’, qui développe en long-métrage un rapide flash-back du premier opus. À savoir, l’histoire d’amour entre le lycan Lucian et la fille du vampire Viktor, qui s’achève tragiquement et UNDERWORLD 3marque le début de la guerre entre les deux espèces.

Contre toute attente, le film est une fois encore une réussite. Peut-être pas aussi évidente que les deux premiers, mais se donnant des allures de blockbuster médiéval malgré un budget qu’on devine plus maigre que les productions U.S.

Présent depuis le n°1, le versatile Michael Sheen (il fut la même année un des protagonistes du très austère « FROST/NIXON » !) est le seul héros de ce n°3. Mélange de Spartacus (il soulève ses frères loups-garous), de Robin des bois (il monte son armée dans la forêt et a même son Petit-Jean) et du Christ (il est flagellé avec un fouet emprunté à Mel Gibson), Lucian est un personnage riche et intéressant, auquel le physique inhabituel de Sheen apporte beaucoup. Il n’a rien d’un M. Muscle et son visage asymétrique, intense, son regard incandescent sont parfaitement utilisés ici. Par contre, on peut regretter le choix de l’inexpressive Rhona Mitra, qui ne possède aucune des qualités de Kate Beckinsale, dont elle reprend plus ou moins l’emploi d’héroïne-vampire. Bill Nighy est épatant dans le rôle de l’infâme leader des buveurs de sang. Avec quelle assurance et quelle aisance ces comédiens anglais parviennent-ils à faire avaler à peu près n'importe quoi et à jouer à peu près n'importe quel personnage, aussi dément soit-il !

Les séquences d’action sont très bien réglées, les F/X convaincants, tout particulièrement les métamorphoses plus fluides que précédemment et le film se suit sans une seconde d’ennui, d’autant qu’à ce stade, les codes de la série sont complètement lisibles et logiques. Aberrants, mais logiques !

Un 3ème film très valable donc, qui sert à combler les trous chronologiques laissés par ses prédécesseurs et à consolider les bases d’une saga dont la solidité et le sérieux surprennent. Qui l’eût cru ?

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FRANCHISES
commenter cet article
12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 06:10

Eamonn Walker est un acteur anglais au physique et à la voix également impressionnants, qui fut révélé par la série « THE BILL » où il jouait un flic londonien. Mais c'est à la TV américaine qu'il éclate grâce au rôle de ‘Kareem Said’ le leader religieux derrière les barreaux de la série « OZ ».

On l’aperçoit en mercenaire dans « LES LARMES DU SOLEIL », en médecin dans « INCASSABLE » (tous deux aux côtés de Bruce Willis), en homme de main dans « POURSUITE MORTELLE ».

Aujourd'hui, il fête ses 50 ans. Happy birthday, Eamonn.

WALKER

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 16:16

UNDERWORLD 2 (2)Il a fallu trois ans pour sortir une sequel au film de 2003. Mais parce qu'il réunit toute l’équipe de l’original, « UNDERWORLD 2 : ÉVOLUTION » n’a rien à envier à son prédécesseur et on peut même se demander s’il n’améliore pas légèrement le score.

Le scénario est une suite directe au n°1, au point qu’on dirait davantage la seconde partie UNDERWORLD 2 (1)d’un long film de 3 H 30, qu’une suite à proprement parler. Moins urbain, plus gothique, ce n°2 évolue parfaitement dans sa mythologie autoproclamée, un univers de monstres mutants, de tueurs en cuir noir, de malédictions ancestrales assez proche de celui des superhéros de BD. La violence et le ‘gore’ en plus. Tout cela est souvent prétexte à accumuler les séquences spectaculaires bien sûr, mais l’ensemble a une vraie cohérence et le personnage de ‘Selene’ (prononcer ‘Céline’) est attachant par le background qu’affinent ici les auteurs. Et la délicieuse Kate Beckinsale ne démérite pas, elle ferait même rougir Chow Yun-Fat dans sa dextérité à manier ses deux pistolets et à les recharger presque sans cesser de tirer. On a la surprise de retrouver le vétéran shakespearien Derek Jacobi, très digne dans un rôle d’aïeul mal loti en descendance.

La grande réussite du film tient dans ses F/X, surtout ceux concernant les deux jumeaux maudits : le vampire et le loup garou, extrêmement bien conçus et animés. UNDERWORLD 2Le premier surtout, avec ses ailes de cuir évoque le monstre de « JEEPER CREEPER » et fait son petit effet. Et puis il faut signaler une baston finale absolument sidérante, qui enchaîne les actions les plus délirantes : soldats ressuscitant en ‘lycans’, hélico qui s’écrase et devient un véritable hachoir à viande, etc. Ce n’est pas du Bergman, c'est sûr, mais qu'est-ce qu’on rigole !

Oui, « UNDERWORLD » est bien une ‘franchise’ comme on les aime, un plaisir coupable comme les « RESIDENT EVIL » : des belles héroïnes, des gros flingues, des monstres baveux. Que demande le peuple ?

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FRANCHISES
commenter cet article
11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 08:15

On avait plutôt bien aimé le précédent film du réalisateur et l’affiche de « UN FLIC POUR CIBLE » (arrrghhh ! Ces titres français…) incitait à la plus grande curiosité.

Reprenant exactement les mêmes principes narratifs, c'est-à-dire les allers-retours passé-présent, la présence du quartier du Queens comme toile de fond, le protagoniste hanté par un FLIC CIBLEpéché mortel, etc., Dito Montiel ne fait que se répéter et la maladresse de son casting rend son film à peu près inefficace : les rôles principaux, Channing Tatum et Katie Holmes sont insuffisants, les contremplois sont incompréhensibles : le comique Tracey Morgan (« 30 ROCK ») en débile mental et… Juliette Binoche en journaliste new-yorkaise (?) et les ‘guests’ de prestige que sont – excusez du peu ! – Ray Liotta et Al Pacino, ont déjà joué ces rôles-là des dizaines de fois. Le second surtout, n’est pas crédible une seconde en flic fatigué, tout bêtement parce qu'il ressemble trop à… Al Pacino. Problème des acteurs qui passent un certain stade de renommée et deviennent des légendes de leur vivant.

Pourtant, le ‘pitch’ est intéressant et même accrocheur, les flash-backs sont parfois intenses. Tellement d'ailleurs, que les retours au présent en deviennent décevants et creux en comparaison. Mais la réalisation est maladroite, la technique hasardeuse (trop de caméra bougée, trop de plans flous) et le scénario explore trop de pistes qu'il ne mène jamais jusqu'au bout (la maladie de la petite fille). Drôle de film donc que « UN FLIC POUR CIBLE » (décidément, on dirait vraiment un titre de DTV pour Dolph Lundgren !), qui promet beaucoup plus qu'il le ne tient et gère mal son mélange de recherche d’authenticité et de star system à outrance. C'était déjà le problème de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS LE QUEENS », il est ici accentué.

Pas mauvais à proprement parler donc, surtout si on se réfère aux flash-backs très réussis, mais trop souvent à côté de la plaque.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
commenter cet article
10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 17:37

UNDERWORLD (2)Il y a bientôt dix ans, « UNDERWORLD » démarra une ‘franchise’ qui dure encore aujourd'hui et en est à son 4ème film. À l’époque, l’influence majeure – du point de vue visuel, en tout cas – était « MATRIX », mais le cinéphile repèrera sans difficulté des UNDERWORLD (1)réminiscences de « HIGHLANDER » et « HELLRAISER », que ce soit dans la thématique ou l’esthétique.

Intégralement situé de nuit et sous la pluie, ce film narre la guerre ancestrale entre les loups garous et les vampires. On voit très peu d’humains au cours de l’action, si ce n’est ce sympathique et séduisant docteur, qui finira en « sang mêlé » des deux espèces. Ponctué de fusillades dantesques, inspirées des polars de Hongkong, « UNDERWORLD » parvient à imposer sa logique interne, à rendre ses absurdités relativement plausibles et même à intéresser à ses improbables protagonistes. La meilleure idée du scénario étant de nous faire naturellement prendre parti pour les vampires pendant la première moitié, avant de modifier notre perspective par un flash-back bien placé. Une subtile façon de mettre le public face à son propre racisme instinctif, en somme. Pas idiot.

On ne s’ennuie pas une seconde, même dans la version ‘director’s cut’ de deux heures et quelques, on ressent fugitivement une certaine monotonie due aux couleurs bleuâtres et à la bande-son systématiquement survoltée, mais c'est suffisamment bien fichu pour qu’on reste accroché envers et contre tout. Le charme de KateUNDERWORLD Beckinsale n’est certes pas étranger à l’intérêt qu’on porte à ce film passablement délirant. Flingueuse vampire ombrageuse et acrobate, elle crée une silhouette d’héroïne de BD des plus fulgurantes. Parmi les seconds rôles (qui ressemblent tous à des top models un peu ‘grunge’ sur les bords), Bill Nighy épate en roi-vampire émacié et impérieux.

Sans être un classique du fantastique, « UNDERWORLD » a bien passé le cap des années, grâce à des F/X bien intégrés, pas trop envahissants, un scénario pas totalement crétin et un sous-texte qu’on ne s’attendait pas à trouver là.

La suite est-elle à la hauteur ? À suivre…

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FRANCHISES
commenter cet article
10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 09:39

Gina Gershon faillit devenir une importante vedette dans les années 80. Apparaissant dans des ‘blockbusters’ d’action comme « DOUBLE DÉTENTE » ou « VOLTE/FACE », son parcours est perturbé par l’échec retentissant du « SHOWGIRLS » de Verhoeven. Peu à peu, sans jamais cesser de travailler, elle s’est mise à devenir un pilier des séries B et des DTV.

Mais elle restera dans nos cœurs pour son rôle de plombière lesbienne dans « BOUND », où elle crève l’écran.

Aujourd'hui, elle fête ses 50 ans tout ronds. Happy birthday, Gina.

GERSHON

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • : News, photos, critiques films et DVD, avis et commentaires sur le cinéma populaire, ses stars, ses mythes, mais aussi sur les séries TV et quelques à-côtés.
  • Contact

Recherche

Catégories

Liens