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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 07:08

« DEUX FILLES D’AUJOURD'HUI » raconte en une succession de flash-backs, les retrouvailles de deux anciennes colocs londoniennes, après six ans de séparation. À peu près équilibrées et intégrées à la société, elles se remémorent leur amitié, à l’époque où elles étaient encore des laissés-pour-compte névrosées, défigurées par les tics nerveux et/ou les maladies de peau.2 FILLES

Alors que l’une passe le week-end chez l’autre, elles croisent des personnages de leur passé commun. Mais peut-être cela ne se passe-t-il que dans leur imagination ? Comme d'habitude, Mike Leigh nage entre plusieurs eaux : l’ultra-réalisme documentaire, l’humour tendre ou cruel (ou les deux en même temps !), la joie de vivre et l’infinie tristesse.

Et comme toujours, il pose sa loupe sur des individus singuliers, presque repoussants, dont il dévoile progressivement l’humanité et la tendresse, jusqu'à les rendre proches et presque intimes.

Lynda Steadman et la regrettée Katrin Cartlidge sont formidables, assumant sans aucune vanité ces rôles ingrats et à fleur de peau. Constamment au bord du fou-rire et de la crise de larmes. À leurs côtés, tous les seconds rôles existent totalement. À commencer par ce gros garçon inadapté, les yeux toujours mi-clos, incapable d’achever la moindre de ses phrases : une plaie ambulante ! Andy ‘Gollum’ Serkis est très bien dans une séquence où il fait visiter son appart aux deux filles.

Moins « choral » que les chefs-d’œuvre de Mike Leigh, ce petit film à la structure flottante, pose délicatement le doigt sur un mystère impossible à définir ou expliquer, nommé l’amitié.

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 06:00

Peter Jackson révèle l’étonnante néozélandaise Melanie Lynskey en ado boulotte et matricide dans « CRÉATURES CÉLESTES », puis lui offre un rôle de shérif-adjointe dans « FANTÔMES CONTRE FANTÔMES ».

Elle tourne beaucoup pour la TV et c'est dans la sitcom « MON ONCLE CHARLIE » qu'elle retrouve un rôle à sa mesure, celui de la voisine obsédée, sympathique mais indéniablement dangereuse.

Aujourd'hui, elle fête ses 34 ans. Happy birthday, Melanie.

LYNSKEY anniv

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 19:03

HURRY SUNDOWNParé de la signature d’Otto Preminger et d’un cast des plus alléchants, « QUE VIENNE LA NUIT » ne tient pratiquement aucune de ses promesses. HURRY SUNDOWN (3)

HURRY SUNDOWN (2)Gros et gras (140 minutes, quand même !) ‘soap opera’ sudiste dont le sujet aurait beaucoup mieux convenu à une minisérie télé, le film tourne autour de la vente d’un petit lopin de terre appartenant à une famille noire et bloquant un énorme coup financier dans la région.

C'est un véritable festival de caricatures ambulantes, de juges pourris, de cocufiages sordides, de KKK ignobles, de shérifs incompétents, traité en une morne succession de scènes figées et bavardes. N’est pas Faulkner ou Tennessee Williams qui veut ! À peine peut-on trouver quelque consolation dans certains numéros d’acteurs comme Burgess Meredith en vieux juge roué mais influençable à l’ego hypertrophié ou George Kennedy en shérif balourd. Michael Caine ne tire pas grand-chose d’un personnage immonde de « petit blanc » chaud-HURRY SUNDOWN (1)lapin et âpre au gain. À sa décharge, c'était à la base une drôle d’idée que de distribuer ce cockney à peine débarqué d’Angleterre en sudiste bon-teint. Jane Fonda est plutôt bien en épouse un peu bécasse mais qui finit par prendre conscience de l’ignominie de son mariage et la jeune et encore inconnue Faye Dunaway n’a qu’un rôle secondaire de fermière déjà mère de quatre marmots. John Philip Law et Robert Hooks sont par contre faiblards et inconsistants dans des rôles qui auraient nécessité des Paul Newman et Sidney Poitier.

Disons pour conclure – car il n’y a vraiment pas grand-chose à en dire – que ce n’est pas un des points forts de la belle carrière de Preminger, qui se contente d’illustrer platement un scénario au propos sympathiquement antiraciste, mais au traitement languissant et bavard à l’extrême.

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 07:11

« BE HAPPY » (oui, c'est le titre français !) est une tranche de vie londonienne signée du grand Mike Leigh, qui lorgne ici – mais à sa façon – du côté de la comédie légère en nous tendant un miroir un peu moins assombrissant que de coutume. Du moins, en apparence.

Sally Hawkins joue une petite prof de maternelle à la jovialité systématique, à l’énergie infatigable, à l’optimisme forcené. Elle s’avère aussi charmante qu’exaspéranteBE HAPPY et on la suit au fil de ses rencontres, de ses amitiés, de ses déambulations erratiques. Ce sont ses rendez-vous avec un moniteur d’auto-école qui rythment le film et lui donnent un centre de gravité : Eddie Marsan joue cet asocial paranoïaque et inquiétant, l’exact contraire de ‘Poppy’ et leurs scènes en voiture, tournées en temps réel, en semi-improvisation, sont absolument extraordinaires de drôlerie mais aussi de tension. On ne sait jamais à quel moment il va exploser, mais on sent la pression monter à chaque leçon et on craint le pire. Heureusement, Leigh n’est fondamentalement pas un pessimiste. Ces face à faces tragicomiques ont la densité de scènes de suspense. Un bel exercice de virtuosité en soi !

Une séquence de « BE HAPPY » semble résumer tout le cinéma du réalisateur : celle où Poppy va parler à un SDF qui chante tout seul dans la nuit. Un gros type crasseux, barbu, à faire peur. Sans crainte, sans dégoût, sans jugement, elle s'approche de lui, échange quelques mots. Et ça n’a aucun rapport avec le reste de l’histoire. C'est tout l’art de Mike Leigh que de créer cette intimité temporaire avec des individus repoussants d’apparence, dont il aime à découvrir les trésors d’humanité.

« BE HAPPY » est une succession de scènes de la vie quotidienne d’une jeune femme sans préjugés, ni caricature à la Bridget Jones, ni héroïne de sitcom. Un être humain avec ses qualités et défauts, qu’on apprend à aimer. Malgré soi.

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 06:00

André de Toth, réalisateur d’origines hongroises, fut avec John Ford et Raoul Walsh, un des borgnes d’Hollywood. Il tourna plus de 40 films, des westerns avec Randolph Scott, des classiques comme « L'HOMME AU MASQUE DE CIRE » ou « LA CHEVAUCHÉE DES BANNIS », il n’a jamais négligé les tournages de séries TV.
Aujourd'hui, il aurait fêté ses 99 ans. Happy birthday, Mr De Toth.

DE TOTH anniv

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 18:40

COMANCHEROS (2)En revoyant « LES COMANCHEROS » on a la curieuse sensation de voir plusieurs films compressés en un seul. C'est dû d’abord à la construction du scénario, qui prend un temps fou à arriver au cœur de son sujet (pas avant le dernier quart, en fait) et se perd en COMANCHEROSdigressions ludiques, en conflits périphériques et en saynètes tragicomiques. Le meilleur exemple en est la séquence avec Lee Marvin, véritable « film dans le film », qui permet à l’acteur de composer un hallucinant COMANCHEROS (3)personnage de bandido querelleur et au crâne à moitié scalpé, bouffant tout et tout le monde sur son passage… Pour disparaître après quelques minutes sans crier gare ! La réalisation et même John Wayne se sont tellement effacés pour laisser le champ libre à Marvin, que le film met un certain temps à se remettre de son absence.

Il faut donc prendre ce film comme un récit picaresque, un peu fourre-tout, une sorte de bande-démo du genre. La sublime photo de William Clothier, les paysages désertiques et bien sûr la présence de John Wayne renvoient constamment à l’œuvre de Ford. Mais COMANCHEROS (1)Michael Curtiz ne se laisse guère aller à l’émotion ou la mythification. Il va droit devant, raconte ce qu'il a à raconter avec une efficacité sans défaut et un humour bon-enfant. Les Indiens eux, ivrognes glapissants et ridicules (le chef comanche en armure qui s’écroule plusieurs fois d’affilée, ivre-mort), n’ont pas encore droit à un traitement très objectif.

Ce qui fonctionne le mieux dans « LES COMANCHEROS » est son côté ‘buddy movie’ avant l’heure : le tandem Wayne-Stuart Whitman est très complémentaire et c'est tout à l’honneur du second de n’être jamais écrasé par son aîné et de ne jamais faire les pieds au mur pour tirer la couverture à lui. L’alchimie fonctionne toute seule, sans effort apparent.

COMANCHEROS (4)

Plus film d’aventures que western à proprement parler, « LES COMANCHEROS » est un plaisir pour l’œil, un film imparfait mais tellement mouvementé et plein de vie, qu’on ne garde finalement en mémoire que ses plus beaux morceaux de bravoure.

À noter que ‘Duke’ est surnommé « Big Jake » par plusieurs partenaires au cours de l’action. Ce qui deviendra le titre d’un de ses westerns de la décade suivante.

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 13:40

R.RYAN (1)Omniprésent dans le ‘film noir’ et le western entre les années 40 et 60, Robert Ryan ne fut jamais une énorme vedette populaire, mais ses rôles de méchants sont toujours plus R.RYAN (3)fouillés que la moyenne et ses personnages positifs ont des fêlures inhabituelles, stigmatisées par le visage tourmenté de l’acteur, son sourire en rictus et son regard intelligent mais angoissé, créant un beau contraste avec un physique athlétique d’ex-boxeur.

S’il débute en quasi-figurant dans « LES TUNIQUES ÉCARLATES » Ryan se fait une place au soleil à partir de « FEUX CROISÉS »R.RYAN (4) où il est exceptionnel en militaire antisémite. Parmi ses grands rôles, retenons le Sundance Kid dans « FAR-WEST 89 », le psychologue pour enfants dans « LE GARÇON AUX CHEVEUX VERTS », l’ex-prisonnier de guerre vengeur dans « ACTE DE VIOLENCE », le milliardaire fou furieux dans « PRIS AU PIÈGE », le boxeur usé de « NOUS AVONS GAGNÉ, CE SOIR », le pilote dans « LES DIABLES DE GUADALCANAL », le caïd dans « RACKET », le projectionniste aigri dans « LE DÉMON R.RYAN (5)S’ÉVEILLE LA NUIT ».

L’acteur se spécialise dans les rôles complexes et ambigus : le gangster implicitement homosexuel de « MAISON DE BAMBOU », le hors-la-loi pervers de « L’APPÂT », le lyncheur fasciste de « UN HOMME EST PASSÉ »,  le raté raciste dans « LE COUP DE L’ESCALIER » (superbe création !), le capitaine sadique de « BILLY BUDD », le colonel pointilleux de « 12 SALOPARDS », le méchant Ike Clanton de « 7 SECONDES EN ENFER ».

Il trouve heureusement quelques emplois plus sympathiques : le paysan dans « LE PETIT ARPENT DU BON DIEU », l’officier trop humain de « CÔTE 465 », le rôle-titre dans « LE SHÉRIF », Jean-le-Baptiste dans « LE ROI DES ROIS », l’ami des chevaux dans « LES PROFESSIONNELS ».

On l’a hélas, trop souvent relégué aux rôles d’officiers en ‘guest star’ dans desR.RYAN (2) superproductions du style « LE JOUR LE PLUS LONG », « LA BATAILLE DES ARDENNES » ou « GUERRE SECRÈTE ».

Robert Ryan trouve encore de beaux rôles vers la fin de sa carrière : Deke Thornton, forcé de traquer son meilleur ami dans « LA HORDE SAUVAGE », le patriarche violent de « UNE FILLE NOMMÉE LOLLY MADONNA », un des piliers de bar de « THE ICEMAN COMETH », le gangster mondain de « ÉCHEC À L’ORGANISATION », le comploteur dans « EXECUTIVE ACTION », le shérif lessivé de « L’HOMME DE LA LOI » où il est franchement magistral.

Peu avant sa mort, Ryan apparaît en Europe en gouverneur dans le ‘spaghetti western’ « UNE MINUTE POUR PRIER, UNE SECONDE POUR MOURIR » et dans le curieux polar français « LA COURSE DU LIÈVRE À TRAVERS LES CHAMPS » où il est émouvant en malfrat au bout du rouleau.

R.RYAN

À la TV, Ryan tient des rôles de répertoire comme Abraham Lincoln ou Jay Gatsby, il joue le capitaine du bateau dans « MAN WITHOUT A COUNTRY ».

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 10:18

« FEUX CROISÉS » a tout du ‘film noir’ : une ambiance, des comédiens iconiques comme Robert Mitchum, Robert Ryan ou Gloria Grahame, puis il semble évoluer en ‘whodunit’ avec la mort d’un quidam dans une chambre d’hôtel et la traque d’un militaire soupçonné duCROSSFIRE crime.

Seulement voilà, on entend de temps à autres, entre deux répliques, des mots inhabituels et dissonants comme « Juif », des théories fumeuses, on lit des moues méprisantes sur les visages et on comprend que l’identité du véritable assassin n’est pas au cœur du scénario. Ce sont plutôt ses motivations qui intéressent Edward Dmytryk : le malheureux a été tué pour la seule raison qu'il était juif, par un raciste imbécile. Pour le moins culotté dans un film américain de 1947 !

L’histoire elle-même n’offre aucune originalité, les flash-backs sont parfois redondants et l’enquête du flic Robert Young (qui s’est fait une silhouette à la Maigret, l’embonpoint en moins) assez convenue. C'est le portrait du tueur qui impressionne : Robert Ryan fait froid dans le dos en brute épaisse aigrie, aux accès de folie homicide. Il cristallise sur sa personne tous les racismes, les xénophobies, les rejets de l’Autre. Un grand numéro d’acteur. À ses côtés, Young est plutôt efficace en flic désabusé et il se sort bien du très long et didactique laïus sur l’intolérance, qui est la raison d’être de tout le film. Mitchum, qui a toujours l’air d’avoir été arraché à une bonne sieste, se traîne un peu dans un rôle secondaire d’officier bon-enfant et Grahame joue ce personnage de ‘bad girl’ décavée et amère dont elle a le copyright.

CROSSFIRE (1)

Pas assez développé en tant que polar, trop bavard pour passionner complètement, « FEUX CROISÉS » n’en demeure pas moins une œuvre courageuse et estimable vu son année de production.

Et – on ne le répètera jamais assez – Robert Ryan est un immense comédien. De l'espèce rarissime qui n'avait strictement rien à faire de son image.

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 06:06

Comme beaucoup de « fils de », Danny Huston fils du légendaire John, a mis longtemps à s’imposer et à se trouver une image qui lui soit propre.

Réalisateur, acteur souvent transparent, il éclate enfin dans deux rôles où il se révèle positivement extraordinaire : « 30 JOURS DE NUIT » en leader des vampires et surtout « LA PROPOSITION » où il est hallucinant en hors-la-loi australien illuminé, barbare et poète.

Aujourd'hui, il fête ses 49 ans. Happy birthday, Danny.

D.HUSTON anniv

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 17:01

VIGILANTE FORCE (2)À bien y regarder, les polars ‘redneck’ des seventies ressemblent au physique de leurs stars : « MISTER MAJESTYK » est court, musclé et pas causant, « JUSTICE SAUVAGE » est VIGILANTE FORCEun peu gras, brutal et peu glamour, « GATOR » est décontracté et bourré de cascades à l’image de (respectivement) Charles Bronson, Joe Don Baker et Burt Reynolds.

« VIGILANTE FORCE », c'est pareil : le film est cool, très mince et languide, comme Kris Kristofferson. Le film démarreVIGILANTE FORCE comme « LES 7 MERCENAIRES » (et la présence de Brad Dexter en maire pusillanime n’est certainement pas due au hasard) : des ouvriers font régner la terreur dans un bled tranquille. On enrôle un ex du Vietnam natif du coin, qui lui-même engage d’autres vétérans.

Mais le scénario bifurque rapidement vers une autre direction, d'ailleurs tout à fait intéressante : au lieu de protéger les citoyens, les ‘vets’ prennent le pouvoir et décident de s’enrichir, quitte à descendre le premier qui se met sur leur route. Le jeune frère de Kris, Jan-Michael Vincent montera à son tour sa propre armée de ‘vigilantes’, composée d’honnêtes commerçants et de vieillards, pour anéantir les dangers publics.

Écrit comme ça, « VIGILANTE FORCE » semble bien juteux. Hélas, le film met une heure à démarrer vraiment. Le scénario est d’une mollesse invraisemblable et la mise en scène sans aucune poigne. S’il vaut quand même la peine d’être vu, ce sera pour quelques moments VIGILANTE FORCE (1)surprenants : Kristofferson abattant froidement Victoria Principal d’une balle dans le dos, par exemple, inattendu et choquant. Bernadette Peters est comme toujours excentrique et délectable en prostituée chantant comme une casserole.

Sans être une réussite, le film s’inscrit dans cette lignée de polars ruraux des années 70 qui avaient tous ce même look un peu ‘cheap’, cette photo pâlichonne et ces seconds rôles savoureux. Sa seule véritable originalité tient dans le revirement de situation qui présente le « héros » comme un sauveur à la John Wayne pour le faire rapidement évoluer en profiteur sans scrupule.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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