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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 09:02

Même s’il date de 1956, qu'il compte à son générique Jeff Chandler, Julie Adams, Richard Boone, Jock Mahoney, Charles McGraw ou John McIntire, « BRISANTS HUMAINS » n’est (étonnamment) pas un western. C'est un film de guerre signé Joseph Pevney, plutôt très bien fait, comportant de belles scènes d’attaques aériennes.

Mais si le film nous intéresse ici, ce n’est pas pour ses qualités intrinsèques, mais parce qu'il fut une des premières apparitions d’une icône du western : Clint Eastwood. Le film est rarement mentionné dans ses filmographies, et apparemment, ceux qui ont visionné le film ont eu du mal à l’y repérer. Il a pourtant une réplique immortelle : « Le Dr. Bell l’attend en chirurgie, sir ! », et joue un infirmier s’occupant de Chandler, gravement blessé, pendant un raid. Bon, d'accord, ce n’est peut-être pas le rôle de sa vie, mais il fallait tout de même que quelqu’un finisse par le trouver au milieu de ces explosions, et débauche de figurants. C'est maintenant chose faite !

Comme disait Werner Herzog : « Les nains aussi, ont commencé petits »

 

À NOTER : le film est récemment sorti en zone 2, sous son titre original « AWAY ALL BOATS », avec le titre français  en tout petit, en guise de sous-titre.

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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 18:59

Le phénomène Steve McQueen est un des plus curieux de l’Histoire du 7ème Art. Comédien de films d’action, révélé par une série télé, plutôt décrié lors de son vedettariat par la critique dite « sérieuse », et connu pour ses cascades et films d’aventure, McQueen a connu une fin de carrière sans gloire, traînant derrière lui une réputation d’acteur capricieux et intraitable, qui a fini par lasser les plus endurants.

Pourtant, après sa mort survenue alors qu'il avait à peine 50 ans, le mythe a commencé à prendre naissance, pour ne jamais cesser de croître. Son image, tirée d’extraits de films comme « LA GRANDE ÉVASION » ou « BULLITT », sert pour des publicités, tous les jeunes comédiens se réclament de lui, et surtout des livres se mettent à sortir sur sa vie et sa carrière. Pas quelques livres, des dizaines de livres ! Partout dans le monde, année après année, qui lui sont entièrement consacrés, comme ceux de ses ex-épouses Neile Adams ou Barbara Minty, ou en partie comme celui d’une autre « ex », Ali MacGraw.

Sans compter les biographies plus ou moins sérieuses, plus ou moins documentées, qui ressassent toutes les mêmes anecdotes, hormis celle de Christopher Sandford, la plus « scandaleuse », qui décrit une scène stupéfiante : le jeune Steve, coiffant amoureusement les cheveux bouclés de James Dean, dans un loft à New York ! Josh Randall gay, on aura tout vu…

Dans la masse, il y a évidemment à prendre et à jeter, mais citons les plus connus : « THE FILMS OF STEVE McQUEEN » de Casey St-Charnez, centré sur sa carrière, « PORTRAIT OF AN AMERICAN REBEL » de Marshall Terrill très documenté, « MY HUSBAND, MY FRIEND » de Neile Adams-Toffel (qui va être adapté au cinéma !), de beaux albums-photos comme « LES IMAGES D’UNE VIE » et « THE LAST MILE » de B. Minty, qui se concentre sur les derniers mois de la vie de la star.

En France, plusieurs fascicules sont parus, particulièrement chez Taschen et Didier Carpentier, mais le plus sérieux est signé François Guérif, d’abord paru chez PAC puis chez Denoël. Cette liste est – nous le répétons – extrêmement sélective !

Au fait, qui pourrait incarner McQueen au cinéma ? À part Daniel Craig…

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Published by Fred Jay Walk - dans LIVRES ET MAGAZINES
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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 16:10

Si aujourd'hui on se souvient encore de Richard Jaeckel, c'est pour avoir été un des acteurs-fétiches de Robert Aldrich et pour avoir été nommé pour l'Oscar du second rôle grâce à une scène de noyade anthologique dans le sous-estimé « LE CLAN DES IRRÉDUCTIBLES ».

Comédien énergique, petit et râblé, les yeux très clairs et un sourire pour pub dentifrice, Jaeckel s’est surtout illustré dans le film de guerre, mais a tout de même tourné quelques westerns marquants.

Il est le jeune crétin qui se fait descendre dans le saloon, au début de « LA CIBLE HUMAINE », un pilleur de trains dans « DANGEREUSE MISSION », un hors-la-loi dans « LE SOUFFLE DE LA VIOLENCE ». Il se fait remarquer dans « 3 :10 POUR YUMA », dans le rôle de Charlie Prince, le lieutenant du bandit Glenn Ford, qu'il retrouve pour la 3ème fois dans « COWBOY » où il est un des vachers du convoi. Il joue le frère de l’héroïne dans « LES RÔDEURS DE LA PLAINE », apparaît fugitivement en ouvrier dans « 4 DU TEXAS », joue un des hommes de « CHISUM », et trouve un de ses meilleurs rôles dans « FUREUR APACHE », celui d’un sergent buriné et dur à cuire, vétéran des guerres indiennes. Il est l’adjoint de Coburn dans « PAT GARRETT & BILLY THE KID », un des frères Dalton dans le téléfilm « THE LAST DAY », un sergent dans la minisérie « COLORADO ».

Comédien extrêmement actif, Jaeckel est évidemment apparu dans la plupart des grandes séries western, de « TALES OF WELLS FARGO » à « BONANZA », en passant par « HAVE GUN – WILL TRAVEL » et « LES MYSTÈRES DE L’OUEST » (photo).

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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 08:49

Le principe du groupe de « pros » ultra-spécialisés, réunis le temps d’une mission périlleuse, est depuis « LES 7 MERCENAIRES » et surtout « LES PROFESSIONNELS », un grand standard du western, qui a donné lieu à bon nombre de films dans les années 60 et 70.

Le sous-genre qu’est le « film de croco » (car il va bien falloir lui donner un nom !), emprunte – nous l’avons déjà vu avec « ROGUE » – aux grandes lignes du western, et « LAKE PLACID » ne déroge pas à la règle.

Ici, un shérif du Maine, s’adjoint les services d’un Ranger, d’une paléontologue new-yorkaise, d’un milliardaire excentrique fasciné par les sauriens, et se lance à la poursuite d’un croco géant, dans un lac jusqu'ici tranquille. La véritable originalité du film ne vient évidemment pas de son scénario, mais de sa tonalité. Écrit par l’auteur alors très à la mode de la série « ALLY McBEAL », « LAKE PLACID » mise sur l’humour, fait de répliques vachardes, de situations absurdes, de confrontations au ton acidulé, et c'est ce qui fait tout son charme. Avec un casting de premier ordre, mené par l’acteur-fétiche de John Boorman, Brendan Gleeson, entouré de Bridget Fonda qui n’a jamais été aussi drôle, Oliver Platt déjanté à souhait, et Bill Pullman, bien en-deçà de ses partenaires. On aperçoit également la belle Mariska Hargitay dans un tout petit rôle, au début du film.

Dans « LES PROFESSIONNELS » de Brooks, le chef demande à un de ses hommes d’abattre des chevaux, et celui-ci se rebiffe. Un de ses compagnons remarque qu'ils viennent d’abattre dix hommes sans que personne ne trouve rien à y redire, et qu’on s’insurge quand il s’agit d’animaux stupides. C'était drôle, parce que le public venait d’avoir cette même réaction. Dans « LAKE PLACID », c'est exactement la même chose avec la vache suspendue à l’hélico, pour servir d’appât : le croc vient de décapiter, avaler, couper en deux, des humains, et on se soucie de cette pauvre ruminante !

L’image est magnifique, les plans des eaux noires du lac fascinants, et les F/X sont plutôt bluffants. Mais c'est surtout pour son humour qu’on se souviendra de ce « LAKE PLACID » fort attachant.

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Published by Fred Jay Walk - dans A LA FRONTIERE DE L'OUEST
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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 19:17

Tout amateur de cinéma, de fantastique, de DVD, de cinéma bis européen, de nanars introuvables, de détails sur des coupes effectuées par la censure, ne peut que connaître et adorer la revue « VIDEO WATCHDOG », éditée par Tim Lucas à Cincinnati, et trouvable en France dans certaines boutiques spécialisées.

Le bonhomme s’intéresse à tout, et particulièrement au western italien, qu'il référence scrupuleusement et critique savamment.
Ainsi, il y a quelques années, a-t-il publié une remarquable étude sur « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », signée Steven Lloyd, détaillant les différents montages du film, jusqu'à plus petit détail. L’article sur 18 pages, valait bien des ouvrages entiers sur Sergio Leone.

Depuis quelque temps, « VIDEO WATCHDOG » est devenu mensuel et en couleurs. Et c'est encore meilleur…

http://www.videowatchdog.com/home/home.html

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 10:35

Entre le faux départ que fut « LA PISTE DES GÉANTS » en 1930 et le succès de « LA CHEVAUCHÉE FANTASTIQUE », le jeune John Wayne a connu neuf années de pure galère, enchaînant les westerns de série B, tournés en quelques jours sur des scénarios toujours identiques et ne durant jamais plus d’une heure. L’acteur y jouait invariablement les mêmes rôles de cowboys justiciers, d’agents secrets du gouvernement, effectuait lui-même la plupart de ses cascades et portait des chapeaux invraisemblables.

70 ans plus tard, quelques uns de ces films ont été exhumés, re-montés, bruités et musiqués et enfin colorisés, pour donner des épisodes de 26 minutes dans lesquels John Wayne est censé jouer le même rôle. Car toute la poésie de la chose est là : de vieux films oubliés et inutilisables, les marchands de pellicule ont fait « YOUNG DUKE », qu'ils tentent de faire passer pour… une série télé de 13 épisodes, offrant son « premier grand rôle » à John Wayne !

Le résultat ne contentera ni les puristes effarés par le tripatouillage, ni les amateurs de séries qui trouveront ce « YOUNG DUKE » bien vieillot, mais l’amateur pervers de gentils grenouillages se montrera plus bienveillant. « YOUNG DUKE » est une vraie curiosité. Aucun doute là-dessus.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES SORTIES DVD
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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 08:15

Apparemment, un des grands mystères non résolus du 7ème Art demeure la taille de Charles Bronson ! De nombreux visiteurs de ce blog se posent quotidiennement cette question cruciale et sur le Net, des débats entiers lui sont consacrés.

Combien mesurait Charles Bronson ? That IS the question. 

Il n’était pas grand, c'est un fait établi. Et un western « SHOWDOWN AT BOOTHILL » était pratiquement bâti sur cette problématique : le personnage du chasseur de primes Luke Welsh, était mû par ses complexes. Haineux et agressif, il appelle ses opposants « Tall man », avant de les descendre sans autre forme de procès. Et c'est seulement en tombant amoureux, qu'il va finir par avouer que son comportement antisocial provient de ses problèmes de taille.

Les bios officielles de l’acteur lui octroient 1 m 84, ce qui paraît très optimiste. D’autres parlent de 1 m 74, ce qui semble également excessif. Au vu des photos de groupe (« LES 7 MERCENAIRES », « 12 SALOPARDS »), des rôles de sa jeunesse (Katharine Hepburn l’appelle « The little fellow » dans « MADEMOISELLE GAGNE-TOUT »), nous opterions volontiers pour 1 m 68 ou 1 m 70 à tout casser.

Quoiqu’il en soit, Bronson était parfaitement conscient de ce souci et avait paraît-il étudié la couture, pour demander aux costumiers de ses films de l’habiller de façon à détourner l’attention de sa petite stature.

Mais en réalité, le plus intrigant dans tout cela, est l’intérêt que ce sujet provoque chez le cinéphile, encore aujourd'hui !

NOTER : les quatre photos ci-dessus peuvent donner une idée de la taille réelle de Bronson. Ernest Borgnine (photo du haut), mesure 1 m 70, Claudia Cardinale 1 m 73, Henry Fonda 1 m 85, et James Arness, photo du bas, 2 mètres. La photo avec Michael Winner et un des producteurs de "CHATO'S LAND" peut aussi donner une indication...

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 19:15

Lee Marvin, malgré une carrière finalement décevante, a laissé une empreinte profonde sur le 7ème Art et le western en particulier. Sa personnalité explosive, faite de contradictions profondes, de traumatismes irréparables, de violence et d’humour, fascine encore les cinéphiles du monde entier. Le réalisateur John Boorman avec qui il tourna deux films, lui a consacré un documentaire « LEE MARVIN : A PERSONAL PORTRAIT » en 1998 et de nombreux comédiens américains se disent encore aujourd'hui, influencés par son style pourtant inimitable.

Curieusement et au vu de son parcours passionnant (il tourna tout de même avec Fritz Lang, John Ford, Marlon Brando, obtint un Oscar, enregistra un « tube » planétaire), peu d’ouvrages lui ont été consacrés. En 1978 (’80 en France) est sorti « LEE MARVIN » de Donald Zec, un ouvrage sympathique mais approximatif, insistant lourdement sur les aspects « sensationnels » du personnage au détriment de sa carrière. « LEE : A ROMANCE », écrit après sa mort par sa femme Pamela, est beaucoup plus touchant et déborde d’anecdotes et détails révélateurs, mais s’attarde hélas, beaucoup trop longtemps sur son procès avec son ex-compagne Michelle Triola qui occupe une grosse partie des pages.
« LEE MARVIN – HIS FILMS AND CAREER » de Robert J. Lentz, le plus récent, malgré une couverture peu attractive, est le plus complet et traite tous les films et téléfilms de Marvin, l’un après l’autre, mettant un point d’honneur à une réelle exhaustivité.

Il semble malgré tout, que l’ouvrage « définitif » sur cet immense acteur soit encore à paraître. Et à écrire, surtout !

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Published by Fred Jay Walk - dans LIVRES ET MAGAZINES
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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 18:28

« SATURN 3 » n’a rien d’un western, absolument rien. C'est un film de science-fiction mâtiné d’horreur, qui chasse sur les terres des premiers « STAR WARS » et « ALIEN », sortis tout récemment. Le scénario en valait bien un autre, même si à bien y regarder, il était si mince qu'il aurait pu être développé en un « TWILIGHT ZONE » de 26 minutes. C'est d’abord la production qui pèche, par ses décors risibles, évoquant ceux de la série « COSMOS 1999 », par les timides séquences « déshabillées », tentant d’exploiter la silhouette de Farrah Fawcett (et d’un Kirk Douglas de 66 ans par la même occasion !), et un dialogue d’une pauvreté décourageante.

Si ce film nous intéresse ici, c'est par le message sous-jacent qu'il tente de faire passer entre les lignes : en 1980, le western, genre populaire par excellence était à l’agonie, et le succès mondial des films de George Lucas avait fait dire à la critique qu'ils étaient « les westerns de l’an 2000 ». Ce n’était d'ailleurs pas totalement erroné.

À la barre de « SATURN 3 », le vétéran Stanley Donen, pas au top de sa forme, engage un vieil acteur de westerns, quelque peu « has been » comme Douglas, le fait traiter de « vieillard obsolète » à tout bout de champ, mais prend bien soin de montrer qu'il est toujours en pleine forme physique. C'est un peu comme si le cinéma « moderne » se moquait de celui de ses aïeux, par la bouche d’Harvey Keitel ! Résultat ? Le vieux cowboy, capable de sacrifice, parvient malgré tout, à vaincre le méchant robot, là où son jeune rival sans cœur avait lamentablement échoué. La revanche des papys, en somme…

Kirk Douglas grimace énormément, se donne du mal, Farrah Fawcett joue les playmates avec une incroyable gaucherie, et Keitel est entièrement post-synchronisé par un autre comédien. Ils donnent tous trois les pires prestations de leurs carrières. Quant à Elmer Bernstein, qui signa jadis la musique des « 7 MERCENAIRES », les grands espaces infinis, ne sont pas non plus faits pour lui.

« SATURN 3 » est donc un navet, mais peut être vu comme la réponse un peu dérisoire du western moribond, à son successeur arrogant.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE KIRK DOUGLAS
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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 13:20

Grand dadais blond, volontiers ahuri, incarnation du « good ole boy », du « redneck » batailleur et à la descente facile, Bo Hopkins a pratiquement toujours joué les mêmes rôles de voyous imbéciles, de têtes brûlées impulsives, qui finissent invariablement criblés de balles.

À ses débuts, on l’aperçoit dans « GUNSMOKE » et « LES MYSTÈRES L’OUEST », avant que Peckinpah ne le révèle dans le pourtant court rôle de Crazy Lee, le plus jeune de « LA HORDE SAUVAGE », que Pike sacrifie sciemment au début, à la banque.

On le revoit en cowboy dans « MACHO CALLAHAN », « MONTE WALSH » et « LA POUSSIÈRE, LA SUEUR ET LA POUDRE », où il est d’une authenticité jamais prise en défaut. Il est excellent dans « LE FANTÔME DE CAT DANCING », en hors-la-loi obsédé sexuel tué à coups de poings par un complice, en shérif-adjoint dans « LA BRIGADE DU TEXAS », et en shérif dans « A SMALL TOWN IN TEXAS ».

Il joue un cowboy sympathique dans le téléfilm « THE INVASION OF JOHNSON COUNTY », le hors-la-loi Doolin dans « THE LAST RIDE OF THE DALTON GANG », le rancher dans « DOWN THE LONG HILLS », un colonel dans « HOUSTON : THE LEGEND OF TEXAS », un autre shérif dans « THE BOUNTY HUNTER » et « UNE NUIT EN ENFER 2 : LE PRIX DU SANG », un bandit dans « WYATT EARP : RETURN TO TOMBSTONE ».

Il apparaît épaissi et vieilli, en forgeron dans « SOUTH OF HEAVEN, WEST OF HELL ».

Mais c'est hors du western, que Bo Hopkins trouve son rôle le plus mémorable dans « TUEUR D’ÉLITE » de Peckinpah, où il est un flingueur professionnel, que James Caan surnomme « le saint-patron des maniacodépressifs ».

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS WESTERN
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