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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 09:02

Frank Lovejoy est un acteur des années 40 et 50, spécialiste des rôles tout d’un bloc de soldats ou de flics. Son rôle le plus connu aujourd'hui est l’enquêteur dans « L'HOMME AU MASQUE DE CIRE ».

On le voit également en policier dans « LE VIOLENT », en agent infiltré dans « I WAS A COMMUNIST FOR THE FBI », en sergent dans « LA CHARGE SUR LA RIVIÈRE ROUGE », en (faux) professeur dans le culte « SHACK OUT ON 101 », dans le rôle de Cole Younger dans « LE DESPERADO DES PLAINES ». Il finit sa carrière à la TV, où il tint le rôle-titre de la série « MEET McGRAW ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 100 ans. Happy birthday, Frank. 

LOVEJOY

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 19:05

JOE DAKOTA (2)Inutile d’être un grand spécialiste pour s’apercevoir au bout de quelques minutes de projection, que « JOE DAKOTA » est un démarquage – presque un décalque, en fait – du classique de John Sturges « UN HOMME EST PASSÉ », resitué dans l’univers du western et JOE DAKOTA (1)auquel les auteurs ont ajouté une sous-intrigue autour d’un gisement pétrolier.

Le déroulement de l’histoire est donc très familier et sans surprise et hélas, Jock Mahoney n’est pas Spencer Tracy. ActeurJOE DAKOTA (3) fade et incolore, la vedette de séries B oscille selon les scènes et les situations entre le ‘Man with no name’ mystérieux et vengeur et le cowboy chantant à la Roy Rogers. Seul son étrange comportement fuyant et pacifique intrigue suffisamment pour qu’on s’intéresse à lui. Mais il manque clairement de charisme et de présence à l’écran.

On sent le tout petit budget dans de nombreux détails : la ville semble n’être habitée que par une douzaine de personnes (mais c'était déjà le cas chez Sturges !), et le scénario tourne rapidement court, tant on en comprend vite les tenants et aboutissants. Surtout si on connaît l’original !

Alors, l’amateur se distraira de retrouver de vieilles connaissances : Charles McGraw qui reprend plus ou moins le rôle de Robert Ryan, en ‘bad guy’ prêt à toutes les bassesses pour JOE DAKOTAdu pétrole (heureusement, pareille chose n’arriverait jamais, de nos jours !). Claude Akins et Lee Van Cleef quant à eux, jouent une variante semi-comique et inoffensive des personnages tenus par Marvin et Borgnine. Frangins querelleurs, ils ont une scène amusante de concours de coups de poings dans la figure au saloon.

« JOE DAKOTA » par son indécision entre la tragédie (on a quand même lynché un homme innocent) et la comédie légère, est un western déconcertant. Il se laisse regarder sans ennui, mais à cause de la faiblesse de son casting et la pauvreté de ses péripéties, ne laissera pas grand souvenir.

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 05:34

Elizabeth Mitchell est une belle actrice blonde et mystérieuse, découverte dans le téléfilm « GIA » où Angelina Jolie est amoureuse d'elle, « FRÉQUENCE INTERDITE » en épouse de Dennis Quaid. Elle fait surtout carrière à la TV en tenant des rôles récurrents dans des séries à succès comme « LOST », « URGENCES » ou « V ». Elle n’a pas encore trouvé LE rôle qui lui fasse gravir l’échelon suivant…

Aujourd'hui, elle fête ses 42 ans. Happy birthday, Elizabeth.

EMITCHELL

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 21:05

Étrange absence en DVD de « LE BRUIT ET LA FUREUR », une adaptation du roman deSOUND FURY William Faulkner, contant la déchéance d’une vieille famille du Sud des États-Unis, composée d’ivrognes, de déments et de simplets. Seul le fils adoptif, froid et calculateur pourrait sauver son clan.

C'est adapté par Harriet Frank et Irving Ravetch, réalisé par l’inégal mais toujours intéressant Martin Ritt, musiqué par Alex North et tourné en couleurs et en CinémaScope pendant l’année 1959.

Le casting est des plus attractifs puisqu’il voit en tête d’affiche un Yul Brynner étonnamment chevelu jouant un personnage cruel et peu sympathique, Jack Warden en idiot du village (enfin – de la famille, plutôt), l’excellentissime Joanne Woodward, la grande tragédienne anglaise Margaret Leighton, Stuart Whitman, Albert Dekker, et aussi – grande surprise – notre Françoise Rosay nationale !

Dans la mouvance des mélodrames sudistes bien poisseux à la Tennessee Williams, dont Hollywood a su faire son beurre, quitte à édulcorer les textes originaux, on est curieux de découvrir celui-ci.

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 06:14

Il a relativement peu tourné et sa fin de carrière relève du n'importe quoi le plus total. Mais Sterling Hayden s’est inscrit à jamais dans le panthéon des acteurs-culte du cinéma U.S. grâce à quelques grands rôles dans de vrais classiques, où s’immortalisèrent sa large silhouette et son visage marqué.

On pense bien sûr à sa trilogie ‘film noir’ : les malfrats de « QUAND LA VILLE DORT » et « L’ULTIME RAZZIA », le flic de « CHASSE AU GANG », au personnage de pistolero hanté par le passé dans « JOHNNY GUITAR », au général fou à lier dans « DOCTEUR FOLAMOUR ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 96 ans. Happy birthday, Sterling.

HAYDEN

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 06:08

HARRY TONTO (2)« HARRY & TONTO » s’ouvre sur des plans volés dans les rues de New York, montrant des vieilles personnes isolées dans la foule. Paul Mazursky donne immédiatement le ton. HARRY TONTO (1)Quand on fait connaissance du vieil Harry et de son chat, on se voit déjà parti pour un remake du bouleversant « UMBERTO D » de Vittorio De Sica et on s'apprête à sortir une provision de mouchoirs.

Mais les auteurs n’ont pas pris la voie du mélodrame réaliste et social. Harry n’est pas seul au monde, il a un peu d’argent de côté, des enfants, des amis prêts à l’aider quand il est expulsé de son immeuble. Sentant la fin de sa vie approcher, Harry décide de mettre les voiles et le film se transforme soudain en ‘road movie’ dans la grande tradition américaine. Son animal dans les bras, Harry va traverser cette Amérique qu'en bon new-yorkais, il ne connaît pas, croiser des gens banals ou exceptionnels, revoir sa famille légèrement dysfonctionnelle, recommencer à vivre malgré l’ombre noire qui plane sans cesse au-dessus de sa tête.

C'est un film magnifique, d’une infinie mélancolie, qui a l’élégance de ne pas chercher à faire pleurer Margot, maisHARRY TONTO fait se poser des questions auxquelles on n’a pas forcément envie de penser. Et qui parle d'un monde en mutation et (déjà) en crise. Art Carney, omniprésent à l’image, est fabuleux dans le rôle-titre. Pas tout à fait un vieillard, mais presque, il traverse « HARRY & TONTO » avec un humour et une dignité incroyables. Sur sa route, il croise d’excellents comédiens comme Ellen Burstyn jouant sa fille, le merveilleux Chief Dan George en ‘medicine man’ incarcéré et Larry Hagman très touchant en fils loser et pathétique.

C'est par touches discrètes, par des rencontres inopinées, par la vision d’un chaton au poil roux sur une plage que renaît une forme d’espoir. Pas bien solide, pas bien durable, mais qui donne au film tout son charme et sa force.

Mazursky était un bon réalisateur qui signa quelques petits chefs-d’œuvre en son temps. S’il est aujourd'hui un peu oublié, il faudra penser à le réhabiliter…

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 18:03

KARAMAZOVEst-ce parce que Richard Brooks est un grand auteur-réalisateur et un homme cultivé que son adaptation des « FRÈRES KARAMAZOV » ne ressemble pas à toutes les pâtisseries hollywoodiennes tirées de la grande littérature ? Par son casting international parfaitement KARAMAZOV (4)ciblé, son refus du grand spectacle à tout prix et une certaineKARAMAZOV (1) théâtralité, il donne à son film une vraie grandeur et donne envie de relire Dostoïevski.

« LES FRÈRES KARAMAZOV » semble d’abord ne parler que d’argent. Tout le monde a des dettes, on se marie par intérêt, on pourrit ses relations familiales pour quelques roubles. Jusqu'à la rencontre entre le fils aîné Yul Brynner et la femme de mauvaise vie Maria Schell, qui laisse s’infiltrer la passion. Une passion morbide et destructrice, mais qui balaie tout sur son passage. À ce propos, la séquence dans une taverne, montrant le coup de foudre ressenti par Dimitri, est une des plus belles et troublantes qui soit donné de voir : Maria Schell, qui n’a jamais été plus solaire et sensuelle, danse sur la musique d’un orchestre tzigane, sous le KARAMAZOV (2)regard fiévreux de Brynner, littéralement ensorcelé. Ce dernier n’a d'ailleurs jamais été plus intense et humain que dans ce rôle pour lequel il semblait né. Dirigé d’une main de fer, il délaisse ses maniérismes et postures habituels, pour un jeu subtil et en profondeur. Un vrai plaisir. Même chose pour le reste du casting : Lee J. Cobb qui joue une fois encore un personnage de vingt ans plus âgé que lui, est extraordinaire en père débauché et ignoble, Richard Basehart idéalement distribué en frère tourmenté, le jeune William Shatner incarne le cadet devenu prêtre. Mais c'est Albert Salmi qui ramasse la mise en bâtard servile, pas si simplet qu'il n’en a l’air. L’actors Studio dans toute sa splendeur !

Le film a beau faire presque 2 H 30, on ne s’y ennuie pas un instant et tous les personnages (jusqu'à cet ex-militaire humilié par Dimitri devant son fils), sont intéressants et attachants. Brooks a bénéficié d’une magnifique photo en clair-obscur, de décors « russes » parfaitement crédibles et tout son film semble être porté par une ferveur et une fièvre qui ne retombent jamais. Beau film.

KARAMAZOV (3)

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 11:26

La série western « ZANE GREY THEATRE » a ceci de particulier qu'elle présentait non pas de simples épisodes de 26 minutes, mais véritablement des petits films dont le scénario pouvait parfaitement être développé en une durée de long-métrage. Réalisé par Richard Wilson « RETURN TO NOWHERE » suit un ‘gunfighter’ professionnel (Stephen McNally) qui revient dans la ville où vit encore son ex-femme (Audrey Totter). Celle-ci s’est remariée au marshal (John Ireland) qui découvre bientôt l’identité du tueur. Mais McNally s’aperçoit qu'il a un fils de 7 ans dont il ignorait l’existence. Va-t-il se laisser arrêter ou abattre l'homme qui a fondé une famille à sa place ? Dilemme…

ZANE GREY totter

Bien mené et correctement filmé dans des décors plutôt riches pour un téléfilm, « RETURN TO NOWHERE » tient par la forte personnalité de son trio de comédiens. En tête, l’inégal McNally excellent en pistolero errant, hanté par la voix de sa première victime qui vient lui parler pendant la nuit. Totter est moins bien employée dans un rôle de maman éplorée, elle qui était si parfaite en ‘bad girl’. Quant à Ireland, on est tout étonné de le voir pour une fois dans un rôle de brave type. Le duel final entre les deux hommes annonce avec quelques années d’avance celui de « EL PERDIDO » : un suicide déguisé en duel.

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 06:07

Plusieurs décennies ont beau avoir passé et Paul Michael Glaser a beau s’être reconverti à la réalisation, il est et restera le détective Dave Starsky de la série « STARSKY & HUTCH » pour l’Éternité.

Il fut le jeune premier de « UN VIOLON SUR LE TOIT », tint le rôle-titre du téléfilm « THE GREAT HOUDINI », joua un psy dans « PHOBIA » le plus mauvais film de John Huston. On l’a revu plus récemment aux côtés de David Soul dans un ‘caméo’ du film tiré de leur vieille série des seventies.

Aujourd'hui, il fête ses 69 ans. Happy birthday, Starsky.

GLASER

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 16:31

WOMENPRISON (1)Bien sûr, pour qui a vu la série « OZ », un film comme « FEMMES EN PRISON » peut sembler gentillet et naïf. Oui, c'est vrai, le scénario est excessivement manichéen : le WOMENPRISON (2)directeur de la taule est un gros imbécile insensible, laWOMENPRISON (3) garde-chiourme de l’aile des femmes est une sadique psychopathe et les détenues sont toutes pittoresques et sympathiques. Jusqu'à l’une d'elles qui nous gratifie de quelques imitations – dont une de Bette Davis – légèrement hors-sujet.

Mais à part cela, on peut prendre un vrai plaisir à voir ce petit film noir & blanc, ne serait que pour la présence de quelques icônes du ‘film noir’ des années 40 et 50 réunies pour l’occasion : Jan Sterling, la dodue Cleo Moore, l’excellente Audrey Totter et Ida Lupino, rien que ça ! Elles ont toutes des rôles bien typés et écrits avec verve, surtout Sterling qui bouffe l’écran dans un numéro de blonde-platine rouée et courageuse et Lupino qui s’en donne à cœur-joie en ‘warden’ inhumaine.

Ces dames forment un chœur tout à fait convaincant et si certaines ficelles WOMENPRISONmélodramatiques semblent un peu grosses, le film a un bon rythme et n’ennuie jamais. À peine regrettera-t-on certaines maladresses scénaristiques qui font par exemple, disparaître subitement cette gentille ménagère emprisonnée à la suite d’un accident de la route, et qu’on nous présentait comme l’héroïne et fil-rouge du film. L’épilogue la montrant le jour de sa libération, et alors qu’on l’avait quasiment oubliée, tombe comme un cheveu sur la soupe.

Loin des séries Z voyeuristes suscitées par les prisons de femmes, ce film ne pose jamais un œil graveleux sur la situation (ne pas se fier à l’affiche, par contre !) et tente de brosser un portrait généreux et plein d’empathie sur ces dames. Quitte à tomber dans l’angélisme et à perdre en crédibilité.

WOMENPRISON (4)

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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