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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 09:41

Priscilla Presley est la veuve du ‘king’ Elvis et c'est son vrai titre de gloire. Elle a tourné quelques films et téléfilms comme comédienne, tout particulièrement près de 150 épisodes du ‘soap’ « DALLAS ». On la voit dans « FORD FAIRLANE : ROCK’N ROLL DETECTIVE », mais si « WWW » tient à lui souhaiter son anniversaire, c'est pour avoir été trois fois la partenaire de Leslie Nielsen dans « Y A-T-IL UN FLIC POUR SAUVER LA REINE ? » et ses sequels, où Priscilla révélait des trésors d’autodérision et de maîtrise du second degré.

Aujourd'hui, elle fête ses 67 ans. Happy birthday, Priscilla.

PRESLEY

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 07:57

Déjà et avant toute chose, oublions le titre français « LA COULEUR DES SENTIMENTS » qui ne veut pas dire grand-chose et donne l’impression d’avoir déjà vu le film. « THE HELP » est une saga sudiste antiraciste de 2 H 20, dans la droite lignée de « BEIGNETS DE TOMATES VERTES », dont la raison d’être, est de démolir enfin le complaisant portrait de la HELP« mammie » noire créé par Hattie McDaniel dans « AUTANT EN EMPORTE LE VENT », véritable archétype sur pattes, et de montrer ces femmes noires exploitées et humiliées au quotidien, de leur propre point de vue.

Le film a le mérite d’éviter le sentimentalisme et l’angélisme pendant l’essentiel de sa durée, ce qui rend encore plus regrettable le dernier quart d’heure qui cède subitement au lacrymal hollywoodien. Mais ce défaut mis à part, le film tient parfaitement la distance, émeut souvent et laisse libre court à une brochette de comédiennes haut-de-gamme. En tête l’exceptionnelle Viola Davis formidable d’humanité meurtrie. Sa relation avec la ‘baby girl’ blanche qu'elle élève est très émouvante. Emma Stone se sort bien d’un rôle trop propret pour être vraiment crédible et Bryce Dallas Howard est superbe en « salope » de haut-vol, véritable produit de son temps et de son milieu. Un personnage à la fois ingrat parce que sans rédemption, et marquant par sa foncière méchanceté. Jessica Chastain – décidément une actrice à suivre – est magnifique en bécasse généreuse et exclue par la bonne société et Allison Jenney est comme toujours parfaite en maman malade. Sissy Spacek tient un amusant second rôle de vieille dame à moitié gâteuse mais bourrée d'humour.

« THE HELP » ce n’est certes pas du grand cinéma, mais à condition d’être dans l’humeur adéquate, c'est du travail très proprement exécuté, la photo est d’une beauté à couper souvent le souffle, la direction d’acteurs est irréprochable et le propos est intelligemment antiraciste, montrant que l’Amérique de JFK n’était pas encore tout à fait sortie de celle de Margaret Mitchell.

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 18:16

SUSAN GEORGE (2) Susan George fut une des comédiennes anglaises les plus ouvertement « érotiques » du cinéma des années 70, affirmant dès ses 18 ans, une personnalité provocante et libérée, pas très éloignée de celle d’une Bardot avec un zeste de fantaisie évoquant l’américaine SUSAN GEORGEGoldie Hawn. D'ailleurs, Sam Peckinpah ne s’y est pas trompé en ouvrant son mythique « CHIENS DE PAILLE » par un gros-plan de la poitrine de la jeune actrice, évoluant librement sous un pull-over moulant.

Susan George débute dans « LA CRÉATURE INVISIBLE », une série B avec Boris Karloff, on la revoit en Russe dans « UN CERVEAU D’UN MILLIARD DE DOLLARS », mais on la découvre vraiment dans « L’ANGE ET LESUSAN GEORGE (3) DÉMON » où elle crève l’écran en collégienne délurée épousant un romancier de porno quadragénaire qui avait en plus, la trombine de Charles Bronson. Sa ‘Twinky’ a marqué tous ceux qui ont vu ce film pourtant très oubliable.

Elle est la grande sœur protectrice dans « LES INCONNUS DE MALTE », elle apparaît en ‘guest star’ dans un épisode de « AMICALEMENT VÔTRE » avant de trouver le rôle de sa SUSAN GEORGE (1)vie, celui d’Amy dans « LES CHIENS DE PAILLE » où mariée avec un matheux peu viril, elle va par son attitude infantile et ambiguë déchaîner la violence. La scène du viol – commentée jusqu'à aujourd'hui encore – doit beaucoup à la comédienne qui a osé passer le mur du ‘politiquement correct’.

On la revoit en baby-sitter (également violée !) dans « FRIGHT », en hors-la-loi de l'Ouest dans le ‘spaghetti western’ « FAR-WEST STORY » où elle forme un couple avec Tomás Milian, elle joue une prostituée dans une version musicale de « DOCTEUR JEKYLL & MISTER HYDE » au côté de Kirk Douglas.

Susan tente sa chance aux U.S.A. : elle est une coureuse automobile qui vire desperadaSUSAN GEORGE (4) dans « LARRY LE DINGUE, MARY LA GARCE », une héritière de plantation perverse dans « MANDINGO » (elle y est génialement haïssable), la copine d’un ex-taulard dans « LA VENGEANCE AUX TRIPES », la fiancée d’un business man qui pousse celui-ci à la folie dans « TOMORROW NEVER COMES ».

Elle revient en Angleterre pour jouer les nounous dans « VENIN », apparaît dans de mauvais films comme « LA MAISON DES SPECTRES » et « LA TAUPE » et se consacre à la télévision en tournant des miniséries depuis les années 90.

Oubliée aujourd'hui, Susan George fut le fruit (délicieux !) de son époque et a connu un parcours bien plus riche qu'il ne paraît au premier abord.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS CULTE DE "WWW"
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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 15:31

FRIGHTSoyons clairs : le seul (petit) intérêt de « FRIGHT » aujourd'hui est uniquement rétrospectif. Tourné au début des seventies par l’inégal anglais Peter Collinson, il est clairement l’ancêtre des ‘slashers’ de la fin de la décennie comme « TERREUR SUR LAFRIGHT (2) LIGNE » ou « LA NUIT DES MASQUES ».

La baby-sitter isolée dans une maison lugubre, un psychopathe qui rôde, un boy friend assassiné, tout y est ou presque. À part qu’ici, nulle trace de fantastique, le scénario est simpliste et scolairement écrit, la photo fait très téléfilm BBC et Collinson FRIGHT (1)ne sait qu’empiler les extrêmes gros-plans de visages et les coups de zoom pour susciter la terreur. C'est évidemment raté. Et comme sa direction d’acteurs – la grosse faille de ce réalisateur – est plus que flottante, il ne reste pas grand-chose à se mettre sous la dent. Il faut voir à quoi en est réduit ce généralement bon acteur qu’est Ian Bannen, jouant ici le croque-mitaine. Les yeux sortant des orbites, grinçant des dents, gloussant et marmonnant, il compose un échappé d’asile entre le débile profond et le monstre de Frankenstein. À mourir de rire !

Susan George, sorte de Brigitte Bardot version ‘swinging London’, en fait elle aussi des tonnes dans la trouille hystérique. On se console comme on peut avec ses minijupes complaisamment filmées. On reconnaît Honor Blackman (qui joua la mère de Susan George dans « L’ANGE ET LE DÉMON ») en maman étouffante.

FRIGHT (3)

Étape dans la naissance d’un sous-genre du film à suspense, « FRIGHT » est difficile à regarder 40 ans plus tard et encore plus à apprécier. La faiblesse du scénario, la nullité presque comique des « coups de théâtre » et la fin d’un grotesque surréaliste, ne laissent aucune chance au film d’acquérir un statut culte, même au dixième degré. Reste Susan donc, bien jolie à voir. Enfin – dans les rares plans où elle ne hurle pas.

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Published by Fred Jay Walk - dans MADE IN UK
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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 09:20

Scatman Crothers est un acteur et musicien au style décontracté et rigolard, dont le rôle le plus célèbre demeure le cuistot aux dons médiumniques dans « SHINING ». Il a d'ailleurs souvent tourné avec Jack Nicholson : dans « THE KINGS OF MARVIN GARDENS » en caïd, « LA BONNE FORTUNE » ou « VOL AU-DESSUS D’UN NID DE COUCOU » en infirmier jovial.

On l’aperçoit également dans « BLOODY MAMA », « LE DERNIER DES GÉANTS » et il a un rôle central de M. Loyal dans « BRONCO BILLY ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 102 ans. Happy birthday, Scatman.

CROTHERS

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 15:35

« THE NOISE OF DEATH » est un superbe épisode de la 1ère saison de la série « LES INCORRUPTIBLES », réalisé par Walter Grauman, avec J. Carroll Naish en ‘guest star’ principale.

Le scénario se focalise sur la relation complexe qui s’établit entre Naish, un vieux caïd mafieux et Eliot Ness. Celui-ci hait systématiquement tous les truands, mais il développe pour la vieille fripouille une sorte d’affection. Parce qu'il se condamne lui-même à mort en refusant de prendre sa retraite ? Parce qu'il respecte ses principes d’omertà ? Parce qu'il estime sincèrement Ness au-delà de leurs différends ? Toujours est-il que les deux hommes finissent par nouer un lien aussi étrange que puissant.

INCOS naish

Face à Naish, formidable d’humanité pervertie dans le rôle du gangster et Robert Stack qui a rarement été plus subtil qu’ici, on reconnaît des « gueules » qu’on aime comme Henry Silva jouant la nouvelle génération mafieuse, aussi glacée et déshumanisée que l’ancienne semblait chaleureuse. Mike Kellin est excellent en ex-boxeur devenu chauffeur du mafioso et Norma Crane crève l’écran dans un petit rôle de veuve ivre de rage impuissante. À noter que le jeune Harry Dean Stanton apparaît fugitivement en vendeur de journaux faussement aveugle.

De la grande télévision, aussi riche thématiquement que soignée au niveau du visuel. La photo hyper-contrastée est une pure merveille.

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 10:05

Fille de Lee, légendaire fondateur de l’Actors Studio, Susan Strasberg commença sa carrière avec des films importants comme « PICNIC » ou « LA TOILE D’ARAIGNÉE », se spécialisant dans les rôles de névrosées. Mais c'est surtout à la TV qu'elle travaille ensuite, à l’exception de courtes apparitions dans les séries B de Roger Corman ou des films comme « LES FRÈRES SICILIENS ».

Aujourd'hui, elle aurait fêté ses 74 ans. Happy birthday, Susan.

STRASBERG

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 09:09

Produit par Ernst Lubitsch et réalisé par Frank Borzage, « DÉSIR » est un film surprenant, d’autant plus que son titre laissait supposer qu’on allait assister à un film stylisé et érotisant à la « CŒURS BRÛLÉS », la précédente collaboration entre Marlène Dietrich et Gary Cooper. Mais le nom du producteur change évidemment la donne et l’humour s’est immiscé dans l’aventure.

DESIR (2)

Le film commence par une arnaque parisienne, aussi ingénieuse que désopilante, qui voit Marlène repartir avec un collier de perles inestimable. En chemin pour l’Espagne, elle croise ‘Coop’, un touriste américain en goguette qui tombe fou amoureux d'elle et lui colle auxDESIR (1) basques. Le dernier tiers du scénario est un marivaudage à huis clos dans une villa espagnole. « DÉSIR » est truffé de moments délectables, d’échanges de répliques pleines d’esprit, de sensualité sous-jacente. Ainsi la scène où croyant la belle endormie, Cooper lui déclare sa flamme, est à la fois amusante et touchante.

Comme souvent, c'est l'homme – et en l’occurrence ‘Coop’ – qui joue « l’objet du désir ». La femme, même fatale, se retrouve en prédatrice tombant finalement dans son propre piège. Dietrich est d'ailleurs plus animée et chaleureuse que d’habitude dans un personnage ambigu. Quant à Cooper, nageant comme un poisson dans l’eau, il joue les nigauds mal dégrossis mais dotés d’un vrai bon sens, avec une DESIRaisance qui n’appartient qu’à lui. Il laisse clairement la vedette à sa partenaire, avec une certaine élégance détachée. Parmi les seconds rôles, on aperçoit Akim Tamiroff, jouant un flic embarrassé, le temps d’une séquence.

Un film de vacances, décontracté, prenant son temps, oscillant adroitement entre la pure comédie « à la Lubitsch » et le polar mondain, avec la menace constituée par les complices de Marlène et la police rôdant autour de la voleuse.

À noter, pour le visiteur de « WWW » que le tout premier plan du film est la façade de l’usine à Detroit où travaille Cooper. Nous en reproduisons l’image, qui se passe de commentaires !

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE GARY COOPER
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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 16:17

GOLDENNEEDLES (2)« L’AVENTURIÈRE DE HONGKONG » est un curieux métissage entre les bandes d'aventures GOLDENNEEDLES (1)exotiques comme en tournait jadis Bogart et les films de baston hongkongais. À la barre, le réalisateur de « OPÉRATION DRAGON » qui retrouve Jim Kelly (et sa coupe afro) de ce précédent opus et remplace Bruce Lee par un Joe Don Baker en net surpoids.

Le scénario tient du plus total n'importe quoi : c'est une chasse au trésor entre Hongkong et L.A. avec pour enjeu une statuette antique piquée d’aiguilles d’acupuncture capables de redonner vigueur sexuelle aux vieillards les plus cacochymes (sic !). DeGOLDENNEEDLES (3) vilains trafiquants chinois sont sur le coup, un milliardaire yankee aussi, incarné par Burgess Meredith en roue-libre qui se croit encore en train de jouer le Pingouin dans la série « BATMAN ». Elizabeth Ashley sert d’entremetteuse et engage le baroudeur exilé Baker pour l’assister.

Après, ce ne sont que poursuites interminables servant de dépliant touristique pour la ville mythique, bagarres moyennement réglées et séquences de comédie pachydermiques. Et pourtant, malgré tout cela, le film demeure sympathique par son manque de complexe et de rigueur : on sent vraiment pendant 90 minutes la bande de copains partis faire la foire à l’Étranger et accessoirement, ramener un semblant de film à la maison pour justifier leurs GOLDENNEEDLESdéfraiements. Le tout est enrobé d’une BO primesautière de Lalo Schifrin, lui aussi en vacances.

Si Miss Ashley – qui n’a jamais été une reine de beauté – est un drôle de choix pour jouer cette femme fatale sans scrupule, Baker paraît s’amuser beaucoup et assure lui-même les cascades. Avec de meilleurs films à son palmarès, on se dit qu’avec son évidente présence physique, il aurait pu faire une bien plus belle carrière de ‘tough guy’ dans les années 70. Ici, il joue un rôle à la Bogart à la manière morose et détachée d’un Brando de série B.

Il faut avoir vu l’incroyable séquence – manifestement improvisée – où après avoir folâtré dans une chambre d’hôtel, Ashley demande à Baker complètement nu (mais heureusement hors-champs !) de tourner sur lui-même, avant de déclarer, extatique : « You’re beautiful ! ». Anthologique.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 09:53

Richard Libertini est un second rôle grand et barbu, naturellement excentrique, aperçu en prêtre allumé dans « DON’T DRINK THE WATER », en frère d’un mourant dans « CATCH-22 » et découvert en dictateur givré dans « NE TIREZ PAS SUR LE DENTISTE » où il vole la vedette à Peter Falk et Alan Arkin. Il reparaît à leurs côtés dans « BIG TROUBLE ».

On le retrouve chef d’orchestre dans « LES MOISSONS DU CIEL », spécialiste des écoutes dans « L’ANTIGANG », en gourou hindou dans « SOLO POUR 2 » où il est digne des meilleurs moments de Peter Sellers, juge mexicain dans « LES MEILLEURS AMIS », mari d’une « ressuscitée » dans « L’ÉVEIL ». Il est l’animateur radio subversif assassiné au début de « LA MAIN DROITE DU DIABLE ».

LIBERTINI

Libertini tient un de ses rares rôles antipathiques dans « NELL » où il est un prof autoritaire qui veut faire enfermer Jodie Foster. Il apparaît non-mentionné au générique à la fin de « L’ARME FATALE 4 », en rabbin.

À la TV, il joue « le parrain » dans la série comique « SOAP ».

Aujourd'hui, il fête ses 69 ans. Happy birthday, Dick.

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