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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 18:05

Joe Penny est un acteur de télévision, dont on sent par moments qu'il aurait peut-être pu ambitionner un parcours plus intéressant.

Il incarne ‘Bugsy’ Siegel dans la série « CHRONIQUE DES ANNÉES 30 », joue un patrouilleur dans « S.O.B. » un de ses rares films pour le cinéma, joue un des trois copains détectives dans la série « RIPTIDE », campe encore un ‘privé’ dans « LA LOI EST LA LOI » qui le fait connaître et joue l’aîné de Bronson dans deux « FAMILY OF COPS ».

Aujourd'hui, il fête ses 56 ans. Happy birthday, Joe.

PENNY

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 16:42

REVENGE CREATURE (1)Tourné un an après le petit classique « L’ÉTRANGE CRÉATURE DU LAC NOIR », « LA REVANCHE DE LA CRÉATURE » n’en est pas vraiment une sequel. Il reprend REVENGE CREATUREsimplement le « personnage » de ce monstre préhistorique mi-homme mi-poisson qu'il fait cette fois capturer par des explorateurs yankees, sur une trame faisant plus qu’évoquer celle de « KING KONG ». La belle finissant là encore, par tuer la bête.

Les mentalités ayant tout de même pas mal évolué en 60 ans, on peut tout à fait voir ce film en s’identifiant au monstre : en effet, il est traqué, dynamité et enchaîné alors qu'il n’embêtait personne dans son marais sud-américain. Il est ensuite enfermé, chaîne à la cheville dans un aquarium, puis torturé à l’aide d’une matraque électrique. Comment s’étonner qu'il finisse par s’énerver, le malheureux ? Aussi,REVENGE CREATURE (2) quand enfin il s’évade, on applaudit des deux mains. Hélas, sensible aux bikinis de la jeune première (ce qui prouve qu'il est plus homme que bête !), il n’ira pas bien loin.

C'est de la série B naïve et joyeuse, écrite avec les pieds (ce dialogue !), mais pleine d’enthousiasme et de mouvement. Les séquences sous-marines sont – pour l’époque – plutôt bien tournées et le ‘gill man’, même s’il n’arrive jamais à faire oublier qu'il est un figurant en costume de caoutchouc, finit par être attachant. Côté acteurs « humains », c'est moins brillant : outre Nestor Paiva jouant un vieux pêcheur et unique revenant du premier film, on a droit au fade John Agar, souvent vu chez John Ford, à la jolie Lori Nelson, au costaud John Bromfield futur héros de la série TV « U.S. MARSHAL » et – last but not least – à Clint Eastwood lui-même ! Alors novice sous contrat à l’Universal, il faisait ses débuts devant une caméra. On l’aperçoit une minute vers le début du film, jouant un laborantin travaillant pour Agar. Il s’inquiète de la disparition d’une souris et soupçonne même un chat censé être « pacifique » de l’avoir bouloté. REVENGE CREATURE (3)

Heureusement, Clint avait simplement oublié le rongeur dans la poche de sa blouse ! Bien malin alors, celui qui aurait pu prédire que six décennies plus tard, le laborantin serait toujours là et qu'il serait devenu une légende vivante…

Bref, une vieillerie sympathique et inoffensive qui confirme bien ce qu’on supputait depuis les déboires du roi Kong : quand on est une bestiole préhistorique, unique survivante de son espèce, on évite de se faire choper par des humains. C'était la morale du jour. Tenez-vous le pour dit.

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 08:58

Richard Lynch a fait son apparition dans les seventies, avec son faciès à la peau parcheminée (il voulut s’immoler par le feu sous l’emprise de la drogue), ses cheveux blonds et son regard halluciné. Il a créé au cours d'une filmo de plus de 160 titres des ‘bad guys’ particulièrement abjects dans un registre pas très éloigné de celui d’un Klaus Kinski.

Il est le taulard homo agressant Pacino dans « L’ÉPOUVANTAIL », le malfrat sadique de « POLICE PUISSANCE 7 », le chasseur d’hommes gay de « OPEN SEASON », l’alien messianique de « MEURTRES SOUS CONTRÔLE », l’ex-nazi de « LA FORMULE », l’espion-tueur russe de « LITTLE NIKITA », le Dr. Zee dans « LA CONQUÊTE DE LA TERRE », un cycliste dans « THE NINTH CONFIGURATION », le terroriste de « INVASION U.S.A. », le chasseur de crocos cajun de « ALLIGATOR 2 : THE MUTATION », le major de « PUPPET MASTER 3 : LA REVANCHE DE TOULON » et le tyran illuminé de quelques séries B d’heroïc fantasy. On l’a récemment revu en proviseur dans le remake de « HALLOWEEN ».LYNCH modifié-1

À la TV, Lynch est un ‘villain’ dans la série « BATTLESTAR GALACTICA », un Jack l’éventreur contemporain dans « VEGA$ », un agent secret dans la série « PHŒNIX », le Dracula moderne de « VAMPIRE » et un immortel dans « HIGHLANDER ». Il joue les méchants dans la série italienne de Bud Spencer « WE ARE ANGELS » et apparaît brièvement en maître de cérémonie new age dans « 6 FEET UNDER ».

Il vient de mourir à l'âge de 72 ans. R.I.P.

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 05:26

Susan Tyrell est un second rôle des seventies dont on ne compte plus les apparitions en pocharde dans les films underground et dont le rôle le plus typique demeure la paumée dérangeante de vérité de « FAT CITY ».

Parmi ses autres prestations : la reine Doris de « FORBIDDEN ZONE », une compagne de beuverie de Ben Gazzara dans « CONTES DE LA FOLIE ORDINAIRE » et la fille à soldats ordurière dans « LA CHAIR & LE SANG » où elle accouche dans la boue. Elle joue la mamie rock’n roll de « CRY-BABY » et plus récemment une diseuse de bonne aventure dans « MASKED AND ANONYMOUS ».

TYRELL

À la TV, elle est la femme de l’épicier dans la sitcom « OPEN ALL NIGHT ».

Elle vient de décéder à l'âge de 67 ans. R.I.P.

 

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 08:04

Charley n’en peut plus. Charley est crevé. Charley prend des vacances bien méritées. Il n’a même pas eu le temps de préparer des posts à l’avance pour les programmer sur « WWW » comme il le fait d’habitude.

HOLIDAYS

Donc, il prend ses valises et il s'éloigne dans les rues dévastées (par ses soins, cela va sans dire),  comme à la fin du « JUSTICIER DE NEW YORK » et part se ressourcer quelques jours. Pas très longtemps, rassurez-vous !

Espérons que les fidèles visiteurs du blog tiendront le coup pendant ces quelques jours de disette et rendez-vous dans une petite semaine. De toute façon, il va falloir se préparer à de gros changements, car Overblog a complètement remanié sa plateforme, ce qui va occasionner sous peu des chambardements sur tous les blogs qu'elle héberge. Ça va agacer Charley ça, c'est clair !

À  bientôt.

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU BLOG
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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 18:33

FREUD (2)En concevant son ‘biopic’ comme un voyage à l’intérieur de l’inconscient de son FREUD (1)protagoniste, en le traitant comme un explorateur héroïque s’aventurant sur des territoires sombres et inconnus, envers et contre tous, et surtout contre lui-même, John Huston a réussi avec « FREUD, PASSIONS SECRÈTES » à éviter le ridicule qui menace la plupart des films hollywoodiens consacrés à laFREUD (3) psychanalyse. Il est grandement épaulé par deux collaborateurs de choix : Montgomery Clift, d’abord, qui crée un Freud complètement crédible et passionnant. À la fois candide et fébrile, obstiné et rongé par le doute, mûr et enfantin, il prête son visage abimé et son regard d’une incroyable pureté à un personnage qu'il fait sien et auquel il donne une humanité bouleversante. Si Freud n’a pas vraiment ressemblé à cela, eh bien… Il aurait dû !

L’autre pilier du film est la photo de Douglas Slocombe, un noir & blanc fabuleux, d’une netteté et d’un contraste sculptant les visages et pénétrant au plus profond de l’âme des comédiens. Ainsi, Susannah York est-elle extraordinaire en patiente – symbolisant à FREUDelle seule tous les cas étudiés par Freud – dont on découvre progressivement la profondeur des névroses et blocages, jusqu'à parvenir au Graal : le complexe d’œdipe. Tous les face à faces avec Clift sont d’une intensité électrisante. Parmi les excellents seconds rôles, on reconnaît un jeune David McCallum dans une séquence, jouant le fils parricide d’un général.

Long mais jamais lent, vulgarisé sans jamais être vulgaire, « FREUD, PASSIONS SECRÈTES » est un film totalement focalisé sur son sujet, au point d’en devenir étouffant et quasi-hypnotique. Un Huston un peu méconnu qu'il serait opportun de rééditer, ne serait-ce que pour une soirée thématique en double-programme avec le récent « A DANGEROUS METHOD ».

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 09:22

Remake d’untéléfilm-culte (ça existe !) des seventies, « DON’T BE AFRAID OF THE DARK » fut pendant des années un projet cher à Guillermo Del Toro. S’il a seulement produit le film, on sent sa patte et ses obsessions à chaque détour de plan, dans tous les choix AFRAID DARKesthétiques.

Visuellement, le film est une réussite : le décor est étrange, parfaitement exploité, la photo est évocatrice entre cauchemar et conte enfantin et la mise en scène est précise, léchée. C'est au niveau du scénario, qu’on sent quelques soucis non-résolus. Les petits monstres qui rampent dans les sous-sols de la maison par exemple, n’ont pas d’identité très définie. On parle de « tooth fairies » (ces fées qui échangent les dents de lait des enfants contre des pièces d’argent glissées sous l’oreiller), mais cette piste qui ouvre pourtant le film, est abandonnée en route. Au bout du compte, les créatures ne sont que des espèces de gremlins particulièrement moches et agressifs qu’on voit d’un peu trop près pour qu'ils continuent d’effrayer.

Guy Pearce (en pilotage automatique) et Katie Holmes (un peu moins mièvre que d’habitude) ne sont pas très passionnants, d’autant que leurs rôles sont sans épaisseur, voire franchement agaçants. Heureusement, la petite Bailee Madison tient le film sur les épaules avec sa personnalité originale et loin de tout cliché.

Il faut donc fermer les yeux sur des impasses scénaristiques gênantes : le jardinier affirme être tombé dans l'escalier, alors qu'il est lardé de coups de ciseaux et de rasoir, et… tout le monde le croit ! Il faut accepter des ruptures de ton démotivantes, des incohérences à l’intérieur même des codes établis par les auteurs, pour jouir pleinement de ce joli film d’images qui aurait vraiment mérité d’être plus rigoureux.

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 16:28

« THE QUALITY OF JUSTICE » est un intéressant épisode de la 1ère saison de la série « ARREST & TRIAL », réalisé par le jeune Sydney Pollack.

Le film est intéressant pour plusieurs raisons : d’abord le scénario dont l’idée de départ intrigue. Une fillette est assassinée par un attardé mental aux pulsions violentes. Celui-ci n’a rien pour lui. Haï de tous, même de ses parents, il n’a aucun remords et semble même prêt à recommencer. Pourtant son avocat Chuck Connors veut absolument lui sauver la vie, car il refuse qu’un homme soit exécuté uniquement parce qu'il n’est pas sympathique. Oui… C'est un peu tiré par les cheveux et on saisit mal la finalité du propos, d’autant que Chuck va jusqu'à demander aux parents de la victime de plaider pour le meurtrier ! Son argument étant que le tueur est tellement minable qu'il ne représente pas une bonne monnaie d’échange contre la vie de leur fille. On a un peu de mal à suivre donc, mais impossible de décrocher.

D’abord parce que le tueur est incarné par Robert Duvall. Probablement distribué dans ce rôle en référence à sa récente interprétation dans « DU SILENCE ET DES OMBRES », il est remarquable en adulte enfermé dans un corps de morveux  vicieux et irresponsable. Arrogant et narcissique, il a honte de sa calvitie et réagit comme un enfant battu, pétrifié par la violence physique. Parmi les autres ‘guests’ : Jocelyn Brando excellente en mère endurcie, Jack Klugman en père effondré de la fillette et dans un petit rôle, Dabney Coleman avec qui Pollack tournera souvent par la suite.

ARREST duvall

On sent une volonté de mise en scène dans ce cadre télévisuel, on sent surtout l’influence Actors Studio dans la direction d’acteurs : ça prend des postures bizarres, ça crie énormément. Mais les talents en présence forcent le respect et la série a vraiment une belle tenue.

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 09:00

Comédien intense au style grinçant, Will Patton marque « SENS UNIQUE » de son empreinte, en jouant l’homme à tout faire gay et dévoué comme un dogue du politicien Gene Hackman. Il ne retrouvera hélas que peu de rôles de cette envergure. On l’aperçoit en ouvrier dans « LE MYSTÈRE SILKWOOD », en noctambule vêtu de cuir dans « AFTER HOURS », en motard shooté dans « CHACUN SA CHANCE » et en flic à la Columbo dans « BUSINESS OBLIGE ».

Patton apparaît en vedette dans « PAINTED HEART » où il couche avec la femme de son boss, joue un petit rôle de flic dans « ROMEO IS BLEEDING » et le shérif dans « LA FEMME ENVOÛTÉE », un chercheur farfelu dans « LES MAÎTRES DU MONDE ».

PATTON 

Il est excellent dans « LE CLIENT » dans un rôle de patrouilleur s’amusant à terrifier le jeune héros. On le revoit en flic amoureux mais perturbé dans « COPYCAT », en lieutenant de police dans « LIENS SECRETS », en général sadique dans « POSTMAN », en astronaute divorcé dans « ARMAGEDDON », en maître-chanteur dans « TRIXIE », en brave type hanté par des voix dans « LA PROPHÉTIE DES OMBRES », le shérif dans « PHÉNOMÈNES PARANORMAUX », un lieutenant dans « L’ÉLITE DE BROOKLYN ».

À la TV, il est Melvin Purvis, chef du FBI dans « DILLINGER », un trappeur dans « INTO THE WEST », un capitaine dans la série « FALLING SKIES ».

Aujourd'hui, il fête ses 58 ans. Happy birthday, Will.

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 20:24

« THE BRIDE » est un bon épisode de la 2ème saison de « MAN WITH A CAMERA », réalisé par Paul Landres. Le scénario se focalise sur une boîte de mariages-bidon tenue par deux escrocs. À l’aide de photos aguichantes, ceux-ci attirent de pauvres travailleurs des pays de l’Est et leur proposent des filles « du pays » qu'ils feraient entrer illégalement aux U.S.A., moyennant finances. Évidemment, les photos sont faites à New York, les filles sont des modèles et les malheureux se retrouvent ruinés, en plus de leur misère sexuelle.

Appelé à l’aide par le curé de son quartier, Mike Kovac se « déguise » en pauvre bougre à casquette nommé ‘Demsky’ et va jouer les pigeons naïfs. Mais ce qu’ignorent les fripouilles, c'est qu'il dissimule un appareil-photo dans sa cravate (sic !) et que cette ruse diabolique va mettre fin à leur méfaits.

MAN CAMERA bride

Le film vaut d’être vu pour le numéro de Bronson en ‘Demsky’ : roulant les ‘r’, arborant une expression enfantine et matoise, l’acteur – qui s’inspire forcément d’hommes qu'il rencontra à la mine, dans sa jeunesse – est tout à fait réjouissant. Il a deux scènes avec Thomas B. Henry, jouant l’escroc en chef, et qui fut son professeur d’art dramatique à la Pasadena Playhouse. C'est même lui qui présenta le jeune Buchinski au directeur de casting de son premier film.

Un épisode à voir donc, pour le complétiste de Charley Bronson et pour l’amateur de « pépées » des fifties aux robes moulantes et aux mise-en-plis impeccables.

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