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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 11:10

Après l’immense retentissement populaire rencontré par nos précédentes explorations des vices et addictions de notre mascotte Charles Bronson, « WWW » se penche aujourd'hui sur ses problèmes de boisson.

DRINK CHARLEY (1)

Dans la vie, on le sait, Charley Bronson était un obsédé de la forme physique et de l’hygiène. S’il fumait plus que de raison, il ne s’octroyait que quelques bières de temps en temps. Sobre comme un chameau ! On se souvient qu'il avait voulu casser la figure à Lee Marvin parce qu'il arrivait systématiquement ivre-mort sur le plateau des « 12 DRINK CHARLEYSALOPARDS » et qu'il refusa de tourner avec Sam Peckinpah sur « THE INSURANCE COMPANY » en décrétant qu'il ne voulait pas « travailler avec un soûlard ». Au moins, c'est clair !

À l’écran par contre, on l’a souvent vu un verre de whisky ou autre à la main et il a même joué plusieurs ivrognes : les soldats dans « LA PROIE DES VAUTOURS » et « TONNERRE APACHE », le fermier dans « LE SOLITAIRE DE L’OUEST », l’ouvrier dans « LA GRANDE VALLÉE » à la TV. Son tueur à gages dans « LE FLINGUEUR » avait un faible – qui le perdra – pour le vin napolitain.

Dans l’épisode des « INCORRUPTIBLES » où il apparaît, Charley trafique de whisky pour Al Capone. Dans « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », il vide d’un trait un verre, qu'il paie avec le dollar que lui offrait Henry Fonda. Son flic de « LA LOI DE MURPHY » a un gros problème de boisson et se réveille dès le générique-début avec une gueule de bois carabinée. Dans le téléfilm « YES VIRGINIA, THERE IS A SANTA CLAUS », il boit pour oublier la mort de sa femme.

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 08:59

Actrice de théâtre à la voix grave, Colleen Dewhurst trouve des rôles de maîtresses-femmes au cinéma, parmi lesquels : une des nombreuses ‘ex’ du poète de « L’HOMME À LA TÊTE FÊLÉE », la mère-maquerelle rigolarde des « COWBOYS », l’amie de George C. Scott – alors son époux à la ville – dans « LES COMPLICES DE LA DERNIÈRE CHANCE », la mère WASP de Diane Keaton dans « ANNIE HALL », la femme seule qui recueille le fou de « TERREUR SUR LA LIGNE », la barmaid de « UN SILENCIEUX AU BOUT DU CANON », la mère hystérique de l’assassin de « DEAD ZONE ».

On la revoit dans le rôle de la veuve philosophe dans « LE CHOIX D’AIMER », d’une des femmes se disputant Roger Moore dans « BED & BREAKFAST ».

DEWHURST

À la TV, Colleen Dewhurst est une déséquilibrée qui kidnappe un bébé dans « SUR LA PISTE DU CRIME », la mère de famille tombant enceinte à 45 ans dans « AND BABY MAKES SIX », et sa sequel « BABY COMES HOME », la mère stoïque du jeune héros de « THE BLUE AND THE GRAY », l’insupportable belle-mère dans « BETWEEN TWO WOMEN ». Elle était judicieusement distribuée dans le rôle de Golda Meir dans « SWORD OF GIDEON ».

Aujourd'hui, elle aurait fêté ses 88 ans. Happy birthday, Colleen.

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 18:12

WASHINGTON (3)Pour parler de la minisérie « INTRIGUES À LA MAISON BLANCHE », il ne faut pas avoir peur des superlatifs, car c'est – et les années n’y ont rien changé – une des meilleures productions télé jamais sorties des usines hollywoodiennes. Sur 6 x 90 minutes, le scénario survole les « années Nixon » d’une plume acérée et trempée dans le vitriol concentré. Si les WASHINGTON (2)noms des protagonistes sont changés, si les auteurs ont intelligemment refusé toute ressemblance physique avec les véritables acteurs politiques de l’Histoire, les parallèles et allusions sont aveuglants et le regard est d’une extraordinaire acuité.

La minisérie démarre sur l’annonce de la démission du président des U.S.A. (Andy Griffith) gravement malade. S’ensuit une course à la Maison Blanche dont Richard Monckton/Nixon part favori. Après son élection, l’ambiance change dans le pays, au rythme de la paranoïa rampante de son dirigeant et de la corruption morale de son entourage. La durée permet une grande multiplicité de points de vue. D’emblée se détachent deux personnages-clés : Cliff Robertson, le directeur de la CIA haï par le nouveau président, qui risque d’exhumer un rapport explosif sur les agissements de l’Agence à l’Étranger et surtout Nicholas Pryor, un modeste va-chercher du service de presse présidentiel, qui va gravir les échelons à toute vitesse, malgré (ou grâce à ?) un caractère faible et pusillanime.

L’univers décrit ici est glacé, dépourvu de toute humanité. Aucun des nombreux personnages n’est là pour relever l’autre : ce sont des pantins sans âme, mus par l’ambition et l’ivresse du Pouvoir, tellement corrompus qu'ils ne se rendent même plus compte qu'ils le sont. À ce petit jeu, le duo formé par Jason Robards et Robert Vaughn atteint des cimes inouïes. Le premier trouve le rôle de sa vie. Son portrait-charge de Nixon est époustouflant. Brute sournoise et revancharde, manipulateur grossier et vulgaire, il s’enferme dans sa haine de l’autre et continue d’agir en ‘loser’ alors même qu'il a atteint le statut suprême. Mais quand on se dit qu'il est tout de même un peu caricatural, le 5ème épisode nous le montre dans un monologue, justifiant sa personnalité. Et l’espace de quelques secondes, il en devient, peut-être pas émouvant, mais presque… humain. À ses côtés, Vaughn a rarement été meilleur que dans ce personnage de ‘coach’ cassant et odieux, constamment collé au président comme un poisson-pilote. Au point que celui-ci ne peut même plus sourire sans demander l’approbation de son bras-droit. Quel duo ! Quels acteurs ! Chaque minute où ils occupent l’écran est un pur régal.

WASHINGTON

Même chose pour Nicholas Pryor, qui donne vie à un individu méprisable et suant la peur, sans jamais le juger ou le rendre antipathique. Robertson est comme toujours un peu décevant, ne changeant pas d’expression pendant les neuf heures de projection. Les portraits très peu flatteurs de Hoover (on est loin de Di Caprio !) ou Kissinger sont saisissants.

Bien sûr, tout n’est pas irréprochable dans « INTRIGUES À LA MAISON BLANCHE » : WASHINGTON (1) ce qui concerne les histoires de cœur du directeur de la CIA ou de la pauvre Meg Foster, tiraillée entre deux hommes, relève du (bon) ‘soap opera’ et on aurait franchement pu s’en passer. Bien sûr, certaines sous-intrigues prennent beaucoup de place pour se finir brusquement en queue-de-poisson, mais ce ne sont que broutilles, comparées aux qualités de l’ensemble.

Car pour un téléfilm produit « à chaud » il y a 35 ans, cela a remarquablement peu vieilli : du rythme jamais relâché à la richesse du décor ou des séquences de foule (mélange de documents d’actu mêlés à des reconstitutions), du cynisme du dialogue à faire froid dans le dos, jusqu'au cran tout simplement de parler de sa propre Histoire récente avec une telle honnêteté… Et puis, pour qui n’avait pas tout compris du scandale du Watergate, il est ici décortiqué de façon tout à fait limpide.

Sorti récemment en zone 1, la minisérie « INTRIGUES À LA MAISON BLANCHE » mériterait vraiment une édition française, pour être redécouverte par un nouveau public, car elle a entretemps pris valeur de document historique. Et ce qui paraissait choquant à l’époque concernant les mœurs de nos dirigeants, a été largement rattrapé voire dépassé depuis, par la réalité. Et pas seulement aux États-Unis d’Amérique.

 

À NOTER : juste avant d’incarner (plus ou moins) Nixon, Robards avait joué le rédac-chef du ‘Washington Post’ qui contribua à faire sauter celui-ci, dans « LES HOMMES DU PRÉSIDENT ».

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 10:04

Sally Kellerman est une grande actrice blonde des seventies dont le rôle le plus célèbre est le major « Lèvres de feu » dans « M*A*S*H* ». On la retrouve chez le même Robert Altman, en amie de « BREWSTER McCLOUD, L’HOMME-OISEAU » et bien plus tard dans « PRÊT-À-PORTER », ainsi que dans un plan de « THE PLAYER ».

Sally Kellerman échappe de justesse à « L’ÉTRANGLEUR DE BOSTON », joue la maîtresse de George Peppard dans « LE TÉMOIN DU TROISIÈME JOUR », la fille de milliardaire kidnappée dans « MAGEE AND THE LADY », la chanteuse givrée dans « RAFERTY AND THE GOLD DUST TWINS ».

Puis ses rôles s’amenuisent. Elle est la mère dans « I LOVE YOU, JE T’AIME », tourne des séries B comme « DEUX AFFREUX SUR LE SABLE », joue la mère d’une teenager dans « ÇA PLANE LES FILLES ! » le prof d’anglais dans « À FOND LA FAC ! » et finit à la TV.

KELLERMAN

À retenir dans cette ère moins glorieuse, sa belle prestation en confidente pathétique de Julie Andrews dans « THAT’S LIFE ! ».

Sally Kellerman apparaît non mentionnée au générique, en chanteuse de cabaret dans « LIMIT UP ».

À la TV, on la voit en épouse d’un inventeur dans « AU-DELÀ DU RÉEL », Robert Conrad l’épouse par intérêt dans « COLORADO », elle apparaît en entraîneuse d’espionnes russe dans « SECRET WEAPONS ». On la retrouve quinqua sexy en infirmière cinéphile dans « DREAM ON » et dans le rôle d’une des sœurs se disputant le même homme dans un épisode de « UNE FILLE À SCANDALES ». Elle n’arrête pas de tourner, comme par exemple la série « UNSUPERVISED » où elle joue le proviseur.

Aujourd'hui, elle fête ses 75 ans. Happy birthday, Sally.

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 10:09

Powers Boothe démarre fort en jouant pour la TV le révérend Jim Jones dans « GUYANA : LA SECTE DE L’ENFER ».

On le revoit en soldat du dimanche dans « SANS RETOUR », en père déchiré dans « LA FORÊT D’ÉMERAUDE », en mercenaire dans « UNE RACE À PART », en héros de guerre dans « L’AUBE ROUGE » et en trafiquant charismatique dans « EXTRÊME PRÉJUDICE », en vengeur borgne dans « WILD CARD ».

Boothe est impressionnant en chef des cowboys dans « TOMBSTONE », en ‘bad guy’ de service dans « MORT SUBITE », en colonel dragueur dans « BLUE SKY », en officier compréhensif dans « LES CHEMINS DE LA DIGNITÉ », en sénateur pourri dans « SIN CITY ».

Oliver Stone l’utilise en proche du président dans « NIXON », puis en shérif imbibé de whisky dans « U-TURN ».

BOOTHE

Il est pour la TV un « PHILIP MARLOWE » peu marquant et un alcoolique qui tombe amoureux d’une droguée dans « CRY FOR LOVE », un officier passé à l’Est dans « FAMILY OF SPIES », un des juges de « JEANNE D’ARC », le patron d’une ville nouvelle dans « DEADWOOD », le vice-président dans « 24 HEURES CHRONO », le patriarche dans la série « HATFIELDS & McCOYS ».

Aujourd'hui, il fête ses 64 ans. Happy birthday, Powers.

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 09:26

C'est vrai, « KILLING FIELDS » n’a rien de très engageant et ressemblerait même à un vulgaire DTV : c'est signé par une « fille de » (Michael Mann, en l’occurrence), c'est soi-disant « inspiré de faits réels », c'est une énième enquête sur les crimes d’un serial killer en Louisiane. Pas mal de raisons de fuir ventre à terre, autrement dit. Pourtant, sans être un KILLINGchef-d’œuvre ni même une révélation, ce polar chic et esthétisant possède des qualités qui méritent l’attention.

D’abord un cast magnifique : on retrouve les grands de demain que sont la petite Chloë Moretz, l’hyperactive Jessica Chastain sous-utilisée dans un rôle de fliquette dure à cuire, les excellents Jeffrey Dean Morgan et Sam Worthington formant un tandem de flics original, ainsi que la toujours formidable Sheryl Lee en junkie ravagée, qui semble apporter un peu de l’univers de David Lynch dans son sillage. Dommage que deux des héros de la série « BROTHERHOOD », Annabeth Gish et Jason Clarke n’aient que des quasi-figurations, ils méritent beaucoup mieux. Tous ces comédiens chevronnés prêtent leurs visages à des personnages étranges, décalés, qu’on devine plutôt qu’on ne comprend.

L’autre force de « KILLING FIELDS » est une atmosphère à couper au couteau : une photo sublime, une bonne utilisation du CinémaScope, des cadrages bizarroïdes, dérangeants, où on sent parfois l’influence paternelle, tout comme dans une fusillade en pleine ville, d'ailleurs, qui renvoie instantanément à « HEAT ».

C'est d’avantage grâce au soin apporté au détail et à la plastique de l’image, qu’on s’intéresse à ce film, plutôt qu’à un scénario rabâché, vu et revu dans n'importe quelle série télé. Et aussi au personnage de flic new-yorkais exilé dans le Sud, incarné par l’intéressant Jeffrey Dean Morgan, un homme torturé et profondément religieux, confronté au Mal.

À ne pas jeter aux orties donc, ce polar prenant qui aurait vraiment mérité un scénario aussi soigné que sa mise en images. Mais dans l’ensemble, une plutôt bonne surprise.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 16:02

Quelle bonne surprise quand on a aimé un film comme « THE WOMAN », que de découvrir subitement qu'il n’était en fait que la suite d’un autre film sorti deux ans plus tôt et dont on OFFSPRINGn’avait jamais entendu parler : « OFFSPRING » avec déjà au générique l’incroyable Pollyanna McIntosh, qui créait l'iconique personnage de ‘la femme’.

Écrit par Jack Ketchum d'après son propre roman, le scénario s’inspire ouvertement du « SEIGNEUR DES MOUCHES » et de « LA COLLINE A DES YEUX ». Autrement dit, c'est parti pour 80 minutes d’enfants sauvages, de grottes infestées de dégénérés cannibales, d’éviscérations, d’énucléations et de sévices divers en mode ‘gore’. Contrairement au film de Lucky McKee qui allait un peu au-delà de son postulat, « OFFSPRING » est une série B tout ce qu'il y a de basique, comme on en produisait beaucoup dans les années 80. On retrouve d'ailleurs Art Hindle – également producteur – figure familière des copros canadiennes de l’époque, jouant ici un ex-flic qui boit pour oublier.

C'est du cinéma primitif et techniquement mal fichu (nombre incalculable de plans flous ou mal cadrés), dont les dialogues ne sont que fonctionnels et la psychologie des personnages est grossièrement brossée. Alors pourquoi prendre tout de même du plaisir (coupable) à voir « OFFSPRING » ? D’abord par l’ambiance complètement démentielle qui règne dans cette grotte de cauchemar, qui rappelle les séries Z cannibales italiennes, mais surtout pour Pollyanna qui se déchaîne complètement en matriarche troglodyte éructante et bestiale. Il faut avoir vu sa version de l’œuf à la coque : on coupe d’un coup de hache le haut de la tête d’un homme (vivant, bien sûr) et on dévore la cervelle toute fraîche ! Et quand elle s'en va à la fin du film, blessée et titubante, on sait que c'est pour se retrouver dans… « THE WOMAN » ! Donc, joie. Oui, joie coupable, bien évidemment.

Alors, un film à conseiller ? Tout seul, sans doute pas. Mais en double-programme avec le petit bijou malsain de McKee, sans la moindre hésitation.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FRANCHISES
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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 11:28

Tout le monde sait que « LES SORCIÈRES » n’est pas une grande réussite. D'ailleurs, peu de films à sketches des sixties le sont. Alors pourquoi le réclamer ? Tout simplement parce que SORCIERESc'est le dernier film – ou presque – avec Clint Eastwood à son générique qui demeure inédit en DVD. Et aussi en hommage au grand homme pour son 82ème anniversaire.

Tourné en 1967 par rien moins que Mauro Bolognini, Luchino Visconti, Pier Paolo Pasolini, Franco Rossi et Vittorio De Sica, ce film est un écrin à la comédienne Silvana Mangano, offert par son producteur d’époux Dino De Laurentiis.

Présente dans tous les sketches, méconnaissable d’une historiette à l’autre, l’ex-star des années 50 trône au-dessus d’un cast comprenant les noms de Annie Girardot (eh oui !), Francisco Rabal, Marilù Tolo, Alberto Sordi (quand même !), Totò, Laura Betti, Massimo Girotti, les débutants Helmut Berger et Dino Mele (qui jouera le jeune ‘Harmonica’ l’année suivante dans « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST »). Et Clint Eastwood, donc ! Sans oublier que la BO est cosignée par Piero Piccioni et… Ennio Morricone.

Eastwood apparaît dans le sketch réalisé par De Sica et incarne ‘Carlo’ le mari binoclard et pantouflard de la Mangano. Déçue par sa vie, celle-ci s’évade dans les fantasmes et la rêverie. Un contremploi pour Clint donc, qui n’a vraiment rien d’inoubliable, mais qui lui permet d’apparaître en costume-cravate (une première !), bien rasé et d’enfiler le temps d'un plan, une tenue de cowboy en cuir noir du plus bel effet.

Alors, ce DVD ?

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Published by Fred Jay Walk - dans LES RECLAMATIONS !
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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 08:23

Bien sûr, on râle depuis quelque temps parce que ses derniers films déçoivent et parce que ses choix semblent un peu erratiques. Bien sûr, il apparaît de moins en moins à l’écran, bien sûr il est devenu une telle icône qu’on ne serait pas étonné de trouver sa tête sculptée sur le Mont Rushmore…

Mais tout ça n’empêche pas les sentiments ! Clint, c'est Clint. Depuis les films de Leone jusqu'à « GRAN TORINO », on l’a vu se buriner, se bonifier comme un grand cru, se fossiliser dans sa posture de « dernier des géants ». Et c'est pour ça qu’on l’aime, le Clint.

Aujourd'hui, il fête ses 82 ans. Happy birthday, Clint Eastwood.

CLINT

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 15:39

« A PASSAGE OF SAINTS » est un épisode de la 4ème et ultime saison de la série western « LA GRANDE VALLÉE », construit sur le thème de l’intolérance.

Fritz Weaver, un Mormon, loue une ferme aux Barkley. Mais il y vit avec ses deux épouses, ce qui est totalement illégal en Californie. Alors que les habitants de la ville haineux et remontés comme des horloges sont prêts à les lyncher, les frères Barkley vont prendre leur défense. La plus jeune – et mignonne – des deux femmes va prendre la décision qui s’impose : demander le divorce !

BIG VALLEY weaver

La série est d’un niveau assez élevé et plutôt régulière dans la qualité de ses scénarios. Mais… pas toujours. Cet épisode relève de l’accident industriel, tant il est mal écrit, mal photographié et atrocement mal interprété. Ainsi, l’habituellement bon Weaver est-il insupportable en bigame coléreux et geignard, ne sachant visiblement pas par quel bout prendre ce rôle impossible et pas du tout fait pour lui. Peut-être qu’un R.G. Armstrong aurait pu s’en sortir…

Miss Stanwyck fait deux ou trois apparitions pas fatigantes, Peter Breck se montre enjoué et badin et Richard Long défend la loi à coups de poing.

Un film pas très représentatif de la série dont il est issu, disons…

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