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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 10:41

Alors que « CITÉ DE LA VIOLENCE » est annoncé pour le mois d’août en Blu-ray dans son Italie natale, plusieurs compilations de Charles Bronson arrivent en DVD aux U.S.A., preuves que la popularité post-mortem de notre ami Charley est plus vivace que jamais, défiant tous les pronostics.

Outre un double-programme contenant « ADIEU L’AMI » et « LE PASSAGER DE LA PLUIE », on peut trouver des coffrets avec ses polars Cannon, des mélanges de films du domaine public et d’épisodes de « MAN WITH A CAMERA » et aussi un best-of de cette même série, déjà éditée en intégrale il y a quelques années.

La pérennité de cet acteur pourtant controversé et à la fin de carrière désolante est en train de devenir un véritable cas d’école ! Tant mieux…

CHARLEY DVD 2011

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Published by Fred Jay Walk - dans LES SORTIES DVD
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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 10:00

BABY FACEConnu et reconnu pour ses films avec Clint Eastwood, apprécié pour ses polars ‘hard boiled’ comme « À BOUT PORTANT » ou « TUEZ CHARLEY VARRICK », Don Siegel a encore pas mal de films inédits en DVD.

Si on ne râlera pas trop pour acquérir ses derniers (et très ratés) films « LE LION SORT SES GRIFFES » avec Burt Reynolds et surtout l’affreux « LA FLAMBEUSE DE LAS VEGAS » avec Bette Midler, on peut s’étonner que « LES RÉVOLTÉS DE LA CELLULE 11 » et « LE SECRET DU GRAND CANYON » soient introuvables, par exemple.

Mais s’il en est un qui est excessivement rare, c'est bien « L’ENNEMI PUBLIC », un ‘biopic’ du gangster Baby Face Nelson, tourné en 1957.

C'est Mickey Rooney qui campe le tueur court sur pattes, entouré de l’inimitable Carolyn Jones, de Cedric Hardwicke et d’une brochette de « trognes » comme on n’en fait plus comme Anthony Caruso, Jack Elam, Elisha Cook, Jr., Ted de Corsia, Dabbs Greer, Emile Meyer et l’inquiétant Leo Gordon dans le rôle de Dillinger.

C'est en noir & blanc, ça dure 1 H 25 et on veut ABSOLUMENT le voir !

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Published by Fred Jay Walk - dans LES RECLAMATIONS !
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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 07:53

Qu'est-ce qui attire quotidiennement de nouveaux visiteurs sur « WWW » ? Bien sûr, depuis la création du blog, il y a plus de deux ans, des noms comme Charles Bronson, le consensuel Clint Eastwood, le sergent Garcia, les rubriques « LES CHEFS-D’ŒUVRE DU WESTERN » ou curieusement « LES ACTRICES WESTERN » reviennent fréquemment en tête.

Mais dernièrement, il est un nom qui aimante de plus en plus de fans de par chez nous, et ce nom c'est… Jeanne Cooper ! Vous avez bien lu : pas GARY Cooper... Jeanne !

J.COOPER actu

Eh oui, une (par ailleurs excellente) actrice de 83 ans, œuvrant depuis près de 40 ans dans le ‘soap’ « LES FEUX DE L’AMOUR » est en tête des articles les plus assidument fréquentés de « WWW ».

Il était normal de lui rendre un petit hommage.

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU BLOG
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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 06:00

Si Harrison Ford ne fait pas souvent l’actu sur « WWW », c'est probablement parce qu'il n’a jamais fait partie des acteurs-cultes du blogueur-en-chef. Pour un Indiana Jones indiscutable, un « FRANTIC » intensément joué et un « APPARENCES » pas génial mais au moins à contremploi, combien a-t-on dû subir de prestations décevantes (dans le pourtant sublime « BLADE RUNNER ») ? Paresseuses (les aventures de Jack Ryan de la CIA) ? ou carrément absentes (le calamiteux remake de « SABRINA », le président de « AIR FORCE ONE ») ?

Ses choix de fin de carrière sont bizarres, sa personnalité de plus en plus bougonne, mais son rôle dans « COWBOYS ET ENVAHISSEURS » attise la curiosité et même un regain de sympathie. Allez, Harrison… Sans rancune ! Et happy birthday : le monsieur a 69 ans, aujourd'hui.

HFORD anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 19:29

Puisque aujourd'hui s’est avéré être – et de façon parfaitement arbitraire – une journée Warren Oates, finissons avec cette hilarante apparition de l’acteur dans « INCIDENT OF THE DANCING DEATH », un épisode de 1960 de la série « RAWHIDE ».

OATES dur

Face à un Clint Eastwood très visiblement consterné, Warren joue un gitan du Far-West. Il porte une tenue improbable de pirate greco-étrusque, fixe l’horizon comme un Sioux et… se fait descendre après vingt secondes de présence à l’écran. Pas rancunier, Warren tournera encore trois épisodes de la série.

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 16:18

OATES (1)Dix ans après sa mort, des étudiants en cinéma ont tourné un documentaire sur la carrière de Warren Oates : « WARREN OATES : ACROSS THE BORDER » clamant qu’il était « l’unique être humain d’Hollywood » et le seul à avoir créé de véritables antihéros sans OATESconcession au box-office ou au glamour. Dans sa bible annuelle « MOVIE & VIDEO GUIDE » Leonard Maltin va jusqu’à affirmer que la prestation de l’acteur dans « MACADAM À DEUX VOIES » est : « Une des plus grandes qu’il soit donné de voir à l’écran ». Rien de moins… Avec sa calvitie naissante, sa dentition anarchique et ses tics nerveux dans les yeux, Oates n’a rien du héros traditionnel et ses prestations ont toujours été empreintes de naturalisme et d’humanité. Sam Peckinpah lui offre ses meilleurs rôles : un des frères ravagés de « COUPS DE FEU DANS LA SIERRA », un déserteur exécuté dans « MAJOR DUNDEE », un des hors-la-loi de « LA HORDE SAUVAGE » (le plus bête !) et surtout Benny le gringo englué dans un Mexique de cauchemar dans « APPORTEZ-MOI LA TÊTE D’ALFREDO GARCIA », où Oates s’était fait le look du réalisateur pour une magnifique performance. On aperçoit Warren Oates en frèreOATES (4) boiteux dans « LE DOMPTEUR DE FEMMES », en corsaire dans « HERO’S ISLAND », en OATES (5)mercenaire taiseux (et son frère jumeau) dans « LA MORT TRAGIQUE DE LELAND DRUM », en pistoléro amateur de chiquitas dans « LE RETOUR DES 7 », en shérif-adjoint voyeur dans « DANS LA CHALEUR DE LA NUIT », en forçat à moitié demeuré dans « LE REPTILE », en bandit drogué dans « BARQUERO », en flic des assurances dans « LE VOLEUR QUI VIENT DÎNER », en conducteur errant dans « MACADAM À DEUX VOIES », en chasseur de baleines dans « THE WHITE DAWN », en OATES (2)pistoléro retiré dans « CHINA 9, LIBERTY 37 » et « L’HOMME SANS FRONTIÈRE ». Oates brille dans deux monologues « tours-de-force » dans « TÊTES VIDES CHERCHENT COFFRE PLEIN », joue des officiers dans « TONNERRE DE FEU », « POLICE FRONTIÈRE » et « 1941 » où il hurle de rire de façon inoubliable. Parmi ses quelques films en vedette, les rôles-titre de « DILLINGER » où il est étonnant de crédibilité et évoque Bogart et « CHANDLER » dans un rôle de privé amoureux. Il a aussi le premier rôle de films de cascades fauchés tels que « DIXIE DYNAMITE » ou « COURSE CONTRE L’ENFER ». À noter que son rôle dans « LES PRAIRIES DE L’HONNEUR » a complètement disparu au montage. Il apparaît non-mentionné au générique dans « RANCHO DELUXE », jouant de l’harmonica sur scène. En 2009, paraît une excellente biographie, « A WILD LIFE », prouvant que Oates est loin d’avoir été oublié. À la TV, Oates reprend des rôles créés par de glorieux aînés : Alnutt dans « THE AFRICAN QUEEN », le père de l’ado dans « À L’EST D’ÉDEN » et Cogburn dans une sequel à « 100 $ POUR UN SHÉRIF », « ROOSTER COGBURN : A FURTHER ADVENTURE ». On le voit en ‘guest’ dans d’innombrables séries : cinq épisodes de « AU NOM DE LA LOI » et « GUNSMOKE », « AU-DELÀ DU RÉEL » en mutant, « SUR LA PISTE DU CRIME » en seul survivant d’un casse, « LE FUGITIF » en ex-repris de justice boîteux, « LA GRANDE VALLÉE » en braqueur improvisé. Il apparaît dans « L’HOMME À LA CARABINE » écrit par le débutant Sam Peckinpah.

OATES (3)

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS CULTE DE "WWW"
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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 07:26

BIG VALLEY oates (1)Épisode de la 2ème saison de « LA GRANDE VALLÉE », « THE GREAT SAFE ROBBERY » est ce qu’on peut appeler un pur ravissement, voire un délice. Complètement atypique par rapport au reste de la série, ce film écrit par A.I. Bezzerides confronte Barbara Stanwyck et sa fille à un trio de frangins à moitié débiles dans le décor d’une gare : eux veulent braquer le coffre-fort mais s'avèrent incapables de l’ouvrir. Prenant le contrepied de son personnage de grande dame digne et distinguée, Stanwyck retrouve ce ton de comédie qui lui convenait si bien dans ses films avec Gary Cooper : effrontée, débrouillarde et même… sexy, elle affronte le chef des hors-la-loi, Warren Oates dans un duo du plus haut comique.

Car c'est bien de comédie qu'il s’agit ici et on sent bien que Miss Stanwyck s’est entendue à merveille avec Oates. Leur face à face est extraordinaire et fait parfois penser à « AFRICAN QUEEN ». Lui obtus, mal embouché, pas très futé, elle amusée, presque touchée par tant de stupidité et de maladresse. Car à l’instar des Dalton, ces trois ploucs sont « plus bêtes que méchants » et même lorsqu’ils prennent nos héroïnes en otages, le ton ne s’assombrit pas. Stanwyck finit même par aider Oates à dynamiter le coffre pour éviter qu'il ne se blesse ! Le syndrome de Stockholm traité de façon inattendue…

BIG VALLEY oates

C'est extrêmement bien écrit, admirablement joué et on regrette que ce ton qui sied si bien à la comédienne ait été si peu utilisé au fil des épisodes de « LA GRANDE VALLÉE » où elle s’efface généralement derrière ses enfants. Un vrai petit bijou !

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 06:00

Depuis ses fulgurants débuts dans « GIRLFIGHT » où elle jouait une boxeuse latina, Michelle Rodriguez a tourné une trentaine de films, la plupart du temps dans des rôles de ‘tough girls’ qui lui ont acquis un statut d’actrice-culte.

Qu'elle conduise des bolides dans « FAST AND FURIOUS », qu'elle soit soldat dans « RESIDENT EVIL », « AVATAR » ou « WORLD INVASION : BATTLE LOS ANGELES » ou qu'elle joue les révolutionnaires borgnes dans « MACHETE », Michelle ne cesse de ravir les fans de cinéma d’action.

Aujourd'hui, elle fête ses 33 ans. Happy birthday, Michelle.

RODRIGUEZ anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 16:46

HOMMES VEGAS (1)Sur le papier, « LES HOMMES DE LAS VEGAS » avait tout pour plaire : copro franco-hispano-italienne, c'est un ‘caper’ à la mode des sixties qui réunit un cast des plus hétéroclites : les vétérans du film noir à la française Jean Servais (en clin d’œil à « DU HOMMES VEGASRIFIFI CHEZ LES HOMMES »), Georges Géret (en braqueur gay !), Armand Mestral et Roger Hanin (en parrain de Vegas !), une pin-up internationale : Elke Sommer, deux grandesHOMMES VEGAS (2) gueules américaines : Lee J. Cobb et Jack Palance et un jeune premier à la mode : Gary Lockwood, l’astronaute de « 2001, L’ODYSSÉE DE L’ESPACE ».

La première heure séduit par ses côtés ultra-kitsch, ses grosses bagnoles, son goût du ‘high-tech’ (ah ! l’informatique de 1968 !), sa BO qu’on dirait piquée dans un vieux De Funès et ses acteurs multinationaux (mal) doublés en anglais. C'est une fête du second degré. Et puis, une fois le braquage de fourgon consommé, reste tout de même une heure à tuer. Le camion est enterré dans le sable du désert pendant que tout le monde le recherche au-dessus, mais hélas, le film tout entier HOMMES VEGAS (3)s’est enlisé avec lui. Il ne se passe rigoureusement plus rien, hormis des va-et-vient, des dialogues poussifs dans des bureaux, même les fusillades ne parviennent pas à maintenir éveillé. La faute certainement à un manque total de caractérisation des protagonistes dont aucun ne suscite l’intérêt ou l’empathie. Même Palance, tout surpris de se trouver du bon côté de la loi, est complètement transparent en flic des assurances. Cobb grimace beaucoup en méchant capitaliste et leurs deux ou trois face à faces sont d’une fadeur déconcertante. Réunir deux des plus grands cabotins du cinéma U.S. pour leur demander… ça ?

« LES HOMMES DE LAS VEGAS » est donc un film de copiste, pompant allègrement dans « L’INCONNU DE LAS VEGAS » et les célèbres ‘capers’ anglais de l’époque, sans en avoir le clinquant et l’ironie. Ce ne sont pourtant pas les moyens qui ont manqué, apparemment. Juste l’inspiration.

HOMMES VEGAS (4)

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE JACK PALANCE
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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 08:58

LEGENDE JESSE JAMES (3)Malgré la bêtise profonde de son titre français en total contresens (on n'ose croire qu'il s'agisse d'ironie !), « LA LÉGENDE DE JESSE JAMES » est une version excessivement réaliste du mythe du hors-la-loi américain. Tellement réaliste d'ailleurs, qu’on en vient àLEGENDE JESSE JAMES (1) adhérer à 100% au vieil adage de Ford, quant à la réalité et la légende, en l’adaptant un peu : quand la réalité est ennuyeuse et cafardeuse, filmez plutôt la légende !

Ce néo-western situé dans le courant démythifiant des seventies, souffre d'un manque de structure et de rythme absolument rédhibitoire, qui en rend la vision pénible. Le LEGENDE JESSE JAMES (2)scénario part en tous sens, s'attarde par exemple pendant de longues minutes sur un match de baseball grotesque et hors-sujet ou sur des personnages secondaires (la petite vieille collectionneuse de poupées) abstraits et oiseux, et bâcle ses rôles principaux. Si Cliff Robertson, acteur incolore s'il en fut, n’as pas la stature pour créer un personnage ‘bigger than life’ comme Cole Younger, Robert Duvall – malgré son temps relativement court de présence à l'image – est par contre un Jesse psychopathe et illuminé tout à fait original. À sa première apparition, il est assis sur des latrines de fortune, pantalon aux chevilles, au milieu des mouches en train de pérorer : difficile d'aller plus loin dans la démystification ! Idem pour les « superflics » de l'agence Pinkerton, réduits à l'état de clowns revanchards, constamment en retard et à côté de la plaque. On retrouve parfois le ton irrévérencieux et anti-establishment de « L’ÉTOFFE DES HÉROS », futur succès du réalisateur.

LEGENDE JESSE JAMES

Les seconds rôles savoureux annoncent ceux de « PAT GARRETT & BILLY THE KID » tourné l’année suivante et on retrouve d'ailleurs plusieurs comédiens communs aux deux films comme Matt Clark, Luke Askew, R.G. Armstrong ou Elisha Cook, Jr.

Mais Philip Kaufman n'est pas Peckinpah et « LA LÉGENDE DE JESSE JAMES » n'est qu'un pensum interminable sans queue ni tête, dont on peut remettre la nécessité en question. Huit ans plus tard, et dans une tonalité pas si éloignée, Walter Hill saura réussir son « LONG RIDERS », relatant exactement les mêmes événements.

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Published by Fred Jay Walk - dans WESTERNS U.S. ET ITALIENS
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