Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 06:30

Tatsuya Nakadai est un des plus grands (le plus grand ?) comédien de l’Histoire du cinéma japonais. Peut-être pas le plus connu du grand public, mais les aficionados sont inconditionnels. Il fut souvent le partenaire de Toshirô Mifune et tourna quelques-uns des derniers films d’Akira Kurosawa : « RAN » et « KAGEMUSHA » en vedette.

Ce qu’on sait moins, c'est que les trois hommes étaient déjà au générique des « 7 SAMOURAÏS » en… 1954 ! C'était le second film de Nakadai et il ne faisait que passer. Au sens propre de l’expression : alors que les paysans arrivent en ville pour recruter des mercenaires, ils observent les passants. Ils repèrent quelques samouraïs errants, des ‘ronin’. Parmi eux, traversant l’écran pendant... trois bonnes secondes : notre ami Tatsuya-san ! Il faut avoir l’œil vif et le bon réflexe, mais… c'est bien lui.

NAKADAI dur

Des débuts modestes, certes, mais – débuter dans « LES 7 SAMOURAÏS », même pendant trois secondes, c'est plutôt de bon augure !

Repost 0
16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 06:00

Actrice de composition des nineties au physique quelconque, mais à l’abattage irrésistible, on découvre Laurie Metcalf dans l’excellent « AFFAIRES PRIVÉES » en flic lesbienne, volant presque la vedette aux deux stars masculines. Le réalisateur Mike Figgis la réutilisera en propriétaire ridicule dans « LEAVING LAS VEGAS ».

Elle reparaît en voisine nympho dans « ONCLE BUCK », en avocate dans « FENÊTRE SUR PACIFIQUE », en collaboratrice dévouée du procureur dans « JFK » et en épouse découragée du réalisateur dans « HOLLYWOOD MISTRESS ». Elle tient des petits rôles indignes d’elle : l’imprésario caustique du groupe de « BLINK » (où elle a des répliques hilarantes), une employée terrifiée par Sean Penn dans une séquence de « U-TURN / ICI COMMENCE L’ENFER ». On la retrouve réjouissante en mère givrée d'un serial killer dans « SCREAM 2 » où elle est déchaînée. Elle apparaît non-mentionnée au générique de « JUST MARRIED… OU PRESQUE » en boulangère.

Laurie Metcalf prête sa voix à Mrs. Davis dans « TOY STORY ».

METCALF anniv

À la TV, elle se fait connaître par le rôle récurrent de la sœur de « ROSEANNE ». Elle est assistante sociale dans la série « NORM », femme-shérif givrée dans un « MONK », elle voit son fils kidnappé dans « FBI – PORTÉS DISPARUS ».

Aujourd'hui, elle fête ses 56 ans. Happy birthday, Laurie.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 15:17

« PALMS OF GLORY » est le film-pilote de la série western « LA GRANDE VALLÉE », qui s’inscrit dans la tradition des « BONANZA » ou « LE VIRGINIEN », à savoir une saga familiale mettant en vedettes un patriarche rancher et les siens, confrontés à la rude vie du Far-West.

Depuis la mort du père, le ranch est dirigé par Victoria Barkley, interprétée par Barbara Stanwyck alors quinquagénaire, un rôle qui s’inscrit dans la tradition de films qu'elle tourna pour le cinéma comme « LA REINE DE LA PRAIRIE », « QUARANTE TUEURS » ou « LES FURIES » : une pionnière dure à cuire, encore plus rude que les hommes qu'elle dirige. Dans ce ‘pilote’, elle apparaît relativement peu, l’accent étant mis sur l’arrivée au ranch de Lee Majors, le fils bâtard de son défunt mari, qui réclame sa place dans le clan.

Mais « LA GRANDE VALLÉE » inscrit son action dans une réalité historique peu exploitée à la TV : l’expropriation des fermiers par les grosses compagnies de chemin de fer. Comme dans « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », ceux-ci deviennent des « petits obstacles sur la voie » qu’on n’hésite pas à éliminer en engageant des armées de tueurs à gages. Les fils Barkley, après avoir tenté d’éviter le conflit et de respecter la loi, se rangeront du côté des plus faibles.

BIG VALLEY pilote

Très bien réalisé, avec des moyens conséquents, ce téléfilm tient à la qualité de son interprétation : Peter Breck a une très intéressante interaction avec Lee Majors, une rivalité apparente dès leur rencontre sur un pont de bois, qui finit par s’écrouler sous leur poids ! Richard Long est excellent en avocat, qu'il joue « à la Roger Moore » et la jeune Linda Evans, un peu gauche est essentiellement décorative. Parmi les ‘guests’ de l’épisode, Vincent Gardenia connu pour son rôle de flic dans les deux premiers « JUSTICIER DANS LA VILLE ».

Un début prometteur pour une série qui se distingue par son manque de sentimentalisme et une certaine âpreté dans la description des mœurs du vieil Ouest.

Repost 0
15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 09:10

Importante – autant qu’étonnante ! – déferlante de visiteurs hier, pour… l’article consacré à la Mare’s leg. Autrement dit, la Winchester à canon scié de Josh Randall, immortalisée par la série « AU NOM DE LA LOI » et son générique. Ce qui en dit long sur la popularité toujours intacte de Steve McQueen, plus de 50 ans après la mise en production de ces 94 épisodes en noir & blanc.

Nous avions alors noté le clin d’œil qu’adressait Sergio Leone à cette arme dans le générique de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » : Woody Strode en possédait une réplique à l’identique et un gros-plan lui était même consacré alors qu'il chargeait l’arme ‘mcqueenienne’ d’un geste viril.

SERGIO MARE LEG

Nous avions omis un second clin d’œil du même Leone à la Mare’s leg. Dans « MON NOM EST PERSONNE » cette fois, film qu'il écrivit, produisit et dont il tourna quelques séquences. Alors qu'il rend visite à son complice Jean Martin, le chef de la ‘horde sauvage’ (clin d’œil à Peckinpah, cette fois !) campé par Geoffrey Lewis le menace en pointant son arme sur lui. Et cette arme, qu'est-ce que c'est ? La Mare’s leg, bien sûr !

Et on se prend à regretter que le maestro italien, même s’il avait fait tourner trois comédiens des « 7 MERCENAIRES » (Wallach, Bronson, Coburn), n’ait jamais collaboré avec Steve. Avec ou sans sa Mare’s leg.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans A PROPOS DE SERGIO LEONE
commenter cet article
15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 06:00

Actrice de second plan des seventies, Lee Purcell est surtout mémorable pour son rôle de ‘Wiley’, complice des gangsters dans « MISTER MAJESTYK », un personnage auquel elle apportait une étrangeté singulière.

On l’aperçoit en copine des surfeurs dans « GRAFFITI PARTY », elle aide le fuyard dans « UN FLIC AUX TROUSSES », mais l’essentiel de sa carrière – qui se poursuit toujours – s’est faite à la TV en tant que ‘guest star’ dans de nombreuses séries.

Aujourd'hui, elle fête ses 64 ans. Happy birthday, Lee.

PURCELL anniv

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 18:41

FURIES (2)Au moins aussi glauque et freudien que le sera « L'HOMME DE L’OUEST » que le même Anthony Mann tournera huit ans plus tard, l’assez peu connu « LES FURIES » est une sorte de mélange anachronique de ‘film noir’, de western et de drame shakespearien, situé dans un ranch du Nouveau Mexique régi par un ‘cattle baron’ mégalo et narcissique. LeFURIES bonhomme va jusqu'à faire circuler de la monnaie à son effigie et il entretient une relation très limite incestueuse avec sa fille Barbara Stanwyck. Cet amour-passion entre père et fille va tourner vinaigre quand le vieux dominateur s’entiche d’une aventurière et décide de lyncher un Mexicain, qui se trouve être l’ami d’enfance de sa fille. À partir de là, celle-ci devient son ennemie mortelle et va tout faire pour le ruiner.

Tout est ‘too much’ dans ce film dont les excès évoquent parfois « DUEL AU SOLEIL » : Stanwyck se sentant exclue du ranch (les « Furies » donnant leur titre au film) défigure sa rivale en lui balançant une paire de ciseaux à la figure. La famille de squatters mexicains est dirigée par une vieille ricanante, sorte de ‘banshee’ à moitié cinglée et tireuse d’élite ! Sans oublier le bras-droit du patron : un chicano obèse nommé « El Tigre » amateur de pendaisons expéditives. On s’embrasse fougueusement, on se baffe avec entrain, on s’adore ou on se hait, ou les deux en même temps, on pleure des larmes amères… C'est tellement excessif, qu'il ne manque que le TechniColor pour que le bonheur soit parfait ! Le film doit beaucoup au face à face Walter Huston, déchaîné dans un numéro « hénaurme » de rancher se prenant pour Zeus, et Stanwyck véritable boule d’énergie et de rage contenue. Leur relation père-fille est parfaitement crédible, que ce soit dans l’amour vache ou la haine virulente. Judith Anderson est excellente en future belle-mère trop polie pour être honnête. Seul Wendell Corey déçoit. Il n’a pas l’étoffe d’un premier rôle et passe à côté d’un personnage qui aurait parfaitement convenu à un Kirk Douglas.

FURIES (1)

« LES FURIES » est un film unique en son genre. Curieusement, en y repensant, cela aurait tout à fait pu être la jeunesse de Victoria Barkley, l’héroïne de la série « LA GRANDE VALLÉE » qu’interprètera Barbara Stanwyck quinze ans plus tard…

Repost 0
14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 10:55

Eh oui ! Le temps file quand on est en bonne compagnie.

C'est aujourd'hui le second anniversaire de « WILD WILD WESTERN », aka « LE BLOG DU WEST » aka « WWW » (pour les intimes uniquement). Deux ans d’exploration d’un cinéma populaire ancien ou plus récent, de films oubliés ou plus d’actualité que jamais. Lee et Charley, les deux mascottes du blog, les porte-drapeaux, sont donc désignées pour annoncer la nouvelle et déclencher les festivités. Bien sûr, Charley qui n’est pas particulièrement doué pour le calcul mental a un peu de mal à se souvenir du nombre de doigts qu'il faut dresser pour célébrer l’évènement. Lee – bon compagnon – tente de lui souffler…

WWW ANNIV 2

Merci à tous les visiteurs pour leur fidélité.

Rendez-vous pour le 3ème anniv. Et... vive le cinoche ! Le vrai ! 

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU BLOG
commenter cet article
14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 10:03

Le second anniversaire de « WWW » semblait être une occasion rêvée pour intégrer enfin notre mascotte Charley dans la rubrique des « ACTEURS-CULTE DE WWW » dont il était étrangement absent. Voilà qui est fait…

 

BRONSON culte www (5)

Après Wallace Beery et John Garfield, Charles Bronson incarna un archétype finalement assez rare dans le cinéma U.S. : le ‘working class hero’. Avec ses traits slaves, sa musculature de mineur de fond, sa présence minérale, celui qui débuta sous son vrai nom de ‘Buchinsky’, est devenu une icône imprévue des seventies, une individualité marquée par son époque, mais dont la pérennité étonne aujourd'hui. Sans avoir atteint le statut iconique d’un Steve McQueen, Bronson reste toujours d’actualité, comme le prouvent sa popularité BRONSON culte www (6)sur le Web et les incessantes rééditions de ses films, jusqu'aux plus obscurs.

On remarque son visage singulier dans ses petits rôles au début des années 50, en marine tête brûlée dans « LA MARINE EST DANS LE LAC », en exécuteur du KGB dans « COURRIER DIPLOMATIQUE », en... employé de la poste dans « JE RETOURNE CHEZ MAMAN ! », en pompier dans « DUEL DANS LA FORÊT », en gangster d’opérette dans « MADEMOISELLE GAGNE-TOUT » (où il est mis K.O. par… Katharine Hepburn !), en sculpteur sourd-muet dans « L’HOMME AU MASQUE DE CIRE », en marin exilé à Hawaii dans « LA BELLE DU PACIFIQUE », en homme de main faux-jeton dans « LE CAVALIER TRAQUÉ », en voyou sadique dans « CHASSE AU GANG » où il fait forte impression, en ‘Native’ renégat dans « BRONCO APACHE », en hors-la-loi joueur d’harmonica (déjà !) dans « VERA CRUZ ».

Il impressionne durablement en Modoc mégalo dans « L’AIGLE SOLITAIRE » où il est extraordinaire et adopte pour l’occasion le pseudonyme de Bronson. Il reparaît en G.I. dans « 10 HOMMES POUR L’ENFER », en ancien hors-la-loi dans « L'HOMME DE NULLE-PART », en Sioux pacifique dans « LE JUGEMENT DES FLÈCHES ».

Bronson tourne des séries B en vedette à la fin des fifties : le gangster couard de « MITRAILLETTE KELLY » (peut-être sa plus impressionnante performance), le chasseur de BRONSON culte www (1)primes complexé de « SHOWDOWN AT BOOTHILL », le prof d’université qui s’attaque à la pègre dans « GANG WAR », avant de devenir un pilier des « films d’hommes » : l’ami des enfants dans « LES 7 MERCENAIRES », le creuseur de tunnels de « LA GRANDE ÉVASION », le déserteur implacable de « 12 SALOPARDS ». Gros succès où Bronson n’est qu’un des éléments d’un casting « choral ».

Il est un ‘windtalker’ navajo dans « LA PROIE DES VAUTOURS », l’entraîneur du boxeur Elvis dans « UN DIRECT AU CŒUR », un pilote héroïque dans « X-15 ». Il est mémorable en agent secret créé par Jules Verne, dans « LE MAÎTRE DU MONDE » et apparaît en major dans « LA BATAILLE DES ARDENNES », en sculpteur beatnik dans « LE CHEVALIER DES SABLES », en cheminot chaud-lapin dans « PROPRIÉTÉ INTERDITE », en bras droit de « PANCHO VILLA ».

BRONSON culte www

À la fin des sixties, la France fait de Bronson une star, avec sa moustache, son accent yankee et ses biceps, dans quelques bons films : « ADIEU L’AMI » en mercenaire cynique, BRONSON culte www (7)« LE PASSAGER DE LA PLUIE » en colonel opiniâtre et de nombreux nanars et semi-réussites comme « DE LA PART DES COPAINS », « SOLEIL ROUGE ». Dans « QUELQU’UN DERRIÈRE LA PORTE » et « COSA NOSTRA » il s’essaie sans succès au contremploi.

Sergio Leone l’immortalise dans « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », utilisant avec génie, ses traits burinés, son impassibilité et son mutisme, dans unBRONSON culte www2 rôle mythique de vengeur fantomatique.

L’inégal Michael Winner offre à Bronson de bons rôles : l’Apache vengeur dans « LES COLLINES DE LA TERREUR », le tueur ambigu dans « LE FLINGUEUR », le flic dans « LE CERCLE NOIR », l’architecte improvisé justicier dans « UN JUSTICIER DANS LA VILLE », rôle qu'il reprendra dans quatre sequels navrantes.

Bronson gaspille son statut de star en tournant des séries B sans ambition, même si pas toujours dénuées d’intérêt : le baroudeur de « L’ÉVADÉ », l’entremetteur de « MR. ST-IVES », il revient au contremploi en jouant le bandit trouillard de « C’EST ARRIVÉ… ENTRE MIDI ET TROIS HEURES ». Ses vraies réussites, noyées dans la masse, passent un peu inaperçues : le planteur de pastèques de « MR. MAJESTYK », le boxeur à poings nus dans « LE BAGARREUR ».

À partir du début des eighties, Bronson renonce à toute espèce d’ambition artistique et enchaîne les navets d’autodéfense, devient sa propre caricature, fossilisé dans ses tics : le BRONSON culte www (2)flic fascisant dans « LE JUSTICIER DE MINUIT », le trappeur solitaire de « CHASSE À MORT », le garde frontalier de « CHICANOS, CHASSEUR DE TÊTES », le tueur à gages retraité de « L’ENFER DE LA VIOLENCE », le garde du corps présidentiel de « PROTECTION RAPPROCHÉE », le flic alcoolique de « LA LOI DE MURPHY », le raciste de « KINJITE », etc. 

Sean Penn le ressuscite l’espace d’un petit rôle dans « THE INDIAN RUNNER » où Bronson est bouleversant en père déboussolé qui se suicide.

À la TV, Bronson participe à plus de 130 films, dont trois séries en vedette : « MAN WITH A CAMERA » en photographe,BRONSON culte www (4) « EMPIRE » en employé de ranch, « LES VOYAGES DE JAMIE McPHEETERS » en guide de caravanes. Parmi les plus récents : « RAID SUR ENTEBBE » en général israélien, « ACT OF VENGEANCE » en syndicaliste, « LE LOUP DES MERS » en capitaine sadique, « LE MESSAGER DE L’ESPOIR » en journaliste suicidaire, « DONATO & DAUGHTER » en flic aux ordres de sa propre fille. Bronson apparaît dans « FAMILY OF COPS » et ses sequels, où il campe le patriarche d’une famille de flics juifs de Milwaukee. Le fan se souvient de son survivant de l’holocauste dans « LA 4ème DIMENSION », du Comanche de « BONANZA », du G.I. pacifiste de « COMBAT ! », de son flic perspicace dans un « FUGITIF », du gangster gitan dans « LES INCORRUPTIBLES ». Il apparaît dans trois « ALFRED HITCHCOK PRÉSENTE », en flic obstiné, en escroc minable et en tueur évadé.

BRONSON culte www3

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS CULTE DE "WWW"
commenter cet article
14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 07:19

Acteur de théâtre, collaborateur d’Elia Kazan, Sam Wanamaker s’exile en 1949 en UK, pour fuir le maccarthisme. Il travaille énormément, entre autres avec Joseph Losey et réalise des films dont « CATLOW » avec Yul Brynner, dont il avait été le partenaire dans « TARASS BOULBA ».

Il joue un gangster dans « LES CRIMINELS », un agent secret dans « L’ESPION QUI VENAIT DU FROID », un organisateur de la course dans « CES MERVEILLEUX FOUS VOLANTS DANS LEURS DRÔLES DE MACHINES ». Puis il reparaît avec son visage distingué, ses cheveux argentés dans les seventies aux U.S.A. Il est le chef d’orchestre mégalo dans « LE CONCOURS », un business man dans « MORT SUR LE NIL », un officiel dans « LE VOYAGE DES DAMNÉS », le patron cassant de « BABY BOOM », un méchant dans « SUPERMAN 4 : LE FACE À FACE », un gangster dans « LE CONTRAT » et suprême pied-de-nez, un maccarthiste particulièrement pernicieux dans « LA LISTE NOIRE » !

WANAMAKER anniv

À la TV, on voit Sam Wanamaker docteur dans « AU-DELÀ DU RÉEL », frère d’un prêtre assassiné dans « GUNSMOKE », inspecteur dans « MOUSEY », parrain dans « OUR FAMILY BUSINESS », oncle héroïque dans « HOLOCAUSTE », prisonnier du ghetto de « THE WALL ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 92 ans. Happy birthday, Sam.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 16:20

Alors, ce Blu-ray tant attendu de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » ? Que donne-t-il ?

Déjà, bien qu'il annonce deux versions du film, dont une « restaurée », le film est toujours celui qu’on connaît en France et celui qui fut déjà édité en simple DVD. À l’exception d’un plan notable : quelques images réintégrées lors de l’arrivée de la calèche de Paolo Stoppa au relais de diligences. Un plan qui manquait à toutes les précédentes éditions du film et qui provoquait une vilaine saute dans la musique (sublime, forcément) de Morricone. C'est réparé ! Merci pour nos oreilles.

OUW BLU

Autrement, le progrès est évident dans l’image : celle du DVD était tellement piquée et contrastée qu'elle « grillait » le ciel et les blancs et créait un curieux effet : un peu comme si le film avait été tourné en HD. Dans le Blu-ray, on retrouve un vrai rendu « cinéma », à la fois extrêmement net et adouci, bien plus agréable à l’œil et plus proche de l’image originelle de Tonino Delli Colli.

Le son remixé en 5.1 bénéficie lui aussi du transfert en haute-définition, surtout la BO. Bref, c'est un vrai bonheur que de retrouver « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » tel qu’on avait pu le goûter en salles. Avant que les copies ne soient rayées et crachotantes, bien sûr.

Les suppléments sont (hélas pour l’amateur avide de nouveautés) rigoureusement les mêmes que dans le DVD.

Indispensable…

En attendant une édition italienne, évidemment !

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES SORTIES DVD
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • : News, photos, critiques films et DVD, avis et commentaires sur le cinéma populaire, ses stars, ses mythes, mais aussi sur les séries TV et quelques à-côtés.
  • Contact

Recherche

Catégories

Liens