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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 07:42

« Il est plus difficile de finir que de commencer », disait très justement Jack Beauregard dans « MON NOM EST PERSONNE ». De fait, on ne compte plus les fins de carrière décevantes, voire indignes de certaines stars. Qui aurait imaginé qu’un Burt Reynolds, ex-champion du box-office U.S., qu’un Marlon Brando le « pape » des acteurs anglo-saxons, finiraient leur parcours de si anonyme et embarrassante façon ? Que penser de grandes carrières qui s’effilochent complètement comme celles de Harvey Keitel, Christopher Walken ou sur la fin celles de Sean Connery ou Gene Hackman ?

DENIRO comback

Il en va de même aujourd'hui, pour celui qui fut considéré comme « le plus grand acteur du monde » depuis « TAXI DRIVER » et ce, jusqu'en 1995 à peu près, où après l’apothéose que furent « CASINO » et « HEAT », il commença à tourner n'importe quoi.

Depuis, les sorties des nouveaux films de Robert De Niro s’enchaînent à un rythme infernal, en DVD ou en salles : récemment « LIMITLESS » où il a un petit rôle, « MON BEAU-PÈRE ET NOUS » seconde sequel d’une sinistre comédie familiale, « L’AMOUR A SES RAISONS » film à sketches italien où il fait un strip-tease devant Monica Bellucci. Et IMDB n’annonce pas moins de… 6 films actuellement en post-production. L’hyperactivité du bonhomme n’est pas le problème… Il a parfois des sursauts, comme dans « MACHETE », mais après avoir subi trop de « LA LOI ET L’ORDRE », « STONE » et autres nanars déjà oubliés, on en vient à ne plus avoir envie de découvrir ses nouveaux films. Et ça, c'est très triste !

Le génial acteur de « VOYAGE AU BOUT DE L’ENFER », « RAGING BULL » et « MIDNIGHT RUN » a-t-il vraiment disparu à jamais ?

BOB, REVIENS !!!

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU WEST
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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 06:00

William Lucking est un second rôle des années 70, typé par son physique de brute nordique dans des rôles de ‘bad guys’ souvent bestiaux.

On l’aperçoit dans « DEUX HOMMES DANS L’OUEST », mais il est surtout mémorable dans le rôle d’un des taulards dans « LA CHEVAUCHÉE DES 7 MERCENAIRES ». Avec 150 titres à sa filmo, il est apparu dans à peu près toutes les séries imaginables, jusqu'à la récente « SONS OF ANARCHY », dont il est un personnage récurrent.

Aujourd'hui, il fête ses 70 ans. Happy birthday, Bill.

LUCKING anniv

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 20:16

TOP BLOG 545Charley rigole. Il se marre !

Il sort à peine des cérémonies de l’anniversaire de « WWW » (d'où le beau costume et la cravate) que le voilà qui récupère son poste honorifique de porte-parole pour annoncer la bonne nouvelle : « WWW » remonte dans le Top des Blogs d’Overblog ! Le voilà aujourd'hui à la 545ème place du classement général et carrément 27ème dans le sous-classement cinéma—télé. Ça pour une nouvelle, c'est une bonne nouvelle. Pas étonnant qu'il rigole, Charley.

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU BLOG
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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 16:56

TOM HORN (2)« TOM HORN, SA VÉRITABLE HISTOIRE » a connu une genèse tourmentée. Il fut d’abord en concurrence avec un autre film la même année, dont Robert Redford devait tenir le rôle principal. Il passa entre les mains de plusieurs réalisateurs, avant de finir dans celles de l’anonyme téléaste William Wiard qui ne servit probablementTOM HORN que de prête-nom à Steve McQueen. Et pour finir, il fut sévèrement massacré au montage. Plusieurs raisons qui font que le film TOM HORN (1)est généralement traité avec condescendance et jugé comme un semi-échec, au même titre que le dernier film de McQueen, « LE CHASSEUR ».

Pourtant, rien n’est plus injuste. « TOM HORN » est un grand western réaliste dans la droite lignée de « MONTE WALSH » et l’œuvre de Clint Eastwood lui doit beaucoup. Bien sûr, on sent les coupes-montage dans un abus de fondus-enchaînés et de voix ‘off’ camouflant tant bien que mal les coups de ciseaux.  Bien sûr, les flash-backs avec Linda Evans sont très mal intégrés à l’action, et oui, toute la partie de l’emprisonnement est un peu longuette. Mais il se dégage de ce film une émotion profonde. Horn – qui a réellement existé – est un anachronisme sur pattes : un tueur sans état d’âme, un chasseur d’hommes sans pitié. Mais il a toujours vécu ainsi et dans TOM HORN (3)l’Amérique en mutation du début du 20ème siècle, ce qui fit de lui un héros, est en train de le transformer en monstre. Un monstre encombrant que ses employeurs vont piéger et exécuter.

Après un début esthétiquement magnifique, où l'Ouest est montré sous un ciel d’ardoise, plombé par des nuages menaçants, « TOM HORN » fait taire les armes et laisse place à la déprimante « chronique d’une mort annoncée ». La pluie tombe, la photo se fait de plus en plus sombre, les sols sont bourbeux et les collines – symbolisant la liberté pour Horn – deviennent inaccessibles.

Bien plus que son dernier film, c'est véritablement le testament de McQueen, qui synthétise et parachève en un seul rôle toute son image cinématographique. Horn pourrait être un Josh Randall âgé, marqué par la vie. C'est un tireur d’élite comme ‘Vin’ ou ‘Frank Bullitt’ et il finit sa vie dans une geôle comme avant lui ‘Hilts’ ou ‘Papillon’ qui eux, finissaient par s’enTOM HORN (4) évader. Mais les temps ont changé, les héros sont vieillis, fatigués, passés de mode et le Steve McQueen de 50 ans fait bien plus vieux que son âge et a bien compris qu'il n’avait plus sa place nulle part.

Autour de la star emblématique, on reconnaît des visages familiers du genre comme Slim Pickens, Elisha Cook, Jr., Richard Farnsworth, Roy Jenson, Billy ‘Green’ Bush et même Geoffrey Lewis qui surligne ainsi la filiation avec les western eastwoodiens à venir.

Peut-être que si McQueen avait vécu plus longtemps, on aurait vu un jour un ‘director’s cut’ de « TOM HORN ». Il ne faut plus y compter aujourd'hui, mais le film, malgré ses défauts et ses déséquilibres tient encore bien la route et clôt joliment la courte filmographie du ‘King of cool’.

 

À NOTER : la même année, Jack Starrett a tourné « MISTER HORN » pour la télévision, sur un scénario de William Goldman. C'est David Carradine qui tint le rôle-titre aux côtés de Richard Widmark et Karen Black. À quand un DVD pour comparer ?

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE STEVE McQUEEN
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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 06:30

Tatsuya Nakadai est un des plus grands (le plus grand ?) comédien de l’Histoire du cinéma japonais. Peut-être pas le plus connu du grand public, mais les aficionados sont inconditionnels. Il fut souvent le partenaire de Toshirô Mifune et tourna quelques-uns des derniers films d’Akira Kurosawa : « RAN » et « KAGEMUSHA » en vedette.

Ce qu’on sait moins, c'est que les trois hommes étaient déjà au générique des « 7 SAMOURAÏS » en… 1954 ! C'était le second film de Nakadai et il ne faisait que passer. Au sens propre de l’expression : alors que les paysans arrivent en ville pour recruter des mercenaires, ils observent les passants. Ils repèrent quelques samouraïs errants, des ‘ronin’. Parmi eux, traversant l’écran pendant... trois bonnes secondes : notre ami Tatsuya-san ! Il faut avoir l’œil vif et le bon réflexe, mais… c'est bien lui.

NAKADAI dur

Des débuts modestes, certes, mais – débuter dans « LES 7 SAMOURAÏS », même pendant trois secondes, c'est plutôt de bon augure !

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 06:00

Actrice de composition des nineties au physique quelconque, mais à l’abattage irrésistible, on découvre Laurie Metcalf dans l’excellent « AFFAIRES PRIVÉES » en flic lesbienne, volant presque la vedette aux deux stars masculines. Le réalisateur Mike Figgis la réutilisera en propriétaire ridicule dans « LEAVING LAS VEGAS ».

Elle reparaît en voisine nympho dans « ONCLE BUCK », en avocate dans « FENÊTRE SUR PACIFIQUE », en collaboratrice dévouée du procureur dans « JFK » et en épouse découragée du réalisateur dans « HOLLYWOOD MISTRESS ». Elle tient des petits rôles indignes d’elle : l’imprésario caustique du groupe de « BLINK » (où elle a des répliques hilarantes), une employée terrifiée par Sean Penn dans une séquence de « U-TURN / ICI COMMENCE L’ENFER ». On la retrouve réjouissante en mère givrée d'un serial killer dans « SCREAM 2 » où elle est déchaînée. Elle apparaît non-mentionnée au générique de « JUST MARRIED… OU PRESQUE » en boulangère.

Laurie Metcalf prête sa voix à Mrs. Davis dans « TOY STORY ».

METCALF anniv

À la TV, elle se fait connaître par le rôle récurrent de la sœur de « ROSEANNE ». Elle est assistante sociale dans la série « NORM », femme-shérif givrée dans un « MONK », elle voit son fils kidnappé dans « FBI – PORTÉS DISPARUS ».

Aujourd'hui, elle fête ses 56 ans. Happy birthday, Laurie.

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 15:17

« PALMS OF GLORY » est le film-pilote de la série western « LA GRANDE VALLÉE », qui s’inscrit dans la tradition des « BONANZA » ou « LE VIRGINIEN », à savoir une saga familiale mettant en vedettes un patriarche rancher et les siens, confrontés à la rude vie du Far-West.

Depuis la mort du père, le ranch est dirigé par Victoria Barkley, interprétée par Barbara Stanwyck alors quinquagénaire, un rôle qui s’inscrit dans la tradition de films qu'elle tourna pour le cinéma comme « LA REINE DE LA PRAIRIE », « QUARANTE TUEURS » ou « LES FURIES » : une pionnière dure à cuire, encore plus rude que les hommes qu'elle dirige. Dans ce ‘pilote’, elle apparaît relativement peu, l’accent étant mis sur l’arrivée au ranch de Lee Majors, le fils bâtard de son défunt mari, qui réclame sa place dans le clan.

Mais « LA GRANDE VALLÉE » inscrit son action dans une réalité historique peu exploitée à la TV : l’expropriation des fermiers par les grosses compagnies de chemin de fer. Comme dans « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », ceux-ci deviennent des « petits obstacles sur la voie » qu’on n’hésite pas à éliminer en engageant des armées de tueurs à gages. Les fils Barkley, après avoir tenté d’éviter le conflit et de respecter la loi, se rangeront du côté des plus faibles.

BIG VALLEY pilote

Très bien réalisé, avec des moyens conséquents, ce téléfilm tient à la qualité de son interprétation : Peter Breck a une très intéressante interaction avec Lee Majors, une rivalité apparente dès leur rencontre sur un pont de bois, qui finit par s’écrouler sous leur poids ! Richard Long est excellent en avocat, qu'il joue « à la Roger Moore » et la jeune Linda Evans, un peu gauche est essentiellement décorative. Parmi les ‘guests’ de l’épisode, Vincent Gardenia connu pour son rôle de flic dans les deux premiers « JUSTICIER DANS LA VILLE ».

Un début prometteur pour une série qui se distingue par son manque de sentimentalisme et une certaine âpreté dans la description des mœurs du vieil Ouest.

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 09:10

Importante – autant qu’étonnante ! – déferlante de visiteurs hier, pour… l’article consacré à la Mare’s leg. Autrement dit, la Winchester à canon scié de Josh Randall, immortalisée par la série « AU NOM DE LA LOI » et son générique. Ce qui en dit long sur la popularité toujours intacte de Steve McQueen, plus de 50 ans après la mise en production de ces 94 épisodes en noir & blanc.

Nous avions alors noté le clin d’œil qu’adressait Sergio Leone à cette arme dans le générique de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » : Woody Strode en possédait une réplique à l’identique et un gros-plan lui était même consacré alors qu'il chargeait l’arme ‘mcqueenienne’ d’un geste viril.

SERGIO MARE LEG

Nous avions omis un second clin d’œil du même Leone à la Mare’s leg. Dans « MON NOM EST PERSONNE » cette fois, film qu'il écrivit, produisit et dont il tourna quelques séquences. Alors qu'il rend visite à son complice Jean Martin, le chef de la ‘horde sauvage’ (clin d’œil à Peckinpah, cette fois !) campé par Geoffrey Lewis le menace en pointant son arme sur lui. Et cette arme, qu'est-ce que c'est ? La Mare’s leg, bien sûr !

Et on se prend à regretter que le maestro italien, même s’il avait fait tourner trois comédiens des « 7 MERCENAIRES » (Wallach, Bronson, Coburn), n’ait jamais collaboré avec Steve. Avec ou sans sa Mare’s leg.

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Published by Fred Jay Walk - dans A PROPOS DE SERGIO LEONE
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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 06:00

Actrice de second plan des seventies, Lee Purcell est surtout mémorable pour son rôle de ‘Wiley’, complice des gangsters dans « MISTER MAJESTYK », un personnage auquel elle apportait une étrangeté singulière.

On l’aperçoit en copine des surfeurs dans « GRAFFITI PARTY », elle aide le fuyard dans « UN FLIC AUX TROUSSES », mais l’essentiel de sa carrière – qui se poursuit toujours – s’est faite à la TV en tant que ‘guest star’ dans de nombreuses séries.

Aujourd'hui, elle fête ses 64 ans. Happy birthday, Lee.

PURCELL anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 18:41

FURIES (2)Au moins aussi glauque et freudien que le sera « L'HOMME DE L’OUEST » que le même Anthony Mann tournera huit ans plus tard, l’assez peu connu « LES FURIES » est une sorte de mélange anachronique de ‘film noir’, de western et de drame shakespearien, situé dans un ranch du Nouveau Mexique régi par un ‘cattle baron’ mégalo et narcissique. LeFURIES bonhomme va jusqu'à faire circuler de la monnaie à son effigie et il entretient une relation très limite incestueuse avec sa fille Barbara Stanwyck. Cet amour-passion entre père et fille va tourner vinaigre quand le vieux dominateur s’entiche d’une aventurière et décide de lyncher un Mexicain, qui se trouve être l’ami d’enfance de sa fille. À partir de là, celle-ci devient son ennemie mortelle et va tout faire pour le ruiner.

Tout est ‘too much’ dans ce film dont les excès évoquent parfois « DUEL AU SOLEIL » : Stanwyck se sentant exclue du ranch (les « Furies » donnant leur titre au film) défigure sa rivale en lui balançant une paire de ciseaux à la figure. La famille de squatters mexicains est dirigée par une vieille ricanante, sorte de ‘banshee’ à moitié cinglée et tireuse d’élite ! Sans oublier le bras-droit du patron : un chicano obèse nommé « El Tigre » amateur de pendaisons expéditives. On s’embrasse fougueusement, on se baffe avec entrain, on s’adore ou on se hait, ou les deux en même temps, on pleure des larmes amères… C'est tellement excessif, qu'il ne manque que le TechniColor pour que le bonheur soit parfait ! Le film doit beaucoup au face à face Walter Huston, déchaîné dans un numéro « hénaurme » de rancher se prenant pour Zeus, et Stanwyck véritable boule d’énergie et de rage contenue. Leur relation père-fille est parfaitement crédible, que ce soit dans l’amour vache ou la haine virulente. Judith Anderson est excellente en future belle-mère trop polie pour être honnête. Seul Wendell Corey déçoit. Il n’a pas l’étoffe d’un premier rôle et passe à côté d’un personnage qui aurait parfaitement convenu à un Kirk Douglas.

FURIES (1)

« LES FURIES » est un film unique en son genre. Curieusement, en y repensant, cela aurait tout à fait pu être la jeunesse de Victoria Barkley, l’héroïne de la série « LA GRANDE VALLÉE » qu’interprètera Barbara Stanwyck quinze ans plus tard…

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