Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 08:49

On a beaucoup parlé d'elle récemment, à cause de ses problèmes de santé. Cela fait longtemps qu’on ne mentionne plus Elizabeth Taylor que pour des raisons extra-cinématographiques. Avec ses mariages à répétition, ses variations pondérales, son goût des diamants, ses œuvres caritatives, elle est devenue une des premières stars « people », occultant son passé de comédienne.

Fut-elle une grande actrice ? Pas sûr. Mais ce qu'elle fait dans « SOUDAIN, L’ÉTÉ DERNIER » ou « QUI A PEUR DE VIRGINIA WOOLF ? » vaut vraiment le coup d’œil. Ce qui est sûr, ce que dans ses bons jours, elle fut une des plus belles stars hollywoodiennes.

Aujourd'hui, elle fête ses 79 ans. Happy birthday, Liz.

TAYLOR anniv

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 16:30

DEEP (2)Un exemple-type de film qu’on devrait adorer, chérir, revoir, dont on rêverait de découvrir un jour le ‘director’s cut’ de trois heures. Tout de même : l’auteur et la star des « DENTS DE LA MER » retrouvant leur élément, le réalisateur de « BULLITT », une BO de John Barry, des décors de rêve, des requins et des murènes et pour couronner le tout, le T-shirt mouillé de Jacqueline Bisset et cerise sur le gâteau : Eli Wallach !

Rien n’y fait… « LES GRANDS FONDS » a toujours été, est et restera une vraie cata. C'est DEEP (3)bien simple, RIEN ne fonctionne. Ni le scénario qui n’estDEEP (1) qu’une alternance monotone de dialogues autour d’une carte aux trésors avec des séquences sous-marines soporifiques, ni les personnages complètement transparents et encore moins l’aspect « polar » (une vague histoire de narcotrafiquants haïtiens). Alors on se dit que les tournages trop confortables comme celui-ci doivent être finalement néfastes à l’inspiration ! On s’imagine très bien pourquoi les acteurs ont accepté le film : DEEPvacances aux Bahamas grassement payées, cours de plongée gratos, bronzette, etc. Mais ils auraient peut-être dû lire le scénario. Au moins le feuilleter. D’autant que celui-ci avait certainement des problèmes dès le départ, puisqu’une heure a été coupée du métrage initial et qu’on se demande bien ce qu'elle pouvait contenir, puisque le film est déjà interminable.

Nick Nolte s’est fait une tête de Viking pour tenir un rôle sans aucun intérêt. Bisset est heureusement très décorative. Robert Shaw promène un air désabusé et pas dupe dans un pâle duplicata de son Quint dans le film de Spielberg. Seul Wallach est amusant dans un personnage haut-en-couleurs de vieux marin clochardisé jouant triple-jeu.

Une preuve supplémentaire qu’une accumulation de grands noms à un générique, de gros moyens et d’opportunisme commercial ne sont pas forcément synonymes de succès.

 

À NOTER : dans les suppléments du Blu-ray sorti aux U.S.A., on peut voir quelques séquences coupées. Parmi celles-ci, un prologue montrant le naufrage du bateau et dans laquelle apparaît Cameron Mitchell dans le rôle du capitaine.

Repost 0
26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 09:34

Michele Carey est une comédienne des années 60, qui a fait carrière à la TV en tournant de nombreuses ‘guests’. Rien de bien exceptionnel, hormis son rôle dans « EL DORADO » d’Howard Hawks, où elle avait l’insigne honneur de descendre… John Wayne ! Sans le tuer, bien sûr. Mais quand même !

On l’a revue dans « UN BEAU SALAUD » et « BANDE DE FLICS ! » et elle s’est retirée des écrans il y a un bon quart de siècle.

Aujourd'hui, elle fête ses 68 ans. Happy birthday, Michele.

CAREY anniv

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 08:21

Réalisé par l’équipe de « VERY BAD TRIP », « DATE LIMITE » n’est au fond qu’un remake de « MIDNIGHT RUN », débarrassé de son intrigue policière, remplacée par… par rien ! Enfin si : par Zach Galifianakis.DATE LIMITE

Car la réussite ou l’échec de ce road movie vaguement ‘trash’ tient essentiellement à l’opinion qu’on a de ce comédien : soit on considère que c'est un génie comique dont la moindre mimique est à hurler de rire, soit on ne voit qu’un acteur limité et transparent et on risque de s’ennuyer un peu. Car c'est lui la vedette du film, Robert Downey, Jr. se contentant de lui servir aimablement la soupe, dans un rôle de ‘bobo’ survolté et coléreux.  

Le scénario tourne rapidement en rond, les péripéties sont convenues et tirées par les cheveux et les moments « d’émotion » plombent le rythme et semblent rajoutés à posteriori.

Mais le film n’est pas une cata totale. Si on supporte l’accumulation de vomi et d’onanisme, on peut apprécier les clins d’œil sympathiques à la sitcom « MON ONCLE CHARLIE », qui culminent par un morceau d’épisode « inédit » à la fin, on peut se laisser prendre à l'intermède mexicain tellement délirant qu'il fait subitement ressembler le film à une machine qui s’emballe et perd tout contrôle.

Parmi les seconds rôles, on aperçoit une Juliette Lewis un brin changée en dealeuse et Jamie Foxx en bon copain.

« DATE LIMITE » nécessite une bonne dose d’indulgence, voire de complaisance, pour être apprécié à sa juste valeur. Il n’y a en fait pas grand-chose à en penser (tel  n’est pas le but, de toute façon), mais répétons-le, les adorateurs de M. Galifianakis vont être à la fête.

Repost 0
25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 19:31

GOD ACRE (2)« LE PETIT ARPENT DU BON DIEU » est une drôle de fable qui brasse de grands thèmes comme la poursuite du bonheur et la nécessité des rêves, dans le cadre d’uneGOD ACRE (1) famille de pécores ignorants, qui passent leur vie à creuser des trous dans leur terre pour trouver un trésor probablement inexistant.

Anthony Mann était un réalisateur éclectique et il le prouve encore en signant ce film à mille lieux de ses célèbres westerns GOD ACRE (3)classiques. Le scénario est bavard et parfois lourdement symbolique, les personnages ont du mal à s’arracher au stéréotype et le ton hésite parfois entre le mélodrame à la Tennessee Williams et les BD comiques « LIL’ABNER » d’Al Capp. C'est une œuvre pour tout dire assez déconcertante, avec des instants magiques et de longs tunnels plutôt pénibles.

La grande force du film réside dans son casting. Quand on compare ce que faisait RobertGOD ACRE (4) Ryan dans « RACKET » par exemple, où il jouait un caïd brutal à ce qu'il joue ici, on ne peut qu’être admiratif devant l’étendue de son registre. Il est parfaitement crédible en plouc puritain et obsessionnel, possédé par une fièvre de l’or qui dure depuis des générations et détruisant sa famille en voulant l’enrichir. L'homme est littéralement bouffé par son rêve, comme l’est son gendre, un ouvrier rendu fou par la fermeture de son usine qu'il voudrait tant ressusciter en rallumant le courant. Un beau personnage pour Aldo Ray, qu’on a l’habitude de voir en duo avec Ryan. Jack Lord et Vic Morrow sont parfaits en fils pas bien malins, mais c'est la débutante Tina Louise qui crève GOD ACREl’écran dans son rôle de « bombe » affolante, véritable fantasme sur pattes dont la seule présence ronge tous les hommes qu'elle croise, jusqu'à les pousser à s’entretuer. À peine pourra-t-on déplorer le cabotinage insupportable du gros comique Buddy Hackett, qui semble faire un tout autre film. Une vraie faute de goût. L’amateur de séries télé reconnaîtra Michael Landon, en albinos  ahuri, kidnappé par le clan pour « voir à travers la terre ».

« LE PETIT ARPENT DU BON DIEU » a pour qualité première de ne ressembler à aucun autre film. On peut trouver autant de bonnes raisons de le voir que de le fuir, mais pour un noir & blanc magnifique, un dialogue littéraire mais souvent heureux et pour le grand Mr Ryan, on pencherait pour une tentative.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE ROBERT RYAN
commenter cet article
25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 11:36

Clint Eastwood est le seul acteur à apparaître dans les cinq films constituant la saga des « DIRTY HARRY ». Quelques seconds rôles comme John Mitchum, Harry Guardino ou Bradford Dillman sont présents dans deux ou trois films. Pas plus.

HARRY popwell

Mais il est un acteur qu’on voit dans QUATRE films de la franchise : Albert Popwell. Grand acteur noir au visage intense, c'est lui qui joue le braqueur gisant sur le trottoir dans « L’INSPECTEUR HARRY », et auquel Clint fait sa grande scène de « Do you feel lucky ? » avec son Magnum .357 braqué sur la tête. Un petit rôle, mais totalement anthologique !

Popwell revient dans « MAGNUM FORCE ». Cette fois, il joue un ‘pimp’ au look extravagant abattu dans sa voiture par un motard-jusiticer. Petit rôle mais là encore, scène marquante.

HARRY popwell (1)

Dans « L’INSPECTEUR NE RENONCE JAMAIS », devenu la mascotte de la série, Albert a une bonne scène avec Clint, en incarnant un activiste injustement soupçonné de meurtre.

HARRY popwell (2)

Et enfin dans « SUDDEN IMPACT », il joue Horace King, un collègue flic d’Harry, qui lui offre… un bulldog pétomane. Pour boucler la boucle, il se retrouve une nouvelle fois du mauvais côté du .357 de Callahan.

HARRY popwell (3)

Popwell est absent de « LA DERNIÈRE CIBLE », confirmant ce qu’on pense de ce dernier opus : ce n’est pas vraiment un ‘Dirty Harry’, juste un produit dérivé !

Albert Popwell avait déjà côtoyé Eastwood dans « UN SHÉRIF À NEW YORK » et re-tourné avec Don Siegel dans « TUEZ CHARLEY VARRICK ».

Il est mort il y a douze ans, à l’âge de 72 ans.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE CLINT EASTWOOD
commenter cet article
25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 07:42

Actrice de caractère des sixties au visage intelligent, au jeu subtil, Diane Baker est la sœur aînée dans « LE JOURNAL D’ANNE FRANK », la spéléologue malgré elle de « VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE », Carolyn dans « AVENTURES DE JEUNESSE », la fiancée délaissée de Sean Connery dans « PAS DE PRINTEMPS POUR MARNIE », la fille d’un prof dans « PAS DE LAURIER POUR LES TUEURS », une vulcanologue dans « KRAKATOA, À L’EST DE JAVA ».

BAKER anniv

À la maturité, Diane Baker plus séduisante encore, apparaît dans deux rôles courts mais impressionnants : le sénateur dont la fille est kidnappée dans « LE SILENCE DES AGNEAUX » et la mère raciste dans « LE CLUB DE LA CHANCE ». Elle est également la mère de Matthew Broderick dans « DISJONCTÉ ! » et se montre méconnaissable en directrice de collège coincée mais sympa dans « IMAGINARY CRIMES ». Elle tient le rôle de la ‘First Lady’ de « MEURTRE À LA MAISON BLANCHE » et apparaît tout à la fin de « À L’ÉPREUVE DU FEU » dans le rôle muet de la mère d’un soldat tué pendant la guerre du Golfe.

En 2004, elle ouvre une école d’Art Dramatique à Hollywood.

À la TV, Diane Baker apparaît dans le pilote de la série « LES ENVAHISSEURS », puis dans le rôle de la femme assassinée du flic George Kennedy dans « SARGE », elle joue un inspecteur associée aux deux héros dans un épisode des « RUES DE SAN FRANCISCO », l’épouse d’un flic traqué dans « FUGITIVE FAMILY », la mère de famille sudiste dans « THE BLUE AND THE GRAY ». Elle a l’insigne honneur de devenir la nouvelle épouse du Dr. Kimble dans le dernier épisode du « FUGITIF ». Plus récemment, elle incarne la mère du « DR. HOUSE », un juge dans un « LIE TO ME ».

Aujourd'hui, elle fête ses 73 ans. Happy birthday, Diane.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 07:21

FUZZInspiré des romans d’Ed McBain, « LES POULETS » est une chronique de la vie d’un commissariat pourri de New York, peuplé de flics incompétents et bordéliques confrontésFUZZ (1) au quotidien absurde et sordide d’une population bigarrée. Le FUZZ (3)film annonce des séries TV comme « HILL STREET BLUES » ou « NYPD BLUE » et s’avère une assez jolie réussite.

Le scénario est bâti en spirale infernale, en mosaïque apparemment désordonnée qui trouve une sorte de logique démentielle lors de son dénouement. Nos flicards finiront par « résoudre » leur enquête bien sûr, mais par pure coïncidence, presque malgré eux. C'est tout le charme et l’intérêt de ce polar iconoclaste, ou tout le monde parle en même temps, où les gens ne font que se croiser sans jamais s’écouter. On retrouve un peu de la méthode de Robert Altman et de son récent « M*A*S*H* », dans cette sensation de foisonnement, d’impro permanente et même par la présence de Tom Skerritt qui fut un des médecins du film.

En tête d’affiche, Burt Reynolds n’a pas réellement le premier rôle : il est au cœur d’une FUZZ (2)distribution chorale très homogène. Skerritt donc, sort particulièrement du rang en inspecteur chaud-lapin au sourire de voyou, Raquel Welch est très bien en fliquette novice et sérieuse. Yul Brynner est assez inattendu en malfrat malentendant. Sa méthode de chantage n’est d'ailleurs pas sans évoquer celle de Scorpio dans « L’INSPECTEUR HARRY » (elle-même inspirée de l’histoire vraie du ‘Zodiac killer’).

Proprement réalisé dans la veine des films policiers réalistes des seventies, « LES POULETS » est encore tout à fait recommandable, car son concept-même a depuis fait des petits. Sa construction éclatée lui donne aujourd'hui un étonnant coup de jeune.

FUZZ (4)

À noter la « présence » en creux de Steve McQueen : on aperçoit son ex-femme Neile Adams jouant l’épouse sourde-muette de Reynolds et son meilleur pote Don Gordon en braqueur ringard.

 

À NOTER : le film est sorti il y a quelques années en zone 1, dans une bonne copie au format respecté mais en 4/3, avec des sous-titres français.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE BURT REYNOLDS
commenter cet article
24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 12:37

SOIREE F3Ce soir, sur France 3, une « SOIRÉE CLINT EASTWOOD » !

Elle démarre en ‘prime time’ avec « PALE RIDER », réalisé par le Clint lui-même, une sorte de remake de « L'HOMME DES VALLÉES PERDUES » flirtant avec le fantastique.

SOIREE F3 (1)

Ensuite – et plus intéressant encore – le fan aura droit à « LES PROIES », tourné quinze ans plus tôt, un des meilleurs films de Don Siegel et un des rôles les plus complexes et inhabituels de l’acteur. Un huis clos en pleine guerre de sécession, dans un collège pour jeunes filles qui recueille un soldat blessé. Celui-ci va séduire toutes les femmes une à une, quel que soit leur âge, en trichant, en mentant, en manipulant. Mais qui est vraiment la proie de qui ? That is the question.

Bonne soirée, donc…

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU WEST
commenter cet article
24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 10:01

Le western revenant en force dans l’actu ces jours-ci, grâce à la sortie de « TRUE GRIT » desWOLFS frères Coen, signalons l’œuvre littéraire de la romancière française Sylvie Wolfs et la récente sortie en librairies de son livre « TRAQUE SAUVAGE ». Rare exemple de littérature hexagonale consacrée à l’univers du Far-West et à ses mythes.

Pour de plus amples renseignements, voir le beau site de la dame, par le lien ci-dessous :

 

 

  http://www.sylvie-wolfs-auteur.com/

  

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LIVRES ET MAGAZINES
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • : News, photos, critiques films et DVD, avis et commentaires sur le cinéma populaire, ses stars, ses mythes, mais aussi sur les séries TV et quelques à-côtés.
  • Contact

Recherche

Catégories

Liens