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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 19:31

GOD ACRE (2)« LE PETIT ARPENT DU BON DIEU » est une drôle de fable qui brasse de grands thèmes comme la poursuite du bonheur et la nécessité des rêves, dans le cadre d’uneGOD ACRE (1) famille de pécores ignorants, qui passent leur vie à creuser des trous dans leur terre pour trouver un trésor probablement inexistant.

Anthony Mann était un réalisateur éclectique et il le prouve encore en signant ce film à mille lieux de ses célèbres westerns GOD ACRE (3)classiques. Le scénario est bavard et parfois lourdement symbolique, les personnages ont du mal à s’arracher au stéréotype et le ton hésite parfois entre le mélodrame à la Tennessee Williams et les BD comiques « LIL’ABNER » d’Al Capp. C'est une œuvre pour tout dire assez déconcertante, avec des instants magiques et de longs tunnels plutôt pénibles.

La grande force du film réside dans son casting. Quand on compare ce que faisait RobertGOD ACRE (4) Ryan dans « RACKET » par exemple, où il jouait un caïd brutal à ce qu'il joue ici, on ne peut qu’être admiratif devant l’étendue de son registre. Il est parfaitement crédible en plouc puritain et obsessionnel, possédé par une fièvre de l’or qui dure depuis des générations et détruisant sa famille en voulant l’enrichir. L'homme est littéralement bouffé par son rêve, comme l’est son gendre, un ouvrier rendu fou par la fermeture de son usine qu'il voudrait tant ressusciter en rallumant le courant. Un beau personnage pour Aldo Ray, qu’on a l’habitude de voir en duo avec Ryan. Jack Lord et Vic Morrow sont parfaits en fils pas bien malins, mais c'est la débutante Tina Louise qui crève GOD ACREl’écran dans son rôle de « bombe » affolante, véritable fantasme sur pattes dont la seule présence ronge tous les hommes qu'elle croise, jusqu'à les pousser à s’entretuer. À peine pourra-t-on déplorer le cabotinage insupportable du gros comique Buddy Hackett, qui semble faire un tout autre film. Une vraie faute de goût. L’amateur de séries télé reconnaîtra Michael Landon, en albinos  ahuri, kidnappé par le clan pour « voir à travers la terre ».

« LE PETIT ARPENT DU BON DIEU » a pour qualité première de ne ressembler à aucun autre film. On peut trouver autant de bonnes raisons de le voir que de le fuir, mais pour un noir & blanc magnifique, un dialogue littéraire mais souvent heureux et pour le grand Mr Ryan, on pencherait pour une tentative.

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 11:36

Clint Eastwood est le seul acteur à apparaître dans les cinq films constituant la saga des « DIRTY HARRY ». Quelques seconds rôles comme John Mitchum, Harry Guardino ou Bradford Dillman sont présents dans deux ou trois films. Pas plus.

HARRY popwell

Mais il est un acteur qu’on voit dans QUATRE films de la franchise : Albert Popwell. Grand acteur noir au visage intense, c'est lui qui joue le braqueur gisant sur le trottoir dans « L’INSPECTEUR HARRY », et auquel Clint fait sa grande scène de « Do you feel lucky ? » avec son Magnum .357 braqué sur la tête. Un petit rôle, mais totalement anthologique !

Popwell revient dans « MAGNUM FORCE ». Cette fois, il joue un ‘pimp’ au look extravagant abattu dans sa voiture par un motard-jusiticer. Petit rôle mais là encore, scène marquante.

HARRY popwell (1)

Dans « L’INSPECTEUR NE RENONCE JAMAIS », devenu la mascotte de la série, Albert a une bonne scène avec Clint, en incarnant un activiste injustement soupçonné de meurtre.

HARRY popwell (2)

Et enfin dans « SUDDEN IMPACT », il joue Horace King, un collègue flic d’Harry, qui lui offre… un bulldog pétomane. Pour boucler la boucle, il se retrouve une nouvelle fois du mauvais côté du .357 de Callahan.

HARRY popwell (3)

Popwell est absent de « LA DERNIÈRE CIBLE », confirmant ce qu’on pense de ce dernier opus : ce n’est pas vraiment un ‘Dirty Harry’, juste un produit dérivé !

Albert Popwell avait déjà côtoyé Eastwood dans « UN SHÉRIF À NEW YORK » et re-tourné avec Don Siegel dans « TUEZ CHARLEY VARRICK ».

Il est mort il y a douze ans, à l’âge de 72 ans.

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 07:42

Actrice de caractère des sixties au visage intelligent, au jeu subtil, Diane Baker est la sœur aînée dans « LE JOURNAL D’ANNE FRANK », la spéléologue malgré elle de « VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE », Carolyn dans « AVENTURES DE JEUNESSE », la fiancée délaissée de Sean Connery dans « PAS DE PRINTEMPS POUR MARNIE », la fille d’un prof dans « PAS DE LAURIER POUR LES TUEURS », une vulcanologue dans « KRAKATOA, À L’EST DE JAVA ».

BAKER anniv

À la maturité, Diane Baker plus séduisante encore, apparaît dans deux rôles courts mais impressionnants : le sénateur dont la fille est kidnappée dans « LE SILENCE DES AGNEAUX » et la mère raciste dans « LE CLUB DE LA CHANCE ». Elle est également la mère de Matthew Broderick dans « DISJONCTÉ ! » et se montre méconnaissable en directrice de collège coincée mais sympa dans « IMAGINARY CRIMES ». Elle tient le rôle de la ‘First Lady’ de « MEURTRE À LA MAISON BLANCHE » et apparaît tout à la fin de « À L’ÉPREUVE DU FEU » dans le rôle muet de la mère d’un soldat tué pendant la guerre du Golfe.

En 2004, elle ouvre une école d’Art Dramatique à Hollywood.

À la TV, Diane Baker apparaît dans le pilote de la série « LES ENVAHISSEURS », puis dans le rôle de la femme assassinée du flic George Kennedy dans « SARGE », elle joue un inspecteur associée aux deux héros dans un épisode des « RUES DE SAN FRANCISCO », l’épouse d’un flic traqué dans « FUGITIVE FAMILY », la mère de famille sudiste dans « THE BLUE AND THE GRAY ». Elle a l’insigne honneur de devenir la nouvelle épouse du Dr. Kimble dans le dernier épisode du « FUGITIF ». Plus récemment, elle incarne la mère du « DR. HOUSE », un juge dans un « LIE TO ME ».

Aujourd'hui, elle fête ses 73 ans. Happy birthday, Diane.

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 07:21

FUZZInspiré des romans d’Ed McBain, « LES POULETS » est une chronique de la vie d’un commissariat pourri de New York, peuplé de flics incompétents et bordéliques confrontésFUZZ (1) au quotidien absurde et sordide d’une population bigarrée. Le FUZZ (3)film annonce des séries TV comme « HILL STREET BLUES » ou « NYPD BLUE » et s’avère une assez jolie réussite.

Le scénario est bâti en spirale infernale, en mosaïque apparemment désordonnée qui trouve une sorte de logique démentielle lors de son dénouement. Nos flicards finiront par « résoudre » leur enquête bien sûr, mais par pure coïncidence, presque malgré eux. C'est tout le charme et l’intérêt de ce polar iconoclaste, ou tout le monde parle en même temps, où les gens ne font que se croiser sans jamais s’écouter. On retrouve un peu de la méthode de Robert Altman et de son récent « M*A*S*H* », dans cette sensation de foisonnement, d’impro permanente et même par la présence de Tom Skerritt qui fut un des médecins du film.

En tête d’affiche, Burt Reynolds n’a pas réellement le premier rôle : il est au cœur d’une FUZZ (2)distribution chorale très homogène. Skerritt donc, sort particulièrement du rang en inspecteur chaud-lapin au sourire de voyou, Raquel Welch est très bien en fliquette novice et sérieuse. Yul Brynner est assez inattendu en malfrat malentendant. Sa méthode de chantage n’est d'ailleurs pas sans évoquer celle de Scorpio dans « L’INSPECTEUR HARRY » (elle-même inspirée de l’histoire vraie du ‘Zodiac killer’).

Proprement réalisé dans la veine des films policiers réalistes des seventies, « LES POULETS » est encore tout à fait recommandable, car son concept-même a depuis fait des petits. Sa construction éclatée lui donne aujourd'hui un étonnant coup de jeune.

FUZZ (4)

À noter la « présence » en creux de Steve McQueen : on aperçoit son ex-femme Neile Adams jouant l’épouse sourde-muette de Reynolds et son meilleur pote Don Gordon en braqueur ringard.

 

À NOTER : le film est sorti il y a quelques années en zone 1, dans une bonne copie au format respecté mais en 4/3, avec des sous-titres français.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE BURT REYNOLDS
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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 12:37

SOIREE F3Ce soir, sur France 3, une « SOIRÉE CLINT EASTWOOD » !

Elle démarre en ‘prime time’ avec « PALE RIDER », réalisé par le Clint lui-même, une sorte de remake de « L'HOMME DES VALLÉES PERDUES » flirtant avec le fantastique.

SOIREE F3 (1)

Ensuite – et plus intéressant encore – le fan aura droit à « LES PROIES », tourné quinze ans plus tôt, un des meilleurs films de Don Siegel et un des rôles les plus complexes et inhabituels de l’acteur. Un huis clos en pleine guerre de sécession, dans un collège pour jeunes filles qui recueille un soldat blessé. Celui-ci va séduire toutes les femmes une à une, quel que soit leur âge, en trichant, en mentant, en manipulant. Mais qui est vraiment la proie de qui ? That is the question.

Bonne soirée, donc…

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU WEST
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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 10:01

Le western revenant en force dans l’actu ces jours-ci, grâce à la sortie de « TRUE GRIT » desWOLFS frères Coen, signalons l’œuvre littéraire de la romancière française Sylvie Wolfs et la récente sortie en librairies de son livre « TRAQUE SAUVAGE ». Rare exemple de littérature hexagonale consacrée à l’univers du Far-West et à ses mythes.

Pour de plus amples renseignements, voir le beau site de la dame, par le lien ci-dessous :

 

 

  http://www.sylvie-wolfs-auteur.com/

  

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Published by Fred Jay Walk - dans LIVRES ET MAGAZINES
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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 07:31

Actrice canadienne blonde au charme discret de ‘girl next door’, Helen Shaver tourne essentiellement des copros telles que « LES FEMMES DE 30 ANS », « L’INVASION DES SOUCOUPES VOLANTES » ou « AMITYVILLE, LA MAISON DU DIABLE », mais on la voit également dans des œuvres plus ambitieuses : en barmaid compréhensive fiancée à Paul Newman dans « LA COULEUR DE L’ARGENT », en amie de Martin Sheen possédée par une secte dans « LES ENVOÛTÉS », en épouse cocaïnée d’un des invités de « OSTERMAN WEEK-END ». Elle est amoureuse d’un hors-la-loi dans « HARRY TRACY, DESPERADO », reparaît en écrivain qui perd son fils dans « INNOCENT VICTIM », en prof cherchant à divorcer dans « DESERT HEARTS ».

Elle incarne Mrs. Dowd dans « DR. NORMAN BÉTHUNE », Grace dans « DANGEREUSE ALLIANCE » et tente d’échapper aux vers géants dans « TREMORS 2 : AFTERSHOCKS ».

SHAVER anniv

À la TV, elle joue une reporter de news dans la série «  JESSICA NOVAK », une mère de famille dans la sitcom « UNITED STATES », elle apparaît dans l’épisode de « AMAZING STORIES » réalisé par Scorsese et attente à la vie de la femme (invisible !) de Peter Falk dans un « COLUMBO » des nineties. Elle est une journaliste sans scrupule dans « LES 4400 », dont elle réalise quelques épisodes, étant progressivement devenue réalisatrice de télévision.

Aujourd'hui, elle fête ses 60 ans. Happy birthday, Helen.

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 07:13

On connaît la redoutable catégorie de films qu’on peut appeler « Les Films Qu’on Ne Devrait Jamais Revoir ». Généralement des œuvres spécifiques à leur époque, efficaces à leur sortie, qui ont laissé un bon souvenir, mais qui ont mal supporté l’épreuve des ans. Eh bien, bonneLONG KISS nouvelle : « AU-REVOIR, À JAMAIS » n’en fait PAS partie ! Pourtant… La signature de Renny Harlin, star déchue du ‘blockbuster’, la présence en tête d’affiche de la très oubliée Geena Davis, le sujet même qui laisse craindre un sous « LA MÉMOIRE DANS LA PEAU », tout promettait le pire. Et… pas du tout !

Bénéficiant d’un scénario en béton armé de Shane Black, dont le moindre rouage est tellement huilé qu’on ne se pose même pas la question de sa vraisemblance, le film roule à plein régime du début à la fin, mixe allègrement une violence débridée et « PG-13 » à une humeur très ludique. L’héroïne, sorte de mélange de Jason Bourne et Dr. Jekyll, est charismatique à souhait et son ‘sidekick’, un privé incapable et dépassé (Samuel L. Jackson, qui a rarement été mieux utilisé), sont des protagonistes attachants. Craig Bierko est un méchant absolument odieux et de grands seconds rôles comme Brian Cox, David Morse et Melina Kanakaredes occupent l’arrière-plan.

Ça pète dans tous les coins, ça saigne abondamment, les F/X (pré-numériques, rappelons-le) sont exceptionnels, les bonnes répliques fusent et le final est littéralement apocalyptique. « AU-REVOIR, À JAMAIS » défie donc tous les pronostics de ce genre de film d’action : il s’est peut-être même amélioré avec les années ! En tout cas, sa redécouverte en Blu-ray est un vrai plaisir.

À ne surtout pas bouder, donc…

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 18:59

RACKET (1)Les avocats sont pourris, le procureur est pourri, les juges sont pourris. Ils bossent main dans la main avec un gros caïd psychopathe et font libérer des tueurs à sa solde. Toute la ville est corrompue. Sauf les flics du commissariat de Robert Mitchum. Tel est le postulat de « RACKET », qui ne semble pas particulièrement original à l’ère de « THE SHIELD », mais qui devait être plus insolite à l’époque de sa sortie.

Produit par Howard Hughes, ce ‘film noir’ ne tient hélas, pas toutes ses promesses. Le dialogue est surabondant, la photo et les décors sont assez laids et le film manque cruellement d’un protagoniste principal. Mitchum n’apparaît qu’au bout de vingt minutes de projection et avec son air indifférent, vaguement irrité, il n’est pas crédible une seconde en superflic incorruptible honnêtement marié. Pas vraiment son emploi ! Il traverse le film sans s’y imprimer tout à fait. L’attention se reporte donc sur son Némésis, Robert Ryan qui fait un remarquable numéro deRACKET gangster paranoïaque et violent, véritable fauve en costume, dangereux et imprévisible. Une vraie composition pour cet acteur intelligent et sensible. Lizabeth Scott, autre icône du genre, incarne une chanteuse de cabaret avec sa gaucherie habituelle et se croit obligée de chanter. C'est curieusement le second rôle William Talman qui attire la sympathie dans un personnage de jeune flic courageux, ainsi que William Conrad amusant en ripou flegmatique, toujours en train de mastiquer.

« RACKET » manque d’atmosphère, de mystère, de style pour tout dire, il s’égare trop fréquemment dans de vaines digressions, mais il se laisse regarder pour son casting et son surprenant discours anti-establishment.

RACKET (2)

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE ROBERT RYAN
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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 10:33

SILVA (3)Une des « gueules » les plus inquiétantes du cinéma U.S. et européen des sixties et un membre actif du ‘Rat Pack’ (la bande de Frank Sinatra), Henry Silva débute pourtant très sérieusement à l’Actors Studio puis à l’écran en peone affrontant Brando dans une scène deSILVA (1) « VIVA ZAPATA ! », où il arbore curieusement un faux nez.

Par la suite, Silva consacre sa carrière à des rôles de ‘bad guys’ plus ignobles les uns que les autres : l’homme de main sadique dans « LE TRÉSOR DU PENDU », « L’HOMME DE L’ARIZONA » ou « VIOLENCE AU KANSAS », le dealer dans « UNE POIGNÉE DE NEIGE », l’Indien traqué (mais innocent, c’est assez rare pour le noter !) de « BRAVADOS », le très méchant SILVA (4)indigène de « VERTES DEMEURES », le frère indigne de… Jerry Lewis dans « CENDRILLON AUX GRANDS PIEDS », le serviteur coréen karatéka dans « UN CRIME DANS LA TÊTE », un des braqueurs de « L’INCONNU DE LAS VEGAS » avec la bande à Sinatra au grand complet, un héroïque officier dans « LE TÉLÉPHONE ROUGE », le taulard qui étouffe un bébé en voulant le faire taire dans « L’INVASION SECRÈTE ».

SILVA (2)

Il connaît un succès éphémère grâce à la série B « LA REVANCHE DU SICILIEN » dans le rôle de Johnny Cool, tueur télécommandé par un vieux parrain afin d’assouvir une vendetta. Silva tient ensuite le rôle-titre du détective japonais dans « THE RETURN OF MR. MOTO », mais retombe dans les seconds rôles, tels l’Indien dans « LES 3 SERGENTS » et SILVA (5)part en Italie et en France où son visage à la Jack Palance est très demandé.

Il est un tueur vêtu de noir dans le ‘spaghetti western’ « DU SANG DANS LA MONTAGNE », un malfrat dans « FRISSONS GARANTIS », un espion dans « MISSION TOP SECRET », un flic brutal dans « CE SALAUD D’INSPECTEUR STERLING ». Il joue les porte-flingues sans état d’âme dans « LE BOSS » et « KILLER vs. KILLER ». En France, il joue encore un hitman dans « JE VOUS SALUE, MAFIA », le braqueur de « L’INSOLENT », un trafiquant de cigarettes dans « LES HOMMES », l’ennemi juré de Bébel dans « LE MARGINAL ». À noter que Silva y joue un truand… corse !

Il retourne aux U.S.A. pour camper un chasseur dans « L’INCROYABLE ALLIGATOR », un tueur à gages dandy dans « AVEC LES COMPLIMENTS DE… CHARLIE », un clone de Kadhafi dans « MEURTRES EN DIRECT ».

On le revoit régulièrement, à peine changé en bandido pour rire dans « LUST IN THE DUST », en plouc lyncheur dans « LE VILLAGE DE LA MORT », pour la dernière fois auSILVA (6) sein du ‘Rat Pack’ dans « CANNONBALL 2 », en bourreau sadique dans « NICO », en mafioso latino dans « SALE TEMPS POUR UN FLIC », en malfrat rendu méconnaissable par un masque au latex dans « DICK TRACY », en chef de la police dans le pastiche « LE SILENCE DES JAMBONS ».

Henry Silva est le grand prêtre perruqué de « ALLAN QUARTERMAIN ET LA CITÉ DE L’OR PERDU », le ‘bad guy’ dans « THE HARVEST ». On l’aperçoit même chez Wenders, dans « THE END OF VIOLENCE » dans le rôle de Juan Emilio et chez Jarmush, en caïd amateur de cartoons dans « GHOST DOG : LA VOIE DU SAMOURAÏ », dans le rôle de Ted Markham dans « UNCONDITIONAL LOVE ».

Silva trouve le rôle de sa vie dans « L’ANTIGANG » de Burt Reynolds, où il incarne Billy SILVAScore, tueur drogué et spectral qui a tellement absorbé de cocaïne et autres drogues diverses, qu’il est insensible aux balles. Grand numéro ! Quinze ans plus tard, Silva apparaît dans « MAD DOGS » en garde du corps, qui explose de rire au moment de se faire tuer. Et c’est à nouveau le même Reynolds qui se charge de la tâche !

À la TV, on le voit en tueur à gages dans deux « ALFRED HITCHCOCK PRÉSENTE », en bootlegger dans « LES INCORRUPTIBLES », en avocat indien dans « LA GRANDE CARAVANE », en magicien dans « THRILLER », en général Sud-Américain dans « AU-DELÀ DU RÉEL », en monte-en-l’air dans « SWITCH », en rebelle hindou (encore...) dans « ROD SERLING’S NIGHT GALLERY », en flic cinéphile dans « CONTRACT ON CHERRY STREET », son unique rôle comique, encore aux côtés de Sinatra !

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS CULTE DE "WWW"
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