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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 11:33

William Campbell fut un jeune premier des années 50, au physique un peu « voyou », au sourire insolent.

CAMPBELLRIP-copie-1

Il fut le vrai coupable dans « LE PEUPLE ACCUSE O’HARA », un soldat dans « LE CRI DE LA VICTOIRE » et « LES NUS ET LES MORTS », le pistolero Johnny Cool dans « COUP DE FOUET EN RETOUR », le jeune disciple de Kirk Douglas dans « L'HOMME QUI N’A PAS D’ÉTOILE », le héros de la série TV « CANNONBALL », un des « salopards » dans « L’INVASION SECRÈTE » et le héros de « DEMENTIA 13 » œuvre de jeunesse de Coppola. Il avait fini sa carrière à la télé et s’était retiré il y a une quinzaine d’années.

Il vient de mourir à l’âge de 85 ans. R.I.P.

 

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 10:01

Écrit par Montgomery Pittman, « THE TRULY YOURS » est un épisode de la série « THE DEPUTY », dont la ‘guest star’ principale est James Coburn, qui s'apprêtait à tourner dans « LES 7 MERCENAIRES » la même année.

DEPUTY coburn2

Il joue ici ‘Coffer’, un braqueur qui fait brûler le magasin de son copain d’enfance Allen Case, le héros de la série et shérif-adjoint, pour détourner l’attention et dévaliser la banque locale. Poursuivis par son ex-ami, Coburn et ses complices l’enferment dans une mine désaffectée et prennent la fuite. Mais l’un d’eux – Anthony Caruso – a été blessé et ils demandent de l’aide à une famille de Mexicains itinérants. Notre adjoint parvient à sortir de son piège grâce à la fille aînée Miriam Colón et arrête les malfaiteurs. La vieille amitié empêche Coburn, pas si méchant que ça, de tirer sur l’adjoint.

Ce petit film de 26 minutes est cruellement fauché, les décors de studio sont d’une laideur sans pareille, la BO est digne d’une musique d’ascenseur et comme toujours, Henry Fonda n’apparaît qu’au début et à la fin de l’épisode, l’air distrait et absent. Il ne croise pas Coburn mais ce rendez-vous manqué sera (brièvement) rattrapé 17 ans plus tard le temps d’une séquence de « LA BATAILLE DE MIDWAY ».

DEPUTY coburn (1)

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE JAMES COBURN
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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 08:07

Marqué à vie par le rôle de Paulie le ‘beauf’ geignard et loser de la franchise des « ROCKY », Burt Young a traîné son allure négligée dans nombre de personnages similaires : le cocu pleurnichard de « CHINATOWN », le dealer miteux de « NÉ POUR VAINCRE », le taxi collant de « TUEUR D’ÉLITE », le flic à la Columbo dans « LA PLAGE SANGLANTE », le mafieux amateur de café dans « LE PAPE DE GREENWICH VILLAGE », le gangster bâfrant comme un porc dans « IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE », le parrain sadique de « EXCESSIVE FORCE », le père qui abuse de sa fille dans « RED BLOODED ».

Dans « GRAND NORD », Young est une publicité vivante aux régimes amaigrissants : il est carrément émacié ! Il reparaît en mafieux dans « MICKEY LES YEUX BLEUS ». À noter qu'on l'aperçoit dans un plan de « SHE’S SO LOVELY » en patron de restaurant, aux côtés de Talia Shire sa sœur de « ROCKY ».

À la TV, il écrit lui-même « DADDY, I DON’T LIKE IT LIKE THIS » où il joue un père de famille raté. On le revoit en joueur blousé par Joe Pesci dans un des « CONTES DE LA CRYPTE », en mafioso rongé par le cancer dans « LES SOPRANO ».

Aujourd'hui, il fête ses 71 ans. Yo, Paulie !

BURTYOUNG anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 16:09

WHERE DANGER LIVES (1)« VOYAGE SANS RETOUR » est un ‘film noir’ stylisé, fort bien réalisé par John Farrow, bâti sur un scénario un peu tiré par les cheveux et émaillé de détails frisant l’absurde et de personnages secondaires déconcertants. WHERE DANGER LIVES

L’histoire de ce jeune médecin (Robert Mitchum) laissant tout tomber pour fuir avec une WHERE DANGER LIVES (2)belle schizophrène (Faith Domergue) dont il pense avoir tué le mari (Claude Rains), ne tient pas debout et le comportement du héros ne se justifie que parce qu'il est censé avoir pris un coup sur la tête qui l’empêche de penser clairement. Cette commotion bien pratique, justifie également le jeu de Mitchum qui semble ivre-mort pendant toute l’action et finit le film en titubant, à moitié paralysé ! La très étrange Domergue intrigue dans ce personnage ‘borderline’ à l’œil tout aussi endormi que son partenaire. Rains lui, égal à lui-même, n’apparaît que dans une séquence. Maureen O’Sullivan, ex-Jane de Tarzan et épouse du réalisateur est souvent cachée derrière son masque d'infirmière.

Commençant en mélodrame (on pense à « POUR QUE VIVENT LES HOMMES » que WHERE DANGER LIVES (3)Mitchum tournera cinq ans plus tard), évoluant en ‘road movie’, « VOYAGE SANS RETOUR » se laisse pourtant regarder sans ennui et même parfois avec un plaisir incrédule : la séquence où le couple s'arrête dans une petite ville peuplée de barbus déguisés en cowboys qui les marient de force (sic !) est totalement aberrante. Certains personnages épisodiques comme le vendeur de voitures d’occase sont très bien croqués. Et que dire du numéro de music hall hallucinant, où une grosse dame boudinée dans une tenue sexy chante dans un théâtre miteux, devant quinze pécores ?

Cette excentricité qui sous-tend tout le film finit par lui donner un style et une originalité. « VOYAGE SANS RETOUR » demeure donc sur l’équilibre très instable entre le nanar et le classique du polar noir. Une sorte de rareté…

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 12:29

HARRY SON« L’AFFRONTEMENT » est l’avant-dernier film réalisé par Paul Newman et aussi le second – après l’excellent mais moins personnel « LE CLAN DES IRRÉDUCTIBLES » – dans lequel il apparaisse lui-même en tant qu’acteur. Vedette populaire abonné aux grosses productions, Newman évoluait dans un tout autre univers quand il passait de l'autre côté de la caméra. 

Tourné en 1984, ce drame psychologique est la chronique de l’existence d’un vieux grutier menacé de cécité, qui tente d’établir de bonnes relations avec son fils, après le décès de sa femme. Une tranche de vie américaine dans un milieu ouvrier, dans la lignée des précédentes œuvres de Newman.

On y retrouve son épouse et égérie Joanne Woodward, présente dans toutes ses réalisations, jouant une amie de son épouse défunte. C'est Robby Benson, grand espoir (déçu) des années 80 qui joue le fils. On voit également le toujours réjouissant Ossie Davis, la débutante Ellen Barkin, le truculent Wilford Brimley, Morgan Freeman encore peu connu (qui porte ici un nom… polonais !), Judith Ivey, Katherine Borowitz et Maury Chaykin.

La BO était signée Henry Mancini, le montage assuré par la légendaire Dede Allen.

« L’AFFRONTEMENT » a une excellente réputation, Newman est admiré de tout le monde… Alors pourquoi diable ce film est-il complètement introuvable en DVD ? « WWW » hausse le ton et tape du poing sur la table ! Non, mais…

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Published by Fred Jay Walk - dans LES RECLAMATIONS !
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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 07:02

Après avoir été un des piliers des premières saisons de « URGENCES », Julianna Margulies a trouvé le succès à la quarantaine avec « THE GOOD WIFE », l’excellente série des frères Scott. Et on en est bien content pour elle. Mais c'est oublier un peu vite un embryon de série qui avait failli la remettre en selle deux ans plus tôt : « CANTERBURY’S LAW ».CANTERBURY

Lancée en même temps que « DAMAGES », elle n’était probablement pas assez originale et culottée pour décrocher la timbale et n’a connu que six épisodes. Pourtant, tous les éléments semblaient réunis pour faire une série judiciaire à succès durable : une héroïne dure à cuire à l’éthique très personnelle, au passé douloureux (un fils kidnappé et jamais retrouvé) et à l’alcoolisme prononcé, un Némésis très réussi en la personne d’un procureur odieux et jaloux décidé à avoir sa peau (Terry Kinney, revenant de « OZ »), un futur ex-mari sympathique mais fatigué (Aidan Quinn) et de jeunes associés rappelant fortement l’équipe d’un « DR. HOUSE ».

« CANTERBURY’S LAW » est peut-être trop « formulaïque » (pour franciser un terme américain) pour se trouver une réelle identité, mais Julianna Margulies a vraiment réussi à créer un personnage de chair et de sang, pas toujours attachante, parfois même franchement irritante, mais toujours captivante et humaine. Les scénarios sont solides sans être révolutionnaires et la série se rattache davantage à une tradition venue des vieux « PERRY MASON », qu’à la nouvelle vague des concepts plus saignants qui a donné un « DAMAGES », où le monde judiciaire est montré comme un affreux panier de crabes sans morale ni principes.

Restent donc ces six petits films de 52 minutes, témoins d’une tentative prometteuse mais probablement pas assez rentre-dedans.

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 06:34

Fils du vétéran Dan O’Herlihy, l’anguleux comédien irlandais Gavan O’Herlihy se spécialise dans les rôles de psychopathes en tous genres dans les eighties, grandement aidé par son œil bleu globuleux et son rictus de hyène. On se souvient de lui dans « JAMAIS PLUS JAMAIS » en officier manipulé, il tient le rôle de Powell dans « THE SHOOTER », du roi dans « PRINCE VAILLANT », joue dans « WILLOW » et « SUPERMAN 3 ».

Le visiteur de « WWW » se souviendra surtout de son chef de bande punkoïde dans « LE JUSTICIER DE NEW YORK ».

Plus récemment, il reparaît épaissi en shérif dans « THE DESCENT : PART 2 ».

À la TV, on le voit en teenager dans la série « LES JOURS HEUREUX », en G.I. dans « A RUMOR OF WAR », en tueur fou dans un « SERGENT ANDERSON », en taulard dans « THE DIRTY DOZEN : THE NEXT MISSION », en officier dans « MYSTÈRES À TWIN PEAKS », en cowboy dans « CONAGHER » et en chasseur de primes infâme dans « LONESOME DOVE ».

Aujourd'hui, il fête ses 57 ans. Happy birthday, Gavan.

OHERLIHY anniv

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 17:02

Une chronique des derniers mois de la vie de Léon Tolstoï, cela ne promet pas forcément un spectacle très excitant. Pourtant, il est certains films que les Anglais réussissent mieux que TOLSTOIpersonne et « TOLSTOÏ, LE DERNIER AUTOMNE » entre dans cette délectable catégorie.

À la fois instructif et très humain, le film décrit le vieil écrivain dans le domaine qu'il a créé, une sorte de « secte » communiste avant l’heure, où la propriété est abolie et dont les membres s’avèrent presque fanatisés, en tout cas encore plus « tolstoïens » que Tolstoï lui-même. Tout cela est vu à travers les yeux d’un jeune secrétaire naïf qui vénère l’auteur de « GUERRE ET PAIX » et qui va découvrir auprès de lui les vicissitudes de la vieillesse, la dégradation de l’amour, les méfaits de la célébrité. Son histoire d’amour avec une jeune femme du groupe est constamment mise en parallèle avec la vision qu'il a d’un couple en décomposition.

Le film doit énormément à sa distribution : Christopher Plummer n’a jamais été plus convaincant qu’en Tolstoï chenu, à l’extrême limite de la sénilité et de la mort. Égotique et superbe, généreux et dépassé par sa propre création, il crée un personnage profondément crédible et touchant. Face à lui, Helen Mirren est une fois de plus extraordinaire. En ‘drama queen’ hystérique et fielleuse, profondément amoureuse mais destructrice, elle ajoute encore un grand personnage à son répertoire déjà bien rempli. James McAvoy est parfait dans le rôle du témoin-narrateur, un genre de rôle généralement difficile à faire exister face à de tels monstres sacrés. Et Paul Giamatti écope du personnage le plus ingrat, celui de l’idolâtre qui cherche à faire de Tolstoï une icône de son vivant, quitte à détruire sa famille.

Pas évident de passionner et d’émouvoir avec un sujet aussi spécifique et historiquement délimité, mais « TOLSTOÏ, LE DERNIER AUTOMNE » y parvient brillamment.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS D'HELEN MIRREN
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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 13:44

WALKEN (1)Débutant enfant dans des dramatiques TV ‘live’, danseur accompli, Christopher Walken est un des acteurs les plus singuliers du cinéma contemporain. Il fait sa marque de fabrique de l’ambiguïté et hante aussi bien des films d’auteur, des séries Z que d’improbables copros tels « LE GRAND PARDON 2 ». WALKEN (2)

On le remarque d’abord en voyou timide dans « LE GANG ANDERSON », en chercheur d’or dans « SHOOT THE SUN DOWN », en frère dérangé de « ANNIE HALL », en poète dans « NEXT STOP : GREENWICH VILLAGE », en binoclard des services secrets dans « MEURTRES EN CASCADE », avant qu’il n’éclate dans « VOYAGE AU BOUT DE L’ENFER » dans le rôle de Nick, ouvrier androgyne transformé par le Vietnam en spectre blafard et suicidaire, qui lui vaut l’Oscar. Ce succès personnel cantonne Walken dans la catégorie des ‘weirdos’ de tous poils. Cimino le réutilise en tueur angélique dans « LA PORTE DU PARADIS ». Walken joue le danseur de « TOUT L’OR DU CIEL », le mercenaire glacé dans « LES CHIENS DE GUERRE » un des rares films où il retrouve la grâce de son inoubliable Nick. Il est le chercheur obsédé de « BRAINSTORM », le superméchant aryen de « DANGEREUSEMENT VÔTRE », le médium abîmé de « DEAD ZONE » (un de ses rôles-phare), le truand infanticide de « COMME UN CHIEN ENRAGÉ » où il recule encore les frontières du glauque, le pervers vivant à Venise de « ÉTRANGE SÉDUCTION » où il fait carrément peur, l’escroc ringard de « HOMEBOY », le mercenaire de « McBAIN », le quidam enlevé par les aliens de « COMMUNION », le sergent fêlé de « BILOXI BLUES », le tueur impassible de « MILAGRO ».

WALKEN (3)

Christopher Walken apparaît parfois dans des rôles courts mais frappants : l’acteur qui se jette du toit dans un plan de « HOLLYWOOD MISTRESS », l’officier qui rapporte sa montre à Bruce Willis enfant dans un flash-back de « PULP FICTION », l’avocat de la pègre dans « TRUE ROMANCE » où il a un échange extraordinaire (« You got me in a vendetta kind of mood ») avec Dennis Hopper, le réalisateur grunge de « COUPLE DE STARS ». Il est saisissant en chevalier fantôme aux dents taillées en pointe dans « SLEEPY HOLLOW ».

Parmi ses plus fascinantes prestations : le gangster blafard de « KING OF NEW YORK » où WALKEN (4)l’acteur a de fulgurants traits de génie. Il retrouve plusieurs fois le réalisateur Abel Ferrara : en vampire dans « ADDICTION », en caïd névrosé dans « NOS FUNÉRAILLES », en manipulateur dans « NEW ROSE HOTEL ».

Walken tient le rôle de l’Ange Gabriel dans « PROPHECY » et ses deux sequels, d’un requin hollywoodien dans « SEARCH & DESTROY », il apparaît en producteur de disques dans « WAYNE’S WORLD 2 », en kidnappeur dans « MEURTRE EN SUSPENS », en infirme pervers dans « DERNIÈRES HEURES À DENVER », en porte-flingue balafré dans « DERNIER RECOURS », en ex-crack de la CIA dans « EXCESS BAGGAGE », en écrivain mondain dans « BASQUIAT », en ex-prédicateur dans « TOUCH », en dératiseur dans « LA SOURIS », en critique de théâtre gay dans « ILLUMINATA » (où il a une scène de séduction ahurissante !), en savant farfelu dans « PREMIÈRE SORTIE », en flic dans « AMOURS TROUBLES ». Il trouve des rôles inhabituellement longs et quasi normaux dans « LES OPPORTUNISTES », en braqueur semi-retraité et dans « AROUND THE BEND » en ex-junkie retrouvant sa famille. Il est nommé à l’Oscar pour son rôle de père loser émouvant dans « ARRÊTE-MOI, SI TU PEUX ! », mais enchaîne avec un rôle de bad guyWALKEN (5) dans « BIENVENUE DANS LA JUNGLE » et de SDF dans « ENVY ». Il est l’ancien patron de Denzel dans « MAN ON FIRE », la mari-robot dans « ET L'HOMME CRÉA LA FEMME », le conseiller dans « MAN OF THE YEAR ».

À noter que Walken a obtenu le premier rôle de « SEPTEMBER » de Woody Allen dans une version qu’on ne verra jamais, puisque l’auteur a intégralement retourné le film avec Sam Waterston dans le rôle tenu précédemment par Walken. Ce dernier retrouvera encore Woody, mais uniquement par la voix, en prêtant la sienne au cartoon « FOURMIZ » dans le WALKENrôle de l’officier aux ordres du général Mandibules.

Très actif au théâtre, jusque dans les eighties, Walken y a entre autres créé un « HAMLET » qui a fortement marqué les esprits.

Parmi ses apparitions les plus bizarres, notons l’ange de la mort dans un clip de Madonna et le privé du CD-ROM « RIPPER ».

À la TV, Walken est cambrioleur dans un « KOJAK », un prince dans le conte de fées « PUSS IN BOOTS », puis à contremploi, tient un rôle de fermier taciturne et sensible dans « SARAH, PLAIN AND TALL » puis « SKYLARK » et « WINTER’S END » et un agent du FBI dans « SCAM ». Il campe Marcus Cato dans « JULIUS CAESAR ». Walken est hilarant en danseur à l’accent français dans quelques « SATURDAY NIGHT LIVE » et apparaît dans son propre rôle dans « 30 ROCK ».

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS CULTE DE "WWW"
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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 12:47

« KISS IT ALL GOODBYE » est un épisode de la 4ème saison de « KOJAK » qui a pour particularité d’être réalisé par Telly Savalas lui-même. 

À la suite d’un cambriolage, le lieutenant Crocker (Kevin Dobson) blesse accidentellement une passante (Carol Lynley) qui finit clouée sur un fauteuil roulant. Il tombe amoureux d'elle et s’efforce de l’aider, mais l’enquête révèle qu'elle était la maîtresse du chef des voleurs (Christopher Walken).

KOJAK walken

Le scénario est extrêmement simple et linéaire et tout l’intérêt provient de la relation entre le flic bourrelé de remords et la ravissante inconnue devenue infirme à cause de lui, qui commence par le haïr, pour progressivement s’attacher à lui. Un excellent sujet en soi, qui pourrait presque donner matière à un long-métrage.

Petite vedette dans les années 60, Lynley est très bien dans ce rôle à facettes, à la fois sincère et menteuse, à fleur de peau. À ses côtés, dans quelques séquences, le jeune Walken un an avant d’être révélé dans « VOYAGE AU BOUT DE L’ENFER », campe une sale petite gouape dénuée de sentiment. Mais avec déjà une sacrée présence à l’image. En ’76, Savalas a fait preuve d’un flair certain en castant le jeune inconnu et d’une certaine générosité en offrant – pour une fois ! – le rôle le plus important à son habituellement discret adjoint Crocker.

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