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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 09:34

Ce n’est pas parce qu’aujourd'hui est un jour férié, qu'il faut négliger les dossiers importants. Un exemple ? Le lien occulte et inexpliqué récemment découvert entre Charles Bronson, mascotte de « WWW » et… les ice-creams.

Cela a apparemment commencé avec « HOT ICE CREAM », un épisode de « MAN WITH A CAMERA ». Charley n’y mange pas de glace, mais il enquête sur le très méchant Lawrence Tierney qui se fait passer (le salaud !) pour un marchand de crèmes glacées. On aperçoit son chariot à l’arrière-plan de la 1ère photo. Est-ce là qu’a démarré l’obsession ?

BRONSON ice cream

Quelques années plus tard, c'est dans un épisode du « FUGITIF » que Bronson mord allègrement dans un cône, alors que rien ne le justifie scénaristiquement parlant. Cinq ans plus tard, dans « LE FLINGUEUR », il photographie sa cible à Naples en mangeant un ‘cornetto’ crémeux qu'il se refuse à jeter, alors qu'il est en pleine filature. L’addiction s’accentue.

Et elle se confirme définitivement dans « LE JUSTICIER DE NEW YORK » où il abat un loubard en pleine rue en dégustant un eskimo.

Freud aurait certainement quelque chose à dire là-dessus. MAIS... QUOI ???

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 07:37

Cela fait maintenant plusieurs années que ses choix artistiques et ses prestations peuvent laisser perplexes. Mais on l’avait beaucoup aimée, Renée Zellweger à ses débuts, que ce soit dans le méconnu « THE WHOLE WIDE WORLD » ou face à Tom Cruise dans « JERRY MAGUIRE » et dans le rôle-titre de « NURSE BETTY ». À partir du « JOURNAL DE BRIDGET JONES », l’attraction a fondu comme neige au soleil. Mais tout espoir n’est pas perdu, comme l’a prouvé son rôle de ‘tough girl’ dans « RETOUR À COLD MOUNTAIN » !

Aujourd'hui, elle fête ses 42 ans. Happy birthday, Renée.

ZELLWEGER anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 23:22

LARAMIE durDans « LA LOI DU SEIGNEUR » de William Wyler, quelques comédiens débutants apparaissent quelques secondes, tels Doug McClure, le nain Billy Curtis ou Joe Turkel.

Mais si on regarde plus attentivement la séquence de la fête foraine, on reconnaît deux acteurs qui allaient se retrouver trois ans plus tard pour devenir les héros de la série TV « LARAMIE » : John Smith et Robert Fuller.

LARAMIE dur (1)

Le premier a un bon petit rôle de Quaker costaud et batailleur et le second ne fait qu’une figuration en soldat qui regarde Gary Cooper s’exercer au tir.

Il faut bien démarrer quelque part…

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 23:06

LOI DU SEIGNEUR (1)À quoi peut bien tenir le charme persistant de « LA LOI DU SEIGNEUR » ? Un film qui en toute logique devrait irriter, exaspérer même, à cause d’une ambiance à la « PETITE MAISON DANS LA PRAIRIE », d'une musique de chœurs qui renvoie à ce qu'il y a de plus LOI DU SEIGNEURsirupeux chez Disney et d'un discours pas très clair sur la non-violence.

Il y a fort à parier que si ce film garde un tel attrait aujourd'hui, il le doit en grande partie à la présence de Gary Cooper. C'est indéniablement un de ses rôles les plus sympathiques et il y déploie sans aucun complexe sa vieille panoplie de mimiquesLOI DU SEIGNEUR (2) embarrassées, de gestes ébauchés, de sourires en coin avec un métier achevé. Alors qu'il était lui-même marié à une Quaker dans « LE TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS » tourné cinq ans plus tôt, ‘Coop’ se retrouve ici confronté au même dilemme : que faire quand on a fait serment de ne jamais avoir recours à la violence, lorsqu’on vous attaque ? Le scénario étant en grande partie tourné vers la comédie familiale, les enjeux ne vont pas très loin. Il suffit d’un balai pour chasser des pillards affamés et si quelques seconds rôles trouvent la mort, toute la famille s’en sort avec des égratignures. Même l’oie !

« LA LOI DU SEIGNEUR » est un film sur lequel il est facile d’ironiser. Mais force est de LOI DU SEIGNEUR (3)reconnaître qu'il fonctionne toujours, malgré ses redondances et une certaine lourdeur. La mise en scène de William Wyler est comme toujours d’une rigueur irrépro-chable. D'ailleurs, il aligne quelques courses de carrioles qui pourraient annoncer le morceau de bravoure de « BEN-HUR » qu'il tourna deux ans plus tard. Notons aussi un ton parfois égrillard plutôt inattendu avec un sujet pareil, tout particulièrement une séquence dans la ferme d’un quatuor de femmes privées d’hommes, qui frise la pantalonnade.

Dorothy McGuire a bien du mérite de se sortir d’un rôle aussi casse-pied et moralisateur, Anthony Perkins joue les ados tourmentés et Robert Middleton est excellent en voisin hilare.

Un spectacle optimiste et tranquille, qu’on jugerait certainement avec moins d’indulgence, sans la présence de Cooper, dont le timing comique est un plaisir de chaque instant.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE GARY COOPER
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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 17:55

« HONEY WEST » est une série d’espionnage tournée entre 1965 et ’66, qui se voulait une sorte de réponse américaine à « CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR ». L’héroïne n’est d'ailleurs pas sans évoquer physiquement et par ses tenues, la première co-équipière de Steed, Honor Blackman.

Espionne et détective privée, Honey West travaillait en tandem avec un partenaire viril. Les héros étaient interprétés par Anne Francis et Jon Ericson qui jouaient des frères et sœurs exactement dix ans plus tôt au grand écran dans « UN HOMME EST PASSÉ ».

« ROCKABYE THE HARD WAY » est le 15ème épisode de la série. Nos enquêteurs sont engagés par un chauffeur-routier qui a perdu son job, soupçonné d’avoir volé du matériel informatique. Cela commence au Mexique dans des décors sortis d’un vieil épisode de « ZORRO » pour finir à L.A. où nos privés affrontent de vilains espions friands de high-tech.

HONEY WEST baker

C'est gentiment débile, extrêmement fauché, les cascadeurs sont douloureusement reconnaissables à chaque petite action physique (Anne Francis change fréquemment de gabarit !), mais c'est emblématique des sixties, où tout le monde cherchait à ramasser les miettes du succès planétaire des aventures de 007. L’amateur appréciera les formes de l’actrice principale moulées dans des tenues sexy. À noter que l’épisode marque les tout débuts de Joe Don Baker devant une caméra : c'est lui qui enrôle nos héros et il apparaît le temps de deux séquences dans un ‘diner’.

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 15:45

KNOCK ANY DOOR« LES RUELLES DU MALHEUR » est un des films les plus simples de la filmo de Nicholas Ray et peut-être son plus émouvant. Raconté en un enchaînement de flash-backs, le parcours de ce jeune délinquant italo-américain accusé de meurtre, porte un généreux discours sur le crime engendré par la misère, par l’indifférence et la cruauté de la société. Le laïus final de l’avocat joué par Humphrey Bogart est sincère et culpabilisant, mais la vraie force du film est de n’être pas aveuglé par sesKNOCK ANY DOOR (1) propres convictions. Au lieu d’une conclusion lénifiante, le coup de théâtre final remet tout ce qu’on vient de voir en perspective, sans au bout du compte en modifier la teneur. La culpabilité de ‘Pretty Boy’ Romano pour ce crime précis, n’a au fond que peu d’importance. Cela aurait fini par arriver un jour ou l’autre. Le combat de Bogart n’en est que plus nécessaire, même s’il est dérisoire.

‘Bogie’ est assez inhabituel dans ce rôle. Loin de ses emplois de durs à cuire cyniques, il campe un homme loyal et combatif, venu lui aussi des bas-fonds, sans jamais perdre sa foi en l'homme, qui confine à la naïveté. L’acteur – également producteur du film – a rarement été aussi séduisant et animé à l’image, se renouvelant de façon subtile. Face à lui, John Derek est idéalement casté dans un rôle écrasant qu'il remplit sans démériter. Et l’extraordinaire George Macready crève l’écran en procureur balafré et féroce. La scène où il s’acharne sur Derek au procès, donne des envies de meurtre ! Dommage que les rôles féminins soient moins fignolés. Le personnage de la femme de Romano par exemple, sorte de sainte sortie d’une image d’Épinal, confine à la caricature pure et simple.

KNOCK ANY DOOR (2)

Film de prétoire exemplaire, « LES RUELLES DU MALHEUR » n’a pas énormément vieilli et garde aujourd'hui encore tout son pouvoir d’indignation, même si les « sauvageons » ont changé de look et de langage. Et même si on sait que les avocats ressemblent rarement à Bogie…

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 09:49

BLUE CHARLEYCharles Bronson n’est pas une vedette très représentée sur le support Blu-ray. En France, on trouve « LES 7 MERCENAIRES », qui n’est pas à proprement parler un film « de » Bronson et aux U.S.A., on peut se procurer « 12 SALOPARDS » ou « LA BATAILLE DES ARDENNES ». Encore des seconds rôles.

Curieusement, c'est en Allemagne que sont sortis trois films de l’acteur-fétiche de « WWW » : « CABO BLANCO » édité il y a déjà quelque temps. Considérant qu’un mauvais film en HD reste un mauvais film, nous n’avons pas « testé pour vous ». Mais « LE FLINGUEUR » vient de sortir sous son titre allemand « KALTER HAUCH », avec une jaquette plutôt moche et illisible, montrant des douilles sur un fond gris.

Sur le transfert, il ne faut pas s’attendre à des miracles : les films des seventies ont à peu près tous ce même look granuleux qui ne disparaît pas en haute définition. Malgré tout, l’image est plus propre, plus nette et écrase à plate-couture le tristounet DVD disponible un peu partout.

Et puis, bonne nouvelle, nos voisins d’outre-Rhin annoncent pour juin prochain un autre Bronson en Blu-ray : l’également culte « MISTER MAJESTYK » !

Danke schön…

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Published by Fred Jay Walk - dans LES SORTIES DVD
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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 07:59

« CE QUE JE SAIS D'ELLE… D’UN SIMPLE REGARD » et « NINE LIVES », les précédents opus du réalisateur tenaient du film à sketches, mais contenaient de jolies promesses : un vrai don d’observation, de beaux portraits de femmes, une émotion sans mélodrame.MOTHER CHILD « MOTHER AND CHILD » marque un réel progrès dans le style de Rodrigo Garcia, qui rejoint les constructions spiroïdales d’un Paul Thomas Anderson, la cruauté en moins, pour un drame humain, simple, voire austère.

Le film parle d’erreurs qui gâchent des vies entières, d’actes et de leurs conséquences sur plusieurs générations, mais aussi des liens du sang, de tolérance. Vaste programme donc, parfaitement tenu par l’auteur aidé d’une équipe de comédiens tout simplement admirables : Annette Bening est très touchante dans un personnage tellement meurtri, qu'elle s’est desséchée, aigrie, endurcie. Jusqu'au moment où sa vie bascule grâce à un peu d’amour. Naomi Watts – décidément passionnante – est remarquable de désarroi tranquille dans un rôle complexe et insaisissable. Samuel L. Jackson n’a pas été meilleur depuis longtemps et cela vaut pour tous les comédiens du film.

Jouer sur les sentiments sans verser dans le sentimental est toujours un exercice difficile. « MOTHER AND CHILD » y parvient très souvent, malgré quelques menus dérapages probablement inévitables. Impossible de n’être pas saisi par quelques poussées d’émotion qui prennent par surprise et font tout le prix de ce joli film modeste et maîtrisé.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES SORTIES DVD
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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 07:27

Acteur texan au long visage impavide, au jeu monolithique, J.D. Cannon est une figure familière de la TV des seventies, vu en forçat lettré dans « LUKE LA MAIN FROIDE », en cowboy dégonflé que Lancaster abat dans le dos dans « L’HOMME DE LA LOI », en homme de la CIA dans « SCORPIO », en politicien dans « UN JUSTICIER DANS LA VILLE 2 », en capitaine dans « LA GUERRE DES ABÎMES ».

À la TV, il joue un flic dans « MY KIDNAPPER, MY LOVE », le supérieur de Dennis Weaver dans la série « UN SHÉRIF À NEW YORK », un général dans la minisérie « IKE ». Cannon fut la cause des années de tourment de David Janssen dans la série « LE FUGITIF ». Dans le dernier épisode, il joue le témoin du meurtre de l’épouse qui s’est tu par lâcheté ! On l’aperçoit plus récemment en avocat texan dans un « NEW YORK DISTRICT ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 89 ans. Happy birthday, Jay-Dee.

JD CANNON anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 18:36

Certes, quand il tourna son premier film en 1926, Gary Cooper était déjà apparu dans plusieurs longs et court-métrages, mais jamais mentionné au générique et uniquement comme figurant invisible et/ou cascadeur. Aussi « BARBARA, FILLE DU DÉSERT » marque-t-il sa première vraie apparition à l’écran. Dans son tout premier plan identifiable, ‘Coop’ affublé d'un beau chapeau, prend des mesures dans le désert et fait signe à deux employés peu dégourdis.

COOP hello goodbye

35 ans et à peu près 100 films plus tard, devenu un mythe vivant, un symbole de l’Amérique, l’acteur tourne son dernier film en Angleterre : « LA LAME NUE ». Dans son tout dernier plan, il est filmé de loin, en plongée et ouvre la porte aux policiers qui viennent arrêter un dangereux assassin qui s’était introduit chez lui.

Le visage s’était creusé, la vie avait fini par rattraper ‘Coop’ à l’âge de 60 ans à peine. Mais la légendaire silhouette était inchangée…

COOP hello goodbye (1)

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Published by Fred Jay Walk - dans LA MYTHOLOGIE DU WEST
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