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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 17:16

HOUDINI (1)Avec ses décors ripolinés, son TechniColor rutilant, ses costumes chatoyants, « HOUDINI, LE GRAND MAGICIEN » a tout du ‘biopic’ hollywoodisé. Ce genre de film vieillit HOUDINIgénéralement très mal, mais parfois – et c'est heureusement le cas ici – des miracles surviennent. Ça doit tenir au sujet !HOUDINI (2)

En effet, le film de George Marshall est une petite merveille de rythme effréné, de naïveté assumée, qui parvient à passionner pour le parcours d’un prestidigitateur surdoué, spécialisé dans l’évasion. Le passage du temps est extrêmement bien maîtrisé par un scénario impeccable de Philip Yordan et parvient même à laisser filtrer, derrière l’ambiance festive, une hantise voire une fascination pour la mort et l’au-delà. Le choix de Tony Curtis, juvénile et pétulant pour incarner Houdini est à la fois judicieux et limitatif. Judicieux parce HOUDINI (3)que le personnage est immédiatement sympathique et accrocheur, limitatif parce que le jeune acteur manque manifestement de profondeur et d’ambiguïté, faisant mal passer les névroses de la fin de vie du magicien. Son couple avec la délicieuse Janet Leigh fonctionne très bien, générant une authentique alchimie. Elle se sort bien d’un rôle assez ingrat de rabat-joie sans grande possibilité.

Même s’il ne fait que survoler son sujet et préfère le spectacle à l’introspection, le film enchante du début à la fin par son énergie interne. Quelques séquences comme celle où Curtis est coincé sous l’eau par une épaisse couche de glace ou son ultime représentation, sont traumatisantes pour peu qu’on soit claustrophobe.

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 12:11

Certains génériques promettent plus qu'ils ne tiennent à l’arrivée. Ainsi, quand on lit celui de « ZIGZAG », épisode de la 2ème saison de « RIVERBOAT », se prend-on à imaginer l’alléchante réunion de trois icônes des sixties et seventies, à savoir l’ex-playmate Stella Stevens qui faisait craquer Jerry dans « DR. JERRY ET MISTER LOVE », le jeune Burt Reynolds héros récurrent de la série et rien moins que Charles Bronson.

RIVERBOAT bronson

Et quand enfin on met la main sur l’objet, le soufflé retombe cruellement : Reynolds s’est vu congédier de « RIVERBOAT » à la fin de la première saison. Pas trace de lui ici, donc ! Quant à Bronson, il apparaît relativement peu, dans un rôle de forçat évadé et mal embouché. Avec trois acolytes, il se réfugie dans une bicoque du bayou où vivent un vieux braconnier et sa fille fort gironde. Bronson veut faire avouer à un de ses codétenus moribond, où il a planqué son butin. Mais celui-ci demande d’abord à voir son fils, médecin dans la ville voisine. Bronson envoie donc ses sbires enlever le ‘doc’. Mais ils se trompent et kidnappent Noah Beery, Jr. un des héros de la série.

Tout ceci est laborieux et sans intérêt, pas même géographique, puisque les marais de Floride sont reconstitués en studio ! Mal rasé et grognon, Bronson paraît s’ennuyer ferme et prend des poses avec son fusil. Ce ‘Crowley’ est un rôle de pure routine. On ne retiendra que la scène où Bronson s'apprête à faire griller la plante des pieds de Beery pour le faire parler : un type charmant. Seule Stella vaut le coup d’œil en innocente aguicheuse.

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 08:53

Remake du film français « POUR ELLE », « LES TROIS PROCHAINS JOURS » traite un drame intimiste/policier à la façon d’un blockbuster. C'est indéniablement bien fichu, souvent NEXT 3prenant et l’issue n’est jamais prévisible (surtout si on n’a pas vu l’original !). Mais si le film fonctionne pendant la projection, l’arrière-goût laisse insatisfait. Et c'est curieusement au niveau du scénario – pourtant le fort de Paul Haggis – que cela grince.

On dénombre trop de petites tricheries narratives, comme le fait de pousser à fond l’identification au personnage du mari (Russell Crowe) pendant qu'il élabore l’évasion de sa femme, pour ensuite se permettre des ellipses et des surprises tombant comme des cheveux sur la soupe. Même chose pour la présence des policiers qu’on voit trop ou pas assez, mais qui ne semblent jamais intégrés au récit, se contentant de tenir un rôle de menace très artificielle dans le seul but de faire monter le suspense.

Crowe heureusement très en forme, parvient à maintenir l’intérêt sur sa personne et la véracité de ses réactions. Son personnage est réellement travaillé, ne cède jamais au cliché facile et l’acteur fait oublier son passé dans le cinéma d’action, pour être parfaitement acceptable en M. tout-le-monde poussé aux extrêmes par la seule force de son amour. Dans un cast assez moyen, on retiendra la présence taciturne mais émouvante de Brian Dennehy et l’apparition-éclair de Liam Neeson qui joue un roi de l’évasion, le temps d’une séquence.

« LES TROIS PROCHAINS JOURS » est – comme la plupart des productions U.S. à gros budget – inutilement long, un peu boursouflé, oscillant constamment entre le thriller cérébral et l’actioner à la Bruce Willis. Au résultat, un film plaisant à regarder, avec quelques jolies poussées d’adrénaline, mais qui ne devrait pas laisser beaucoup de souvenirs.

 

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 08:05

Comédienne australienne au jeu à fleur de peau, parfois à l’extrême limite de l’hystérie, considérée par Woody Allen tout simplement comme « la meilleure actrice du monde » et par d’autres comme… la plus difficile. Judy Davis fut révélée très jeune par son rôle de rebelle dans « MA BRILLANTE CARRIÈRE ».

On la voit en Anglaise frustrée dans « LA ROUTE DES INDES » où son catastrophique rapport avec David Lean fit couler beaucoup d’encre. Elle incarne une George Sand vorace dans « IMPROMPTU », apparaît en enquêteuse des impôts dans « GEORGIA », dans le double rôle de l’épouse de l’écrivain et de sa girl friend dans « LE FESTIN NU », en graphiste au chômage dans « THE NEW AGE », en bourgeoise middle-class dans « THE REF », en épouse malheureuse dans « BLOOD & WINE ». Elle n’a jamais été aussi bien mise en valeur que par Woody Allen, dans le bref rôle de l’ex de Joe Mantegna dans « ALICE », mais surtout en intello frigide, terrifiée par la solitude dans « MARIS ET FEMMES », en ‘ex’ menaçante dans « HARRY DANS TOUS SES ÉTATS » ou en épouse larguée dans « CELEBRITY ».

JUDY DAVIS anniv

Davis est une des éminences grises de la Maison Blanche dans « LES PLEINS POUVOIRS » où elle a une irrésistible scène de danse avec Gene Hackman, joue une marxiste engrossée par Staline dans « CHILDREN OF THE REVOLUTION ». Son meilleur rôle demeure celui – pourtant bref – de l’assistante d’un scénariste dans « BARTON FINK » où elle vogue avec mæstria entre le réalisme, l’excentricité et la mythomanie et se montre inoubliable, même si elle meurt bien avant la fin du film.

À la TV, elle se spécialise curieusement dans le biopic : on la voit en Golda Meir dans « A WOMAN CALLED GOLDA », rôle tenu par Ingrid Bergman à l’âge mûr, puis en héroïne française de la Résistance dans « ONE AGAINST THE WIND », en girl friend de l’officier lesbienne de « SERVING IN SILENCE : THE MARGUERITE CAMERMEYER STORY ». Elle tient le rôle de Lillian Hellman dans « DASH & LILLY », de Nancy Reagan dans « THE REAGANS » et de Judy Garland dans « LIFE WITH JUDY : ME AND MY SHADOWS ».

Aujourd'hui, elle fête ses 56 ans. Happy birthday, Judy.

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 18:22

ACT OF VIOLENCE (1)« ACTE DE VIOLENCE » est un ‘film noir’ de l’Âge d’Or du genre, une œuvre exemplaire, ramassée et efficace à 100%. L’amateur pourra d'ailleurs noter de nombreuses similitudes thématiques et même stylistiques avec les deux versions de « LES NERFS À VIF ».

Ici, Van Heflin honnête père de famille de province, voit ressurgir son passé en la ACT OF VIOLENCEpersonne d’un inquiétant boiteux apparemment déterminé à le tuer. Il devra avouer à sa jeune épouse, Janet Leigh, que l'homme a de bonnes raisons de vouloir sa peau : pendant la guerre, il l’a dénoncé alors qu'il tentait de s’évader d’un camp nazi et a ainsi causé la mort atroce de plusieurs prisonniers.

Au-delà de l’anecdote, « ACTE DE VIOLENCE » est un film sur le remords, l’usurpation, les faux-semblants. Présenté comme un croquemitaine échappé d’un cauchemar, Robert Ryan est extraordinaire d’intensité dans le rôle du revenant : véritable spectre généré par la mauvaise conscience d’Heflin, il s’avère progressivement bien plus estimable que celui-ci. Le visage tourmenté de Ryan, qui paraît exprimer une demi-douzaine de sentiments contradictoires en même temps, a rarement été mieux utilisé. Idem pour Heflin, dont la façade de « brave type » débonnaire dissimule une âme noire et souillée par un péché inexpiable.

La mise en scène de Fred Zinnemann est d’une rigueur admirable, utilisant les clairs-obscurs, isolant ses protagonistes dans des décors sombres et comme vidés de toute vie. L.A. devient alors une sorte de purgatoire où Heflin va descendre aux tréfonds de lui-même pour enfin comprendre où se trouve la rédemption. À noter dans cette longue séquence, la présence de Mary Astor, absolument époustouflante en ‘barfly’ serviable et usée, pathétique.

ACT OF VIOLENCE (2)

Pas un instant de répit dans ce suspense de 82 minutes dont pas une seule n’est de trop. L’admirateur du « TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS » du même réalisateur, notera sur la fin de « ACTE DE VIOLENCE », d’étranges similitudes prémonitoires : ces plans sur des horloges marquant le temps qui passe, ce rendez-vous final à la gare, ce « héros » suant de trouille, marié à une femme blonde beaucoup plus jeune que lui, etc.

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 07:31

Son visage à la beauté d’un autre âge, son jeu éthéré, en firent l’interprète rêvée de Laura Palmer, victime découverte au début de la mythique série TV « MYSTÈRES À TWIN PEAKS ». Sheryl Lee y joue également le rôle plus actif de la cousine de la défunte. David Lynch la réutilise en bonne fée à la fin de « SAILOR & LULA » et toujours dans le rôle de Laura, mais cette fois dans un récit centré sur elle dans « TWIN PEAKS, FEU MARCHE AVEC MOI » où elle est fascinante.

SHERYL LEE anniv

On la revoit en égérie des Beatles dans « BACKBEAT », dans le rôle de Tara dans « JERSEY GIRLS », en routarde utopique dans « KISS THE SKY », extraordinaire dans le double rôle de la femme de Nick Nolte et de sa jeune sœur dans le méconnu « MOTHER NIGHT », hantée par son passé incestueux dans « AU-DELÀ DU DÉSIR », en prostituée se muant peu à peu en buveuse de sang dans « VAMPIRES », en patrouilleuse dans « LIENS SECRETS ».

À la TV, on voit Sheryl Lee dans le rôle-titre de « GUENIÈVRE, L’AUTRE LÉGENDE » et dans le rôle de Betsabée dans « LA BIBLE », en épouse cocaïnée d’un parrain mexicain dans « KINGPIN », en tueuse de mari dans un « FBI – PORTÉS DISPARUS », en mère éplorée dans « DR. HOUSE ». Elle apparaît dans 12 épisodes de « DIRTY SEXY MONEY ».

Aujourd'hui, elle fête ses 44 ans. Happy birthday, Laura.

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 18:02

2 HOMMES OUEST (1)« DEUX HOMMES DANS L’OUEST » n’a rien, mais vraiment rien d’un film de Blake Edwards. C'est un western qui s’inscrit dans la veine réaliste des seventies, après « WILL PENNY, LE SOLITAIRE » ou « LA POUSSIÈRE, LA SUEUR ET LA POUDRE », mais dans un2 HOMMES OUEST style légèrement abâtardi d’esthétisme à la mode de l’époque : ralentis, fondus-enchaînés, etc.

Le film est long, lent. Trop long et trop lent. Mais peu à peu on devine ce qu’a voulu faire ressentir le réalisateur. Le dérisoire de tout cela. Pas tant de l’histoire qu'il raconte, que de la mythologie ‘western’ dans son ensemble. Les personnages ont toujours l’air minuscule dans l’immensité des paysages, il faut 2 HOMMES OUEST (2)chevaucher des jours et des jours avant de tomber sur une ville. Tous les poncifs du genre sont retournés comme des gants : le hold-up d’une banque se fait tranquillement, sans violence, avec courtoisie. Les deux protagonistes n’ont rien de héros, ce sont des cowboys pas bien malins, condamnés à une vie d’errance et dont les pauvres rêves (avoir un ranch, comme d'habitude !) sont clairement bidons. Quant aux justiciers, ce sont des fils à papa dont la seule motivation est de ne pas décevoir leur géniteur. Même post-mortem.

Cela ne rend pas le film très palpitant, mais en opérant par touches subtiles, impressionnistes, Edwards donne une épaisseur humaine à son Far-West. William Holden2 HOMMES OUEST (3)qui rappelle énormément ce qu'il fut dans « LA HORDE SAUVAGE » – fait bien plus vieux que son âge. Son visage abimé, sa silhouette alourdie apportent une belle émotion à son cowboy fatigué. Ryan O’Neal en fait un peu trop dans l’hyperactivité systématique. Karl Malden est très bien en rancher bourru dont les fils sont joués par les excellents Tom Skerritt et Joe Don Baker. Ce dernier est particulièrement intrigant en gros garçon indolent et non-violent, lancé dans une chasse à l'homme qui ne le concerne pas.

« DEUX HOMMES DANS L’OUEST » contient de très jolis moments, mais son manque de rythme et certaines facilités de mise en scène lui ont donné un petit coup de vieux. Quoiqu’il en soit, pour sa seule visite dans l'Ouest, Blake Edwards n’a pas démérité.

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 14:11

LARAMIE bronson hunted« RUN OF THE HUNTED » est le second épisode de « LARAMIE » auquel participa Charles Bronson et c'est de loin, le plus intéressant des deux.

L’acteur incarne un métis nommé ‘Cory Lake’ qui à la mort de sa mère cheyenne, hérite des terres de sa famille et décide de les concéder à sa tribu d’origine. Son oncle R.G. Armstrong et ses cousins (blancs) sont évidemment furieux et le font interner de force dans un horrible asile de fous. Tellement horrible que l’infirmier n’est autre que Richard ‘Jaws’ Kiel ! C'est dire…

Mais Bronson s’évade et le voilà traqué par le shérif, sa délicieuse famille et – heureusement pour lui – John Smith, héros de la série, qui est un vieil ami à lui.

Préfigurant « LES COLLINES DE LA TERREUR » où il jouait également un métis traqué par une ‘posse’, Bronson est excellent dans ce téléfilm fort bien réalisé par James Yarbrough. Le teint hâlé, le cheveu long, l’air farouche, il accomplit un véritable travail de comédien, par sa façon de marcher, de s’asseoir et se montre comme toujours, parfaitement crédible en ‘Native’.

LARAMIE bronson hunted (1)

Alors que dans la plupart des ‘guests’ qu'il tourna pour la TV, Bronson jouait des méchants tout d’un bloc, sans grand intérêt, « RUN OF THE HUNTED » lui offre un bon personnage, parfaitement raccord avec le genre de rôles qui feront quelques années plus tard le succès de l’acteur. Un ‘must’ pour le Bronsonophile.

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 08:13

A BOUT DE COURSE (1)À la mort récemment de Sidney Lumet, les médias n’ont fait qu’énumérer les quelques titres universellement connus du cinéaste : « 12 HOMMES EN COLÈRE », ses polars new-yorkais avec Pacino. Mais Lumet fut un réalisateur aussi prolifique qu’éclectique et dans saA BOUT DE COURSE copieuse filmo, on trouve quelques œuvres totalement méconnues, comptant parmi ses meilleures comme « THE OFFENCE » ou ce « À BOUT DE COURSE ».

Suivant la cavale d’un couple d’anciens activistes anti-Vietnam traqués depuis quinze ans par le FBI de ville en ville, et la vie quotidienne de leurs deux garçons, le film transcende son anecdote pour devenir une ode émouvante à la famille, au sacrifice et au pardon.

En n’employant que des comédiens peu connus, Lumet permet une parfaite identification à ses personnages. Le jeune River Phoenix est un des rares à avoir retrouvé la mystique d’un James Dean sans jamais le singer, mais en adaptant ses angoisses existentielles à son époque. Christine Lahti est remarquable et la scène où elle retrouve son père (Steven Hill) après des années, dans un restaurant chic, fendrait le cœur à n'importe qui. Judd Hirsch est également formidable en père grande gueule et brusque, éminemment touchant, incroyablement agaçant.

Pas une seconde d’ennui ni de mélodrame lacrymal dans ce beau film paranoïaque et à fleur de peau, qu'il est urgent de redécouvrir pour rendre un hommage épaté au talent protéiforme de Mr Lumet.

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 07:39

Comédien latino des seventies, à l’allure juvénile, Reni Santoni débute dans un rôle d’acteur qui rame dans « ENTER LAUGHING » et joue le peone gaffeur dans « LES COLTS DES 7 MERCENAIRES », un des GIs de « LA BATAILLE POUR ANZIO », mais fait impression en jouant Chico le premier adjoint de Clint dans « L’INSPECTEUR HARRY » et un psy dans « JAMAIS JE NE T’AI PROMIS UN JARDIN DE ROSES ».

SANTONI anniv

Santoni joue beaucoup de flics : le sergent mexicain dans « LES CADAVRES NE PORTENT PAS DE COSTARD », le directeur de la prison pour mineurs de « BAD BOYS », le commentateur sportif de « COMMENT CLAQUER UN MILLION DE DOLLARS PAR JOUR », le co-équipier de Stallone dans l'inénarrable « COBRA », le lieutenant à Chicago dans « OPÉRATION CRÉPUSCULE ».

Il prête sa voix à un rat dans « DR. DOLITTLE ».

À la TV, il est avocat dans « OWEN MARSHALL, COUNSELOR AT LAW », encore policier dans la série « MANIMAL ». Il est inhabituel en général corrompu mais puissamment membré dans « KINGPIN ».

Aujourd'hui, il fête ses 72 ans. Happy birthday, Chico.

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