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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 14:55

Les fans de ‘Duke’ Wayne vont être heureux. Alors que quelques uns de ses meilleurs filmsBIG JAKE sont déjà disponibles en Blu-ray, tels que « LA PRISONNIÈRE DU DÉSERT », « RIO BRAVO » ou « LES COWBOYS », d’autres gourmandises sont annoncées pour bientôt sur le support : « LES COMANCHEROS », « LES CAVALIERS » de Ford (qui rachètera certainement l’affreux DVD en 4/3), « RIO LOBO » (qui a beaucoup plus de fans qu’on pourrait le penser) et surtout « BIG JAKE ». Pourquoi « surtout » ? Non pas parce que c'est le meilleur du lot. Ce n’est pas le cas. Mais parce qu'il a la meilleure ‘tagline’ sur son affiche U.S.

Qu’on en juge : « Ils voulaient de l’or. À la place, ils ont eu du plomb ». Génial ou pas ? On fait difficilement plus percutant et synthétique ! Ça donne envie de revoir le film.

Et d'ailleurs au passage, puisqu’on parle du ‘Duke’ et de Richard Boone, où en est la restauration de « ALAMO » qui avait tant fait parler d'elle, il y a deux ans ? À quand une sortie Blu-ray de la version intégrale ?

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Published by Fred Jay Walk - dans LES SORTIES DVD
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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 11:58

« THE MAN WHO LOST » est un intéressant épisode de la 2ème saison de « HAVE GUN – WILL TRAVEL », qui sous ses dehors de petit western en huis clos, parle de démocratie et du courage de défendre ses convictions, envers et contre tous.

Réalisé par Ida Lupino, le film montre Paladin arrêtant un assassin en fuite. Engagé par le frère de la victime, il attend celui-ci avec son prisonnier dans un relais pendant trois jours, bien décidé à ne pas laisser lyncher l'homme, d’autant que celui-ci jure son innocence.

HAVE GUN elam

À l’arrivée de son employeur, joué par un Jack Elam à l’œil plus inquiétant que jamais, Paladin l’empêche de rendre justice. Même quand il découvre que son prisonnier est réellement coupable. Pour Paladin, cela ne change rien : l'homme sera pendu, mais APRÈS son procès. C'est pour cela qu'il ira jusqu'à abattre Elam, pour protéger l’immonde individu. « Cela en valait-il vraiment la peine ? » demande l’Indien Rodolfo Acosta, dépassé par ce comportement extrême. « Si je ne l’avais pas cru, je ne l’aurais pas fait », rétorque sobrement Paladin, de la belle voix grave de Richard Boone, défenseur de la veuve, de l’orphelin et des principes de l’Oncle Sam.

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 10:18

RAIDERS CALIFORNIAAh ! Nos voisins britons viennent d’éditer un western inédit avec Lee Van Cleef en vedette ? « RAIDERS OF OLD CALIFORNIA » n’est pas un titre très familier aux fans du ‘colonel’. Et pourtant, il est bien là, tout seul sur la jaquette, brandissant crânement ses deux colts, entouré de sbires au visage masqué. Qu'est-ce à dire ? RAIDERS CALIFORNIA (1)

L’œil exercé s’attarde alors sur la photo. Le visage de Van Cleef est en fait tiré d’une photo de « CAPITAINE APACHE », déjà. Et son nom apparaît en second, derrière Jim Davis – qui lui ne figure pas sur l’illustration ! Méfiance, méfiance.

De fait, sortie en France sous le titre « L'ULTIME CHEVAUCHÉE », il s’agit d’une série B en noir & blanc de 1957, tournée en même temps que « THE BADGE OF MARSHAL BRENNAN » avec exactement la même équipe.

Le scénario suit une bande d’ex-officiers renégats tentant de voler des terres au Mexique, après la guerre de sécession. Van Cleef y tient un bon second rôle, mais sa vraie place au générique est 5ème. On a également droit à Arleen Whelan, Douglas V. Fowley et Larry Dobkin.

Malgré la sympathique arnaque, cela reste un film totalement inconnu à découvrir pour l’amateur curieux de vieilleries introuvables. On y reviendra très certainement !

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Published by Fred Jay Walk - dans LES SORTIES DVD
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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 08:13

Heureusement que Bruce Cabot a joué le viril soupirant de Fay Wray dans « KING KONG », car sinon il serait aujourd'hui complètement oublié.

Pourtant il a énormément tourné, mais le plus souvent dans des petits rôles, à l’ombre de ses copains stars comme Errol Flynn et surtout John Wayne avec lesquels il partageait un goût immodéré pour la bouteille.

Dans une filmo de plus de cent titres, retenons le cruel Magua dans « LE DERNIER DES MOHICANS » (version Randolph Scott), le père de Jane Fonda dans « LA POURSUITE IMPITOYABLE », le chef des rangers dans « LES COMANCHEROS ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 107 ans. Happy birthday, Bruce.

CABOT anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 17:15

CALIBER 9« MILAN, CALIBRE 9 » est certainement le chef-d’œuvre de Fernando di Leo, qui parvient miraculeusement à s’arracher au bourbier de la série Z, pour signer un polar CALIBER 9 (1)milanais à la fois putassier et efficace, grossier et malin, constamment passionnant et peuplé de personnages à facettes.

L’influence de Melville se fait ressentir dès les premières séquences et Gastone Moschin calque son jeu sur celui de Lino Ventura, jusqu'à la façon d’allumer ses clopes. Massif, impassible, marqué par la vie, ce malfrat sortant de prison se retrouve avec tout le monde sur le dos :CALIBER 9 (2) ses ex-complices persuadés qu'il a caché 300.000 $ et les flics. Mais ‘Ugo’ est rusé et saura manœuvrer avec un machiavélisme consommé pour forcer ces braves gens à s’entretuer. Jusqu'à ce qu'il trouve encore pire que lui. Jusque là, il aura trompé la terre entière : le spectateur inclus !

Di Leo disserte sur la fin de la mafia de ses aïeux remplacée par des gangs sans foi ni loi, il renvoie dos à dos tous les flics, qu'ils soient réacs et bornés ou de gauche et progressistes : CALIBER 9 (3)ils sont tous inopérants. Le seul personnage qui semble trouver grâce à ses yeux est le tueur ‘Chino’ (Philippe Leroy), flingueur à l’ancienne, ultra-réglo.

« MILAN, CALIBRE 9 » est profondément ancré dans ses racines culturelles et dans son époque. C'est un film très singulier qui aurait pu devenir un vrai classique avec un peu plus de rigueur dans la mise en scène et un traitement plus sobre de la violence. Les personnages sont bien croqués. On reconnaît avec plaisir des trognes venues du ‘spaghetti western’ : Frank Wolff et Luigi Pistilli en flics antagonistes, Lionel Stander en parrain sans pitié. Et Mario Adorf, plus cabotin que jamais en homme de main sadique et suant de vulgarité.

Au fil des ans, ce polar s’est acquis une belle réputation de perle sous-évaluée. Il est agréable de confirmer qu'il ne l’a pas volée.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 10:06

Jason Statham persiste et signe !

Après avoir repris le rôle d’Arthur Bishop créé en ’72 par Charles Bronson dans le remake du « FLINGUEUR », le voilà maintenant annoncé dans « PARKER » un polar signé Taylor STATHAM héritierHackford, où il reprend le personnage de Donald Westlake créé par Lee Marvin dans « LE POINT DE NON-RETOUR » (où il était d'ailleurs rebaptisé ‘Walker’).  

Acteur anglais physique et rugueux, trop confiné aux semi-nanars d’action, Statham serait-il donc à lui seul l’héritier des ‘tough guys’ U.S. des années 60 et 70 ? Jusqu'à présent, il était plutôt apparu comme une version améliorée de Bruce Willis… Mais qui sait ?

Comme disait Bronson dans « MR MAJESTYK » : « Tu fais du bruit comme si tu étais un méchant petit dur. À part que je ne suis pas convaincu… ».

« LE FLINGUEUR » nouvelle version n’a effectivement convaincu personne. Qu’en sera-t-il de « PARKER » ?

STATHAM héritier2

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU WEST
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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 08:27

SARRAZIN RIPJeune premier canadien des années 70, Michael Sarrazin avait failli devenir une importante vedette en tenant des premiers rôles dans de grosses productions comme « ON ACHÈVE BIEN LES CHEVAUX » et « LE CLAN DES IRRÉDUCTIBLES ». Mais ses films ont baissé en qualité et il a progressivement disparu des radars, tournant pour la TV et dans des séries B. On s’en souvient en apprenti de James Coburn dans « HARRY IN YOUR POCKET » et dans le rôle du monstre dans la minisérie « FRANKENSTEIN : THE TRUE STORY ».

Michael Sarrazin vient de mourir à l’âge de 71 ans. R.I.P.

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 07:58

Étrange actrice des années 90, qui a tenu quelques rôles dans des blockbusters comme « HEAT » ou « LE COLLECTIONNEUR » et « DOUBLE JEU » sans vraiment rencontrer le succès, alors qu'elle est très marquante dans de plus petites productions indépendantes. Que ce soit dans « RUBY IN PARADISE », le téléfilm « NORMA JEAN & MARILYN » (où elle incarne la jeunesse de Marilyn Monroe) et surtout le très dérangeant « BUG », Ashley Judd laisse éclater sa personnalité multiple et fissurée.

Aujourd'hui, elle fête ses 43 ans. Happy birthday, Ashley.

JUDD anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 19:52

« THE CURE » est un épisode de la 4ème saison de « HAVE GUN – WILL TRAVEL » réalisé par Buzz Kulik, qui a pour particularité d’introduire un personnage réel de l'Ouest dans les aventures de Paladin. À savoir : Calamity Jane. Rebaptisée Martha Jane Conroy (au lieu de ‘Canary’), la tireuse d’élite, devenue une clocharde alcoolique engage Paladin pour démasquer son ex-employeur, l'homme qui l’a médiatiquement « créée », et qui utilise à présent une usurpatrice dans ses spectacles.

HAVE GUN calamity

Paladin est touché par la détresse de l’ex-légende et accepte la mission. En chemin, il flirtouille un peu avec elle, l’empêche de boire, mais finit par comprendre qu'il a été grugé : en fait, Calamity est toujours amoureuse de cet ersatz de Ned Buntline et ne cherchait qu’à le revoir. Paladin finira heureusement dans les bras de sa doublure…

L’épisode est une comédie douce-amère, sans péripétie, un duo entre Richard Boone qui promène son air blasé et un peu las (fatigué peut-être d’avoir déjà tourné autant d’épisodes ?) et l’excellente Norma Crane, future vedette de « UN VIOLON SUR LE TOIT », qui campe une Calamity braillarde et tête-à-claques avec un bel entrain. À un moment, Paladin dit à Jane : « De toute façon, je préfère la légende ». Une réplique fordienne avant l’heure, qui aurait dû donner le ton de ce petit film qui ressemble un peu à une occasion loupée.

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 17:40

Il est tellement méconnaissable dans ce plan qui marqua ses débuts à l’écran, qu’on pourrait presque lancer un concours à celui qui pourrait l’identifier.

Ce pompier fringant de 25 ans, au cheveu coupé en brosse, apparaît exactement dix secondes dans « DUEL DANS LA FORÊT » tourné en 1952. Le temps de balancer une vanne à un vieux collègue, pendant qu’on leur distribue leurs parachutes. Ensuite, il met un casque grillagé et… brûle vif, hors du champ de la caméra.

CRENNA dur

Qui est ce pompier malchanceux nommé ‘Noxon’ ? C'est le futur « Colonel » de « RAMBO » : Richard Crenna en personne. Des débuts excessivement modestes et discrets, le genre à passer complètement inaperçu, si on n’est pas prévenu.

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