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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 09:43

Très belle comédienne polonaise, Joanna Pacula a tourné quelques films dans son pays natal avant de connaître un début fulgurant aux U.S.A. avec son rôle dans « GORKY PARK ». On la revoit dans le téléfilm « LES RESCAPÉS DE SOBIBOR », en faire-valoir de Seagal, dans le rôle de ‘Big Nose’ Kate dans « TOMBSTONE », avant qu'elle ne se perde corps et biens dans l’enfer de la série Z et du DTV.

Aujourd'hui, elle fête ses 54 ans. Happy birthday, Joanna.

PACULA anniv

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 08:31

Charley, la mascotte attitrée de « WWW » peine devant son ordi : en effet il essaie d’écrire un courrier au « Guinness book des records » pour leur signaler qu’en ce début 2011, « LE BLOG DU WEST » a gagné 95 places au classement du Top des blogs d’Overblog et a même atteint sa meilleure position jusqu'à présent, c'est à dire la 496ème !

TOP BLOG 496

Attention, Charley… Ne prends pas la grosse tête si tôt dans l’année…

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 17:33

SGT YORK (3)« Les voies du Seigneur sont impénétrables » déclare Alvin York, héros célébré par le monde entier, dont tous les rêves sont exaucés pour la simple raison qu'il a tué 25 hommes au combat, lui qui prônait le respect des dix commandements et s’était engagé commeSGT YORK (2) SGT YORK (1)objecteur de conscience. C'est toute la morale et la raison d’être de ce ‘biopic’ tiré de faits réels, de cette tranche d’Americana bien juteuse sentant la bonne terre du Tennessee.

« SERGENT YORK » est le genre de film qui aurait dû se démoder à toute allure et n’être plus aujourd'hui qu’une antiquité poussiéreuse et risible. Mais c'est oublier de lire le générique : John Huston compte parmi les scénaristes, Howard Hawks est à la caméra et le rôle-titre est tenu par Gary Cooper qui n’a jamais été aussi… Gary Cooper.

Le film démarre comme les vieilles BD d’Al Capp « LIL’ABNER », jusqu'à la révélation divine que connaît ce brave plouc querelleur de York, puis son départ en France pour la guerre de 14-18 où il fait face à son plus grand dilemme : doit-il suivre la Bible à la lettre ou lire la Constitution de son pays ? C'est parfois naïf et même grandiloquent, certains personnages comme la mère-courage d’Alvin sont des caricatures absolues, mais « SERGENT YORK » est comme touché par la grâce et… tout passe ! Il faut dire que l’omniprésence de Cooper aide énormément. Malgré sa quarantaine, il incarne un brave gars de la campagne d’une vingtaine d’années et s’y montre irrésistible. Faussement gauche, plus ou moins SGT YORKtimide, ignare mais déterminé, il synthétise l’Américain tel qu'il s’est toujours rêvé. Les scènes où il fait preuve de ses talents de tireur d’élite sont des morceaux de bravoure (son cri de dindon est une merveille !) et sa façon d’essuyer la mire de son fusil avant de viser fait partie de la mystique de l’acteur. À ses côtés, Joan Leslie est charmante et Walter Brennan absolument méconnaissable avec ses faux sourcils broussailleux, amusant en pasteur.

Par son ampleur – plus de deux heures, la richesse de ses personnages, le message qu'il fait passer de gré ou de force, « SERGENT YORK » prend des airs de grande saga et de légende américaine. Qu’on adhère ou pas avec ce qu'il professe, qu’on ait le droit de trouver l’épilogue longuet et trop sentimental, il est difficile de résister aux bouffées d’émotion et aux piques d’humour qui lui confèrent tout son charme. Indéniablement un des chefs-d’œuvre de Hawks et un écrin aux diverses facettes du comédien Cooper.

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 11:00

2011 s’annonce bien pour les amateurs de western et de cinoche populaire.WEST BITCH Alors que « TRUE GRIT » cartonne au box-office U.S. et s'apprête à sortir chez nous, voilà qu’est annoncé « COWBOYS & ALIENS » qui semble concrétiser idéalement l’évolution de « WWW » ces derniers mois : une fusion entre tous les cinémas de genre, les générations et les délires. Ici, Indiana Jones et James Bond (Harrison Ford et Daniel Craig) jouent des hommes de l'Ouest confrontés aux extra-terrestres ! Que demander de mieux, franchement ? Un autre réalisateur que Jon Favreau, peut-être… Mais ne chipotons pas et attendons la chose avec impatience. 

C'est dans cet esprit de mélange des genres et de mixage culturel que « WWW » vous présente en guise de carte de vœux l’affiche impossible d’un film improbable : la confrontation au sommet entre l’alien de Giger et la plus belle ‘tough girl’ du Far West, Hannie Caulder. Attention, le sang acide va gicler à Almeria !

Excellente année à tous !

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 09:39

Acteur de TV des années 60, au physique ‘All American’, connu pour ses deux séries : « BRONCO » et « AVENTURES AUSTRALES ».

Au cinéma, il s’est illustré dans le film de guerre avec Fuller dans « LES MARAUDEURS ATTAQUENT » et en jouant le faux MP et vrai nazi dans « LA BATAILLE DES ARDENNES ». Ty Hardin est également apparu dans quelques ‘spaghetti westerns’.

Aujourd'hui, il fête ses 81 ans. Alors, Happy birthday Ty.

HARDIN anniv

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 19:42

WRECK MARY DEARE (2)« CARGAISON DANGEREUSE » est l’avant-dernier film de Gary Cooper et n’a pas très bonne réputation. C'est pourtant une excellente production anglaise, montée sur unWRECK MARY DEARE (1) WRECK MARY DEARE (3)scénario solide au suspense parfaitement agencé, tournant autour d’une escroquerie à l’assurance perpétrée par un armateur. Les séquences en mer, mélange de studio et de maquettes sont assez convaincantes, même les tempêtes et les plans sous-marins encore loin d’avoir été banalisés par les 007 sont bluffants.

 Le principal intérêt du film est en fait le personnage dévolu à ‘Coop’, très éloigné de son WRECK MARY DEAREarchétype : un capitaine de la marine marchande au passé houleux, un homme faible et confus et manifestement pas très doué pour son métier. C'est par sa seule présence, l’intensité de ses regards, que l’acteur vieillissant (il avait 58 ans mais en paraissait dix de plus) donne de l’épaisseur à ce rôle à première vue pas fait pour lui. Empêtré dans ses mensonges, seul contre tous, il atteint par moments au vrai pathétique. Face à lui Charlton Heston, tout droit sorti du plateau de « BEN-HUR » est très bien en remorqueur d’épaves viril, qui se prend de sympathie pour ce type dont tout le monde veut la mort. Leur tandem fonctionne à plein et porte le film. À leurs côtés quelques bons comédiens anglais et le jeune Richard Harris, qui cabotine sans retenue en officier ripou. Tellement ripou, qu'ilWRECK MARY DEARE (4) va jusqu'à planter un harpon dans l’épaule de Heston. Les deux acteurs devaient se retrouver six ans plus tard dans « MAJOR DUNDEE », sous le ciel mexicain.

« CARGAISON DANGEREUSE » n’est pas un film d’acteurs, mais un thriller mâtiné de ‘courtroom drama’, qui vaut aujourd'hui pour revoir deux légendes hollywoodiennes : l’aîné en toute fin de parcours et le cadet en passe d’entamer sa carrière de superstar. De la belle ouvrage.

 

À NOTER : le film est disponible en zone 1 sous-titré français dans le coffret « GARY COOPER : THE SIGNATURE COLLECTION » avec quatre autres films de ‘Coop’.

 

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 10:47

FEDORAÀ l’origine, c'est un roman de Tom Tryon l’ex-acteur et souffre-douleur d’Otto Preminger. À l’arrivée, c'est l’avant-dernier film de Billy Wilder tourné en 1978 et dans lequel il retrouve l’univers – et l’acteur principal – de son chef-d’œuvre « SUNSET BOULEVARD ».

Le scénario de « FEDORA » suit les efforts d’un réalisateur Has-been (William Holden) qui tente de retrouver une star retirée depuis des années, puis de la convaincre de faire son comeback à l’écran. Première surprise : la star recluse sur une île grecque, n’a pratiquement pas changé physiquement depuis plusieurs décades, seconde surprise… mais ne gâchons pas la fin !

Wilder a choisi Marthe Keller pour incarner ‘Fedora’, un personnage évidemment calqué sur Garbo. Curieux choix, vu que la charmante comédienne suisse-allemande ne dégage que peu de mystère. Autour d'elle : Hildegarde Nef, José Ferrer, Frances Sternhagen, Mario Adorf et en ‘guest stars’ Henry Fonda et Michael York dans leurs propres rôles. Stephen Collins tient le rôle de Holden dans les flash-backs.

La photo est signée Gerry Fisher, la BO est l’œuvre de Miklós Rósza et les décors sont imaginés par Alexandre Trauner. Toute une magie du vieil Hollywood reconstituée le temps d’un film.

« FEDORA » fut diversement apprécié à sa sortie, certains critiquèrent son côté désuet. Mais plus de trente ans après, il est probable que le film ait pris une autre coloration. Et de toute façon, il est anormal qu’un Billy Wilder demeure inédit en DVD !

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 08:21

HOPKINS (3)Anthony Hopkins fête aujourd'hui ses 73 ans, excellente raison pour brosser le portrait d’un des comédiens les plus imprévisibles du cinéma anglo-saxon.

Remarquable acteur gallois, dans la lignée d’un Richard Burton (qui fut longtemps son modèle), la séduction physique en moins, Hopkins met de longues années à trouver sonHOPKINS (1) plein emploi et à acquérir le charisme d’un vrai premier rôle via Hollywood et un parcours assez tourmenté.

On le découvre en Richard Cœur de Lion homo dans « LE LION EN HIVER », en agent secret dans « COMMANDO POUR UN HOMME SEUL », en mari d’une otage dans « TERREUR SUR LE BRITANNIC », en époux autoritaire dans « MAISON DE POUPÉE », en général dans « UN PONT TROP LOIN ». Il commence à émerger avec le rôle du ventriloque assassin de « MAGIC » (où il met franchement mal à l'aise), du père obsédé de la fillette morte dans « AUDREY ROSE » et surtout du médecin généreux qui s’occupe du cas de « ELEPHANT MAN ».

Il a une liaison avec Bo Derek dans « CHANGEMENT DE SAISONS », joue un capitaine Bligh des plus ambigus dans « LE BOUNTY », incarne un libraire coincé dans « 84, CHARING CROSS ROAD », le bourgeois pris en otage de « DESPERATE HOURS ».

Anthony Hopkins explose dans « LE SILENCE DES AGNEAUX » avec le rôle hallucinant HOPKINS (4)d’Hannibal Lecter psy de son état, mais également serial killer cannibale. Il y fait froid dans le dos (« J'ai mangé son foie avec des fèves et un bon Chianti ») et devient un nom important aux U.S.A. aussi bien qu’en Europe. Plus de dix ans plus tard, il retrouve ce rôle dans l’esthétiquement magnifique sequel « HANNIBAL » et tient le même rôle dans la triste prequel « DRAGON ROUGE ».

Hopkins n’apparaît qu’en images de synthèse dans « FREEJACK », joue un Van Helsing gesticulant très irritant dans « BRAM STOKER’S DRACULA », un homme de la CIA dans « L’INNOCENT », l’éditeur des mémoires de « CHAPLIN », un médecin gourou à dents de rongeur, dans le rôle-titre de « AUX BONS SOINS DU DR. KELLOGG », un écrivain célibataire découvrant l’amour sur le tard dans « LES OMBRES DU CŒUR » où il a une scène de larmes anthologique vers la fin.

Sa collaboration avec James Ivory donne des fruits inégaux mais intéressants : le bourgeois rigide et hypocrite de « RETOUR À HOWARDS END », le serviteur trop zélé dans « LES VESTIGES DU JOUR » où il est prodigieux de subtilité et le plus discutable rôle-titre de « SURVIVING PICASSO » où il est ressemblant (le pull rayé, surtout !) mais guère convaincant. Il retrouve son réalisateur préféré dans « THE CITY OF YOUR FINAL DESTINATION » sans grand écho.

HOPKINS (5)

Il en fait des tonnes dans « LÉGENDES D’AUTOMNE », en patriarche à demi paralysé et joue le héros masqué à la recherche d’un successeur dans « LE MASQUE DE ZORRO » : deux rôles qu’on dirait écrits pour le plus « épique » Sean Connery. Hopkins est plus à sa place en ex-président des U.S.A. (vieilli de vingt ans) de « AMISTAD » où il a uneHOPKINS (2) exceptionnelle séquence de procès, en milliardaire introverti s’échouant en Alaska dans le sous-estimé « À COUTEAUX TIRÉS ». Mais en acteur amateur dans « A CHORUS OF DISAPPROVAL » (de Michael Winner !), en business man confronté à la mort elle-même dans l’insupportable « RENCONTRE AVEC JOE BLACK », en explorateur se prenant pour un gorille dans « INSTINCT », en mystérieux locataire de « CŒURS PERDUS EN ATLANTIDE », en chef de la CIA dans « BAD COMPANY », il est ouvertement gaspillé.

Il est saisissant dans le rôle-titre de « NIXON », de « TITUS » où sa confrontation avec HOPKINSJessica Lange est ébouriffante, curieusement casté en Noir à la peau claire, prétendant être juif (sic !) dans « LA COULEUR DU MENSONGE » et il fait le narrateur dans « ALEXANDRE », apparaît en vieux motard dans « BURT MUNRO », en juge dans « LES FOUS DU ROI », en manager de l’hôtel dans « BOBBY », dans le rôle du romancier dans « HEMINGWAY & FUENTES », incarne rien moins que le dieu Odin lui-même dans « THOR ».

Au lieu de ralentir sur ses vieux jours, Anthony Hopkins semble au contraire de plus en plus actif : il joue le lycanthrope dans « WOLFMAN », tourne avec Woody Allen dans « VOUS ALLEZ RENCONTRER UN BEL ET SOMBRE INCONNU », il assassine sa femme dans « LA FAILLE »,

À noter que Hopkins réalise lui-même « AUGUST » dans lequel il incarne l’Oncle Vanya et « SLIPSTREAM » où il est un scénariste hanté par ses personnages et qu'il apparaît non-mentionné au générique de « MISSION : IMPOSSIBLE 2 », en chef de Tom Cruise. Il prête ses traits et sa voix au personnage virtuel du roi dans « BEOWULF ».

À la TV, on le voit en suspect allemand dans « THE LINDBERGH KIDNAPPING », dans le rôle de Hitler dans « THE BUNKER », dans le rôle-titre de « OTHELLO », en tortionnaire nazi dans « QB VII », dans le rôle de Quasimodo dans « THE HUNCHBACK OF NOTRE-DAME », du gendre de Mussolini dans « MUSSOLINI : THE DECLINE AND FALL OF IL DUCE », d’un avocat français rescapé des camps dans « THE TENTH MAN ».

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 19:06

En 1954, Leonard Nimoy a 23 ans, il a déjà tourné quelques tout petits rôles et apparaît dans « DES MONSTRES ATTAQUENT LA VILLE » où – dans un rôle de sergent de l’U.S. Army – il a l’insigne honneur de dire au moins… trois répliques ! À l’adresse d’une collègue.

Et de quoi parle-t-il, Leonard ? Il ironise sur les idiots qui croient voir des OVNI ! S’il savait qu'il allait devenir célèbre en jouant Mr Spock !

NIMOY dur

Ce dadais au cheveu brillantiné flottant dans son uniforme n’est pas la seule « icône » de la TV à apparaître dans ce film où sévissent les fourmis géantes : James ‘Gunsmoke’ Arness et Fess ‘Davy Crockett’ Parker tiennent également des rôles plus substantiels. Mais bon… Au moins notre ami Leonard n’avait-il pas les oreilles en pointe. Pas encore…

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 15:48

Pourquoi personne nulle part n’a-t-il vu « THE DEBTORS » ? Pourquoi est-il introuvable en DVD ? Tout simplement parce que c'est un film-fantôme ! Il n’est même jamais sorti en sallesDEBOTRS2 et après une projection-éclair au festival de Toronto en 1999 et une dispute avec le financier du film, il a littéralement disparu de la surface de la terre.

Produit par Randy Quaid (frère de Dennis) qui tient également le rôle principal, conçu par sa femme Evi dont c'est d'ailleurs l’unique réalisation, ce film – une comédie – raconte les aventures d’un petit groupe d’addicts se retrouvant à Las Vegas. Dans la distribution : Michael Caine (raison de notre réclamation) et Catherine McCormack, Scott Wilson, Udo Kier ainsi que l’excellente Allison Janney (C.J. dans « À LA MAISON BLANCHE »).

Même si on soupçonne « THE DEBTORS » de n’être pas un classique maudit en puissance, on peut quand même s’étonner qu’un film avec Michael Caine et des moyens manifestement conséquents ait été à ce point enterré. Pourrons-nous le voir un jour ou sera-t-il à jamais invisible comme les chefs-d’œuvre de John Ford ou de l’époque du Muet à jamais détruits ?

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