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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 09:49

VICKERS RIPComédienne des années 50, spécialiste des petits rôles de blondes idiotes dans les séries B et à la TV, Yvette Vickers vient de mourir à l’âge de 75 ans.

Elle avait joué dans « L’ATTAQUE DE LA FEMME DE 50 PIEDS », était apparue dans des épisodes de « MAN WITH A CAMERA » et « M-SQUAD », tenait un petit rôle dans « LE PLUS SAUVAGE D’ENTRE TOUS ».
Elle avait débuté en « blonde gloussant au téléphone lors d’une party » dans « BOULEVARD DU CRÉPUSCULE ». R.I.P.

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 07:53

Richard Jenkins fait partie des grands seconds rôles contemporains. Il a marqué les esprits dans la série « SIX FEET UNDER » où il jouait le père, qu’on voyait essentiellement en flash-back ou en fantôme. Il était extraordinaire dans « THE VISITOR » en new-yorkais coincé qui s’éveillait à la vie via la musique.

On s’en souvient en flingueur dans « LES PLEINS POUVOIRS », dans quelques comédies des frères Farrelly, il était très drôle dans « BURN AFTER READING ».
Aujourd'hui, il fête ses 64 ans. Happy birthday, Richard. 

JENKINS anniv

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 07:48

C'EST POUR TOUJOURS« C'EST POUR TOUJOURS » est le premier des sept films que Gary Cooper tournera sous la direction de Henry Hathaway, mais certes pas leur meilleur. Il s’agit en fait d’unC'EST POUR TOUJOURS (2) véhicule pour la petite Shirley Temple. Selon qu’on considère qu'elle représentait le summum de « l’adorabilitude » hollywoodienne ou la plus horripilante des cabotines en socquettes, on appréciera (ou pas) le film en fonction.

Pourtant le rôle de ‘Coop’ est assez original : c'est un escroc et gentleman-cambrioleur irresponsable et amoral, qui se retrouve affublé d'une fillette élevée par la famille de sa défunte épouse. Face à l’assaut de mièvrerie de l’enfant et aux ultimatums répétés d’une fiancée (Carole Lombard) aspirant à la respectabilité, le sympathique aigrefin va tâcher de se réformer.

C'est très joliment filmé, les décors et la photo sont splendides, Cooper a rarement été plus séduisant, mais le scénario est bancal et pour tout dire très ennuyeux. Les changements de ton ne sont absolument pas amenés et déroutent plus qu’autre chose, comme la transformation du vieil escroc anglais très ‘smart’ en papy flingueur par exemple. La happy end, trop manifestement rajoutée a posteriori laisse sur une sensation de bâclage.

C'EST POUR TOUJOURS (1)

Carole Lombard hérite d’un rôle où elle ne peut jamais exprimer sa fantaisie et son charme. C'est un éteignoir pénible et moralisateur qui passe le film à se plaindre. La petite Temple minaude, grimace, fait des mines, chante et danse avec un métier consommé. À six ans ! Heureusement, Cooper a ses bons moments et donne une certaine gravité à son personnage superficiel. Il est excellent lors de sa première rencontre avec sa fille par exemple. Et, fermement dirigé, il ne ressort que parcimonieusement sa panoplie de maniérismes.

À voir pour le complétiste coopérien donc, en sachant à quoi on s’expose. Il faut avoir une bonne tolérance aux sucreries…

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE GARY COOPER
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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 20:34

COBURN leone siegelDans le beau film de guerre de Don Siegel, « L’ENFER EST POUR LES HÉROS », le caporal James Coburn saute sur une mine. Il hurle de douleur, roule sur lui-même, atrocement mutilé et fait péter une seconde mine dans une énorme explosion. Quand plus tard, le capitaine demande à Steve McQueen ce qui est arrivé, celui-ci répond : « Il a éclairé tout le paysage ».

COBURN leone siegel (2)

Dix ans plus tard, Sergio Leone faisait un beau clin d’œil à cette séquence et à son comédien-vedette, Coburn dans « IL ÉTAIT UNE FOIS… LA RÉVOLUTION ».

Blessé à mort, il se faisait exploser en allumant un bâton de dynamite. Et là, pour le coup, il éclairait VRAIMENT tout le paysage ! Et en couleurs, cette fois-ci.

COBURN leone siegel (1)

Un joli pont entre deux films et entre deux réalisateurs de légende…

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Published by Fred Jay Walk - dans A PROPOS DE SERGIO LEONE
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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 09:48

Alors là, c'est la totale surprise ! Qui connaissait ce film intitulé « JUSQU'À CE QUE LE SANG CUISE » ? NEVER SO FEW VHS

Non, ce n’est pas une blague. C'est bien le titre.

Selon la jaquette de la VHS jadis sortie en Allemagne, c'est apparemment un film sur la guerre du Vietnam. Si on fie à l’aspect physique des deux têtes d’affiche représentées : Charles Bronson, moustachu, cheveux mi-longs, la sueur coulant sur les tempes, portant un tricot de corps kaki. Et derrière lui, Steve McQueen non moins viril, tandis qu’à l’arrière-plan se déroule un ballet d’hélicos à rendre jaloux Coppola, l’œuvre paraît dater des années 70. Et on s’aperçoit que les deux mercenaires partagent la vedette avec… Peter Lawford, pâle pilier du ‘Rat Pack’ de Sinatra. Et c'est là, le premier indice…

« JUSQU'À CE QUE LE SANG CUISE » (trop fort, le titre !) n’est autre que « LA PROIE DES VAUTOURS » de John Sturges datant de 1959 et dans lequel McQueen et surtout Bronson n’avaient que des rôles secondaires. Les vraies stars en titre étaient Frank Sinatra et Gina Lollobrigida. Quoi ? Ils ne sont même pas mentionnés sur la jaquette ? Et alors…

Quel dommage que « JUSQU'À CE QUE LE SANG CUISE » (quel ineffable plaisir d’écrire un pareil titre !) n’existe finalement pas. On aurait bien aimé le voir, celui-là !

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 07:13

Jeune premier des seventies au visage en lame de couteau, Alex Cord joue le frère ambitieux du mafioso Kirk Douglas dans « LES FRÈRES SICILIENS », le tueur de « STILETTO », le vengeur de « LA DILIGENCE VERS L’OUEST » (rôle de John Wayne dans « LA CHEVAUCHÉE FANTASTIQUE », en fait, dont le film est le remake), le héros handicapé du ‘spaghetti western’ « UNE MINUTE POUR PRIER, UNE SECONDE POUR MOURIR », l’Indien kidnappeur de « GRAYEAGLE ».

Il finit sa carrière à la TV en ‘guest’ où en récurrent de séries, tel le chef borgne de « SUPERCOPTER ».

Aujourd'hui, il fête ses 78 ans. Happy birthday, Alex.

CORD anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 20:07

« ENOUGH ROPE FOR TWO » est un épisode de la 3ème saison de « ALFRED HITCHCOCK PRÉSENTE » réalisé par l’acteur Paul Henreid.

C'est une petite fable cruelle sur la trahison et la cupidité qui tourne à l’absurde. À sa sortie de prison Steven Hill va retrouver sa maîtresse Jean Hagen. Après dix ans, son butin n’a pas été retrouvé. Flanqué de son ex-complice (devenu l’amant de la jeune femme) et de la traîtresse, il va déterrer l’or dans une mine abandonnée au fin fond du désert de Mojave. Mais voilà… Après avoir tué son ancien ami, Hill reste coincé au fond de la mine et Jean s'apprête à fuir avec l’argent. À part qu'il a gardé les clés du camion !

Le scénario est simple et crée une situation insoluble à la fin. Comme aux échecs, c'est un ‘pat’. Plus personne ne peut rien faire : il ne peut pas rendre les clés de crainte qu'elle ne l’abandonne là et ne vienne récupérer les dollars plus tard, elle n’a plus aucun moyen de sortir de la fournaise.

HITCHCOCK hagen

Outre le toujours très intense Steven Hill, jeune et mince, Steve Brodie figure familière du ‘film noir’ des fifties, le film vaut pour la présence de Jean Hagen. Inoubliable en pauvre fille paumée dans « QUAND LA VILLE DORT » et en star du Muet à l’horrible voix suraiguë dans « CHANTONS SOUS LA PLUIE ». L’actrice a pris quelques kilos, mais n’a rien perdu de son jeu à fleur de peau, de son instabilité permanente entre rire et larmes. Un vrai personnage, qui n’a pas eu la carrière qu'elle méritait.

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 17:38

BOULE DE FEUBilly Wilder au scénario, Howard Hawks à la caméra, Barbara Stanwyck et Gary Cooper réunis après « L'HOMME DE LA RUE ». Comment rater un film pareil ? Apparemment pas possible, puisque « BOULE DE FEU » est plus qu’un délice, c'est un régal de fin-gourmet, une merveille de comédie pétillante qui mixe les thèmes de « BLANCHE NEIGE ET LES 7 NAINS » et « PYGMALION » avec un humour décapant. À part qu’ici, c'est Eliza Doolittle – prénommée ‘Sugarpuss’ – qui enseigne l’argot à un prof vieux garçon psychorigide.

La poule d’un gangster à la langue bien pendue se cache dans la maison où vivent huit professeurs en train d’écrire une encyclopédie. Le plus jeune, ‘Coop’ bien sûr, tombe amoureux d'elle, ignorant qu'elle ne cherche qu’à l’utiliser. Du moins jusqu'à ce qu'il l’embrasse… Il faut les avoir vus, à tour de rôle, aller se passer un linge humide sur la nuque, afin de tempérer leurs ardeurs !

Tout est magnifiquement écrit et rythmé, les personnages de vieux profs sont délicieux, surtout Richard Haydn avec son accent indéfinissable : sept puceaux septuagénaires qui BOULE DE FEU (2)jouent les cupidons pour leur cadet pas très dégourdi.

Cooper est d’une précision dans la comédie qui laisse toujours admiratif. Entre raideur et timidité, assurance et désarroi, il crée un personnage attachant et drôle sans effort apparent. Face à lui, la Stanwyck a rarement été plus sexy et énergétique que dans ce rôle à la vulgarité décapante et aux jambes affolantes. Parmi les seconds rôles, Dana Andrews et Dan Duryea jouent les gangsters. À noter d'ailleurs un clin d’œil fort sympathique : au moment de tirer, Duryea mouille de salive la mire de son arme en disant « J'ai vu faire ça dans un film ! ». En parlant évidemment de « SERGENT YORK », le film précédent de Hawks avec ‘Coop’.

Des dialogues à la mitraillette, des situations constamment cocasses, des personnages finement dessinés, des éclats de rire à intervalle régulier : on voit mal ce qu’on pourrait exiger de plus d'une comédie romantique. « BOULE DE FEU » est truffé de répliques qu’on aimerait retenir, de gags jamais lourds. Et ‘Coop’ et Stanwyck formaient vraiment un bien beau couple de cinéma.

BOULE DE FEU (1)

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 07:46

Bruce Glover est un second rôle des seventies au physique trapu et à l’inamovible sourire inquiétant, vu dans quantité de westerns et téléfilms.

Il figure en employé de banque dans « L’AFFAIRE THOMAS CROWN », mais ses rôles les plus mémorables demeurent le tueur gay dans « LES DIAMANTS SONT ÉTERNELS » et l’associé de Gittes dans « CHINATOWN ». Glover est un voyou dans « JUSTICE SAUVAGE », un malfrat à qui Coburn doit de l’argent dans « LE BAGARREUR », un des motards de « C.C. & COMPANY », un cascadeur dans « LES RISQUE-TOUT ». Plus récemment, il apparaît fugitivement en faux paraplégique dans une séquence de « GHOST WORLD ».

À la TV, Bruce Glover est un assistant D.A. dans la série « HAWK ».

Aujourd'hui, il fête ses 79 ans. Happy birthday, Bruce.

BRUCEGOLVER anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 07:16

SIDE STREET (1)Avant de s’imposer comme un des grands réalisateurs de western des années 50, Anthony SIDE STREETMann avait œuvré dans le ‘film noir’ et signé quelques fleurons qu’on semble redécouvrir aujourd'hui.

Un des plus connus est « LA RUE DE LA MORT », bâti sur le principe imparable de l’engrenage mortel et de la fatalité.

Mann présente New York comme un univers grouillant, filme d’abord la métropole comme dans un documentaire, puis il en isole un individu – presque au hasard – un ex-G.I. devenu facteur, dont la femme va bientôt accoucher. Un enchaînement de coïncidences le met en présence de 30.000 $ dont il s’empare fiévreusement.

Jusque là, tout va bien. Ensuite, et c'est là que le bât blesse un peu, notre « héros » va agir de façon stupide et illogique. Chacune de ses décisions va à l’encontre du bon sens, la moindre de ses réactions semble dictée par la panique et le manque de jugeote et l’identification devient de plus en plus problématique. D’autant que le garçon est incarné par le pâlot et un tantinet tête-à-claques Farley Granger qui a quelque difficulté à impressionner la pellicule et à susciter l’empathie. C'est ainsi qu’au fil du récit, auSIDE STREET (2) fur et à mesure qu'il s’enfonce dans un labyrinthe kafkaïen, on se désintéresse de son sort.

Si tout ce qui implique les forces de police semble complètement désuet aujourd'hui, si les scènes à la maternité sont platement mélodramatiques, le dernier quart du film s’intensifie et passionne : le personnage de la chanteuse de boîte de nuit, campé par la merveilleuse Jean Hagen de « QUAND LA VILLE DORT » (tourné la même année) est touchant et la poursuite dans Big Apple déserte, le dimanche matin, est magnifiquement filmée. Les plans en plongée entre les gratte-ciels font penser à des images de SF.

« LA RUE DE LA MORT » accuse indéniablement son grand âge, n’atteint jamais au tragique et à l’universel, mais il vaut le coup d’œil pour la maîtrise du cadre dont fait preuve Anthony Mann et pour une belle photo contrastée, oscillant entre expressionnisme et documentaire.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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