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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 06:00

Chow Yun-Fat, acteur emblématique du cinéma populaire de Hongkong a début dans les années 70 et tourné plus de 100 films. C'est sa collaboration avec le réalisateur John Woo qui en fait une icône du polar avec ses rôles dans « SYNDICAT DU CRIME », « À TOUTE ÉPREUVE » et surtout « THE KILLER » où son personnage de tueur romantique entre directement dans les annales du genre, aux côtés d’Alan Ladd ou Alain Delon.

Sa tentative de carrière américaine n’a pas franchement tenu ses promesses.

Aujourd'hui, il fête ses 56 ans. Happy birthday, Chow.

CHOW YUN FAT anniv

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 16:36

BEBEL CANNESPuisque Cannes rend hommage ce soir à la carrière de Jean-Paul ‘Bébel’ Belmondo, aucune raison que « WWW » ne se fende pas lui aussi d’un clin d’œil amical au monsieur.

Tout le monde aime Bébel. Mais presque personne n’aime le même ! L’acteur a un parcours tellement long, varié et tortueux, que l’amateur du rebelle indolent et fragile des années 60 n’est probablement pas fan de l’acrobate à gros flingue des années 80. Et vice-versa. À chacun son Bébel donc et sa liste de films préférés. La nôtre ?

 

  • « À BOUT DE SOUFFLE »
  • « CLASSE TOUS RISQUES »
  • « LE DOULOS »
  • « WEEK-END À ZUYDCOOTE »
  • « LE VOLEUR »
  • « ITINÉRAIRE D’UN ENFANT GÂTÉ »

 

Et vous ?

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 09:39

L’épisode « A TIME TO SOW » de la 1ère saison de « THE DEPUTY » part d’un ingénieux postulat jamais – sauf erreur – vu dans un long-métrage : l’arrivée en ville d’un gentil couple avec son bébé, à la recherche d’une propriété à acheter. Rien d’exceptionnel, jusqu'au moment où le sympathique mari s’avère être un tueur à gages venu pour exécuter un « contrat », à l’insu de sa naïve épouse ! La couverture idéale pour un professionnel de la gâchette qui travaille ainsi d’état en état, sans éveiller les soupçons. Belle idée !

DEPUTY crenna

Le film lui pâtit comme toujours avec cette série, d’un budget sévèrement restreint. Mais Richard Crenna est très bien dans le rôle du pistolero à deux faces et le scénario lui offre même une rédemption à la fin, quand il sacrifie sa vie pour sauver notre shérif-adjoint préféré. Pour le remercier, celui-ci ne dira jamais à la veuve quelle était la véritable profession de son mari.

Quelques « gueules » familières du western comme Frank Ferguson ou Robert Carricart et bien sûr, Henry Fonda pour ses deux petites apparitions en touriste.

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 07:08

La nouvelle est tombée de matin. Comme un coup de tonnerre. C'est à la mode ces jours-ci, les coups de tonnerre : « WWW » a perdu 101 places au Top des Blogs d’Overblog ! Le voilà aujourd'hui à la 675ème position !

Manque de pot, il a fallu que ça tombe sur Klaus, préposé à communiquer la news. Résultat, il a pété un câble et pique une véritable crise de nerfs, se cognant contre les murs, hurlant à qui veut l’entendre : « C'est trop injuste ! C'est truqué ! C'est un complot ! ».

TOP BLOG 675

En situation de crise, mieux vaut que Charley reprenne les commandes de cette rubrique bimensuelle, nécessitant des nerfs à peu près solides.

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 06:00

Grace Zabriskie a débuté en ouvrière dans « NORMA RAE », mais c'est son rôle de mère angoissée, à l’extrême limite de l’hystérie permanente qui l’immortalise dans la série « MYSTÈRES À TWIN PEAKS ».

Elle a tourné à nouveau pour David Lynch au cinéma, joué les matriarches du Sud dans « THE BIG EASY » et enchaîne les tournages. Elle trouve un nouveau rôle à sa mesure dans la série « BIG LOVE » en Mormone singulièrement givrée.

Aujourd'hui, elle fête ses 70 ans. Happy birthday, Grace.

ZABRISKIE anniv

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 16:31

MADAME ET SON COWBOYLe ‘pitch’ de « MADAME ET SON COWBOY » est contenu tout entier dans son titre. L’idée est simplissime : utiliser l’image de Gary Cooper en caricature de lui-même et l’opposer à une lady de la Haute Société. Le choc de deux mondes, un amour improbable sinon impossible, une love story à deux cents.

Même en aimant beaucoup ‘Coop’ on aurait du mal à lui trouver énormément d’excuses à avoir tourné ce film. Son rôle de grand dadais légèrement crétin, il l’a déjà joué des dizaines de fois et des séquences comme celle – interminable – où il mime une vie familiale dans les fondations de sa maison en construction sont d’une complaisance inimaginable.

Pour faire bonne mesure, on lui donne même une scène où en tant que ‘common man’, il se retrouve à une tablée de grands bourgeois condescendants et leur fait la morale. On dirait une séquence sortie d’un mauvais Capra ! Visiblement très conscient de sa propre image, Cooper en joue et s’en amuse avec décontraction et trouve une partenaire séduisante en Merle Oberon, dont le jeu expressif et spontané lui correspond bien. Parmi des seconds rôles tous plus cabotins les uns que les autres, Walter Brennan joue les cowboys de rodéo avec force grimaces et gloussements.

« MADAME ET SON COWBOY » est ce qu’on appelle un « véhicule » pour sa star principale, une production écrite pour et à travers lui, et n’existant que pour flatter son public de base. Fort heureusement, ‘Coop’ n’en a pas tourné beaucoup.

MADAME ET SON COWBOY (1)

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 07:08

« DEUX FILLES D’AUJOURD'HUI » raconte en une succession de flash-backs, les retrouvailles de deux anciennes colocs londoniennes, après six ans de séparation. À peu près équilibrées et intégrées à la société, elles se remémorent leur amitié, à l’époque où elles étaient encore des laissés-pour-compte névrosées, défigurées par les tics nerveux et/ou les maladies de peau.2 FILLES

Alors que l’une passe le week-end chez l’autre, elles croisent des personnages de leur passé commun. Mais peut-être cela ne se passe-t-il que dans leur imagination ? Comme d'habitude, Mike Leigh nage entre plusieurs eaux : l’ultra-réalisme documentaire, l’humour tendre ou cruel (ou les deux en même temps !), la joie de vivre et l’infinie tristesse.

Et comme toujours, il pose sa loupe sur des individus singuliers, presque repoussants, dont il dévoile progressivement l’humanité et la tendresse, jusqu'à les rendre proches et presque intimes.

Lynda Steadman et la regrettée Katrin Cartlidge sont formidables, assumant sans aucune vanité ces rôles ingrats et à fleur de peau. Constamment au bord du fou-rire et de la crise de larmes. À leurs côtés, tous les seconds rôles existent totalement. À commencer par ce gros garçon inadapté, les yeux toujours mi-clos, incapable d’achever la moindre de ses phrases : une plaie ambulante ! Andy ‘Gollum’ Serkis est très bien dans une séquence où il fait visiter son appart aux deux filles.

Moins « choral » que les chefs-d’œuvre de Mike Leigh, ce petit film à la structure flottante, pose délicatement le doigt sur un mystère impossible à définir ou expliquer, nommé l’amitié.

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 06:00

Peter Jackson révèle l’étonnante néozélandaise Melanie Lynskey en ado boulotte et matricide dans « CRÉATURES CÉLESTES », puis lui offre un rôle de shérif-adjointe dans « FANTÔMES CONTRE FANTÔMES ».

Elle tourne beaucoup pour la TV et c'est dans la sitcom « MON ONCLE CHARLIE » qu'elle retrouve un rôle à sa mesure, celui de la voisine obsédée, sympathique mais indéniablement dangereuse.

Aujourd'hui, elle fête ses 34 ans. Happy birthday, Melanie.

LYNSKEY anniv

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 19:03

HURRY SUNDOWNParé de la signature d’Otto Preminger et d’un cast des plus alléchants, « QUE VIENNE LA NUIT » ne tient pratiquement aucune de ses promesses. HURRY SUNDOWN (3)

HURRY SUNDOWN (2)Gros et gras (140 minutes, quand même !) ‘soap opera’ sudiste dont le sujet aurait beaucoup mieux convenu à une minisérie télé, le film tourne autour de la vente d’un petit lopin de terre appartenant à une famille noire et bloquant un énorme coup financier dans la région.

C'est un véritable festival de caricatures ambulantes, de juges pourris, de cocufiages sordides, de KKK ignobles, de shérifs incompétents, traité en une morne succession de scènes figées et bavardes. N’est pas Faulkner ou Tennessee Williams qui veut ! À peine peut-on trouver quelque consolation dans certains numéros d’acteurs comme Burgess Meredith en vieux juge roué mais influençable à l’ego hypertrophié ou George Kennedy en shérif balourd. Michael Caine ne tire pas grand-chose d’un personnage immonde de « petit blanc » chaud-HURRY SUNDOWN (1)lapin et âpre au gain. À sa décharge, c'était à la base une drôle d’idée que de distribuer ce cockney à peine débarqué d’Angleterre en sudiste bon-teint. Jane Fonda est plutôt bien en épouse un peu bécasse mais qui finit par prendre conscience de l’ignominie de son mariage et la jeune et encore inconnue Faye Dunaway n’a qu’un rôle secondaire de fermière déjà mère de quatre marmots. John Philip Law et Robert Hooks sont par contre faiblards et inconsistants dans des rôles qui auraient nécessité des Paul Newman et Sidney Poitier.

Disons pour conclure – car il n’y a vraiment pas grand-chose à en dire – que ce n’est pas un des points forts de la belle carrière de Preminger, qui se contente d’illustrer platement un scénario au propos sympathiquement antiraciste, mais au traitement languissant et bavard à l’extrême.

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 07:11

« BE HAPPY » (oui, c'est le titre français !) est une tranche de vie londonienne signée du grand Mike Leigh, qui lorgne ici – mais à sa façon – du côté de la comédie légère en nous tendant un miroir un peu moins assombrissant que de coutume. Du moins, en apparence.

Sally Hawkins joue une petite prof de maternelle à la jovialité systématique, à l’énergie infatigable, à l’optimisme forcené. Elle s’avère aussi charmante qu’exaspéranteBE HAPPY et on la suit au fil de ses rencontres, de ses amitiés, de ses déambulations erratiques. Ce sont ses rendez-vous avec un moniteur d’auto-école qui rythment le film et lui donnent un centre de gravité : Eddie Marsan joue cet asocial paranoïaque et inquiétant, l’exact contraire de ‘Poppy’ et leurs scènes en voiture, tournées en temps réel, en semi-improvisation, sont absolument extraordinaires de drôlerie mais aussi de tension. On ne sait jamais à quel moment il va exploser, mais on sent la pression monter à chaque leçon et on craint le pire. Heureusement, Leigh n’est fondamentalement pas un pessimiste. Ces face à faces tragicomiques ont la densité de scènes de suspense. Un bel exercice de virtuosité en soi !

Une séquence de « BE HAPPY » semble résumer tout le cinéma du réalisateur : celle où Poppy va parler à un SDF qui chante tout seul dans la nuit. Un gros type crasseux, barbu, à faire peur. Sans crainte, sans dégoût, sans jugement, elle s'approche de lui, échange quelques mots. Et ça n’a aucun rapport avec le reste de l’histoire. C'est tout l’art de Mike Leigh que de créer cette intimité temporaire avec des individus repoussants d’apparence, dont il aime à découvrir les trésors d’humanité.

« BE HAPPY » est une succession de scènes de la vie quotidienne d’une jeune femme sans préjugés, ni caricature à la Bridget Jones, ni héroïne de sitcom. Un être humain avec ses qualités et défauts, qu’on apprend à aimer. Malgré soi.

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