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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 17:29

WINTER KILLS (1)Tiré d’un roman de l’auteur de « UN CRIME DANS LA TÊTE », le très inconnu « WINTER KILLS » se lance tête baissée dans une théorie du complot sur l’assassinat de JFK. Les WINTER KILLSnoms sont changés, mais les références sont limpides et ici, le comploteur en chef s’avère être le propre père du président. Enfin, plutôt le ‘Big Brother’ travaillant sous ses ordres. Enfin…WINTER KILLS (2) C'est très compliqué ! Et William Richert n’est pas Oliver Stone.

« WINTER KILLS » est un produit très bizarre, d’une maladresse insensée dans sa narration : le héros (Jeff Bridges), frère du président tué 19 ans plus tôt, va d’un indice à l’autre, d’une rencontre à la suivante, il croise une quantité de ‘guest stars’ invraisemblable, des grandes vedettes qui n’apparaissent que quelques instants dans des rôles sans intérêt particulier. Ainsi, Toshirô Mifune joue un majordome à l’Anglais aWINTER KILLS (3)pproximatif pendant deux minutes (pourquoi l'avoir dérangé ?), Liz Taylor non-mentionnée au générique, campe une maquerelle et n’a aucune réplique, Tomás Milian est un malfrat cubain dont l’intervention ne sert à… rien, on aperçoit aussi des vétérans du second rôle comme Dorothy Malone en mère gâteuse, Brad Dexter en flic abruti, Joe Spinell, Ralph Meeker, Sterling Hayden. Et même Eli Wallach qui joue un avatar gay de Jack Ruby. Sacré Eli !

Le film avance par à-coups intempestifs, dans une ambiance curieusement décalée, parfois bouffonne et malgré quelques bonnes idées, n’arrive jamais à vraiment décoller. On dirait une mosaïque de séquences assemblées au petit-bonheur,WINTER KILLS (4) émaillée de digressions inutiles, de situations absurdes et hors-propos. Frankenheimer, où es-tu quand on a besoin de toi ?

Alors on se console avec le numéro de John Huston qui campe un pseudo Joe Kennedy plus vrai que nature, digne de son Noah Cross de « CHINATOWN », avec Richard Boone en porte-flingue jouant double-jeu et Anthony Perkins qui s’amuse comme un fou (c'est le cas de le dire…) en tireur de ficelles méphistophélique. Jeff Bridges lui, même s’il est présent dans toutes les scènes, n’a guère l’occasion de briller.

Dommage qu’avec un tel générique – n’oublions pas Maurice Jarre et Vilmos Szigmond – ce « WINTER KILLS » fasse si amateur et inachevé.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 16:24

Klaus, chargé de transmettre les résultats du Top des Blogs d’Overblog, en remplacement (temporaire) de Charley, habituellement préposé, vit très mal les émotions du classement. Avec 41° de fièvre, il s’est alité et n’a rien avalé depuis la nouvelle.

TOP BLOG 574

En effet, « WWW » est aujourd'hui classé 574ème. Il n’a donc perdu qu’une seule place depuis le dernier recensement… Pas de quoi s’affoler. Charley aurait vécu cela avec décontraction voire avec fair-play, mais Klaus est dans un état…

Pas sûr qu'il soit taillé pour ce job, le pauvre.

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU BLOG
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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 10:42

JANET LEIGH (3)Indémodable pin-up des fifties à la silhouette de rêve et au visage piquant, Janet Leigh révèle ses dons de sex symbol pleine d’esprit dans « LES ESPIONS S’AMUSENT » où elleJANET LEIGH (1) joue un agent double russe moulée dans ses combinaisons d’aviateur. Il faut avoir entendu les hurlements de réacteurs quand elle se déshabille !

Elle est tout aussi troublante en épouse d’un lâche dans « ACTE DE VIOLENCE », en plus jeune des « QUATRE FILLE DU DR. MARCH », en héritière dans « LA DYNASTIE DES FORSYTHE », en fausse sœur du héros dans « SCARAMOUCHE », dans quelques ‘musicals’, puis en sauvageonne au cheveu JANET LEIGH (2)court dans « L’APPÂT », en princesse dans « PRINCE VAILLANT » et « LES VIKINGS », en mondaine dans « LA PEAU D’UN AUTRE », en épouse courageuse du flic mexicain de « LA SOIF DU MAL », en girl friend de Sinatra dans « UN CRIME DANS LA TÊTE », en secrétaire inventive dans « BYE BYE JANET LEIGHBIRDIE », en psy dans « TROIS SUR UN SOFA ». Elle est l’employée de banque pas si naïve que ça dans « LE CARNAVAL DES TRUANDS », l’ex-femme de Newman dans « DÉTECTIVE PRIVÉ ».

Elle tourne quelques films avec son mari Tony Curtis comme « LE CHEVALIER DU ROI » ou « HOUDINI LE GRAND MAGICIEN ».JANET LEIGH (5)

Son rôle le plus mémorable demeure celui de Marion la secrétaire assassinée sous la douche dans « PSYCHOSE ». Cas unique où l’héroïne d’un film disparaît dans le premier tiers de l’action.

Après une décennie passée à tourner pour la télévision, on la retrouve vieillie aux côtés de sa fille Jamie Lee Curtis dans « FOG ». Elle retrouve celle-ci quelques années plus tard pour JANET LEIGH (4)jouer son assistante dans « HALLOWEEN : 20 ANS PLUS TARD », où elle se plaint de… sa douche.

En ‘95, Janet Leigh publie ses mémoires et souvenirs du tournage de « PSYCHOSE » et apparaît en personne pour remettre un prix au festival de Cannes ‘98.

À la TV, on la voit en sadique assistante du nazi Jack Palance dans « DES AGENTS TRÈS SPÉCIAUX », en jeune mariée dont l’époux disparaît dans « HONEYMOON WITH A STRANGER », en actrice vieillissante qui rêve d’un comeback dans un « COLUMBO », en veuve tentée par le lifting dans « MIRROR, MIRROR ».

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS CULTE DE "WWW"
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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 09:36

BYE BIRDIE (1)Dans un épisode de la 3ème saison de « MAD MEN », l’agence de pub concocte un spot plagiant une scène du film à succès « BYE BYE BIRDIE ». Ils se passent et se repassent la chanson d’Ann-Margret sur fond bleu et en filment un parfait duplicata. Pour se rendre BYE BIRDIEcompte qu'il leur manquait l’essentiel pour que cela fonctionne : Ann-Margret !

Il faut bien dire que la réussite de « BYE BYE BIRDIE » doit beaucoup à la jeune comédienne. Pétulante, pétant de santé et de joie de vivre, le sourire communicatif, le second degré affleurant derrière chacune de ses expressions, elle crève l’écran comme elle le fera rarement par la suite. Ses apparitions dans le prologue et l’épilogue (la même chanson interprétée de façon radicalement différente) sont anthologiques.BYE BIRDIE (2)

Ce charmant ‘musical’ est un véritable concentré de sixties. Sorti l’année de l’assassinat de JFK, il fait aujourd'hui figure d’adieu de l’Amérique à son innocence. Dans quelques mois, l’univers de Birdie n’existera plus et on ne pourra plus tourner de tels films avec la même candeur. C'est ce qui fait une grande partie du charme de ce joli film bariolé, aux numéros musicaux bien intégrés, à la photo constamment inventive (signée Joe Biroc, le chef-op d’Aldrich) et aux comédiens en pleine forme. À peine pourra-t-on déplorer quelques longueurs, comme le numéro interminable de Janet Leigh avec les business men coiffés de fez.

BYE BIRDIE (3)

Le film se moque gentiment d’Elvis et de ses fan-clubs, il fait preuve d’une certaine causticité en ironisant sur l’importance grandissante de la télé dans le quotidien du peuple (le numéro assez osé sur Ed Sullivan, qui joue son propre rôle) et pose même un œil moqueur sur l’obsession du mariage et sur le mâle américain pas bien brillant dans l'ensemble. Tout cela sous couvert de show endiablé et ripoliné.

Affublée d’une curieuse perruque noir-corbeau, Janet Leigh est délicieuse. Mais quand ne l’est-elle pas ? Maureen Stapleton, à peine âgée de 38 ans, joue une grosse matrone envahissante, mère d’un garçon du même âge, Dick Van Dyke n’est pas très passionnant, ni spécialement drôle.

À condition d’être dans le bon mood, « BYE BYE BIRDIE » fait passer un moment des plus plaisants. Il fait rétrospectivement figure d’instantané de cette Amérique fantasmée pré-Vietnam, pré-Dallas, qui allait disparaître à jamais.

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 08:25

Nous fêtions il y a peu l’anniversaire de Gavan O’Herlihy. C'est aujourd'hui au tour de son papa !

Acteur de composition d’origine anglaise au visage sans caractère particulier, on voit Dan O’Herlihy en officier trouillard dans « LA RÉVOLTE DES CIPAYES », en bad guy barbu dans « LE CAVALIER AU MASQUE », en auteur de théâtre dans « MIRAGE DE LA VIE », puis chez Buñuel dans le rôle-titre de « ROBINSON CRUSOË ». Il est traficant d’armes dans « 100 FUSILS », tient le rôle-titre du remake du « CABINET DU DR. CALIGARI », incarne le président Roosevelt dans « MacARTHUR, LE GÉNÉRAL REBELLE » et plus âgé joue le patron de la multinationale dans « ROBOCOP » et sa première sequel.

À la TV, O’Herlihy est le leader des colons dans la série « LES VOYAGES DE JAMIE McPHEETERS », il campe quelques méchants dans « DES AGENTS TRÈS SPÉCIAUX », un colonel dans « COLDITZ » et le chef de Robert Conrad dans la série « A MAN CALLED SLOANE ». Il est excellent dans le rôle du vieux Joe Kennedy, dans « THE RAT PACK ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 92 ans. Happy birthday, Daniel.

DANOHERLIHY anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 19:31

Gary Cooper a joué toutes sortes de personnages, du naïf au cowboy, du héros de guerreCITY STREETS au shérif angoissé, mais il ne s’est jamais aventuré dans le ‘film noir’. Enfin, si… Une fois. Pour « LES CARREFOURS DE LA VILLE », une rareté de 1931 signée du grand Rouben Mamoulian, juste avant l’avènement du tristement célèbre ‘Code Hays’.

Il y incarne ‘le Kid’, un brave garçon bossant comme tireur d’élite dans une fête foraine, entraîné dans le crime par un racketteur, père de Sylvia Sidney la fille qu'il aime et qui purge injustement une peine de prison.

Auprès de ce joli couple de cinéma, Paul Lukas, Guy Kibbee, William Boyd, Wayne Gibson et une toute jeune débutante nommée… Paulette Goddard.

Le scénario étant basé sur une histoire du légendaire Dashiell Hammett, la curiosité du cinéphile coopérien n’en est que plus aiguisée.

Quel éditeur-excavateur aura l’idée et l’audace de ressusciter ces « CARREFOURS DE LA VILLE » bien alléchants et pratiquement invisibles depuis le fameux ‘Code’ ?

On peut en voir des extraits sur YouTube :

 

http://www.youtube.com/watch?v=1nD6iVfnDT0

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Published by Fred Jay Walk - dans LES RECLAMATIONS !
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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 17:46

CASANOVA (2)Soyons clair : « CASANOVA LE PETIT » n’existe que pour, par et à travers Gary Cooper. Sans lui, le film n’aurait aucune raison d’être et chaque réplique, chaque situation semble avoir été inventée pour lui.

Casanova Brown, c'est le M. Deeds de Capra avec quelques années de plus et un altruisme très émoussé. Un grand benêt séduisant malgré lui, au caractère bien trempé, mais ayant leCASANOVA chic pour se mettre dans des imbroglios inextricables, la plupart du temps dû à des jeunes femmes énamourées.

Le scénario de Nunnally Johnson est extrêmement bien construit en vaudeville, le dialogue est pétillant et le tout est charmant sans jamais être « mignon ». Cooper se retrouve quasiment bigame, père sans le savoir et bientôt pratiquement maman idéale, sans jamais rien maîtriser, jamais rien vouloir. Il faut avoir vu cet enchaînement de séquences inouï où, embêté parce qu'il fume dans une maison sans cendrier, il met littéralement le feu à l’endroit ! C'est du très grand ‘Coop’ à l’état brut. Peu de comédiens arriveraient à en faire autant dans un simple plan large sans dialogue. Le dernier tiers du film le montrant enfermé dans sa chambre d’hôtel avec le bébé qu'il a « kidnappé » et dont il s’occupe comme s’il s’agissait d’un produit inflammable hautement instable, est un délice. À ses côtés, les personnages secondaires comme la femme de ménage de l’hôtel ou le liftier sont formidables, Frank Morgan est irrésistible en vieux ronchon avaricieux. Seule la larmoyante Teresa Wright semble appartenir à un autre univers. Heureusement, on la voit peu.

« CASANOVA LE PETIT » (encore un titre français à pleurer) est un opus méconnu de la filmo éclectique du grand ‘Coop’ et un régal absolu qu'il est urgent de redécouvrir. Pourquoi est-il si rare en DVD ?

Notons pour donner un autre son de cloche, que le film est totalement descendu en flammes dans la bio de Cooper signée Jeffrey Meyers, qui trouve le scénario nul et le film atrocement mal réalisé. Les goûts et les couleurs... 

CASANOVA (1)

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 11:33

William Campbell fut un jeune premier des années 50, au physique un peu « voyou », au sourire insolent.

CAMPBELLRIP-copie-1

Il fut le vrai coupable dans « LE PEUPLE ACCUSE O’HARA », un soldat dans « LE CRI DE LA VICTOIRE » et « LES NUS ET LES MORTS », le pistolero Johnny Cool dans « COUP DE FOUET EN RETOUR », le jeune disciple de Kirk Douglas dans « L'HOMME QUI N’A PAS D’ÉTOILE », le héros de la série TV « CANNONBALL », un des « salopards » dans « L’INVASION SECRÈTE » et le héros de « DEMENTIA 13 » œuvre de jeunesse de Coppola. Il avait fini sa carrière à la télé et s’était retiré il y a une quinzaine d’années.

Il vient de mourir à l’âge de 85 ans. R.I.P.

 

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 10:01

Écrit par Montgomery Pittman, « THE TRULY YOURS » est un épisode de la série « THE DEPUTY », dont la ‘guest star’ principale est James Coburn, qui s'apprêtait à tourner dans « LES 7 MERCENAIRES » la même année.

DEPUTY coburn2

Il joue ici ‘Coffer’, un braqueur qui fait brûler le magasin de son copain d’enfance Allen Case, le héros de la série et shérif-adjoint, pour détourner l’attention et dévaliser la banque locale. Poursuivis par son ex-ami, Coburn et ses complices l’enferment dans une mine désaffectée et prennent la fuite. Mais l’un d’eux – Anthony Caruso – a été blessé et ils demandent de l’aide à une famille de Mexicains itinérants. Notre adjoint parvient à sortir de son piège grâce à la fille aînée Miriam Colón et arrête les malfaiteurs. La vieille amitié empêche Coburn, pas si méchant que ça, de tirer sur l’adjoint.

Ce petit film de 26 minutes est cruellement fauché, les décors de studio sont d’une laideur sans pareille, la BO est digne d’une musique d’ascenseur et comme toujours, Henry Fonda n’apparaît qu’au début et à la fin de l’épisode, l’air distrait et absent. Il ne croise pas Coburn mais ce rendez-vous manqué sera (brièvement) rattrapé 17 ans plus tard le temps d’une séquence de « LA BATAILLE DE MIDWAY ».

DEPUTY coburn (1)

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE JAMES COBURN
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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 08:07

Marqué à vie par le rôle de Paulie le ‘beauf’ geignard et loser de la franchise des « ROCKY », Burt Young a traîné son allure négligée dans nombre de personnages similaires : le cocu pleurnichard de « CHINATOWN », le dealer miteux de « NÉ POUR VAINCRE », le taxi collant de « TUEUR D’ÉLITE », le flic à la Columbo dans « LA PLAGE SANGLANTE », le mafieux amateur de café dans « LE PAPE DE GREENWICH VILLAGE », le gangster bâfrant comme un porc dans « IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE », le parrain sadique de « EXCESSIVE FORCE », le père qui abuse de sa fille dans « RED BLOODED ».

Dans « GRAND NORD », Young est une publicité vivante aux régimes amaigrissants : il est carrément émacié ! Il reparaît en mafieux dans « MICKEY LES YEUX BLEUS ». À noter qu'on l'aperçoit dans un plan de « SHE’S SO LOVELY » en patron de restaurant, aux côtés de Talia Shire sa sœur de « ROCKY ».

À la TV, il écrit lui-même « DADDY, I DON’T LIKE IT LIKE THIS » où il joue un père de famille raté. On le revoit en joueur blousé par Joe Pesci dans un des « CONTES DE LA CRYPTE », en mafioso rongé par le cancer dans « LES SOPRANO ».

Aujourd'hui, il fête ses 71 ans. Yo, Paulie !

BURTYOUNG anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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