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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 10:04

Quoi ? Quoi ? Encore un Bronson inédit ?HONOR

« HONOR AMONG THIEVES » si on se fie à la jaquette du DVD sorti en 2009 aux U.S.A. serait apparemment une love story entre un Charley moustachu et une jeune femme aux yeux éperdus d’amour ! Le hors-bord filant sur la mer scintillante semblerait indiquer que l’histoire se déroule sur la Riviera. Bronson jouerait-il un voleur international (d’où le titre) tombant amoureux d’une de ses victimes (comme le suggère la position de l’inconnue) ? Serait-ce une sorte de remake de « LA MAIN AU COLLET » d’Hitchcock avec Charley dans le rôle de Cary Grant ? OÙ PEUT-ON SE LE PROCURER ???

On se calme ! Le film étant manifestement libre de droits aux U.S., il s’agit simplement d’une énième réédition de « ADIEU L’AMI » ! Bon d'accord, on a « oublié » Alain Delon qui a le rôle principal, la jeune femme en question n’a qu’un rôle minuscule dans le film et on ne voit pas la coque d’un seul bateau dans le polar de Jean Herman. So what ?

Ceci dit, cette jaquette bat largement en laideur celle déjà bien gratinée de « 5 HOMMES ARMÉS ».

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 09:36

Athlète au visage carré de héros de comic books, au cheveu blond cendré, James Franciscus a prêté son avantageux physique à de nombreuses séries de TV sans succès réellement durable.

FRANCISCUS anniv

Au cinéma, il ne laisse pas non plus de trace impérissable : il est un des cosmonautes dans « LES NAUFRAGÉS DE L’ESPACE », le journaliste italien (sic !) dans « LE CHAT À NEUF QUEUES », l’écrivain prenant la grosse tête dans « YOUNGBLOOD HAWKE », un explorateur dans « LA VALLÉE DE GWANGI », un astronaute envoyé à la recherche de Charlton Heston (dont il s’est d'ailleurs fait le look) dans « LE SECRET DE LA PLANÈTE DES SINGES », le saligaud responsable de la catastrophe dans « LE JOUR DE LA FIN DU MONDE ».

Il incarne deux fois JFK : dans « L’EMPIRE DU GREC » et à la TV dans « JACQUELINE BOUVIER KENNEDY » et termine sa carrière dans les séries B italiennes ersatz de succès U.S. comme « L’INVASION DES PIRANHAS » ou « CONCORDE AFFAIRE ‘79 », avant de mourir à peine quinquagénaire.

Franciscus prête sa voix au texte ‘off’ de « JONATHAN LIVINGSTONE, LE GOÉLAND ».

À la TV, il apparaît en flic dans la série « NAKED CITY », en enquêteur aveugle dans « LONGSTREET », en agent secret dans « HUNTER », en prof d’Anglais dans « MR. NOVAK », en médecin dans « DOC ELLIOTT ». Parmi ses téléfilms : « THE TRIAL OF CHAPLAIN JENSEN » où il est jugé militairement pour… adultère ou « SECRET WEAPONS » où il est un colonel russe.

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 77 ans. Happy birthday, James.

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 16:52

L’ami ‘Lemmy’ l’a dit ici-même : « THE EXPENDABLES » est un plaisir coupable pour enfants,RED (1) « MACHETE » en est un pour ados attardés. « RED » c'est exactement la même chose, mais pour ‘seniors’.

Déjà, louons l’équipe production de ce thriller d’avoir pris le temps d’écrire un VRAI scénario. Avec non seulement une intrigue qui tient parfaitement la route, mais des personnages travaillés, des relations évolutives entre eux, ce qui n’exclue pas l’action et l’humour. À part qu’ici, ils ne tiennent pas lieu de scénario.

C'est donc avec un sourire ravi du début à la fin qu’on suit les aventures de cet ancien flingueur de la CIA (Bruce Willis, à peu près animé) qui réunit autour de lui ses ex-collègues retraités pour démasquer les auteurs d’un complot à grande échelle. Quand on sait que le staff est composé de Morgan Freeman, John Malkovich, Brian Cox et… Helen Mirren, on sait qu’on ne peut qu’aimer. Ils sont tous extraordinaires dans des rôles taillés sur-mesure : Malkovich a rarement été aussi délectable qu’en parano aigu et le couple Cox-Mirren est aussi drôle que touchant. The ‘Queen’ manie d'ailleurs la mitraillette en experte. Mais c'est curieusement la jeunette du groupe Mary-Louise Parker qui rafle la mise dans un rôle de naïve embarquée à l’insu de son plein gré dans le délire général. Un rôle qui REDrappelle Rae Dawn Chong dans « COMMANDO » ou Jamie Lee Curtis dans « TRUE LIES ». En mieux.

L’action ne ralentit pas une seconde, les ‘one liners’ ne sont jamais gratuits et l’humour est toujours élégant. « RED » trouve le ton juste et réussit son coup là où « NIGHT AND DAY » n’avait fait qu’effleurer le jackpot. Le plus amusant dans tout cela, c'est qu’en rajeunissant les cadres avec les films de Jason Bourne ou les 007 avec Daniel Craig, les auteurs de films d’espionnage n’ont jamais égalé le bonheur que procure ce « RED » peuplé de quasi-vieillards.

Mais enfin, tout est relatif, puisque le doyen Ernest Borgnine ferait passer le reste du casting pour des « kids » inexpérimentés. Un pur régal !

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS D'HELEN MIRREN
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 11:38

Qui va (peut-être) incarner Alfred Hitchcock dans un ‘biopic’ qui va bientôt lui être consacré ? La nouvelle vient de tomber : c'est… Anthony Hopkins ! Bien sûr, l'homme n’a plus le tour de taille de ses jeunes années, ni autant de cheveux. Mais de là à ressembler à Hitch ?HITCH HOPKINS (1)

Pas d’inquiétude à avoir ! Hopkins a déjà interprété beaucoup de personnages historiques. Depuis Richard Cœur de Lion jusqu'au motard du 3ème âge Burt Munro, en passant par le comte Ciano.

Et surtout (dans l’ordre de lecture sur l’illustration) : le président John Quincy Adams (« AMISTAD »), le médecin Frederick Treves (« ELEPHANT MAN »), Bruno Hauptmann le kidnappeur de l’enfant de Lindbergh (qui sur la photo, fait plutôt penser à Terence Stamp) et Adolf Hitler dans des téléfilms, Pablo lui-même (« SURVIVING PICASSO ») et « NIXON ».

Hopkins ne ressemblait ni de près ni de loin à aucune de ces personnalités. Et se montra pourtant – la plupart du temps – tout à fait crédible dans leurs rôles. Alors… Pas de souci pour ce qui est du gros Alfred. De bonnes prothèses et c'est dans la poche !

HITCH HOPKINS

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 09:13

Elle se fait connaître dans une séquence du « GRAND SOMMEIL » en petite libraire sexy à lunettes. Elle tourne des séries B, beaucoup de westerns oubliés et bien implantée dans son emploi de « mauvaise fille » sulfureuse, obtient l’Oscar pour son rôle dans « ÉCRIT SUR DU VENT ».

Dorothy Malone se rendra populaire grâce à la série TV « PEYTON PLACE » et après des années de semi-oubli fera une dernière apparition dans « BASIC INSTINCT », en meurtrière sortie de prison.

Aujourd'hui, elle fête ses 86 ans. Happy birthday, Dorothy.

MALONE anniv

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 08:13

FANCY FOOTWORK (1)Sous le titre « CHARLES BRONSON – 2 DVD EMBOSSED TIN ! » sort en mars prochain aux U.S.A. une compilation de 12 épisodes de séries télé tournés par Bronson dans les années 50. Pour la (modique) somme de 12 $ 98, le ‘completist’ compulsif trouvera un épisode de « M-SQUAD » avec Lee Marvin, diverses surprises et surtout une des plus incroyables prestations de Bronson : « FANCY FOOTWORK » !

Il s’agit en fait d’un sketch d’une dizaine de minutes, tiré de la série comique « THE RED SKELTON SHOW ». Le célèbre clown y incarne un de ses personnages-fétiche, Cauliflower McPugg, un ex-boxeur à moitié débile. Ici, il fait la sieste dans les vestiaires et défie ‘Perky’ un jeune champion (Bronson) qui passe par là avec son soigneur (Ned Glass).

C'est du gros comique qui tâche. Le torse de Bronson fait un son métallique quand on cogne dessus, Skelton en fait des mégatonnes et les gags s'adressent à des enfants de 8 ans. Mais c'est à voir, ne serait-ce que pour découvrir un ‘Charley’ juvénile de 30 ans, exhibant ses muscles et jouant sans le moindre trac apparent : il parle directement à la caméra, balance des coups de serpillière à Skelton (tellement surpris, qu'il en perd son sérieux) et improvise avec un entrain surprenant. Vraiment à l’opposé de son image habituelle.

À noter que Bronson et Ned Glass venaient d’apparaître tous les deux au cinéma dans « THE CLOWN » un film dont Skelton tenait la vedette.

Espérons que ce coffret DVD réservera d’autres surprises de ce genre…

FANCY FOOTWORK

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 07:38

CLONES (1)Une fois de plus, le titre français de « SURROGATES » est à côté de la plaque : il ne s’agit pas de « CLONES » organiques mais de robots créés à l’image de leur propriétaire. Pas tout à fait pareil…

Fusionnant les grands thèmes de la SF de « BLADE RUNNER » (les réplicants) et « MATRIX » (la vie par procuration), « CLONES » part d’un scénario extrêmement malin et intellectuellement stimulant : poussant jusqu'au bout les tendances « virtuelles » du 21èmeCLONES siècle, le film montre des humains devenus des larves vissées à leur fauteuil, branchées à des machines et « vivant » à travers des cyborgs qui sont des versions améliorées d’eux-mêmes.

Hélas, Jonathan Mostow qui avait signé le plus mauvais des « TERMINATOR » n’a rien d’un visionnaire. Sa réalisation manque de classe, de mystère, la photo est globalement laide et il se repose trop souvent sur des scènes d’action éculées, qui le font passer à côté du vrai sujet de son film. Le choix de Bruce Willis dans son énième rôle de flic n’aide pas non plus. Qu'il soit chauve, couvert d’hématomes (comme d'habitude) ou lissé et perruqué de blond, Willis arbore cette même expression constipée et douloureuse qu'il traîne depuis « L’ARMÉE DES 12 SINGES ». James Cromwell est sous-employé, Radha Mitchell passe inaperçue. La seule à donner une vraiment bonne interprétation est Rosamund Pike dans un joli rôle de mère ravagée par le deuil, qui se projette dans un personnage de coiffeuse décérébrée.

Les bonnes idées abondent dans « CLONES » et la fin est réussie. Mais on se dit qu’un jour quelqu’un devrait reprendre le thème de base pour en faire un film plus sérieux et abouti, car les possibilités sont infinies. Et donnent grandement à réfléchir.

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 19:35

Comique célèbre des clubs de Las Vegas, Charlie Callas était un familier du clan Sinatra. Il a tourné avec Jerry Lewis, apparaît dans plusieurs films de Mel Brooks. On s’en souvient dans une séquence du « GRAND FRISSON » où il se prend pour… un Épagneul.

CALLAS RIP

Son rôle le plus important fut celui d’un des trois compères dans la série TV « SWITCH », aux côtés d’Eddie Albert et Robert Wagner.

Il vient de mourir à l’âge de 86 ans. R.I.P.

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 18:27

BEAU GESTE (2)Inspiré d’un roman célèbre déjà adapté par Hollywood, « BEAU GESTE » tente manifestement de réitérer le succès des « TROIS LANCIERS DU BENGALE » avec ses extérieurs exotiques, son trio de héros (des frères, cette fois-ci) et bien sûr Gary Cooper enBEAU GESTE tête d’affiche.

Grosse production aux décors magnifiques, « BEAU GESTE » laisse curieusement sur sa faim. D’abord, le gros vice de forme est que ‘Coop’ malgré son rôle-titre, a du mal à vraiment émerger comme le héros du film. Son seul… geste admirable, il le commet hors du champ de la caméra et on n’en comprend la motivation qu’à l’épilogue. Le reste du temps, il demeure en retrait, comme effacé et William Wellman semble peu soucieux de le mettre en valeur. Il filme beaucoup mieux Brian Donlevy, qui s’accapare voracement la vedette dans un rôle de sergent sadique et retors. Même Robert Preston et Ray Milland, jouant les frangins, ont des personnages mieux dessinés. Il faut donc accepter de voir un film de Cooper dans lequel celui-ci apparaît en touriste, l’air détaché, rendossant sa vieille défroque de légionnaire de « CŒURS BRÛLÉS ». À peine peut-on retenir la très anecdotique séquence au début, quand il épargne la souris dans sa chambre au château familial. Du pur Cooper !

Le scénario est adroitement construit en flash-back, les scènes de bataille dans le fort sont réglées au cordeau. On peut même déceler une séquence qui a influencé Sergio Leone dans « LE BON, LA BRUTE, LE TRUAND » : celle où Donlevy vient voir son supérieur agonisant dans son lit de souffrance, avant de prendre sa place. Lee Van Cleef fera exactement la même chose avec son capitaine atteint de gangrène. Une référence-hommage de plus dans l’œuvre du signore Leone.

BEAU GESTE (1)

« BEAU GESTE » est un beau film, romanesque à souhait, parsemé de scènes frappantes comme celle où le sergent oblige ses hommes harassés à rire aux éclats, pour tromper l’ennemi. Parmi les seconds rôles, on reconnaît les visages familiers d’Henry Brandon ou Broderick Crawford. La toute jeune Susan Hayward fait acte de présence. À noter qu’une bizarrerie de casting fait jouer à Donald O’Connor le rôle Cooper à l’âge de douze ans…

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE GARY COOPER
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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 11:45

BASSETT (1)Angela Bassett est une actrice des années 90 aux allures de panthère, aux muscles d’acier, à la fracassante présence physique, entraperçue en reporter dans une figuration de « F/X : EFFETS DE CHOC », en hôtesse de l’air dans « UN FLIC À LA MATERNELLE » etBASSETT (3) revue de façon plus conséquente en procureur dans « INNOCENT BLOOD ». On peut apprécier son énergie féroce dans « CRITTERS 4 » en cosmonaute sexy, dans « BOYZ N THE HOOD » en mère divorcée, « MALCOLM X » en épouse du grand homme, « PASSION FISH » en actrice de sitcom.

Angela Bassett explose grâce au rôle-titre de « TINA » où elle incarne Tina Turner avec une crédibilité inouïe. Elle est extraordinaire de présence en garde du corps balèze mais amoureuse de « STRANGE DAYS » qui reste son meilleur rôle. Elle joue un flic vampirisé dans « UN VAMPIRE À BROOKLYN », une des bourgeoises à la langue bien pendue de « OÙ SONT LES HOMMES ? », une conseillère du BASSETTPrésident dans « CONTACT » où elle fait de la figuration intelligente. L’amorce d’un problème qui allait plomber son parcours : le sous-emploi.

Bassett commet un faux-pas en tenant le rôle d’une wonder woman se régénérant avec un bellâtre de vingt ans dans l’abominable « HOW STELLA GOT HER GROOVE BACK », le genre de nanar à couler définitivement une carrière. D'ailleurs, son film suivant, « SUPERNOVA » où elle est un docteur galactique, mettra des années à sortir. Elle joue une SDF dans la production française « BOESMAN ET LENA », une actrice ratée visitant sa mère dans « THE SUNSHINE STATE », une mère de famille allant enterrer son père qu'elle n’a jamais connu dans « MEET THE BROWNS ».

BASSETT (2)

Son rôle de girl friend de De Niro dans « THE SCORE » tient une fois encore de la figuration décorative, sans parler de son petit rôle de prostituée dans « MASKED & BASSETT (4)ANONYMOUS », de la proviseur dans « LA MUSIQUE DE MON CŒUR », de la rédac-chef dans « LE PRIX DU SILENCE », d’une scientifique dans « GREEN LANTERN ». Un gâchis…

À la TV, Bassett apparaît en prostituée dans un « FRANK JANEK » et tâte déjà de la bio musicale dans « THE JACKSONS : AN AMERICAN DREAM » en incarnant la maman de Bambi. Elle tient le rôle-titre dans « THE ROSA PARKS STORY », dirige l’hôpital à la fin de « URGENCES », apparaît en espionne en chef dans la série « ALIAS ». Elle prête sa voix à Michelle Obama dans « LES SIMPSON ».

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS CULTE DE "WWW"
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