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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 11:38

Qui va (peut-être) incarner Alfred Hitchcock dans un ‘biopic’ qui va bientôt lui être consacré ? La nouvelle vient de tomber : c'est… Anthony Hopkins ! Bien sûr, l'homme n’a plus le tour de taille de ses jeunes années, ni autant de cheveux. Mais de là à ressembler à Hitch ?HITCH HOPKINS (1)

Pas d’inquiétude à avoir ! Hopkins a déjà interprété beaucoup de personnages historiques. Depuis Richard Cœur de Lion jusqu'au motard du 3ème âge Burt Munro, en passant par le comte Ciano.

Et surtout (dans l’ordre de lecture sur l’illustration) : le président John Quincy Adams (« AMISTAD »), le médecin Frederick Treves (« ELEPHANT MAN »), Bruno Hauptmann le kidnappeur de l’enfant de Lindbergh (qui sur la photo, fait plutôt penser à Terence Stamp) et Adolf Hitler dans des téléfilms, Pablo lui-même (« SURVIVING PICASSO ») et « NIXON ».

Hopkins ne ressemblait ni de près ni de loin à aucune de ces personnalités. Et se montra pourtant – la plupart du temps – tout à fait crédible dans leurs rôles. Alors… Pas de souci pour ce qui est du gros Alfred. De bonnes prothèses et c'est dans la poche !

HITCH HOPKINS

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Published by Fred Jay Walk - dans LA MYTHOLOGIE DU WEST
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 09:13

Elle se fait connaître dans une séquence du « GRAND SOMMEIL » en petite libraire sexy à lunettes. Elle tourne des séries B, beaucoup de westerns oubliés et bien implantée dans son emploi de « mauvaise fille » sulfureuse, obtient l’Oscar pour son rôle dans « ÉCRIT SUR DU VENT ».

Dorothy Malone se rendra populaire grâce à la série TV « PEYTON PLACE » et après des années de semi-oubli fera une dernière apparition dans « BASIC INSTINCT », en meurtrière sortie de prison.

Aujourd'hui, elle fête ses 86 ans. Happy birthday, Dorothy.

MALONE anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 08:13

FANCY FOOTWORK (1)Sous le titre « CHARLES BRONSON – 2 DVD EMBOSSED TIN ! » sort en mars prochain aux U.S.A. une compilation de 12 épisodes de séries télé tournés par Bronson dans les années 50. Pour la (modique) somme de 12 $ 98, le ‘completist’ compulsif trouvera un épisode de « M-SQUAD » avec Lee Marvin, diverses surprises et surtout une des plus incroyables prestations de Bronson : « FANCY FOOTWORK » !

Il s’agit en fait d’un sketch d’une dizaine de minutes, tiré de la série comique « THE RED SKELTON SHOW ». Le célèbre clown y incarne un de ses personnages-fétiche, Cauliflower McPugg, un ex-boxeur à moitié débile. Ici, il fait la sieste dans les vestiaires et défie ‘Perky’ un jeune champion (Bronson) qui passe par là avec son soigneur (Ned Glass).

C'est du gros comique qui tâche. Le torse de Bronson fait un son métallique quand on cogne dessus, Skelton en fait des mégatonnes et les gags s'adressent à des enfants de 8 ans. Mais c'est à voir, ne serait-ce que pour découvrir un ‘Charley’ juvénile de 30 ans, exhibant ses muscles et jouant sans le moindre trac apparent : il parle directement à la caméra, balance des coups de serpillière à Skelton (tellement surpris, qu'il en perd son sérieux) et improvise avec un entrain surprenant. Vraiment à l’opposé de son image habituelle.

À noter que Bronson et Ned Glass venaient d’apparaître tous les deux au cinéma dans « THE CLOWN » un film dont Skelton tenait la vedette.

Espérons que ce coffret DVD réservera d’autres surprises de ce genre…

FANCY FOOTWORK

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 07:38

CLONES (1)Une fois de plus, le titre français de « SURROGATES » est à côté de la plaque : il ne s’agit pas de « CLONES » organiques mais de robots créés à l’image de leur propriétaire. Pas tout à fait pareil…

Fusionnant les grands thèmes de la SF de « BLADE RUNNER » (les réplicants) et « MATRIX » (la vie par procuration), « CLONES » part d’un scénario extrêmement malin et intellectuellement stimulant : poussant jusqu'au bout les tendances « virtuelles » du 21èmeCLONES siècle, le film montre des humains devenus des larves vissées à leur fauteuil, branchées à des machines et « vivant » à travers des cyborgs qui sont des versions améliorées d’eux-mêmes.

Hélas, Jonathan Mostow qui avait signé le plus mauvais des « TERMINATOR » n’a rien d’un visionnaire. Sa réalisation manque de classe, de mystère, la photo est globalement laide et il se repose trop souvent sur des scènes d’action éculées, qui le font passer à côté du vrai sujet de son film. Le choix de Bruce Willis dans son énième rôle de flic n’aide pas non plus. Qu'il soit chauve, couvert d’hématomes (comme d'habitude) ou lissé et perruqué de blond, Willis arbore cette même expression constipée et douloureuse qu'il traîne depuis « L’ARMÉE DES 12 SINGES ». James Cromwell est sous-employé, Radha Mitchell passe inaperçue. La seule à donner une vraiment bonne interprétation est Rosamund Pike dans un joli rôle de mère ravagée par le deuil, qui se projette dans un personnage de coiffeuse décérébrée.

Les bonnes idées abondent dans « CLONES » et la fin est réussie. Mais on se dit qu’un jour quelqu’un devrait reprendre le thème de base pour en faire un film plus sérieux et abouti, car les possibilités sont infinies. Et donnent grandement à réfléchir.

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 19:35

Comique célèbre des clubs de Las Vegas, Charlie Callas était un familier du clan Sinatra. Il a tourné avec Jerry Lewis, apparaît dans plusieurs films de Mel Brooks. On s’en souvient dans une séquence du « GRAND FRISSON » où il se prend pour… un Épagneul.

CALLAS RIP

Son rôle le plus important fut celui d’un des trois compères dans la série TV « SWITCH », aux côtés d’Eddie Albert et Robert Wagner.

Il vient de mourir à l’âge de 86 ans. R.I.P.

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 18:27

BEAU GESTE (2)Inspiré d’un roman célèbre déjà adapté par Hollywood, « BEAU GESTE » tente manifestement de réitérer le succès des « TROIS LANCIERS DU BENGALE » avec ses extérieurs exotiques, son trio de héros (des frères, cette fois-ci) et bien sûr Gary Cooper enBEAU GESTE tête d’affiche.

Grosse production aux décors magnifiques, « BEAU GESTE » laisse curieusement sur sa faim. D’abord, le gros vice de forme est que ‘Coop’ malgré son rôle-titre, a du mal à vraiment émerger comme le héros du film. Son seul… geste admirable, il le commet hors du champ de la caméra et on n’en comprend la motivation qu’à l’épilogue. Le reste du temps, il demeure en retrait, comme effacé et William Wellman semble peu soucieux de le mettre en valeur. Il filme beaucoup mieux Brian Donlevy, qui s’accapare voracement la vedette dans un rôle de sergent sadique et retors. Même Robert Preston et Ray Milland, jouant les frangins, ont des personnages mieux dessinés. Il faut donc accepter de voir un film de Cooper dans lequel celui-ci apparaît en touriste, l’air détaché, rendossant sa vieille défroque de légionnaire de « CŒURS BRÛLÉS ». À peine peut-on retenir la très anecdotique séquence au début, quand il épargne la souris dans sa chambre au château familial. Du pur Cooper !

Le scénario est adroitement construit en flash-back, les scènes de bataille dans le fort sont réglées au cordeau. On peut même déceler une séquence qui a influencé Sergio Leone dans « LE BON, LA BRUTE, LE TRUAND » : celle où Donlevy vient voir son supérieur agonisant dans son lit de souffrance, avant de prendre sa place. Lee Van Cleef fera exactement la même chose avec son capitaine atteint de gangrène. Une référence-hommage de plus dans l’œuvre du signore Leone.

BEAU GESTE (1)

« BEAU GESTE » est un beau film, romanesque à souhait, parsemé de scènes frappantes comme celle où le sergent oblige ses hommes harassés à rire aux éclats, pour tromper l’ennemi. Parmi les seconds rôles, on reconnaît les visages familiers d’Henry Brandon ou Broderick Crawford. La toute jeune Susan Hayward fait acte de présence. À noter qu’une bizarrerie de casting fait jouer à Donald O’Connor le rôle Cooper à l’âge de douze ans…

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE GARY COOPER
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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 11:45

BASSETT (1)Angela Bassett est une actrice des années 90 aux allures de panthère, aux muscles d’acier, à la fracassante présence physique, entraperçue en reporter dans une figuration de « F/X : EFFETS DE CHOC », en hôtesse de l’air dans « UN FLIC À LA MATERNELLE » etBASSETT (3) revue de façon plus conséquente en procureur dans « INNOCENT BLOOD ». On peut apprécier son énergie féroce dans « CRITTERS 4 » en cosmonaute sexy, dans « BOYZ N THE HOOD » en mère divorcée, « MALCOLM X » en épouse du grand homme, « PASSION FISH » en actrice de sitcom.

Angela Bassett explose grâce au rôle-titre de « TINA » où elle incarne Tina Turner avec une crédibilité inouïe. Elle est extraordinaire de présence en garde du corps balèze mais amoureuse de « STRANGE DAYS » qui reste son meilleur rôle. Elle joue un flic vampirisé dans « UN VAMPIRE À BROOKLYN », une des bourgeoises à la langue bien pendue de « OÙ SONT LES HOMMES ? », une conseillère du BASSETTPrésident dans « CONTACT » où elle fait de la figuration intelligente. L’amorce d’un problème qui allait plomber son parcours : le sous-emploi.

Bassett commet un faux-pas en tenant le rôle d’une wonder woman se régénérant avec un bellâtre de vingt ans dans l’abominable « HOW STELLA GOT HER GROOVE BACK », le genre de nanar à couler définitivement une carrière. D'ailleurs, son film suivant, « SUPERNOVA » où elle est un docteur galactique, mettra des années à sortir. Elle joue une SDF dans la production française « BOESMAN ET LENA », une actrice ratée visitant sa mère dans « THE SUNSHINE STATE », une mère de famille allant enterrer son père qu'elle n’a jamais connu dans « MEET THE BROWNS ».

BASSETT (2)

Son rôle de girl friend de De Niro dans « THE SCORE » tient une fois encore de la figuration décorative, sans parler de son petit rôle de prostituée dans « MASKED & BASSETT (4)ANONYMOUS », de la proviseur dans « LA MUSIQUE DE MON CŒUR », de la rédac-chef dans « LE PRIX DU SILENCE », d’une scientifique dans « GREEN LANTERN ». Un gâchis…

À la TV, Bassett apparaît en prostituée dans un « FRANK JANEK » et tâte déjà de la bio musicale dans « THE JACKSONS : AN AMERICAN DREAM » en incarnant la maman de Bambi. Elle tient le rôle-titre dans « THE ROSA PARKS STORY », dirige l’hôpital à la fin de « URGENCES », apparaît en espionne en chef dans la série « ALIAS ». Elle prête sa voix à Michelle Obama dans « LES SIMPSON ».

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS CULTE DE "WWW"
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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 09:41

Un visage extrêmement familier des séries TV des années 60 et 70, Richard Bakalyan a fait l’essentiel de sa carrière en jouant les gangsters à tête de boxeur et les hommes de main. On l’aperçoit par exemple dans plusieurs rôles différents au fil des épisodes des « INCORRUPTIBLES ».

Il apparaît dans plus de 140 téléfilms et tient de tout petits rôles au cinéma auprès de Sinatra ou Jerry Lewis.

Aujourd'hui, il fête ses 80 ans. Happy birthday, Dick.

BAKALYAN anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 09:37

Surtout ne pas se laisser influencer par le titre inepte (en v.f. comme en v.o., d'ailleurs), ne pas tenir compte des acteurs de séries télé qui donnent l’impression d’une minisérie et oublier qu'il y a Matt Dillon au générique, généralement synonyme de ratage.

« LE PRIX DU SILENCE » est un vrai film politique, qui parle de démocratie, de liberté de la presse, de secret-défense, des pleins-pouvoir de l’État et d’intégrité. Cela fait beaucoup de choses pour un seul scénario, mais Rod Lurie – habitué aux longs-métrages et séries surNOTHING la Maison Blanche – parvient à centrer l’intérêt sur le combat d’une journaliste sacrifiant tout pour protéger ses sources : sa liberté, sa famille, son métier. Le combat est admirable certes, mais le film par la bouche de l’avocat Alan Alda (excellent !) pose un regard lucide sur le monde des années 2000 : à une époque, la jeune femme aurait été une héroïne aux yeux du monde. Aujourd'hui, elle passe à la télé pendant 48 heures et elle finit à la trappe. On n’est définitivement plus à l’époque de Frank Capra ! La séquence où elle passe en direct à la TV, interviewée par une sorte d’Oprah Winfrey blanche, est à ce titre admirablement écrite.

Kate Beckinsale trouve son meilleur rôle dans un personnage complexe d’héroïne dont le combat finit par sembler dérisoire. Vera Farmiga – décidément une grande comédienne – est un agent de la CIA exposée au grand jour. Noah Wyle (« URGENCES ») et David Schwimmer (« FRIENDS ») sont utilisés à contremploi, le premier en avocat déplaisant et inopérant et le second en époux pleutre et peu fiable. La toujours magnifique Angela Bassett est une fois de plus sous-utilisée en rédac-chef sans relief.

Il faut donc oublier que le film date de 2008, qu'il sort seulement maintenant en France et directement en DVD (généralement un mauvais signe !), et plonger dans ce suspense psychologique éprouvant et réaliste, dont la chute qu’on peut sentir venir grâce à quelques indices, remet tout ce qu’on vient de voir en lumière. En un mot comme en cent : un vrai bon film.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES SORTIES DVD
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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 16:59

MACHETE (3)Que dire ? À part « Merci, Robert ! ». « MACHETE », c'est un pot-pourri des séries B de Pam Grier, des post-westerns de Walter Hill, des thrillers de complot des seventies, le tout MACHETEépicé d’un esprit comic-books. C'est aussi la revanche des ‘wetbacks’, des pauvres Chicanos qui trouvent leur messie en Machete et entament leur ‘revolución’ contre les exploiteursMACHETE (1) gringos. C'est encore des filles à poil, des combats de sabre, des tueurs à gages, des explosions, des personnages appelés Django et Sartana… Bref : du cinoche !

Aboutissant une démarche entamée avec « EL MARIACHI », Rodriguez signe un petit bijou décomplexé, sans jamais tomber dans les travers de son copain Tarantino. Même si « MACHETE » est hyper-référentiel, il ne cède pas à la parodie, au clin d’œil insistant, à l’hommage stérile. C'est un film qui peut parfaitement se voir au premier degré comme une fable bourrée jusqu'à la gueule de testostérone, magnifiquement filmée, où suinte à chaque plan l’amour du cinéma populaire.

Dans le rôle de sa vie, Danny Trejo éternel 3ème couteau, s’élève directement au rang d’icône. Il fait penser à une version ‘trash’ d’Anthony Quinn, relooké par le dessinateur de BD Neal Adams. Grêlé, musculeux, la voix caverneuse et l’œil torve, il balance comme personne d’improbables répliques-culte (« Machete don’t text ») et crève l’écran sans effort apparent. Entre Jessica Alba en fliquette idéaliste et Michelle Rodriguez (waouh !) en passionaria, on ne sait plus où donner de la tête. De vraies héroïnes de comics de chair et d’os. Quelques vieilles gloires comme Steven Seagal en ‘drug lord’ ventru et Don Johnson en ‘vigilante’ ignoble jouent les méchants. Robert De Niro, en pleine forme, estMACHETE (2) fabuleux en gouverneur raciste et faux-jeton. Sa mort est un grand moment d’ironie hustonienne. Et le clin d’œil à « TAXI DRIVER » est aussi discret que joliment amené. Quant à Jeff Fahey, on ne l’avait plus vu aussi bien depuis « CHASSEUR BLANC, CŒUR NOIR ».

« MACHETE » démarre fort, très fort, par un prologue d’une violence ahurissante (comment décapiter quatre sbires d’un seul coup de machete) et le rythme ne retombe pratiquement jamais, hormis peut-être vers la fin, où la complaisance pointe le bout de son nez. Il faut bien sûr aimer un certain genre de cinéma, ne pas prendre le spectacle une seconde au sérieux, pour jouir pleinement de « MACHETE », mais c'est tellement bien fichu, concocté avec une telle énergie, qu’on ne peut qu’applaudir et faire entrer directement le film dans son panthéon personnel.

En fait, « MACHETE », c'est exactement le film qu’aurait dû être « THE EXPENDABLES ». À la fin du film sont annoncées deux sequels, en forme de boutade. Pourvu qu'ils les tournent !

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS-CULTE DE "WWW"
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