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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 07:32

Écrit par Clifford Odets d'après sa pièce, « LE DÉMON S’ÉVEILLE LA NUIT » utilise les mêmes ressorts dramatiques qu’un autre film que Fritz Lang tournera deux ans plus tard :CLASH BY NIGHT « DÉSIRS HUMAINS ».

Ce ‘film noir’ troque l’habituel décor d’une grande métropole pour un petit port de pêche où l’héroïne revient vivre, après de nombreux échecs. Idéalement castée, Barbara Stanwyck est vraiment l’incarnation de la ‘bad girl’ : amère, désabusée, sans aucune illusion, elle épouse un brave pêcheur local (Paul Douglas), lui fait même un enfant, mais le trompe dès qu'elle peut avec son meilleur ami. La description de caractères est plutôt réaliste et sans mièvrerie, mais le film ne va pas au bout de sa logique en proposant un dénouement étonnamment heureux et pour tout dire, peu logique.

Le plus fouillé est encore le personnage de l’amant. Robert Ryan en donne un portrait finement ciselé. Projectionniste dans le cinéma du coin, c'est un frimeur, un poseur, un faux-dur qui passe tout son temps à pleurnicher sur son sort, à radoter sur sa femme comédienne (qu’on ne verra jamais) et à trahir son seul ami. C'est un individu méprisable et nocif, auquel l’apparence virile de Ryan donne un beau relief. Il n’est d'ailleurs pas le seul « mauvais génie » du film, puisque Paul Douglas a un oncle pique-assiette (J. Carroll Naish) présenté comme un ‘comic relief’ pittoresque, mais qui sera le premier à le pousser au crime, dans le seul but d’éloigner l’épouse qui a pris sa place à la maison.

CLASH BY NIGHT (1)

Parmi les seconds rôles, Marilyn Monroe, étonnamment fraîche et naturelle, est très mignonne en ouvrière joyeuse au caractère bien trempé.

Mais en icône d’un genre qu'elle a fini par symboliser, Stanwyck occupe une bonne partie de l’espace et crée un personnage toxique malgré elle, incapable de résister à ses vieux démons, attirée par le mal et la fange. Quand elle regarde par la fenêtre, Lang insère des plans de tempête, traduisant ses tourments intérieurs.

À cause de sa fin décevante et un peu trop expédiée, « LE DÉMON S’ÉVEILLE LA NUIT » peine à s’inscrire dans les chefs-d’œuvre du ‘noir’, mais il contient quelques moments très forts et l’attirance malsaine entre Stanwyck et Ryan est très osée pour l’époque.

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 06:00

David Clennon est un second rôle des eighties, vu en lieutenant peureux dans « LE MERDIER », en avocat qui vire Peter Sellers de son jardin dans « BIENVENUE MR. CHANCE », en agent dans « SWEET DREAMS », en membre de l’expédition polaire de « THE THING », en consul dans « MISSING », en responsable du programme de « L’ÉTOFFE DES HÉROS », en époux ennuyeux dans « FALLING IN LOVE », en chef d’orchestre jaloux dans « MAN TROUBLE », en dealer gay dans « LIGHT SLEEPER », en père baba cool dans « PANIC SUR FLORIDA BEACH », en SDF dans « UN MONDE À PART », en sénateur dans « SYRIANA ».

Il apparaît non-mentionné au générique de « LA CARTE DU CŒUR ».

CLENNON anniv

À la TV, on le voit dans « THE MIGRANTS » en pionnier, en avocat dans la sitcom « PARK PLACE », en médecin dans la série « RAFFERTY ». Clennon est extraordinaire dans en écrivain gay mourant du SIDA dans « DREAM ON » et joue l’époux d’une femme atteinte du même mal dans « AND THE BAND PLAYED ON ». Il est un des héros de la série « ESPIONS D’ÉTAT », apparaît dans huit épisodes de « GHOST WHISPERER ».

Aujourd'hui, il fête ses 68 ans. Happy birthday, David.

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 19:50

ONE SUNDAY AFTERNOON (2)« ONE SUNDAY AFTERNOON » est un charmant petit film (à peine plus d’une heure), une fable naïve et extrêmement simple sur la vie d’un Casanova de province joué par Gary Cooper.

Devenu dentiste quadragénaire et porté sur la bouteille, il se remémore dans un long flash-ONE SUNDAY AFTERNOONback ses années de jeunesse : amoureux d’une blonde élégante (Fay Wray, la fiancée de King Kong), il se la fait souffler par son meilleur copain qui l’épouse. Par dépit, ‘Coop’ se marie le même jour avec une jeune femme folle de lui depuis l’enfance, mais qui ne l’intéresse pas. Amer et envieux, Coop passera sa vie à regretter cette femme idéalisée qui lui a échappé et à négliger sa délicieuse épouse. Jusqu'à ce que la vie le remette en présence de Fay Wray et qu'il réalise enfin qu'il a eu beaucoup de chance.

C'est aussi bête que ça, mais le film a beau être désuet et poussiéreux, il n’en contient pas moins une séquence étonnante où l’ancien copain devenu un puant nouveau-riche, vient voir Cooper chez lui pour lui proposer de devenir un mouchard à l’intérieur de son usine. Le ton devient alors beaucoup moins léger et la réalité reprend ses droits, allant jusqu'à envoyer notre héros en prison.

Le film bénéficie d’une excellente prestation de Cooper, qui passe du pochetron grisonnant qu'il est devenu, au benêt « chéri de ces dames » qu'il fut dans les retours en arrière. À la fois comique et grave, caricatural et subitement poignant, l’acteur fait preuve d’une réelle maestria et aide à accepter les brusques changements de ‘mood’ du film et ses aspects par trop théâtraux. Si Fay Wray n’a pas grand-chose à faire, c'est la ravissante Frances Fuller qui a le rôle le plus intéressant. Son couple avec Coop est vraiment attachant.

Film oublié, peu connu, « ONE SUNDAY AFTERNOON » ne fait pas partie des œuvres incontournables de la filmo de Gary Cooper, mais il vaut le coup d’œil, car mine de rien, on se laisse prendre peu à peu par le récit.

ONE SUNDAY AFTERNOON (1)

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 10:24

Sean Connery a pris sa retraite depuis quelques années et nous le regrettons toujours. On reste sur la sensation qu'il lui manquait un dernier grand rôle à tenir, un ultime grand film pour clore sa filmo. Tant pis !

Il nous reste tout de même quelques chefs-d’œuvre à revoir, pas mal de bons films et… des téléfilms à découvrir. Car c'est assez peu répandu – même dans les ouvrages qui lui sont consacrés – mais Sean a tourné pas mal pour la TV avant de trouver le succès en 1962. Certains titres sont alléchants, d’autres amusants. Et quelques uns sont même trouvables en DVD, en cherchant bien. Voici une liste des plus intéressants…CONNERY TV

En 1956, il joue un Arabe nommé Achmed dans un épisode de la série « SAILOR OF FORTUNE » avec Lorne Greene, le futur ‘pa’ de « BONANZA ». L’année suivante, il reprend le rôle du boxeur sonné créé aux U.S.A. par Jack Palance dans « BLOOD MONEY », le rôle qui le fera connaître en UK. On le retrouve dans « ANNA CHRISTIE » en covedette avec Claire Bloom. Il apparaît dans deux sketches de « WOMEN IN LOVE » en criminel de guerre nazi et… en pianiste juif !

Il joue au côté d’Alan Bates dans « THE SQUARE RING » et tient le rôle de John Proctor dans « THE CRUCIBLE » avec Susannah York. Il est marin dans « RIDERS TO THE SEA » et apparaît dans quatre épisodes de « AN AGE OF KINGS », minisérie inspirée de Shakespeare avec Judi Dench. C'est avec Maggie Smith qu'il joue dans « COLOMBE », d'après Jean Anouilh.

Dans « ADVENTURE STORY », il tient le rôle d’Alexandre le Grand, le temps de 5 épisodes. Il tient ensuite le rôle-titre de « MACBETH » en ’61, aux côtés des Américains Jane Darwell et Telly Savalas.

Sean Connery ne revient à la TV qu’en 1969, pour jouer dans un des sketches de « MALE OF THE SPECIES ».

Une véritable filmographie parallèle et complètement inconnue. Pourquoi  nos amis de la BBC ne sortiraient-ils pas un coffret contenant toutes ces merveilles, comme ils l’ont fait pour Helen Mirren, Diana Rigg ou Judi Dench ?

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 06:00

La sitcom « MURPHY BROWN » où elle joua une journaliste de news caractérielle apporta à l’hitchcockienne Candice Bergen, la popularité que le cinéma lui a injustement refusée. Elle s’y montre drôle et humaine.

Comédienne froide mais attachante, elle est la missionnaire naïve de « LA CANONNIÈRE DU YANG-TSÉ », une des copines désaxées dans « LE GROUPE », la photographe amoureuse de « VIVRE POUR VIVRE », la fille riche dans « LES DERNIERS AVENTURIERS », l’étudiante de « CAMPUS : CQFD. », l’aventurière grande gueule de « SOLDAT BLEU ». Elle est une des deux héroïnes de « RICHES ET CÉLÈBRES ».

BERGEN anniv

Bergen est l’épouse de Gene Hackman dans « LES CHAROGNARDS » et « LA THÉORIE DES DOMINOS » (contremploi absurde de bobonne ingénue) puis sa concurrente dans « LA CHEVAUCHÉE SAUVAGE ». Elle trouve son plus beau rôle dans « LE LION ET LE VENT » en mère de famille kidnappée par un Berbère. « I’m Eden » dit-elle à Sean Connery. « Of course, you are ! » répond celui-ci. Grand duo ! Son numéro d’ex agitée dans « MERCI D’AVOIR ÉTÉ MA FEMME » est drôle et extraverti. On la retrouve après des années de TV en maire de New York glaciale dans « FASHION VICTIME », en organisatrice de concours de beauté dans « MISS DÉTECTIVE ».

À la TV elle est une maquerelle de luxe dans « MAYFLOWER MADAM », l’éditrice de Vogue dans « SEX & THE CITY ». Elle apparaît en Murphy Brown dans un « SEINFELD » et joue une avocate dans la série « BOSTON JUSTICE », la mère du Dr. Cuddy dans quelques « DR. HOUSE ».

Aujourd'hui, elle fête ses 65 ans. Happy birthday, Candice.

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 15:56

MOBILE HOTSHOTS (1)

Parfois des génériques de films semblent trop beaux pour être vrais. C'est le cas de « LAST OF THE MOBILE HOT-SHOTS », un scénario de Gore Vidal, tiré d’une pièce de Tennessee Williams et filmée par Sidney Lumet, sur une photo signée de James Wong Howe. Sans MOBILE HOTSHOTSoublier Quincy Jones à la BO !

C'est vraiment « la crème de la crème » comme disent les anglo-saxons croyant parler français. Et pourtant… C'est un échec sur toute la ligne, un film indéfinissable, infiniment long, pratiquement irregardable.

Le texte ressasse encore et encore les sempiternelles monomanies de l’auteur : le vieux SudMOBILE HOTSHOTS (2) pourrissant sur pied, incapable d’oublier son passé, la maladie qui ronge les corps, les souvenirs d’une sexualité avilissante… On a déjà vu tout cela dans la plupart des œuvres de Williams. En beaucoup mieux.

James Coburn sort de l’hôpital et épouse aussitôt une inconnue lors d’un show ringard à la télé locale. Il l’emmène dans sa vieille plantation familiale décatie où vit son demi-frère noir surnommé ‘Chicken’, avec lequel il eut jadis des relations homosexuelles. Hanté par sa mort prochaine, Coburn veut absolument faire un enfant à sa nouvelle épouse et récupérer un document qu'il signa à Chicken, en faisant son héritier. À partir de là, le film se fige sur place et n’est plus que la captation d’une pièce de théâtre, bavarde à mourir, complètement inerte et sans la moindre MOBILE HOTSHOTS (3)étincelle de vie.

Si Coburn, mal utilisé, fait ce qu'il peut d’un rôle pas vraiment fait pour lui (on aurait plutôt imaginé un Peter O’Toole bien émacié et dépravé à la place), Robert Hooks est assez pénible. Seule Lynn Redgrave tient la distance, même si elle joue sur une seule note cette idiote à la voix suraiguë. Au moins apporte-t-elle un minimum d’animation.

Il s’agit peut-être là d’un trop grand respect de l’œuvre originelle, qui a pétrifié tout ce beau monde. Trois personnages parlant, se disputant, couchant ensemble, se maudissant, dans l’unique décor d’une maison rongée par l’humidité et menacée par une inondation imminente, ça ne peut suffire à faire un film de cinéma. Et franchement, vu les immenses talents en présence, c'est bien dommage…

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 11:26

« THE BIG FOUR » est un épisode de la 1ère saison de « THE DEPUTY », alors que le shérif-adjoint n’avait pas encore accepté d’endosser officiellement l’étoile.

Cela ne l’empêche pas d’infiltrer un gang de hors-la-loi célèbres qui met la région à feu et à sang. En effet, la singularité de l’épisode est d’associer rien moins que les vétérans de OK-Corral : Ike Clanton, ‘Curly’ Bill Brocius et Johnny Ringo à Billy the Kid. Autrement dit des ‘tough hombres’ que notre héros va devoir stopper dans leurs manœuvres, même quand il est démasqué.

DEPUTY kennedy

Comme toujours avec cette série, l’ensemble est très désuet et les apparitions ponctuelles de Henry Fonda sont à chaque fois des plus frustrantes. Quel dommage qu'il n’ait pas voulu tenir le premier rôle !

C'est Henry Brandon « l’Indien préféré de John Ford » qui incarne Ringo, le jeune Dick Bakalyan qui joue le Kid et le débutant George Kennedy, presque mince, est très amusant en membre du gang complètement abruti, véritable version westernienne du Lenny de « DES SOURIS ET DES HOMMES ». Il est ce qu'il y a de meilleur dans le film.

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 06:00

Chanteur et comédien des fifties, Ricky Nelson est connu aux U.S.A. pour la sitcom « THE ADVENTURES OF OZZIE & HARRIETT » qu'il tourna pendant 14 ans. Avec ses vrais parents !

Pour le reste, c'est R.A.S. hormis, bien sûr, le rôle de Colorado Ryan le pistolero « jamesdeanien » de « RIO BRAVO », entré dans les annales.

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 71 ans. Happy birthday, Colorado.

NELSON anniv

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 18:17

TARZAN (1)Déjà, à la base, il faut s’accoutumer à ce que Tarzan, la géniale invention de E.R. Burroughs est devenue, au fil des adaptations hollywoodiennes. Fini le lord anglais retourné à l’état sauvage des romans, fini l'homme-singe analphabète de Weissmuller. Dans « LA PLUS TARZANGRANDE AVENTURE DE TARZAN », notre héros est un ‘marine’ au cheveu coupé court, portant un pagne-minijupe,TARZAN (3) vivant (en célibataire ! Fini, Jane !) dans une cabane en rondins dans les arbres, avec une guenon en slip de cuir. Il parle un parfait anglais et séduit même les blondes de passage.

Gordon Scott, acteur plus que limité, fait donc un drôle de personnage central. Dans ce film, il traque des assassins qui ont volé de la dynamite, maquillés en indigènes. Inutilement d'ailleurs, tout le monde les a reconnus !

Flanqué d’un boulet, en la personne d’une riche aventurière échouée en avion dans la TARZAN (2)jungle, Tarzan poursuit les méchants en pirogue. Côté scénario, c'est à peu près tout ce qu'il y a à se mettre sous la dent.

C'est du côté des dits-méchants que c'est un peu plus croustillant : leur chef, l’habituellement distingué Anthony Quayle est un psychopathe accro au danger, dont le seul rêve est de tuer Tarzan avec un bâton muni d’un nœud coulant en fil de fer. À chacun ses fantasmes ! En tout cas, cela l’excite visiblement beaucoup. Ses sbires sont un ex-nazi myope et obèse et surtout deux bons à rien croquignolets : un Irlandais imbécile et querelleur campé par un jeune Sean Connery, jouant du sourcil et de ses grandes dents blanches et par Al Mulock, icône du ‘spaghetti western’, en névrosé à la machete sensible. À eux deux, ils valent le détour.

Le film n’est pas totalement dénué d’intérêt. Si on passe avec indulgence sur la bêtise du scénario, les stock-shots d’animaux pas très jolis et les inévitables crocos en plastique, celaTARZAN (4) se laisse voir comme on lisait jadis les vieilles BD petit format style « AKIM » et « ZEMBLA ». L’action est pimentée de détails violents comme l’enlisement de Mulock dans les sables mouvants ou la mort de la maîtresse de Quayle et le tout baigne dans un premier degré très rafraîchissant.

Alors, la plus grande aventure de Tarzan, c'est peut-être un tantinet exagéré, mais c'est de la bonne série B décomplexée.
À noter que dans la scène où il affronte Connery, Tarzan est gêné par une mygale qui lui grimpe dessus. Le même Sean connaîtra exactement la même mésaventure trois ans plus tard dans « DR. NO ».

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FRANCHISES
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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 13:44

BORN TO WINGrosse actu pour Robert De Niro. La troisième aventure de la famille Focker sort en DVD. Bon, d'accord, ce n’est pas l’évènement de l’année ! Ensuite, « STONE » arrive dans les salles françaises. Pas de quoi se réveiller la nuit, non plus. OK ! Et puis bien sûr, on l’attend à la présidence du Festival de Cannes pour très bientôt. En espérant qu'il se montrera aussi volubile et boute-en-train qu’à l’accoutumée. BORN TO WIN (1)

Pour illustrer notre bonheur à voir ‘Bob’ sur le devant de la scène, revenons sur un de ses films les plus visibles en DVD : « BORN TO WIN » d’Ivan Passer. Il s’agit d’un film dans la lignée de « PANIQUE À NEEDLE PARK », sur l’univers des junkies new-yorkais, sorti en 1971. Il fut d’abord exploité en VHS sous le titre « ADDICT » avec De Niro en seule et unique vedette. Ensuite – domaine public oblige ! – il n’a cessé de ressortir, encore et encore, retrouvant son titre d’origine.

De Niro n’avait dans « NÉ POUR VAINCRE » (titre en v.f.) qu’un petit rôle de flic-voyou très furtif et pratiquement sans gros-plan. Ça ne l’a pas empêché de se voir propulsé star du film, soit avant la vraie tête d’affiche, George Segal, soit après, soit carrément tout seul.

Dans le petit échantillon de jaquettes glané çà et là, une seule est parfaitement honnête et respecte la réalité des choses : celle où Bob De Niro n’est pas mentionné du tout ! Mais… ce n’est pas la plus amusante.

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU WEST
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