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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 06:53

2 RIVALESDans la série des films à peu près inconnus, voire complètement oubliés, et dont on se demande bien pourquoi ils le sont, en voilà un dont l’affiche laisse rêveur : « LES DEUX RIVALES », une production italienne de 1964, adaptée par la grande Suso Cecchi D’Amico d’un roman d'Alberto Moravia et réalisée par le peu connu Francesco Maselli.

Une histoire située au sein de la vieille noblesse italienne dans les années 20 et suivant la cour que fait un homme ruiné (Rod Steiger dans sa seconde incursion transalpine après « MAIN BASSE SUR LA VILLE ») à une aristocrate vieillissante (une Paulette Goddard de 54 ans dans son dernier long-métrage !) qui se trouve avoir une fille particulièrement séduisante (une Claudia Cardinale de 25 ans, évidemment...).

Également au générique : la protéiforme Shelley Winters et la bientôt star de ‘spaghetti western’ Tómas Milian. L’image noir & blanc est l’œuvre du chef-op Gianni Di Venanzo qui travailla pour Fellini, Rosi et Mankiewicz.

Dire que notre curiosité est attisée est une douce litote. Le film n’est trouvable qu’en Italie dans un DVD sorti en 2007, mais uniquement en v.o.

ET NOUS ???

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 10:00

BABY FACEConnu et reconnu pour ses films avec Clint Eastwood, apprécié pour ses polars ‘hard boiled’ comme « À BOUT PORTANT » ou « TUEZ CHARLEY VARRICK », Don Siegel a encore pas mal de films inédits en DVD.

Si on ne râlera pas trop pour acquérir ses derniers (et très ratés) films « LE LION SORT SES GRIFFES » avec Burt Reynolds et surtout l’affreux « LA FLAMBEUSE DE LAS VEGAS » avec Bette Midler, on peut s’étonner que « LES RÉVOLTÉS DE LA CELLULE 11 » et « LE SECRET DU GRAND CANYON » soient introuvables, par exemple.

Mais s’il en est un qui est excessivement rare, c'est bien « L’ENNEMI PUBLIC », un ‘biopic’ du gangster Baby Face Nelson, tourné en 1957.

C'est Mickey Rooney qui campe le tueur court sur pattes, entouré de l’inimitable Carolyn Jones, de Cedric Hardwicke et d’une brochette de « trognes » comme on n’en fait plus comme Anthony Caruso, Jack Elam, Elisha Cook, Jr., Ted de Corsia, Dabbs Greer, Emile Meyer et l’inquiétant Leo Gordon dans le rôle de Dillinger.

C'est en noir & blanc, ça dure 1 H 25 et on veut ABSOLUMENT le voir !

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 11:35

ROSLINO PATERNO SOLDATOUn film bien intrigant, ce « ROSOLINO PATERNÒ, SOLDATO… » !

Produit en 1970 par Dino de Laurentiis, écrit par le tandem Age-Scarpelli, réalisé par Nanni Loy, ce film situé pendant la WW2 conte le périple de quelques soldats américains parachutés en mission secrète en Sicile, et guidés par un prisonnier italien peu belliqueux, joué par l’immense Nino Manfredi.

Les ‘yanks’ quant à eux, sont incarnés par rien moins que Jason Robards de retour en Italie deux ans après avoir été Cheyenne, notre regretté Peter Falk, Scott Hylands et le toujours délectable Martin Landau. Autour d’eux : Milena Vukotic, l’anglais Anthony Dawson (à ne pas confondre avec le pseudo du réalisateur italien Antonio Margheriti) et même l’inénarrable Slim Pickens dans le rôle du général.

La photo est signée de Tonino delli Colli, le chef-op de Leone, la BO est l’œuvre de Carlo Rustichelli. Ce film inédit en France, d’une durée de 95 minutes et tourné en CinémaScope, contient suffisamment de noms alléchants à son générique pour susciter un œil concupiscent de « WWW » : il nous faut un DVD !!!

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 09:19

Avec la récente sortie aux U.S.A. de « BRANLE-BAS AU CASINO » chez Warner Archives, le complétiste compulsif de Steve McQueen sent approcher le Walhalla. En effet, au jourLAST MCQUEEN d’aujourd'hui, tous pays et zones confondus, il ne reste plus qu’un seul film du ‘King of cool’ à être introuvable en DVD ou Blu-ray. UN SEUL !

Warner avait déjà sorti « UN ENNEMI DU PEUPLE » et « LA DERNIÈRE BAGARRE », les premiers films de l’acteur comme « NEVER LOVE A STRANGER » ou « HOLD-UP EN  120 SECONDES » et « DANGER PLANÉTAIRE » sont aisément trouvable aux États-Unis ou en Angleterre, on peut même dénicher certains de ses téléfilms. Le reste – les films plus ‘mainstream’ – ont été édités et réédités en France depuis des lustres.

Reste que « UNE CERTAINE RENCONTRE », la seule comédie romantique de Steve, qu'il tourna avec l’excellent Robert Mulligan, est encore et toujours inédite. « WWW » avait déjà râlé à ce sujet. Eh bien, aujourd'hui, il re-râle. On ne râle jamais assez, si c'est pour la bonne cause. En l’occurrence, parachever sa collec Steve McQueen !

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 20:25

QPART TEMPSParce que c'est Richard Matheson lui-même qui a adapté son beau roman « LE JEUNE HOMME, LA MORT ET LE TEMPS », parce que ce scénario raconte une des love stories les plus romantiques qui se puissent rêver entre fantasme et fantastique, parce que Jane Seymour est idéalement castée dans le rôle principal, parce que John Barry y signe une de ses plus magnifiques BO (c'est dire !), on ne comprend pas pourquoi « QUELQUE PART DANS LE TEMPS » n’est trouvable que dans une antédiluvienne édition en zone 1 et 4/3.

Un écrivain descendu dans un vieil hôtel tombe en arrêt devant la photo d’une actrice du début du 20ème siècle. Amoureux fou, il va – par autosuggestion – se transporter au même endroit, soixante ans plus tôt et rencontrer la femme de sa vie. À un moment donné, il la voit se faire photographier : cette même photo qu'il verra accrochée dans l’hôtel. Et qui regardait-elle à cet instant précis, Mais lui, évidemment !

Ça peut paraître bébête, mais ça ne l’est pas du tout. C'est joli, émouvant, parfois drôle. C'est un des meilleurs rôles de Christopher Reeve (même si dans le roman, on imaginait plutôt un Richard Dreyfuss) et Christopher Plummer est excellent en imprésario férocement jaloux. Jeannot Szwarc, un français qui a signé de nombreux téléfilms et épisodes de séries U.S. signe là son chef-d’œuvre.

Ce film de 1980 devenu culte mérite de sortir dans une édition spéciale en Blu-ray, avec un son adéquat, qui permette de profiter à fond de la musique de Mr Barry et d’oublier pendant deux heures les cowboys mal rasés et les flics de ‘film noir’.

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 08:49

VICTORSOn le sait, il faut se méfier des films de guerre au générique trop généreux. L’accumulation de stars dans un même film n’a jamais fait de chef-d’œuvre. Cependant, « LES VAINQUEURS » écrit et réalisé par Carl Foreman en 1963, n’a pas mauvaise réputation. Le scénario suit – sur presque trois heures de projection – le périple d’une escouade de G.I.s à travers l’Europe en ’44 : de la France à l’Italie, jusqu'à Berlin.

En tête d’affiche, Vince Edwards. Mais aussi George Hamilton (nobody’s perfect), notre ami Eli Wallach dans un role de sergent, George Peppard, Peter Fonda. Albert Finney joue un soldat russe. Côté féminin, c'est un éblouissement : Senta Berger, Melina Mercouri, Jeanne Moreau, Romy Schneider, Rosana Schiaffino et Elke Sommer jouent les « repos du guerrier ». Et on peut aussi reconnaître Maurice Ronet, Michael Callan, Peter Vaughan et Mickey Knox.

Difficile de prévoir comment ce genre de production a pu passer l’épreuve des années, mais au vu de cette brochette, on serait bien tenté de vérifier par soi-même. Donc… Un DVD, please ! Et tant qu’à faire, un Blu-ray !

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 09:53

GOODBARRichard Brooks n’est pas n'importe qui. C'est un fait. Diane Keaton était en 1977 au sommet de sa popularité. Et « À LA RECHERCHE DE MR. GOODBAR » fit beaucoup parler de lui à sa sortie, à cause d’un sujet sulfureux et de scènes assez crues.

Le film suit en effet, les pérégrinations nocturnes d’une jeune prof solitaire qui traîne la nuit dans les bars enfumés et couche avec des hommes de rencontre. Dont certains extrêmement dangereux…

Éclairé par le grand William A. Fraker, le film comprenait également à son générique les noms non-négligeables de notre chère Tuesday Weld jouant la sœur de l’héroïne, William Atherton, Richard Kiley, Priscilla Pointer, LeVar Burton et des jeunes Richard Gere et Tom Berenger qui fit très forte impression en détraqué musculeux.

Vu la réputation du film et l’ambition générale de l’œuvre de Brooks, on a du mal à comprendre la totale « invisibilitude » de « À LA RECHERCHE DE MR. GOODBAR » depuis des années.

À quand un DVD voire un Blu-ray, qui réhabiliterait cette tranche de vie poisseuse comme on les aime ?

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 19:31

Gary Cooper a joué toutes sortes de personnages, du naïf au cowboy, du héros de guerreCITY STREETS au shérif angoissé, mais il ne s’est jamais aventuré dans le ‘film noir’. Enfin, si… Une fois. Pour « LES CARREFOURS DE LA VILLE », une rareté de 1931 signée du grand Rouben Mamoulian, juste avant l’avènement du tristement célèbre ‘Code Hays’.

Il y incarne ‘le Kid’, un brave garçon bossant comme tireur d’élite dans une fête foraine, entraîné dans le crime par un racketteur, père de Sylvia Sidney la fille qu'il aime et qui purge injustement une peine de prison.

Auprès de ce joli couple de cinéma, Paul Lukas, Guy Kibbee, William Boyd, Wayne Gibson et une toute jeune débutante nommée… Paulette Goddard.

Le scénario étant basé sur une histoire du légendaire Dashiell Hammett, la curiosité du cinéphile coopérien n’en est que plus aiguisée.

Quel éditeur-excavateur aura l’idée et l’audace de ressusciter ces « CARREFOURS DE LA VILLE » bien alléchants et pratiquement invisibles depuis le fameux ‘Code’ ?

On peut en voir des extraits sur YouTube :

 

http://www.youtube.com/watch?v=1nD6iVfnDT0

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 12:29

HARRY SON« L’AFFRONTEMENT » est l’avant-dernier film réalisé par Paul Newman et aussi le second – après l’excellent mais moins personnel « LE CLAN DES IRRÉDUCTIBLES » – dans lequel il apparaisse lui-même en tant qu’acteur. Vedette populaire abonné aux grosses productions, Newman évoluait dans un tout autre univers quand il passait de l'autre côté de la caméra. 

Tourné en 1984, ce drame psychologique est la chronique de l’existence d’un vieux grutier menacé de cécité, qui tente d’établir de bonnes relations avec son fils, après le décès de sa femme. Une tranche de vie américaine dans un milieu ouvrier, dans la lignée des précédentes œuvres de Newman.

On y retrouve son épouse et égérie Joanne Woodward, présente dans toutes ses réalisations, jouant une amie de son épouse défunte. C'est Robby Benson, grand espoir (déçu) des années 80 qui joue le fils. On voit également le toujours réjouissant Ossie Davis, la débutante Ellen Barkin, le truculent Wilford Brimley, Morgan Freeman encore peu connu (qui porte ici un nom… polonais !), Judith Ivey, Katherine Borowitz et Maury Chaykin.

La BO était signée Henry Mancini, le montage assuré par la légendaire Dede Allen.

« L’AFFRONTEMENT » a une excellente réputation, Newman est admiré de tout le monde… Alors pourquoi diable ce film est-il complètement introuvable en DVD ? « WWW » hausse le ton et tape du poing sur la table ! Non, mais…

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 11:27

BOUCANIER (1)En 1938, Cecil B. DeMille réalisait « LES FLIBUSTIERS ». Vingt ans plus tard, il allait mettre le remake en chantier, quand sa santé l’en empêcha. Il délégua alors la réalisation à son gendre, Anthony Quinn réalisateur débutant, qui tenait déjà un petit rôle dans le filmBOUCANIER original. C'est ainsi que fut produit « LES BOUCANIERS », superproduction aujourd'hui à peu près oubliée.

Le film se situe à New Orleans en 1814, alors que les Anglais vont attaquer la ville. Le général Jackson va demander l’aide du très populaire corsaire Jean Laffite, pour repousser l’ennemi.

Le casting en impose : Yul Brynner dûment perruqué incarne Laffite, aux côtés de la grande Claire Bloom, Charles Boyer, Lorne ‘Bonanza’ Greene, Inger Stevens, E.G. Marshall, Henry Hull, Ted de Corsia, John Dierkes, les fordiens Henry Brandon, Woody Strode (dans le rôle de ‘Toro’ !), Jack Pennick et Mike Mazurki, les futures stars de ‘spaghetti western’ Ty Hardin et Gordon Mitchell. Charlton Heston apparaissait brièvement en général Jackson, un rôle qu'il avait déjà tenu dans « LE GÉNÉRAL INVINCIBLE », six ans plus tôt. Et Mr DeMille présentait le film dans le prologue.

Ajoutons que la BO est l’œuvre d’Elmer Bernstein et on ne comprend vraiment pas pourquoi « LES BOUCANIERS », même s’il n’a pas la réputation d’être un chef-d’œuvre, est introuvable en DVD à travers le globe.

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