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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 08:45

En 2006, les très jolis Amanda Peet et Dermot Mulroney, stakhanovistes de la comédie romantique tous publics, sont apparus dans « GRIFFIN & PHOENIX » un mélo dans lequel, tous deux atteints d’une maladie incurable, ils tombaient amoureux l’un de l’autre.GRIFFIN

Si ce film est déjà oublié, pourquoi ce titre est-il aussi familier ? Parce qu'il s’agit du remake d’un très beau téléfilm tourné 30 ans plus tôt : « GRIFFIN & PHOENIX : A LOVE STORY », réalisé par Daryl Duke. Drôle et poignant, ce film sortit en salles en France en 1978, sous le titre « LE SOURIRE AUX LARMES » pour profiter du succès de Jill Clayburgh dans « LA FEMME LIBRE » et de celui jamais démenti de Peter Falk dans « COLUMBO » et les films de John Cassavetes. L’une jouait une jeune célibataire leucémique et l’autre un père de famille atteint d’un cancer qui abandonnait femme et enfants (imbuvables) au bord d’une route pour profiter de ses derniers mois.

Sans atteindre la renommée de « DUEL » ou « SYBIL », autres téléfilms qui connurent une sortie cinéma en Europe, « LE SOURIRE AUX LARMES » reçut d’excellentes critiques, même de la presse cinéma « sérieuse » et fut un des premiers films à sortir dans le format VHS à un prix prohibitif.

Alors en clin d’œil à Jill Clayburgh qui vient de disparaître et Peter Falk qui ne va pas très fort, pourquoi ne pas ressortir ce joli film des oubliettes ?

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 13:56

En 1994, « FATHERLAND » fut tourné pour la télévision, d'après un roman de Robert Harris FATHERLAND(« THE GHOST WRITER »). Le sujet ? Une politique-fiction située dans les années 60. Mais des années 60 « alternatives » : dans une Europe dirigée par Hitler qui aurait gagné la WW2 !

Alors que « la bête immonde » veut parler paix avec le président des U.S.A., une journaliste américaine et un flic allemand découvrent un complot visant à détruire toute trace de l’Holocauste. Intrigant, non ?

Réalisé à Prague par Christopher Menaul, le (télé)film est interprété par la grande Miranda Richardson, le non moins grand (mais moins souvent) Rutger Hauer, le vétéran Peter Vaughan (« LES CHIENS DE PAILLE »), Michael Kitchen et Clare Higgins (« HELLRAISER »).

Le film fut exploité en France en vidéo sous le titre « LE CRÉPUSCULE DES AIGLES ». Compte tenu de la richesse potentielle du sujet, du talent de M. Harris et du couple de têtes d’affiche, nous serions fort aises de le voir ressurgir un de ces jours en DVD.

Tout à fait le genre de film à intéresser les éditions Koba…

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 11:03

MITCHELL (1)Mitchell est une grosse brute, un macho ventripotent qui maltraite sa fiancée, n’aime pas les MITCHELLenfants et flingue ceux qui l’énervent. Mitchell est un flic et le héros de « LIQUIDEZ L’INSPECTEUR MITCHELL ! », une série B de 1975 réalisée par Andrew V. McLaglen, le faiseur le plus prolifique d’Hollywood. 

Pourquoi est-il urgemment nécessaire de réclamer une bonne édition de ce film noté 2,2/10 sur IMDB en DVD ? D’abord parce qu'il y a Joe Don Baker en vedette, arborant la veste à carreaux la plus immonde de l’Histoire du cinéma et parce que les éditions existantes sont indignes d’une VHS démagnétisée.

N’oublions pas de mentionner que figurent également au générique Linda Evans (qu'est-ce qu’elle fout avec ce type ???), Martin Balsam, l’indispensable John Saxon qui n’a pas dû chômer une seule journée pendant les seventies, Harold J. Stone et Rayford Barnes. Que des vétérans du chef-d’œuvre immortel.

On peut avoir un avant-goût des ineffables plaisirs promis par ce monument du 7ème Art sur YouTube. Si après ça, vous n’avez pas envie de le voir…

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 05:59

99%Un polar semi-parodique de 1974 signé John Frankenheimer d'après un roman d’Elmore Leonard, ça attise la curiosité. Forcément...

« REFROIDI À 99% » (traduction approximative d'un titre original de toute façon intraduisible) est interprété par Richard Harris (sa coupe de cheveux surréaliste et ses lunettes surdimensionnées) qui joue un tueur à gages sophistiqué engagé par un gangster pour éliminer un rival. Malgré son professionnalisme, Harris s’énerve quand le méchant kidnappe sa copine incarnée qui plus est par Ann Turkel, sa fiancée dans la « vraie vie ». Une top-model aussi ravissante que désolante comédienne, également vue dans « LE PONT DE CASSANDRA ».

Les deux mafieux sont incarnés par le roublard  Edmond O’Brien et Bradford Dillman, le flingueur opposé à Harris a les traits anguleux de Chuck Connors affublé d’un crochet métallique jouant un porteflingue qui semble sorti d’un 007.

La BO est signée Henry ‘Pink Panther’ Mancini, et même si le réalisateur lui-même ne tenait pas ce film comme une grande réussite, il n’est pas impossible qu'il ait bien vieilli et vaille une petite réévaluation.

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 13:47

BATARDComment imaginer que Klaus Kinski et Giuliano Gemma soient frères ? Et comment se faire à l’idée que leur maman chérie, bien qu'alcoolique, ne soit autre que… Rita Hayworth ? Ce n’est pourtant pas un canular, mais un polar italo-franco-allemand de 1969 intitulé « LE BÂTARD », réalisé par Duccio Tessari.

Situé en Arizona, ce film étrange suit le destin d’un jeune braqueur trahi par son horrible (demi) frère qui n’hésitera pas à le torturer et à le mutiler. Et qui joue l’horrible en question ? Je vous le donne en mille...

Invisible depuis sa sortie ou quasiment, ce film complètement oublié est également interprété la James Bond girl française Claudine Auger, Margaret Lee et Serge Marquand. Le scénario est cosigné par Ennio di Concini et la BO est l’œuvre de Michel Magne. De la copro à l’état pur !

On ne s’attend pas à un chef-d’œuvre, mais un tel générique suffit à susciter la curiosité et la convoitise. Aguirre et Ringo jouant les rejetons de Gilda ? Un rêve fou de cinéphile pervers !

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 20:00

Quitte à réclamer un film de Robert Conrad sur « WWW », autant que ce soit un western ! L'homme, hormis sa série de référence, n’en a pas énormément tourné, mais l’un d’eux – un téléfilm de 1975 – retient l’attention : il s’agit de « THE LAST DAY » de Vincent McEveety, où Conrad incarne un hors-la-loi de légende, Bob Dalton.

Le scénario raconte l’attaque qu'il organisa à Coffeyville, attaquant ses deux banques simultanément. Manque de chance pour lui, son vieil ennemi Will Spence (Richard Widmark en personne) est récemment venu s’y installer.

LAST DAY

Autour de ce duo d’enfer, de solides acteurs comme Barbara Rush, Richard Jaeckel, Tim Matheson, Tom Skerritt, Loretta Swit, Gene Evans, Morgan Woodward. La voix « off » était assurée par Harry Morgan et la BO était l’œuvre de… Carmine Coppola.

Conrad était très étonnant dans un de ses rares rôles de ‘bad guy’, qu'il jouait avec une barbe de trois jours particulièrement drue.

À exhumer !

 

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 19:27

LADY IN REDGrosse affluence en ce moment sur « WWW » pour les articles concernant Robert Conrad. Le bonhomme fut un des rois des séries TV et une figure mythique du petit écran, mais sa carrière cinéma n’a jamais décollé. À peine s’en souvient-on en général dans « MEURTRES EN DIRECT » de Richard Brooks ou en shérif dans « LA COURSE AU JOUET ». Pas vraiment des classiques !LADY IN RED (1)

Pourtant, il est un film de 1979 où Conrad jouait Dillinger, qu’on aimerait bien voir ressurgir un de ces jours : « DU ROUGE POUR UN TRUAND ». Écrit par John Sayles, réalisé par Lewis Teague, le tandem responsable de l’ineffable « L’INCROYABLE ALLIGATOR ».

Le film conte l’histoire de Dillinger, mais vue à travers les yeux d’une jeune prostituée devenue sa maîtresse et jouée par Pamela Sue Martin, une des héroïnes de « DYNASTIE ». À ses côtés, quelques noms connus comme Louise Fletcher, Christopher Lloyd, Dick Miller et le toujours bon Robert Forster qui apparaît non-mentionné au générique, dans un rôle de tueur sympathique.

La BO est signée James Horner, le film est produit par Roger Corman, et même s’il s’agit d’une série B d’apparence modeste, il contient suffisamment de talents réunis pour susciter la curiosité.

À revoir – si un éditeur consent à le sortir de l’oubli – en double-programme avec le « DILLINGER » de John Milius, pour oublier la déception causée par le récent « PUBLIC ENEMIES » couvrant les mêmes évènements.

Pour la petite histoire, Robert Conrad avait tourné à ses débuts dans « YOUNG DILLINGER », où il incarnait cette fois ‘Pretty Boy’ Floyd, un des complices du gangster.

 

PS : Aux dernières nouvelles, le film devrait sortir incessamment dans un double DVD avec un autre film, édité par William Lustig en zone 1.

 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 18:23

« LES COMPLICES DE LA DERNIÈRE CHANCE » est un polar mâtiné de ‘road movie’LAST RUN commencé par John Huston qui retrouvait George C. Scott son acteur de « LA BIBLE » et « LE DERNIER DE LA LISTE ». Mais cette fois, il semble que les « différends artistiques » aient eu raison de leur camaraderie. Huston excédé par le comportement de star de l’acteur, quitta le tournage et fut remplacé au pied-levé par Richard Fleischer, qui devait devenir coutumier de ce genre d’exercice.

L’ex-chauffeur d’un gang de braqueurs (Scott) s’est retiré au Portugal. On le paie pour transporter deux fugitifs jusqu'en France. Mais c'est une machination et ils sont poursuivis…

Fraîchement oscarisé pour « PATTON », Scott tourne ici avec son ex-femme Colleen Dewhurst mais également avec… sa future épouse Trish Van Devere. Situation assez unique. À leurs côtés, Tony Musante et Aldo Sambrell, transfuges du ‘spaghetti western’.

L’image est signée du chef-op d’Ingmar Bergman, Sven Nikvist, la BO est l’œuvre de Jerry Goldsmith. Le film est quasiment invisible depuis 40 ans. On se demande bien pourquoi…

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 19:59

6EME VICTIMETout film avec Anne Bancroft et Lee Marvin à son générique ne peut qu’aiguiser la curiosité du cinéphile. Surtout si le dit-film est adapté d’une nouvelle de… Georges Simenon !

« LA SIXIÈME VICTIME » est un petit thriller en noir & blanc de la Fox, sorti en 1955 et réalisé par Harry Horner. L’action a été déplacée de Paris à Mexico City et le scénario conte l’histoire d’un gamin qui pour innocenter son père (Ricardo Montalban) d’un meurtre qu’on l’accuse d’avoir commis, va suivre le véritable assassin (Marvin, of course !) qu'il a vu accomplir son forfait.

Le suspense est resserré sur 74 minutes, Marvin est paraît-il assez effrayant en fanatique religieux, un « homme sans nom » qui assassine ceux qu'il considère comme des pécheurs.

Le reste du casting est entièrement composé de comédiens mexicains, parmi lesquels l’inévitable Rodolfo Acosta dans un rôle de flic aux trousses du meurtrier.

Encore un « introuvable » qu’on aimerait bien trouver, un de ces jours…

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 17:06

Tout le monde connaît Mike Hammer, le ‘privé’ dur à cuire créé par Mickey Spillane. LeJ'AURAI TA PEAU cinéphile se souvient de Ralph Meeker dans « EN QUATRIÈME VITESSE » et même de Spillane qui joua lui-même son personnage dans une série B. Le téléphile garde en mémoire Darren McGavin dans la série de 1959 et surtout Stacy Keach qui joua le personnage pendant quinze ans.

Mais presque tout le monde a oublié Armand Assante, qui interpréta un Hammer pourtant assez marquant dans « J’AURAI TA PEAU » (comment résister à un titre français pareil, déjà ?), réalisé en 1982 pour le cinéma par Richard T. Heffron et écrit par le toujours intéressant Larry Cohen.

Assante, Hammer brutal et ténébreux, était entouré de beautés des eighties comme Barbara Carrera, Lauren Landon. C'est Paul Sorvino qui jouait le copain flic Pat Chambers, et on avait également droit à Geoffrey Lewis et Alan King. Sans oublier que la BO était l’œuvre de Bill Conti.

Tourné dans un esprit très « série B », « J’AURAI TA PEAU » s’achevait sur une séquence d’une sèche méchanceté que les privilégiés qui ont vu le film n’ont pas oubliée.

Tout cela pour dire qu’on comprend mal l’absence totale de ce petit bijou noir dans les plannings des éditeurs DVD !

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