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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 19:41

CANARDEUR« WWW » a souvent râlé contre l’ineptie de certains titres français. Mais là, il faut reconnaître qu'« ils » ont fait fort, très fort : comment « COUP DE TONNERRE ET PIED LÉGER » (surnoms des protagonistes du film) a-t-il pu se transformer en un plat et grossier « LE CANARDEUR » ? Un mystère de plus… D'autant plus opaque le mystère, que le héros ne canarde justement personne dans le film !

Bref ! Alors que la quasi-totalité de l’œuvre de Clint Eastwood comme comédien et comme réalisateur est disponible non seulement en DVD mais aussi en Blu-ray, on s’étonne de l’absence du « CANARDEUR ». Oh ! Il existe, bien sûr. Mais dans une édition datant des balbutiements du support, dans un affreux CinémaScope en 4/3 à l’image minuscule et floue.

Premier film de Michael Cimino, ce ‘road movie’ tendre et violent a toujours eu les faveurs de la critique. Il n’a rien d’un polar « hard boiled » comme le laisse imaginer le titre français. C'est plutôt une balade déstructurée, aux personnages excentriques et contant l’amitié entre Clint, perceur de coffres mûrissant et un jeune loup fantasque joué par Jeff Bridges.

Tout ceci pour dire qu'il faut absolument rééditer « LE CANARDEUR » (arrrghhh ! Ce titre !) et tant qu’on y est directement en Blu-ray, car il le mérite grandement.

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 19:37

Un cas très curieux que « LE DERNIER TRAIN DU KATANGA », film d’aventures tourné en 1968, sans énorme vedette à son générique et qui s’est acquis une sorte de « culte »DARK SUN démesuré avec les années. Par sa rareté peut-être, ou l’excellent souvenir de jeunesse de ceux qui le virent à sa sortie ou plus tard à la télévision.

Réalisé par le grand chef-opérateur Jack Cardiff (qui a également mis la main à la pâte pour la lumière, on ne se refait pas), écrit par Ranald McDougall (« AVENTURES EN BIRMANIE », une référence), ce film contre l’odyssée au Congo d’un groupe de mercenaires chargés de ramener des colons occidentaux en danger ainsi que 25 millions de dollars en diamants brut, pour lesquels ils devront âprement batailler.

En têtes d’affiche : le costaud Rod Taylor, le non moins baraqué Jim Brown, la douce Yvette Mimieux, Peter Carsten, Kenneth More et le français Olivier Despax. C'est en CinémaScope, cela dure 1 H 40, l’affiche est alléchante avec sa baston à la tronçonneuse et on aimerait bien mettre la main dessus.

À noter que le film a pour titres anglo-saxons « THE MERCENARIES » (UK) et « DARK OF THE SUN » (U.S.). Mais – une fois n’est pas coutume – le titre français est beaucoup plus cool.

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 13:30

SCALAWAGBon ! Ne cherchons pas à nier : le premier film de Kirk Douglas en tant que réalisateur a l’air franchement bizarre. « SCALAWAG », tourné en 1973, est une sorte de mélange de western et de film de pirates ! Le Kirk barbu et unijambiste joue le chef d’une bande de hors-la-loi à la recherche d’un trésor. Et le scénario ressemble à une énième adaptation de « L’ÎLE AU TRÉSOR » transposée dans l'Ouest. Pas très rassurant, tout ça… Surtout si on précise que le Far-West a été tourné en Yougoslavie !

Aux côtés de Kirk, le jeune Mark Lester enfant-star de l’époque, le vétéran Neville Brand, Don Stroud, la belle Lesley-Anne Down, l’acteur de ‘spaghetti western’ George Eastman, le débutant Danny DeVito. C'est Mel Blanc, célèbre voix de cartoons qui double l’inévitable perroquet.

La photo est l’œuvre du grand Jack Cardiff et c'est Mme Kirk, Anne Buydens qui produit.

Douglas lui-même a souvent renié « SCALAWAG », jusque dans ses livres de souvenirs et le film est noté 5/10 sur IMDB. Ça n’empêchera pas le fan endurci de vouloir se faire une opinion personnelle !

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 18:22

HOOKPeu de cinéphiles ont entendu parler de « UN HOMME DOIT MOURIR », un film écrit par Vahé Katcha, romancier et scénariste qui est plutôt connu pour ses films avec Georges Lautner et Mireille Darc.

Réalisé en 1963 par le vétéran George Seaton, ce drame en quasi-huis clos décrit le cas de conscience de trois ‘marines’ pendant la guerre de Corée, qui ont reçu l’ordre d’exécuter un prisonnier de guerre. Mais comment faire, quand on a approché l’ennemi de si près ? Comment l’abattre de sang-froid ?

On ne sait pas grand-chose de « UN HOMME DOIT MOURIR », à part qu'il fut tourné en CinémaScope et en noir & blanc, qu'il n’a pas une excellente presse (même s'il est noté 6,6/10 sur IMDB, ce qui est plutôt encourageant), qu'il fut un échec commercial sans appel et que Kirk Douglas en tient le premier rôle, incarnant le sergent, face aux (généralement) très mauvais Nick Adams et Robert Walker, Jr. Également au générique, le toujours fiable Nehemiah Persoff jouant le capitaine.

À priori, rien de particulièrement indispensable donc, hormis tout de même un thème intrigant qui évoque un peu celui de « LA DERNIÈRE CORVÉE » et surtout une prestation peu vue du cher Kirk, alors encore en plein dans sa bonne période.

On aimerait bien avoir une chance de le découvrir celui-là. À l’heure d’aujourd'hui, il est complètement et internationalement introuvable…

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 13:30

L’anniversaire aujourd'hui de la très sexy Marianna Hill nous rappelle l’existence de SCHIZOID« SCHIZOID », un film à suspense réalisé en 1980 par David Paulsen, qui s’est surtout illustré dans le ‘soap’ télévisé.

Qu’a-t-il de si excitant ce « SCHIZOID » ? À vrai dire et pour être parfaitement honnête, pas grand-chose. Mais comment ne pas être titillé par une production Golan-Globus dans laquelle Klaus Kinski joue un SCHIZOID2psychothérapeute (si, si...) qui soigne de belles jeunes femmes perturbées qui se font assassiner ?

À ses côtés, Donna Wilkes, Miss Hill donc, mais aussi l’oublié Craig Wasson, le héros du sublime « GEORGIA » d’Arthur Penn, Joe Regalbuto et un des plus grands cabotins du cinéma U.S. : Christopher Lloyd ! Rien qu’imaginer le face à face entre le Klaus et le ‘Doc’ de « RETOUR VERS LE FUTUR » donnerait le vertige.

Une série B donc, certainement moins jouissive que l’infâme « FOU À TUER », mais qui revêt aujourd'hui l’attrait de l’inconnu. Invisible depuis sa sortie (et même, qui peut se vanter de l’avoir vu alors ?), « SCHIZOID » ravirait l’amateur de bizarreries improbables. Éditeurs !

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 18:51

Une fois n’est pas coutume, « WWW » va s’insurger aujourd'hui contre l’absence en DVD2 FRENCH FILMS de deux films. Et deux productions françaises, qui plus est !

Deux films qui n’ont en commun que quelques interprètes, mais surtout le fait d’être invisibles depuis des années et réclamés à corps et à cris par des admirateurs frustrés sur divers sites et blogs consacrés au cinéma.

En premier lieu : « UN HOMME DE TROP », second film de Costa-Gavras qu'il tourna en 1967, d'après un roman de Jean-Pierre Chabrol. Un suspense situé au cœur de la Résistance : un homme débarque dans un maquis. Est-il un allié ? Un espion ? Faut-il l’exécuter par mesure de prudence ? Terrible dilemme qui révèlera les caractères des uns et des autres.

La distribution est éblouissante : Bruno Cremer, Michel Piccoli (l’intrus), Charles Vanel, Jacques Perrin, Gérard Blain, Jean-Claude Brialy, Claude Brasseur, François Périer, Pierre Clémenti, Michel Creton, Monique Chaumette, l’inévitable yankee des films français : Billy Kearns, Marc 2 FRENCH FILMS (1)Porel, Guy Mairesse et même Serge ‘Columbo’ Sauvion. La BO était signée Michel Magne.

Ensuite vient « L’ATTENTAT », adapté de faits réels : la disparition de Mehdi Ben Barka en plein Paris.

Écrit par Ben Barzman, réalisé en 1972 par Yves Boisset, ce film réunit lui aussi un casting de rêve : Gian-Maria Volontè joue la victime, Jean-Louis Trintignant l'homme manipulé pour attirer le précédent dans un piège, Michel Piccoli est le colonel impitoyable. Également au générique : la belle Jean Seberg, Bruno Cremer et Michel Bouquet en avocats, Philippe Noiret, François Périer, Jacques François, l’irremplaçable Jean Bouise, Marc Mazza, Karin Schubert et – cerise sur le gâteau ! – Roy Scheider en correspondant de la télé U.S.

La photo est signée Ricardo Aronovich, la BO est l’œuvre d’Ennio Morricone.

Difficile de dire si ces deux films ont bien passé l’épreuve des ans, vu qu'ils ne sont pas disponibles depuis des lustres. De jolies petites éditions DVD bien soignées, avec des suppléments aux petits oignons (il y a encore pas mal de survivants !) seraient le moyen rêvé de se faire sa petite idée.

Allez, les éditeurs ! Au boulot…

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 10:59

Intrigué par un commentaire récent de notre ami ‘Marc Provencher’, « WWW » a prospecté à droite et à gauche pour s’enquérir du film « LE FILET », une production mexicaine deLA RED 1953, réalisée par le légendaire fauteur de troubles Emilio Fernández, alias ‘Mapache’ dans « LA HORDE SAUVAGE ».

Tourné en noir & blanc, sur une plage, « LE FILET » (également connu sous le titre « LA RED ») est un drame quasi-muet dans lequel deux malfrats se disputent une jeune femme très sensuelle, jouée par l’Italienne Rossana Podestà. La comédienne de 19 ans était alors dans la meilleure période de sa carrière : elle venait de tenir le rôle-titre de « HÉLÈNE DE TROIE » de Robert Wise et allait incarner Nausicaa dans « ULYSSE » aux côtés de Kirk Douglas.

Le film semble très particulier, potentiellement « culte », les avis glanés çà et là sont généralement des plus élogieux. Bon, d'accord... La plupart s'extasient sur les formes de la vedette féminine !

Et le DVD n’a apparemment jamais édité nulle part. Situation intolérable qui DOIT changer !

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 09:01

WEST AFFICHES2Un petit florilège d’affiches internationales de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », histoire de rappeler (comme ça, en passant…) qu’un des plus beaux films du monde est toujours inédit en Blu-ray et que (au hasard) un éditeur comme Criterion serait bien inspiré de le rééditer avec ses deux montages : international et italien, comme il l’a récemment fait et avec quel soin pour « LE GUÉPARD », autre plus beau film du monde.

On ne voudrait pas avoir l’air d’insister, bien sûr…

WEST AFFICHES

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 18:41

« Le Hollandais » pourrait être l’aïeul du Jim Phelps de la série « MISSION : IMPOSSIBLE ».5 HPMMES D’abord, il a les traits – et le casque de cheveux blancs – de Peter Graves et ensuite, comme lui il organise un braquage de train en réunissant une équipe de professionnels.

C'est bien sûr grâce à son succès télévisé que Peter Graves fut engagé pour tenir la vedette du ‘spaghetti western’ « 5 HOMMES ARMÉS », coréalisé en 1969 par Italo Zingarelli et l’Américain Don Taylor. Ancien comédien, celui-ci avait été le partenaire de Graves 18 ans plus tôt dans « STALAG 17 » de Billy Wilder.

L’équipe de ce ‘Mr Phelps’ de l'Ouest est composée de Bud Spencer, du Japonais Tetsurô Tanba, de Jim Daly, Nino Castelnuovo (« LES PARAPLUIES DE CHERBOURG »). On aperçoit également Giacomo Rossi-Stuart, José Torres, Steffen Zacharias et non-mentionné au générique le vétéran Marc Lawrence.

Le scénario est cosigné par Dario Argento, la photo est l’œuvre d’Enzo Barboni qui réalisera les « TRINITA » sous le pseudo d’E.B. Clücher et la BO est de… Ennio Morricone. Who else ?

Cela fait tout de même pas mal d’excellentes raisons d’exhumer de film oublié, qu’on trouve en DVD dans quelques rares contrées du globe et qui mériterait une belle sortie chez un des éditeurs français spécialisés dans le ‘spaghetti western’. Avis, donc…

À noter que le titre n’est pas très bien traduit en v.f. puisque la traduction littérale est plutôt « UNE ARMÉE DE 5 HOMMES ». Et en plus, c'est mieux !

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 18:35

BLOWING WILDTourné en 1953, « LE SOUFFLE SAUVAGE » (un titre français pour une fois, plutôt bien adapté !) réunit Gary Cooper avec sa partenaire de « L'HOMME DE LA RUE », Barbara Stanwyck.

Dans ce film d’aventures situé en Amérique du Sud et réalisé par l’Argentin Hugo Fregonese sur un scénario de Philip Yordan ‘Coop’ est un gringo qui avec son co-équipier Ward Bond, prospecte pour trouver du pétrole. Ruinés, les deux hommes acceptent de transporter de la nitro dans la grande tradition du « SALAIRE DE LA PEUR » et finissent par être engagés par le riche Anthony Quinn qui se trouve être marié à Stanwyck, ex-fiancée de Cooper. Un sac de nœuds !

Filmé en noir & blanc et en format carré, « LE SOUFFLE SAUVAGE » comprend également à son générique les noms de Ruth Roman et Ian MacDonald (le méchant grêlé du « TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS » !). La BO était signée Dimitri Tiomkin.

Le film est trouvable en Italie sous le titre « BALLATA SELVAGGIA » et… nulle part ailleurs. La collection « Warner Archives » l’éditera probablement un jour, mais… en France ?

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