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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 19:19

« CONDAMNÉ AU SILENCE » est l’histoire vraie d’un général de l’armée de l’air U.S. quiBILLY MITCHELL passe en cour martiale pour avoir accusé sa hiérarchie de trahison, en laissant se détériorer l’équipement militaire des pilotes, provoquant leur mort.

C'est Otto Preminger qui s’est chargé de réaliser ce ‘courtroom drama’ en 1955, avec Gary Cooper dans le rôle du général Billy Mitchell.

Le scénario est l’œuvre de Milton Sperling mais aussi Dalton Trumbo et Ben Hecht non-mentionnés au générique et la BO est signée Dimitri Tiomkin.

Entourant ‘Coop’, que du beau linge : Charles Bickford, Ralph Bellamy, le jeune Rod Steiger, de futures stars de télé comme une Elizabeth Montgomery de 22 ans, Jack Lord (qui retrouverait Cooper trois ans plus tard dans « L'HOMME DE L’OUEST »), Peter Graves ou Darren McGavin.

Le film est sorti il y a déjà longtemps en zone 1, mais dans une copie recadrée alors qu'il fut tourné en CinémaScope et vu les noms présents au générique, il est assez incompréhensible qu'il soit aussi peu connu et diffusé.

« CONDAMNÉ AU SILENCE » est donc un film qui – pour l’instant – mérite bien son titre français… Jusqu'à quand ?

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 09:45

VIRGINIENDes révélations incroyables sur une des séries préférées de ce blog, à savoir « LE VIRGINIEN » : d’abord, celui-ci ne travaillerait pas au ranch ‘Shiloh’ mais au ‘Box H’ (toujours situé à Medicine Bow, cependant), ensuite notre héros anonyme participe au lynchage de son copain Steve qui aurait volé du bétail ! Un vrai choc... Et comme si cela ne suffisait pas, il se bat en duel contre... Trampas, qu'il finit par descendre dans la grand-rue, avant d’aller épouser Molly Wood. Et d'ailleurs, celle-ci n’est pas directrice du journal local, mais instit !

Pas d’affolement ! Il ne s’agit pas d’un épisode révisionniste de la série, mais du film original « LE VIRGINIEN », premier western parlant de Gary Cooper, tourné en 1929. Autrement dit, il y a plus de 80 ans ! Victor Fleming en a signé la réalisation et Cooper est entouré de Mary Brian dans le rôle de Molly et Walter Huston (père de John et papy d’Anjelica et Danny) dans celui de Trampas. Ce sont les mêmes personnages que dans la série TV des sixties, mais le scénario – plus fidèle au roman d’Owen Wister – redistribue quelque peu les données établies.

Ce film de 91 minutes est introuvable en DVD (en espérant que le négatif existe encore !) et une belle édition serait tout à fait bienvenue.

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 10:47

FEDORAÀ l’origine, c'est un roman de Tom Tryon l’ex-acteur et souffre-douleur d’Otto Preminger. À l’arrivée, c'est l’avant-dernier film de Billy Wilder tourné en 1978 et dans lequel il retrouve l’univers – et l’acteur principal – de son chef-d’œuvre « SUNSET BOULEVARD ».

Le scénario de « FEDORA » suit les efforts d’un réalisateur Has-been (William Holden) qui tente de retrouver une star retirée depuis des années, puis de la convaincre de faire son comeback à l’écran. Première surprise : la star recluse sur une île grecque, n’a pratiquement pas changé physiquement depuis plusieurs décades, seconde surprise… mais ne gâchons pas la fin !

Wilder a choisi Marthe Keller pour incarner ‘Fedora’, un personnage évidemment calqué sur Garbo. Curieux choix, vu que la charmante comédienne suisse-allemande ne dégage que peu de mystère. Autour d'elle : Hildegarde Nef, José Ferrer, Frances Sternhagen, Mario Adorf et en ‘guest stars’ Henry Fonda et Michael York dans leurs propres rôles. Stephen Collins tient le rôle de Holden dans les flash-backs.

La photo est signée Gerry Fisher, la BO est l’œuvre de Miklós Rósza et les décors sont imaginés par Alexandre Trauner. Toute une magie du vieil Hollywood reconstituée le temps d’un film.

« FEDORA » fut diversement apprécié à sa sortie, certains critiquèrent son côté désuet. Mais plus de trente ans après, il est probable que le film ait pris une autre coloration. Et de toute façon, il est anormal qu’un Billy Wilder demeure inédit en DVD !

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 15:48

Pourquoi personne nulle part n’a-t-il vu « THE DEBTORS » ? Pourquoi est-il introuvable en DVD ? Tout simplement parce que c'est un film-fantôme ! Il n’est même jamais sorti en sallesDEBOTRS2 et après une projection-éclair au festival de Toronto en 1999 et une dispute avec le financier du film, il a littéralement disparu de la surface de la terre.

Produit par Randy Quaid (frère de Dennis) qui tient également le rôle principal, conçu par sa femme Evi dont c'est d'ailleurs l’unique réalisation, ce film – une comédie – raconte les aventures d’un petit groupe d’addicts se retrouvant à Las Vegas. Dans la distribution : Michael Caine (raison de notre réclamation) et Catherine McCormack, Scott Wilson, Udo Kier ainsi que l’excellente Allison Janney (C.J. dans « À LA MAISON BLANCHE »).

Même si on soupçonne « THE DEBTORS » de n’être pas un classique maudit en puissance, on peut quand même s’étonner qu’un film avec Michael Caine et des moyens manifestement conséquents ait été à ce point enterré. Pourrons-nous le voir un jour ou sera-t-il à jamais invisible comme les chefs-d’œuvre de John Ford ou de l’époque du Muet à jamais détruits ?

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 20:31

Avec de la persévérance, un certain don des langues, une aisance à surfer sur les sites de ventes internationaux et une fidélité à toute épreuve (car le bonhomme n’a pas été chiche en navets infâmes !), il est possible de trouver à peu près toute la filmographie de Michael Caine en DVD.SURRENDER

Mais pas toute ! Ainsi, on s’étonne de l’absence de « QUE VIENNE LA NUIT » de Preminger par exemple ou de l’existence de « THE DEBTORS » un film tellement inconnu de 1999, qu'il n'est apparemment jamais sorti en salles et est complètement introuvable et que IMDB ignore jusqu'au nom des personnages que jouent les comédiens !

Tout cela pour dire que « CORDES ET DISCORDES » (merci, les traducteurs de titres !) est lui aussi inédit. Cette comédie tournée en ’87 par Jerry Belson réunit Sir Michael avec sa partenaire du « DERNIER SECRET DU POSÉIDON » : Sally Field. On peut dire qu'ils ne sont pas superstitieux !

C'est l’histoire d’un romancier richissime qui rencontre une jeune femme et lui fait croire qu'il est fauché pour s’assurer de la sincérité de ses sentiments envers lui. Également à l’affiche : Peter Boyle, le très oublié Steve Guttenberg, Jackie Cooper, le top model Iman et la drôlissime Julie Kavner.

Le tout est musiqué par Michel Colombier, produit par Golan & Globus (eh oui...) et Aaron Spelling réunis.

Pas sûr qu’on loupe le chef-d’œuvre du siècle, mais il paraît improbable que Caine et Sally aient fait pire que la fois précédente, non ? Allez ! Un petit DVD, pour s’en assurer. Et pour la collec...

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 19:51

Robert Aldrich a souvent été critiqué pour son manque de subtilité. Eh bien en adaptant le best-seller de Joseph Wambaugh, il a décidé de se montrer à la hauteur de sa réputation :BANDE FLICS « BANDE DE FLICS ! » tourné en 1977, est un brûlot de deux heures, une sorte de chronique paillarde, obscène, bruyante, bordélique, tragi-comique du quotidien de quelques « bleus » en uniforme à L.A.

Aucune star au générique, mais un habile mélange de vétérans du second rôle, souvent familiers des tournages du « gros Bob » et de débutants prometteurs.

Côté anciens on reconnaît Charles Durning, Lou Gossett, Jr., Robert Webber, Burt Young, Don Stroud et Jim Davis, et parmi les juniors : le jeune premier Perry King, Stephen Macht et James Woods qui venaient d’être partenaires dans « RAID SUR ENTEBBE », Randy Quaid et la débutante Blair Brown.

À la photo, Aldrich retrouve son habituel Joe Biroc, à la musique son fidèle Frank DeVol.

Le film fut un échec cuisant à sa sortie et Aldrich ne tourna plus que deux films par la suite. Injustement oublié, c'est une sorte de « M*A*S*H* » à la sauce flics, un film d’un mauvais goût de chaque seconde qu’on serait bien aise de revoir un jour. Ah oui… Le titre français n’est pas réellement engageant, il faut bien le reconnaître. L’original est plus dans le ton : « LES ENFANTS DE CHŒUR ».

On le revoit quand ?

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 20:15

PEOPLEAlors qu’aujourd'hui, la plupart des films signés John Sturges (réalisateur longtemps méprisé mais dont on commence à reconnaître les mérites) sont trouvables en DVD, on s’étonne de l’absence d’un excellent ‘film noir’ de 1951 : « LE PEUPLE ACCUSE O’HARA ». Le sujet n’est pas sans évoquer « LES INCONNUS DANS LA MAISON », le classique français avec Raimu.

Spencer Tracy y joue un avocat déchu, alcoolique, chargé de défendre James ‘Gunsmoke’ Arness, un jeune docker accusé d’un meurtre qu'il  n’a pas commis. Alors que tout le monde – même sa propre fille – le pense foutu, Tracy va peu à peu remonter la pente et retrouver un peu de sa dignité perdue.

Sturges a réuni un très bon casting (généralement son point fort) : les vétérans Pat O’Brien et Jay C. Flippen, John Hodiak, Eduardo Ciannelli, la piquante Yvette Duguay, les jeunes William Campbell et Richard Anderson, Emile Meyer et Mae Clarke. Et pour la bonne bouche, Charles Bronson qui apparaît dans un seul plan, s’engueulant avec sa mère dans une langue inconnue.

Le film fut jadis diffusé à la télévision française, mais n’a connu aucune édition en DVD. Petit Papa Noël ?

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 18:02

Puisque c'est Noël, la période bénie pour les gros barbus sympathiques, saviez-vous que BudSICILIEN Spencer a tourné quelques films (très peu !) où il ne passe pas son temps à donner des baffes assourdissantes et à manger des fayots ? Des films sans Terence Hill, sans bastons mais avec des morts violentes et même un scénario…

L’un d’eux attise la curiosité : « LA VENGEANCE DU SICILIEN », réalisé en 1972 par l’inégal mais intéressant Carlo Lizzani. Spencer y joue un brave ouvrier emprisonné à tort et que ses deux fils vont tenter d’innocenter en plongeant dans les arcanes de la mafia turinoise. Ce sont d'ailleurs eux les vrais protagonistes du film.

C'est Françoise Fabian qui – étonnamment – joue l’épouse de ‘Bud’, Marcel Bozzuffi incarne évidemment un mafioso et on reconnaît au passage quelques habitués de la série B transalpine comme Guido Leontini, Maria Baxa, Mario Pilar.

Sans oublier que le scénario est cosigné par Luciano Vincenzoni fréquent collaborateur de Leone, l’image est signée par le chef-opérateur de Visconti, le très distingué Pasqualino de Santis. Classe…

Eh bien ce film totalement inconnu, absolument oublié est introuvable, à part en Italie (et seulement en Italien !) sous son titre original « TORINO NERA » et aussi en Allemagne dans des copies manifestement affreuses.

Qu’un éditeur digne de ce nom s’en occupe, quitte à le sortir sous le titre de… je ne sais pas, moi… « BAMBINO VA TOUT CASSER ! ». Ça ira très bien !

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 11:11

Le titre original « GARBO TALKS ! » provient d’une ‘tagline’ célèbre, pour le film qui fit GARBO TALKSpasser Greta Garbo du Muet au Parlant.

« À LA RECHERCHE DE GARBO » est un film charmant et curieusement marquant tourné par l’éclectique Sidney Lumet dans son cher New York en 1984.

C'est l’histoire d’Estelle (Anne Bancroft), éternelle révoltée, suffragette dans l’âme, râleuse professionnelle, envahissante et indélicate, qui apprenant qu'elle est atteinte d’une tumeur au cerveau, formule un dernier vœu à son fils (Ron Silver) : rencontrer Garbo, son idole de toujours, qui vit quelque part dans Manhattan.

Le fiston va se mettre en quatre et jouer les paparazzis pour débusquer la mystérieuse star recluse et provoquer l’improbable face à face.

Anne Bancroft trouve là un de ses très grands rôles. Elle est entourée par Carrie ‘Princesse Leïa’ Fisher en fiancée exaspérée du rejeton, Steven Hill en ex-mari usé par l’énergie de la dame mais toujours amoureux même s'il est remarié depuis longtemps, Harvey Fierstein et la débutante Mary McDonnell qui apparaît dans un plan, en actrice dans Central Park.

On se demande bien pourquoi cette comédie douce-amère à l’excellente réputation est complètement inédite en DVD…

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 09:41

L’autre jour notre ami ‘Lemmy’ disait à quel point il connaissait mal la carrière de BlakeEDWARDS oublié Edwards, sorti des « PANTHÈRE ROSE » et de « LA PARTY ». Eh bien, en jetant un rapide coup d’œil à la filmo du Monsieur, on s’aperçoit qu'il n’est pas le seul ! Pour quelques œuvres populaires et éditées en DVD et/ou rediffusées à la TV, combien de films totalement oubliés aujourd'hui ? De pans entiers d’un travail – 46 films, quand même ! – complètement occultés ? Quelques exemples…

« L’EXTRAVAGANT MR CORY » (1957) avec Tony Curtis dans un rôle de joueur compulsif et Martha Hyer. Et « VACANCES À PARIS » avec le même Curtis marin en bordée cette fois-ci, sa ravissante épouse Janet Leigh et aussi Keenan Wynn et Linda Cristal ?

La série TV « PETER GUNN » en 1958 qu'il créa et dont il tourna lui-même 10 épisodes et qui fut développée neuf ans plus tard pour le cinéma avec « PETER GUNN, DÉTECTIVE SPÉCIAL » réalisé par l’ami Blake.

Parmi ses films avec Julie Andrews, Mme Edwards à la ville, « DARLING LILI » avec Rock Hudson et « TOP SECRET » avec Omar Sharif, deux films d’amour et d’espionnage sont à peu près oubliés, au même titre – et c'est plus grave – que « C'EST LA VIE ! » un film très autobiographique dans lequel Jack Lemmon joue le rôle de son réalisateur en pleine déprime. Une sorte de « S.O.B. » assagi et plus introspectif.

Et qui se souvient de « MICKI+MAUDE » avec Dudley Moore et Amy Irving ?

En 1988, Edwards a même réalisé pour la télé « JUSTIN CASE », le ‘pilote’ d’une série jamais concrétisée mettant en vedette le fantôme d’un ‘privé’ !

Non, effectivement. On ne connaît pratiquement pas la carrière de Blake Edwards. Un coffret DVD récapitulatif s’impose donc urgemment !

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