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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 13:52

MALTELe récent ‘revival’ de l’exquise Susan George sur le Blog du West a fait remonter le lointain et très flou souvenir d’un film intitulé « LES INCONNUS DE MALTE ».

Réalisé par l’Anglais John Hough sous le titre original de « EYEWITNESS », retitré « SUDDEN TERROR » aux U.S.A., ce suspense met en vedette le jeune Mark Lester, alors enfant-star n°1 en Grande-Bretagne, qui assiste à un assassinat et se voit traqué par les meurtriers. Il sera aidé par sa grande sœur – notre chère Susan, donc ! – et son papy incarné par Lionel Jeffries.

Tourné en décors naturels sur l’île de Malte en 1970, le film est également interprété par Jeremy Kemp, l’indispensable Peter Vaughan, Tony Bonner, le futur romancier à succès David Lodge dans un rôle de policier et Peter Bowles.

Ronald Harwood, auteur de « L’HABILLEUR » et « LE PIANISTE » de Polanski, a signé le scénario.

Alors, « LES INCONNUS DE MALTE » est-il le petit bijou de suspense viscéral dont on se souvient vaguement ou un aimable navet enjolivé par les souvenirs ? Seule une édition DVD décente pourrait répondre à cette taraudante question.

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 21:05

Étrange absence en DVD de « LE BRUIT ET LA FUREUR », une adaptation du roman deSOUND FURY William Faulkner, contant la déchéance d’une vieille famille du Sud des États-Unis, composée d’ivrognes, de déments et de simplets. Seul le fils adoptif, froid et calculateur pourrait sauver son clan.

C'est adapté par Harriet Frank et Irving Ravetch, réalisé par l’inégal mais toujours intéressant Martin Ritt, musiqué par Alex North et tourné en couleurs et en CinémaScope pendant l’année 1959.

Le casting est des plus attractifs puisqu’il voit en tête d’affiche un Yul Brynner étonnamment chevelu jouant un personnage cruel et peu sympathique, Jack Warden en idiot du village (enfin – de la famille, plutôt), l’excellentissime Joanne Woodward, la grande tragédienne anglaise Margaret Leighton, Stuart Whitman, Albert Dekker, et aussi – grande surprise – notre Françoise Rosay nationale !

Dans la mouvance des mélodrames sudistes bien poisseux à la Tennessee Williams, dont Hollywood a su faire son beurre, quitte à édulcorer les textes originaux, on est curieux de découvrir celui-ci.

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 12:07

TIGREComment un film intitulé « EL TIGRE » en v.f. et « LE BAISER DE FEU » en v.o. peut-il être inédit en DVD ?

Tourné en 1955 par l’inégal Joseph M. Newman, le scénario conte le périple en 1700, de l’héritière de la couronne d’Espagne (la belle Barbara Rush) qui en villégiature aux Amériques doit rentrer d’urgence au pays, où le roi se meurt. Pour y arriver indemne malgré ses nombreux ennemis, elle engage un hors-la-loi surnommé ‘El Tigre’ pour la protéger. L'homme est un rebelle et un rustre qui vit parmi les Indiens. Évidemment, une improbable love story naîtra pendant les épreuves entre la belle et la bête.

Principal attrait pour « WWW », c'est Jack Palance alors au faîte de sa longue carrière, qui incarne le fougueux bandit d’honneur. Il y ferraille comme un Errol Flynn un peu cabossé et joue – à contremploi – un amoureux romantique. Il est clair que Hollywood ne savait pas très bien comment l’utiliser, à l’époque !

Au générique, on aperçoit également Martha Hyer, Rex Reason, Alan Reed, Larry Dobkin, Steven Geray. La chose dure un peu moins 1 H 30 et fut tournée au format 1.85 :1.

Petit bijou méconnu ? Nanar démodé ? Aucune idée. Il faut donc l’éditer en DVD et vite !

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 08:28

WILDWIND (1)Étonnante tout de même, l’absence en DVD de « CAR SAUVAGE EST LE VENT » (comme dirait maître Yoda) : le film est signé George Cukor et les rôles principaux sont tenus par Anna Magnani et Anthony Quinn.

Celui-ci incarne un rancher d’origines italiennes, qui à la mort de sa femme, fait venir sa belle-sœur du pays pour l’épouser et s’occuper de la maison. Homme rude et insensible, Quinn ne seWILDWIND rend pas compte que la Magnani, frustrée et malheureuse, tombe peu à peu amoureuse d’Anthony Franciosa, son bras-droit basque qui gère le ranch.

Tiré d’un roman de Vittorio Nino Novarese, « FURIA », le film est tourné en noir & blanc, il dure 1 H 54 et il est musiqué par Dimitri Tiomkin. À son générique, on note également les noms de bons comédiens comme Dolores Hart, Joseph Calleia, James Flavin ou Lily Valenty.

Le film a bonne réputation, tourné en 1957, juste après « NOTRE DAME DE PARIS », il marque l’accès au vedettariat américain pour un Quinn de 42 ans, qui apparaît vieilli par le maquillage et des cheveux grisonnants. L’acteur retrouvera Magnani des années plus tard dans « LE SECRET DE SANTA VITTORIA » et Franciosa dans « MEURTRE DANS LA CENT-DIXIÈME RUE ». C'est aussi paraît-il le meilleur rôle d’Anna Magnani, parmi les films qu'elle tourna hors d’Italie.

En voilà un qu’on aimerait bien voir en DVD, un de ces jours…

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 20:30

DUCK BLUIl y a quand même des films qui sont maudits jusqu'au bout ! Alors que tous les films de Sergio Leone – même « LE COLOSSE DE RHODES » – ont connu ou vont bientôt connaître une sortie en Blu-ray, « IL ÉTAIT UNE FOIS… LA RÉVOLUTION » n’est toujours pas annoncé.

On sait que Leone n’était pas censé réaliser ce film. On sait qu'il détesta travailler avec Rod Steiger, on sait aussi pour l’avoir vu et revu, que ce n’est pas un chef-d’œuvre à la hauteur des deux autres films comprenant « Il était une fois… » dans leur titre. Mais quoi ! C'est truffé d’images inoubliables, la BO de Morricone est fabuleuse (« Sean, Sean, Sean ») et James Coburn n’a jamais eu une telle classe.

Mais c'est ainsi… Le montage n’a jamais cessé de bouger de contrée en contrée, le film n’a jamais eu de titre définitif aux U.S.A., passant de « DUCK YOU SUCKER ! » à « A FISTFUL OF DYNAMITE » aussi peu engageant l’un que l’autre. D'ailleurs, même « WWW » ne l’a pas (encore) chroniqué !!! C'est dire…

C'est sans doute pour toutes ces mauvaises raisons que personne ne s’est encore penché sur une édition soignée en HD de ce « vilain petit canard ». Allez, quoi ! Un effort, les éditeurs, qu’on se rende peut-être enfin compte qu'il n’est pas si « maillon faible » que ça, ce pauvre film.

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 07:41

« CRI DE FEMMES » est l’avant-dernier film de l’éclectique mais inégal Jules Dassin et CRIS FEMMESencore une production (grecque) centrée autour de sa femme et égérie, la volcanique Melina Mercouri. Pour l’ultime fois…

Celle-ci incarne une star internationale qui revient dans sa Grèce natale pour incarner Médée, d'après l’œuvre d’Euripide. Pour mieux s’imprégner de ce personnage qui tua ses enfants pour punir son mari infidèle, la star rencontre une ménagère américaine emprisonnée pour avoir commis exactement le même crime. Le film est le face à face entre ces deux femmes. Et entre deux natures également puissantes : la Mercouri et Ellen Burstyn, qui venait de passer au rang de « Grande Dame du cinéma U.S. » quatre ans plus tôt grâce à « L’EXORCISTE ».

Au côté des deux stars, on reconnaît Andréas Voutsinas, jouant le metteur en scène et un cast essentiellement grec.

Sorti en 1978, « CRI DE FEMMES » n’a pas une réputation extraordinaire, mais la confrontation au sommet de ces deux comédiennes et ce thème quasi-bergmanien incitent à la curiosité, envers et contre tout.

Alors, qui va éditer un joli DVD en bonne et due forme ?

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 06:37

SKULLBurt Reynolds a tourné beaucoup de nanars avant d’accéder au vedettariat grâce à « DÉLIVRANCE ». Et il en tourné beaucoup aussi après. Mais ce n’est pas une raison pour se décourager et ne pas reconnaître que « SKULLDUGGERY » est un film extrêmement intrigant.

Inspiré du roman de Vercors « LES ANIMAUX DÉNATURÉS », ce film relate la découverte par une expédition de scientifiques en Nouvelle-Guinée d’une espèce humanoïde qui pourrait bien être le chainon manquant. Nos savants en ramènent quelques spécimens à la civilisation.

C'est réalisé en 1970 par le généralement efficace Gordon Douglas (« RIO CONCHOS », « LE DÉTECTIVE »), photographié en CinémaScope et interprété outre notre ami Burt, par Susan Clark actrice très active au début des seventies, Roger C. Carmel, Alexander Knox, l’excellent Edward Fox, Pat Suzuki en femme-guenon très velue et Wilfrid Hyde-White.

Burt Reynolds ne tient pas le film en grande estime, IMDB le note à peine au-dessus de 4/10. Mais qui sait ? Ce genre de rareté réserve parfois de bonnes surprises. Pas toujours… Il y a le facteur risque ! Nous demandons donc à voir.

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 11:45

Curieux autant qu’étrange qu’un film aussi renommé que « FREUD, PASSIONSFREUD SECRÈTES » soit complètement inédit en DVD. Un acte manqué ?

Réalisé par John Huston en 1962, ce ‘biopic’ du père de la psychanalyse bénéficia curieusement de la participation de Jean-Paul Sartre au scénario, même s’il n’est pas mentionné au générique. C'était photographié par Douglas Slocombe et musiqué par Jerry Goldsmith. Mais la grande idée fut de donner le rôle-titre à Montgomery Clift. Avec son visage couturé, son regard hanté, l’ex-jeune premier tourmenté semblait être né pour jouer Sigmund. À ses côtés, une distribution anglo-française avec notamment Susannah York, David McCallum, Larry Parks, Susan Kohner, Eric Portman, Ferdy Mayne et Fernand Ledoux dans le rôle du Dr. Charcot.

On le sait, les films américains traitant du sujet vieillissent rarement bien et prêtent souvent à sourire. Mais avec Huston à la barre et Clift derrière la barbe de Freud, il n’est pas impossible que ce film-là ait bien passé l’épreuve des ans. On vérifie quand ?

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 20:23

MAVERICK QUEEN« WWW » veut absolument voir « LA HORDE SAUVAGE » ! Il n’a qu’à se le projeter, me direz-vous. Pourquoi se plaint-il, encore ? Justement non ! Car on ne parle pas du classique MAVERICK QUEEN (1)de Sam Peckinpah, mais de « THE MAVERICK QUEEN » sorti en 1956 et portant le même titre français.

Cette « HORDE SAUVAGE » là fut réalisée en CinémaScope et en couleurs par Joseph Kane, d'après un roman du spécialiste du western Zane Grey. Il conte l’aventure d’un détective de la Pinkerton, s’infiltrant dans un gang de voleurs dirigé par une propriétaire de saloon sans scrupules. Lui, c'est Barry Sullivan et elle, nulle autre que Barbara Stanwyck, un couple plus connu pour « QUARANTE TUEURS » qu'ils tournèrent l’année suivante.

À leurs côtés, Scott Brady et Howard Petrie incarnant respectivement Butch Cassidy et le Sundance Kid, Mary Murphy, Wallace Ford, Emile Meyer, Jim Davis, John Doucette et Carol Brewster.

Curieux qu’un western aussi alléchant soit complètement inédit en DVD…

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 08:22

BETTE ERNIEQuel rapport peut-il bien exister entre Bette Davis, grande star de la Warner depuis les années 30, célèbre pour ses rôles ‘over the top’ et sa personnalité abrasive d’emmerdeuse haut-de-gamme et Ernest Borgnine, second rôle des années 50, spécialisé dans les rôles de grosses brutesBETTE ERNIE (1) sanguines ? Apparemment aucun. Et pourtant, ce couple improbable s’estimait beaucoup et a tourné deux films ensemble. Deux films complètement inédits en DVD.

Un an après avoir obtenu l’Oscar pour « MARTY », Borgnine écopait d’un autre film écrit par Gore Vidal, d'après Paddy Chayefsky : « LE REPAS DE NOCES », où il jouait un ‘taxi driver’ de Brooklyn organisant le mariage de sa fille. Sa femme était jouée par Miss Davis, malgré une petite différence d’âge. Richard Brooks réalisait la chose et avait réuni autour d’eux des noms comme Debbie Reynolds, Barry Fitzgerald, Rod Taylor, Madge Kennedy. La BO était signée André Previn.

En 1971, quinze ans plus tard donc, les deux acteurs se retrouvent pour « BUNNY O’HARE » une comédie policière de Gerd Oswald. Bette y joue une vieille femme ruinée qui, pour nourrir sa famille, commet des braquages de banque en compagnie d’un ex-voleur rangé des voitures, joué par ‘Ernie’. Et ils opèrent à moto, déguisés… en hippies ! Autour d’eux : Jack Cassidy, Jay Robinson et John Astin. Le film a moins bonne presse que le précédent, cela va sans dire…

Néanmoins, voilà un petit diptyque qu’on aimerait bien découvrir un jour ou l’autre, car ce tandem est extrêmement intrigant et dans ses mémoires, Borgnine se répandait en compliments sur la dame. Alors ?

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