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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 16:46

Imaginons quelqu’un qui n’aurait jamais vu de western, qui ne saurait même pas à quoi ressemble un western, qui n’aurait aucune notion de l’Histoire de États-Unis d’Amérique. Eh bien, « LA RUÉE SAUVAGE » (encore un titre français bien ringard et hors-sujet !) serait TEXANS (1)une parfaite initiation au genre. C'est bien simple, on trouve de tout dans ce film ! Cela démarre après la Guerre de Sécession, il est fait allusion à l’empereur Maximilien, on a droit ensuite à un convoi de bétail vers Abilene, à de méchants profiteurs, à des attaques d’Indiens, quelques chansons par-ci par-là et – bien sûr – à une histoire d’amour entre une « Belle » du Sud et un trappeur valeureux. Rien n’y manque, ou presque.

C'est fort bien filmé, les scènes de foule sont extrêmement bien réglées, foisonnantes à souhait, c'est du grand spectacle efficace et en mouvement, auquel on pourrait reprocher une certaine complaisance dans le traitement des seconds rôles : qu'il s’agisse de la mémé héroïque, du vétéran unijambiste, du ‘bad guy’ visqueux, tout le monde en fait des tonnes dans le pittoresque forcé. On voit même Walter Brennan, qui à 43 ans à peine, joue déjà un vieillard grimaçant et gloussant comme lui seul savait les faire.

Si Randolph Scott ne semble pas toujours très à son aise en héros souriant et facétieux (il est mieux dans l’impassibilité minérale), Joan Bennett est très charmante en maîtresse-femme déterminée et totalement dénuée d’affèterie. C'est le personnage le mieux construit et le plus attachant du film.

TEXANS

Naïf, vigoureux et jamais mièvre, « LA RUÉE SAUVAGE » est donc un excellent « western pour les nuls », d’autant plus sympathique que dans sa dernière scène, Joan Bennett fustige avec ironie le KKK et leur goût « puéril » des cagoules.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE RANDOLPH SCOTT
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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 10:09

On découvre la silhouette ronde et le sourire gourmand de George Dzundza dans « VOYAGE AU BOUT DE L’ENFER » où il incarne le patron du bar local avec une bluffante authenticité.

Il apparaît amaigri et méconnaissable en sergent russe haineux dans « LA BÊTE DE GUERRE ». On le retrouve dans de jolis seconds rôles : le sergent de « STREAMERS », l’enquêteur infirme de « SENS UNIQUE », le commissaire dans « SANS PITIÉ » et « DOUBLE JEU », le co-équipier malchanceux de « BASIC INSTINCT », le brave boucher de « LA FEMME DU BOUCHER », un officier dévoué du « U.S.S. ALABAMA », le prof jovial dans « ESPRITS REBELLES », le colonel de « LA MUTANTE 2 », le psy démissionnaire de « INSTINCT ».

George Dzundza accomplit son plus impressionnant travail dans « CHASSEUR BLANC, CŒUR NOIR » où il campe avec verve le ‘producer’ juif inquiet et perpétuellement humilié.

DZUNDZA

À la TV, il joue un épicier dans la sitcom « OPEN ALL NIGHT », un flic pas très net dans un « BERT D’ANGELO SUPERSTAR », le mari cocu dans « SALEM’S LOT », encore un flic dans « THE LOST HONOR OF KATHRYN BECK » et dans la 1ère saison de « NEW YORK DISTRICT ». Plus récemment, il a tenu des rôles semi-récurrents dans les séries « GREY’S ANATOMY » et « LE JUSTICIER DE L’OMBRE ».

Aujourd'hui, il fête ses 67 ans. Happy birthday, George.

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 08:57
  • On nous aurait menti ? Pourquoi en 1984, ‘Big Brother’ ne règne-t-il pas (du moins officiellement) sur le monde ? En 1997, pourquoi Manhattan n’est-elle pas devenue une prison d’État ? En 2001, comment se fait-il qu’aucun monolithe n’ait été signalé sur la lune ? Il y a quelques jours, Marty McFly a-t-il réellement atterri dans les années 50, comme l’indiquait le compteur de sa voiture ?
  • Comment se fait-il qu'il s’agisse des BD ou des films, jamais, pas une seule fois, quelle que soient les circonstances, Tarzan n’ait été mal rasé ? Pas même l’ombre d’un début de barbe ? Épilation à la cire en pleine jungle ?
  • Pourquoi pour les rares fois où il mourut à l’écran, ‘Duke’ Wayne ne fut-il jamais vaincu par un adversaire digne de ce nom, mais par une balle perdue (« IWO JIMA »), un soldat anonyme (« ALAMO »), un lâche qui l’abat dans le dos (« LES COWBOYS » et « LE DERNIER DES GÉANT ») ou simplement… par la vieillesse (« L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE ») ?
  • Pourquoi Judi Dench, alias ‘M’, ne s’étonne-t-elle pas dans « CASINO ROYALE » de voir 007 subitement rajeunir et redevenir un bleu, alors qu'elle a continué de vieillir ?
  • Comment expliquer dans « LES AFFRANCHIS », que Ray Liotta et Joe Pesci avaient le même âge quand ils étaient ados et que subitement, devenus adultes, Pesci a vingt ans de plus que Liotta ?
  • Pourquoi Don Corleone dans « LE PARRAIN » a-t-il eu trois enfants petits de taille et noirauds (Michael, Connie et Fredo) alors que son aîné est grand, costaud, chatain clair et frisotté (Santino) ? Mama Corleone aurait-elle fauté ?
  • Pourquoi dans « UN HOMME EST PASSÉ », Robert Ryan ne descend-il pas purement et simplement Spencer Tracy ? Qu'est-ce qui l’arrête, alors qu'il a déjà lynché un fermier japonais ? Il n’y a personne dans le village ou presque, personne n’osera témoigner contre lui, il suffirait de l’enterrer dans le désert…
  • De quoi vivent John Wayne et Jeffrey Hunter pendant les longues années que dure la poursuite dans « LA PRISONNIÈRE DU DÉSERT » ? Pas d’amour et d’eau fraîche, puisqu’ils se haïssent et qu'ils errent dans le désert… Alors comment paient-ils leur nourriture ? Leur whisky ?
  • Comment Burt Reynolds sait-il ce qui vient d’arriver à ses deux potes dans « DÉLIVRANCE » ? Il vient de débarquer en canoë et ne les aperçoit qu’à distance à travers les branches. Pourquoi transperce-t-il Bill McKinney d’une flèche ?
  • Pourquoi dans « SHINING », le directeur de l’hôtel confie-t-il l’Overlook à Jack Torrance, qui au premier coup d’œil a l’air complètement givré et n’a aucune expérience en la matière ?

  POURQUOI 4

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU WEST
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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 08:18

Et voilà ! « MÉDIUM », c'est fini. Après sept années de bons et loyaux services, la série de Glenn Gordon Caron, vaguement inspirée de la véritable histoire de la médium Allison DuBois a été annulée par la chaîne qui la diffusait.

Ce n’était pas la série du siècle, mais le thème était sympathique : une voyante mère de MEDIUM 7famille nombreuse était nommée assistante du procureur de Phœnix et l’aidait à résoudre des affaires de meurtres, grâce à sa faculté à discuter le bout de gras avec des fantômes qui communiquaient avec elle à travers ses rêves.

La série a longtemps oscillé entre la noirceur et la comédie débridée, a parfois connu des « coups de mou » notables, mais l’un dans l’autre, elle restera en mémoire comme un bon souvenir. D’abord par la présence solide et impliquée de Patricia Arquette, au physique de ‘girl next door’ (non, elle n'a pas DU TOUT le même look que sur la jaquette à droite !), mais à la personnalité crédible et émouvante. Puis aussi – et surtout – grâce au casting des trois fillettes, qu’on voit grandir au fil des saisons, sans même s’en rendre compte. La petite Maria Lark est particulièrement remarquable.

Le cahier des charges de « MÉDIUM » étant un peu rigide, on a parfois la sensation de piétiner ou de rabâcher : les cauchemars, les réveils en pleine nuit, les discussions dans le lit avec le mari fatigué, les coups de fil nocturnes au flic, puis les difficultés d’Allison à convaincre son boss. Ce n’était d'ailleurs pas le point fort de la série : on finissait par se demander pourquoi, après tant d’enquêtes résolues, le procureur continuait bêtement à douter d’Allison. Sinon, les épisodes auraient duré dix minutes, me direz-vous ? Pas faux…

Si on regrette la disparition de grandes et belles séries qui n’avaient manifestement pas achevé leur parcours, on se réjouit que « MÉDIUM » s'arrête à la 7ème saison, avant de régresser et de lasser. On s’étonnera malgré tout de la tristesse du dernier épisode, qui laisse après des années de train-train bon-enfant, sur une sensation d’abandon et de malheur.

Espérons maintenant que Patricia Arquette retrouvera sa place au grand écran, avec des rôles dignes de « TRUE ROMANCE », « RANGOON » et « LOST HIGHWAY ».

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 16:57

« SEARCH FOR A DEAD MAN » est le second épisode de la série « LES INCORRUPTIBLES » auquel participa Barbara Stanwyck en tant que ‘special guest star’, dans le rôle du lieutenant Aggie Stewart, du Bureau des Personnes Disparues de Chicago. Et il semble probable qu'elle aurait continué à apparaître en personnage semi-récurrent, si la série avait dépassé sa 4ème saison.

INCOS stanwyck2

Ici, un cadavre anonyme est retrouvé dans la rivière. Aggie enquête pour l’identifier et remonte difficilement la piste. C'est peu à peu qu'elle s’aperçoit qu'elle travaille sur le même dossier qu’Eliot Ness, sur la trace d’un chargement de whisky d’un million de dollars en provenance du Canada. Le mort est en effet un gros caïd victime d’un infarctus, dont le jeune frère couvre le décès pour encaisser l’argent de la livraison.

Ce n’est pas le meilleur scénario des « INCORRUPTIBLES » et Ness sert vraiment de faire-valoir à Miss Stanwyck. Elle peaufine son personnage d’enquêtrice calme et douce, mais au caractère bien trempé et a un joli face à face avec Sheree North, qui apparaît dans une unique séquence, en maîtresse du mort. On aperçoit quelques « tronches » familières comme Tom Reese en boxeur lessivé et Ed Asner, jouant toujours le bras-droit de Stanwyck.

Le fan attentif de la série pourra noter dans cette dernière saison, un petit relâchement dans les scénarios et également dans la photo, moins travaillée que dans les trois premières.

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 12:23

Après avoir exploré en profondeur les us et coutumes de sa mascotte Charley Bronson, allant de ses dons de danseur à ses penchants pour la bouteille, en passant par ses scores de séducteur et sa sale manie de la clope, « WWW » se devait de donner un aspect plus consensuel et fédérateur du grand moustachu.

CB KIDS

Malgré son physique impressionnant, son expression fermée et revêche, Charley n’en imposait apparemment qu’aux adultes. Les enfants l’adoraient et lui-même avouait avoir un rapport chaleureux avec eux. C'est d'ailleurs sa complicité avec les trois muchachos dans « LES 7 MERCENAIRES » qui l’ont en premier lieu imposé au grand public.

Tout de suite après, il a une belle scène avec son fiston dans « X-15 », puis c'est sa position de « grand frère » idéal qui en fait la covedette de la série « LES VOYAGES DE JAMIE McPHEETERS » aux côtés du jeune Kurt Russell. On apprend ensuite qu'il élève seul son fils dans « LE PASSAGER DE LA PLUIE », il est un beau-père attentif dans « DE LA PART DES COPAINS », fait des petits cadeaux à son fils (une balle en peau de serpent à sonnette !) dans « LES COLLINES DE LA TERREUR », il recueille un fugueur dans « CHINO »,  coache des jeunes joueurs de hockey dans « UN ESPION DE TROP » et se soucie de la fille d’un ami défunt dans « L’ENFER DE LA VIOLENCE ». Il tentait même d’être sympa avec sa petite otage dans « MITRAILLETTE KELLY » !

CB KIDS (1)

À la télévision, Charley adopte un orphelin dans un « GUNSMOKE », bouscule un peu son fils puis berce tendrement son nouveau-né dans deux épisodes de la série « LE VIRGINIEN » et devient le papy gâteau d’une famille nombreuse dans « FAMILY OF COPS ». Sans oublier que c'est une petite fille qui lui redonne goût à la vie dans « LE MESSAGER DE L’ESPOIR ».

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 08:00

Kelly Reilly est une superbe comédienne anglaise des années 2000, vue en France dans des films de Cédric Klapish et encore trop confinée à des rôles de second plan que ce soit dans les dernières aventures de Sherlock Holmes, où elle est fiancée à Watson, ou « EYES OF WAR ».

Elle a pourtant prouvé qu'elle pouvait tenir un film sur les épaules, dans l’éprouvant « EDEN LAKE » où elle est formidable.

À la TV, elle est l’héroïne de la série policière britannique « ABOVE SUSPICION ».

Aujourd'hui, elle fête ses 35 ans. Happy birthday, Kelly.

REILLY

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 17:24

ALPHAVILLE (1)Il faut bien reconnaître que, même après un demi-siècle, l’association Jean-Luc Godard et Lemmy Caution, le héros de films policiers semi-parodiques qui faisaient la joie du grand public français, peut méduser.

« ALPHAVILLE » fut, est et restera un drôle de film. Une sorte de ‘film noir’ futuriste et verbeux, où planent les fantômes de « LA SOIF DU MAL » et « EN QUATRIÈME VITESSE », une version polar de « 1884 » d’Orwell, où l’humour noir le dispute à une poésie parfois délibérément naïve, où le discours politique enlise certaines séquences dans l’inertie la plus assommante, aidé par une voix ‘off’ monotone et excessivement soporifique.

Mais ce qui frappe aujourd'hui le plus en découvrant « ALPHAVILLE », c'est l’aveuglante influence qu'il a pu avoir sur une œuvre comme la série anglaise « LE PRISONNIER », tournée trois ans plus tard. Caution déclare : « Je suis un homme libre », lui aussi est un espion lâché dans un univers absurde et inconnu, les habitants d’Alphaville se saluent par un « Je vais très bien, merci, je vous en prie », qui annonce évidemment le « Bonjour chez vous » de Patrick McGoohan, sans parler du professeur Von Braun qui aurait pu s’appeler ‘N°2’ ou de l’ordinateur rendu fou par une question existentielle insoluble. Les pistes sont innombrables et les liens très forts entre Godard et McGoohan. Alphaville est une version géante du ALPHAVILLE« Village ».

À condition de s’accrocher un peu, on peut être fasciné : la photo magnifique de Raoul Coutard, l’étrange sensation provoquée par ces décors des sixties censés être futuristes, vus par nos yeux de 2012, la présence incongrue d’Eddie Constantine, sorte d’avatar de Mike Hammer ou Philip Marlowe, échangeant des poèmes avec une Anna Karina en État de Grâce, sans oublier Akim Tamiroff, échappé d’un film d’Orson Welles, ou même Howard Vernon qui fut l’ennemi de Caution dans ses premières aventures : « LA MÔME VERT DE GRIS ».

« ALPHAVILLE » est un film-rêve à voir sans a priori, en s’armant de patience, car si on s’y ennuie fréquemment, quelques instants fulgurants valent vraiment l’effort.

« Je vais très bien, merci, je vous en prie ».

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 08:34

William Asher est un réalisateur et producteur de télévision des années 60, connu pour avoir tourné une centaine d’épisodes de la sitcom « I LOVE LUCY » et surtout pour avoir créé la série-culte « MA SORCIÈRE BIEN-AIMÉE », dont il épousa la sublime vedette Elizabeth Montgomery et tourna 131 épisodes.

ASHER

Mais s’il est cher au cœur de « WWW », c'est pour « LA REVANCHE DU SICILIEN » (toujours avec Madame…), un des polars les plus noirs et brutaux jamais générés par Hollywood. Sois-en remercié, William, même si on se demande encore comment tu as pu signer un film pareil. Il vient de mourir à l’âge de 91 ans. R.I.P.

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 07:50
  • Pourquoi, à chaque fois qu’un soldat, un marine, un G.I. parle de sa famille à un copain entre deux attaques, pourquoi à chaque fois qu'il montre une photo de sa fiancée et/ou de ses gosses, meurt-il systématiquement dans les minutes qui suivent ?
  • Pourquoi Christophe Lambert dans « GREYSTOKE » pousse-t-il des rugissements de lion, alors qu'il a été élevé par des singes ?
  • Comment se fait-il que dans le camp de prisonniers réputé terrible de « LA GRANDE ÉVASION », tous les POW sont habillés de propre, apparemment très bien nourris et toujours rasés de frais ? Sans compter qu'ils passent leur temps à bavarder et à organiser des petites fêtes… Le Stalag Luft 3 est-il l’ancêtre du Club Med ?
  • Pourquoi dans « LE CLAN DES SICILIENS », Gabin censé être un caïd venu de Sicile, justement, parle-t-il italien avec un accent atroce ? Et pourquoi l’Italien Lino Ventura joue-t-il un Breton ?
  • Comment Mel Gibson a-t-il pu survivre à ses blessures à la fin de « L’ARME FATALE 2 » et n’en garder aucune séquelle dans les films suivants ? Quelle santé…
  • Comment se fait-il que dans « IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE », James Woods – censé être mort depuis trente ans – soit devenu sénateur, sans que personne ne l’ait jamais reconnu et surtout que De Niro ne soit jusque-là, jamais tombé sur une photo de lui dans le journal ?POURQUOI 3
  • Pourquoi aucune critique n’a-t-elle jamais mentionné que « VOYAGE AU BOUT DE L’ENFER » était une love story entre deux hommes, De Niro et Walken, que le film est littéralement truffé d’allusions à l’homosexualité de ‘Michael’ et que dans leur dernière séquence ensemble, celui-ci dit « I love you » à Walken ?
  • Pourquoi dans « PAPILLON », Steve McQueen censé jouer un Français, fait-il sauter un fruit sur son biceps, comme un joueur de baseball ?
  • Que peut bien trouver à manger le colonel Kurtz dans son trou à rats en pleine jungle, dans « APOCALYPSE NOW » pour peser 200 kilos ? Des prisonniers ?
  • Pourquoi dans « LES PROFESSIONNELS », le petit groupe de mercenaires d’élite s’encombre-t-il de Robert Ryan, alors qu'il est âgé, non-violent, qu'il tombe dans les pommes à cause de la chaleur et qu'il n’a pas l’air très doué avec des armes à feu ?
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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU WEST
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