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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 07:50
  • Pourquoi, à chaque fois qu’un soldat, un marine, un G.I. parle de sa famille à un copain entre deux attaques, pourquoi à chaque fois qu'il montre une photo de sa fiancée et/ou de ses gosses, meurt-il systématiquement dans les minutes qui suivent ?
  • Pourquoi Christophe Lambert dans « GREYSTOKE » pousse-t-il des rugissements de lion, alors qu'il a été élevé par des singes ?
  • Comment se fait-il que dans le camp de prisonniers réputé terrible de « LA GRANDE ÉVASION », tous les POW sont habillés de propre, apparemment très bien nourris et toujours rasés de frais ? Sans compter qu'ils passent leur temps à bavarder et à organiser des petites fêtes… Le Stalag Luft 3 est-il l’ancêtre du Club Med ?
  • Pourquoi dans « LE CLAN DES SICILIENS », Gabin censé être un caïd venu de Sicile, justement, parle-t-il italien avec un accent atroce ? Et pourquoi l’Italien Lino Ventura joue-t-il un Breton ?
  • Comment Mel Gibson a-t-il pu survivre à ses blessures à la fin de « L’ARME FATALE 2 » et n’en garder aucune séquelle dans les films suivants ? Quelle santé…
  • Comment se fait-il que dans « IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE », James Woods – censé être mort depuis trente ans – soit devenu sénateur, sans que personne ne l’ait jamais reconnu et surtout que De Niro ne soit jusque-là, jamais tombé sur une photo de lui dans le journal ?POURQUOI 3
  • Pourquoi aucune critique n’a-t-elle jamais mentionné que « VOYAGE AU BOUT DE L’ENFER » était une love story entre deux hommes, De Niro et Walken, que le film est littéralement truffé d’allusions à l’homosexualité de ‘Michael’ et que dans leur dernière séquence ensemble, celui-ci dit « I love you » à Walken ?
  • Pourquoi dans « PAPILLON », Steve McQueen censé jouer un Français, fait-il sauter un fruit sur son biceps, comme un joueur de baseball ?
  • Que peut bien trouver à manger le colonel Kurtz dans son trou à rats en pleine jungle, dans « APOCALYPSE NOW » pour peser 200 kilos ? Des prisonniers ?
  • Pourquoi dans « LES PROFESSIONNELS », le petit groupe de mercenaires d’élite s’encombre-t-il de Robert Ryan, alors qu'il est âgé, non-violent, qu'il tombe dans les pommes à cause de la chaleur et qu'il n’a pas l’air très doué avec des armes à feu ?
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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU WEST
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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 06:25

James Cagney fut un grand danseur, il campa à partir de « L’ENNEMI PUBLIC » les gangsters les plus névrosés et incontrôlables de l’Histoire du polar, un emploi qui devait culminer avec le rôle hallucinant de ‘Cody Jarrett’ dans « L’ENFER EST À LUI » où il faisait littéralement froid dans le dos. La séquence de « pétage de plombs » au réfectoire de la prison est encore dans toutes les mémoires.

Il tourna quelques westerns – pas vraiment son élément, se montra étonnamment drôle chez Billy Wilder et finit en vieux flic dans « RAGTIME ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 113 ans. Happy birthday, Jimmy.

CAGNEY

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 16:56

INCOS redfordLes meilleurs épisodes des « INCORRUPTIBLES » sont ceux dont les ‘guest stars’ inspirent la sympathie ou la pitié, malgré leurs vices et leurs péchés. Ceux qu’on finit par trouver plus attachants et humains qu’Eliot Ness, l'homme qui les poursuit tel un Terminator en costume trois-pièces. « THE SNOWBALL » ne fait certainement pas partie de cette catégorie d’épisodes ! Point de personnage intéressant, mais un cours magistral sur le whisky de bois, qui s’attaque au nerf optique et rend aveugle, quand il ne tue pas.

Robert Redford, judicieusement distribué à contremploi, joue un ancien étudiant, venant probablement d’un milieu aisé, qui vend du whisky sous le manteau dans une université. Il contacte Frank Nitti grâce à un stratagème particulièrement tordu, pour étendre son business à toutes les facs de Chicago. Trop sûr de lui, sous-estimant le gangster, le jeune homme ne sortira pas vivant de sa brève incursion dans la cour des grands. Avec sa frange blonde, son œil froid, son vocabulaire choisi, Redford trouve ici un des rares rôles de salaud de sa carrière et on se prend à regretter qu'il n’en ait pas joué davantage, tant il paraît à son aise. Signe prémonitoire, Nitti se moque d’abord de lui en l’appelant « Kid », six ans avant Sundance. Dans le rôle de l’ex-bras droit de Capone, Bruce Gordon est comme toujours irremplaçable de morgue truculente.

INCOS redford (1)

Pas un grand épisode donc, par manque d’enjeux humains, mais une occasion unique de voir le jeune Redford comme on ne le verra plus jamais.

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 06:35

Dans la vie, on la surnommait ‘Missy’, à Hollywood c'était « The Queen » comme Gable était « The King ».

Devenue une des mascottes récurrentes de « WWW » (elle a même dépassé Michael Caine en nombre de films chroniqués !), Barbara Stanwyck aurait fêté ses 105 ans, aujourd'hui. Happy birthday, Missy.

STANWYCK

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 06:28
  • Pourquoi, quel que soit le film ou l’époque à laquelle il se passe, à chaque fois que quelqu’un ouvre un tiroir en gros-plan, il y a une arme à feu à l’intérieur ?
  • Pourquoi Bruce Wayne, alias Batman, oblige-t-il un adolescent de petite taille à porter un costume ridicule, un masque inutile (personne ne le connaît, de toute façon) et à passer toute la nuit dehors à taper sur des voyous ? Que font les services sociaux de Gotham ?
  • Pourquoi dans « 12 SALOPARDS », Lee Marvin prend-il dans son équipe, Telly Savalas, alors qu’à leur première entrevue, il est parfaitement clair que c'est un psychopathe incontrôlable ?
  • Comment un morceau de tissu noir minuscule cachant la moitié du visage, peut-il rendre Don Diego totalement méconnaissable dans la série « ZORRO », alors qu'il ne change ni sa voix, ni sa moustache ? Même son père n’y voit que du feu…
  • Pourquoi John Ford a-t-il imaginé qu’on allait croire que Jimmy Stewart avait une vingtaine d’années dans « L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE », où il est frais émoulu de la fac de Droit, alors qu'il avait quasiment trois fois cet âge ?POURQUOI 2
  • Pourquoi Gian Maria Volonte’ s’obstine-t-il à tirer dans le cœur de Clint Eastwood à la fin de « POUR UNE POIGNÉE DE DOLLARS », alors que celui-ci porte une plaque en acier sous son poncho ? Une balle en plein front aurait quand même simplifié les choses…
  • Pourquoi Jamie Lee Curtis qui pense être mariée à un sinistre et ennuyeux employé, ne s’étonne-t-elle pas qu'il ait des muscles de culturiste dans « TRUE LIES » ?
  • Où John Rambo, qui arbore un brushing bouffant impeccable dans « RAMBO 3 », trouve-t-il le temps de se faire des shampooings plusieurs fois par jour, alors qu'il est en pleine zone de combats dans le désert ?
  • Par quelle extraordinaire coïncidence Chris et Vin viennent-ils trouver James Coburn, justement au moment où celui-ci affronte un cowboy en duel dans « LES 7 MERCENAIRES » ? Leur fait-il une démonstration de ses talents ?
  • Pourquoi le même James Coburn censé être irlandais dans « IL ÉTAIT UNE FOIS… LA RÉVOLUTION » n’a-t-il aucun accent du pays, alors que Rod Steiger qui joue un Mexicain en a un ?
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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU WEST
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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 05:46

Celeste Holm, la confidente de Bette Davis dans « ÈVE » vient de mourir au même âge qu’Ernest Borgnine : 95 ans.

Comédienne fine et discrète, elle n’avait jamais été vraiment vedette, mais avait tourné une centaine de films et téléfilms, jusqu'à cette année. Un de ses rôles les plus mémorables fut… vocal, puisque c'est elle qui prêta sa voix ‘off’ à la perverse Addie Ross dans un autre Mankiewicz : « CHAÎNES CONJUGALES ». Elle était plus visible dans « LE MUR INVISIBLE » et « HAUTE SOCIÉTÉ ». R.I.P.

HOLM

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 18:09

Comme c'est l’été, pourri d'accord, mais l’été quand même, « WWW » va proposer à ses fidèles visiteurs un petit jeu, en espérant de leur part, des réponses éclairées à des questions essentielles que tout cinéphile se pose un jour ou l’autre. Allez, en vrac :

 

  • Pourquoi les fabricants du cyborg dans « TERMINATOR » lui ont-ils collé un accent autrichien à couper au couteau ?
  • Pourquoi ‘Harmonica’ qui semble être un garçon futé, met-il 25 ans à retrouver Frank pour se venger dans « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » ?
  • Pourquoi Don Lope de Aguirre dans « AGUIRRE, LA COLÈRE DE DIEU » est-il le seul conquistador espagnol à être glabre, blond et aux yeux bleus ?
  • Comment se fait-il que John Rambo détruise à lui seul les armées vietnamiennes et russes dans « RAMBO 2 : LA MISSION » et que les U.S.A. aient perdu la guerre, à l’époque, alors qu'il combattait déjà dans leurs rangs ?
  • Dans « AU NOM DE LA LOI », Josh Randall touche chaque semaine des primes faramineuses (le prix est affiché sur les posters ‘wanted’ qu'il arrache à chaque épisode), que fait-il de son argent et pourquoi semble-t-il toujours aussi fauché, au point de n’avoir qu’une seule chemise ?
  • Qu'il s’agisse des BD, des films ou des séries TV, pourquoi diable Superman s’encombre-t-il d’une identité secrète totalement inutile et même handicapante ?
  • À quoi rime la « stratégie » des Indiens dans la plupart des westerns ? À savoir, tourner autour des chariots en hurlant, en attendant de se faire descendre comme des lapins ?
  • Dans un même ordre d’idées : pourquoi dans les westerns, les héros sont-ils systématiquement blessés par leurs ennemis à l’épaule ou à la cuisse, et pourquoi ces blessures ne font-elles apparemment pas mal du tout et cicatrisent-elles aussi rapidement ?
  • Pourquoi les méchants se sentent-ils toujours obligés de raconter leur vie au héros quand ils l’ont enfin à leur merci, lui laissant le temps de s’emparer d’une arme et/ou de défaire ses liens ?
  • Pourquoi, alors qu'il est censé incarner un fantôme, Eastwood couche-t-il avec deux femmes dans « L'HOMME DES HAUTES PLAINES » ?

 POURQUOI

Voilà. Ce n’est qu’un début. D’autres questions cruciales à l’avancée de l’Humanité viendront pendant l’été. Et « WWW » est curieux de lire les vôtres, en même temps que vos éventuelles réponses.

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU WEST
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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 16:50

« WWW » filerait-il un mauvais coton ? Serait-il sur une pente dangereusement savonneuse ? Après qu'il ait récemment admis avoir détesté « INVICTUS » au point de ne l’avoir pas terminé, après avoir refusé de voir « J. EDGAR », après avoir revu et apprécié « EXPENDABLES », le voilà qui a adoré « JOHN CARTER » !

Oui, vous avez bien lu… Le même « WWW » qui n’a jamais pu achever la trilogie des « STAR WARS » et ne s’est même pas déplacé pour le ‘reboot’ des aventures de Conan le barbare !

Les romans d’Edgar R. Burroughs, créateur de « TARZAN » avaient l’étoffe dont son faits les rêves d’enfant et le film sans leur être excessivement fidèle, retrouve cette petite CARTERétincelle, cet enthousiasme débridé, cette candeur.

Entre la SF et l’Heroic Fantasy, « JOHN CARTER » réussit où tant d’autres ont échoué, même (blasphème ! Horreur !!!) « AVATAR ». On plonge dedans à pieds joints, on oublie tout sens critique et en se montrant indulgent envers quelques séquences dialoguées longues et pénibles entre les jouvenceaux, on passe deux heures absolument réjouissantes, une vraie fontaine de jouvence.

Tout fonctionne dans le film, les enjeux sont limpides, les personnages parfaitement typés qu'ils soient virtuels ou de chair et de sang, le spectacle est assuré sans dérapage dans le ‘blockbuster’ décérébré ou l’esthétique jeu vidéo. Non, rien de tout ça : c'est fait avec goût, humour et énergie. Quelques séquences comme l’affrontement dans l’arène avec les singes blancs sont carrément bluffantes. Et même le bellâtre de service, sorte de sosie de Timothy Olyphant, s’avère adéquat et attachant. Parmi les seconds rôles, on retrouve deux vétérans de la série « ROME » : James Purefoy et Ciarán Hinds (un peu gêné de se retrouver là-dedans), mais ils sont éclipsés par le chien-crapaud ‘Woola’, absolument irrésistible. Comment ne pas tomber amoureux d’un chien-crapaud martien appelé Woola ?

Pas vraiment film pour adultes, plus tout à fait spectacle pour enfants, attaché à ses origines littéraires au point d’intégrer le romancier lui-même à l’histoire (il est le neveu de son héros !), « JOHN CARTER » a certainement eu des difficultés à se situer dans le marché des superproductions à F/X qui envahissent les écrans depuis l’avènement des superhéros. C'est dommage, car on n’aura jamais la suite et… pour une fois, on aurait bien aimé en avoir une ! 

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 13:22

SANCTUARYEn hommage au producteur Richard D. Zanuck, fils de Darryl, à qui nous devons « L’ARNAQUE » et « LES DENTS DE LA MER » et qui vient de nous quitter, « WWW » s’empresse de réclamer à cor et à cri un de ses premiers films : « SANCTUAIRE », réalisé en 1961 par Tony Richardson et absolument introuvable en DVD.

Inspiré de William Faulkner, le scénario suit le destin de la fille (Lee Remick) d’un gouverneur du vieux Sud, jadis violée par un cajun (Yves Montand, ce n’est pas une blague !), qu'elle voit ressurgir dans sa vie, alors qu'elle est mariée et veut oublier le passé. Un passé particulièrement sordide…

Outre les deux vedettes, on a également droit à Bradford Dillman, Harry Townes, Strother Martin, Odetta et Reta Shaw. La BO est signée Alex North, le film fut tourné en CinémaScope et en noir & blanc.

Alors, est-ce un bon film ? Il n’a pas mauvaise presse, il est noté 6.7/10 sur IMDB et il faut avouer que la curiosité est titillée. Après tout, l’interprète de Claude Sautet ne s’y appelle-t-il pas ‘Candy Man’ ?

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Published by Fred Jay Walk - dans LES RECLAMATIONS !
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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 07:26

NESSL’agent fédéral Eliot Ness (1903-1957) a réellement existé. À la tête d’un petit groupe d’élite surnommé ‘les incorruptibles’, il a contribué à la chute d’Al Capone dans le Chicago des années 30. L'homme écrivit ses mémoires et fut incarné à l’écran par Philip R. Allen dans « DU ROUGE POUR UN TRUAND », Kevin Costner dans le film de Brian DePalma et à la TV par Scott Paulin dans « THE REVENGE OF AL CAPONE » et Tom Amandes dans un remake de la série d’origine.

Mais celui qui nous intéresse ici, c'est le seul, le vrai : Robert Stack dans la série des NESS (1)années 50-60. Pourquoi ? Parce qu’à revoir « LES INCORRUPTIBLES » aujourd'hui, il est clair que l’acteur a créé un héros totalement conceptuel et unique en son genre, qui annonce à sa façon les antihéros des sixties comme 007 ou le ‘No Name’ des films de Leone. Stack en en effet inventé le héros antipathique ! Alors que le film-pilote, l’excellent « LES INCORRUPTIBLES DÉFIENT AL CAPONE » montrait encore Ness comme un type normal, un bon flic, amoureux d’une belle femme, en proie au doute et capable de sourire, la série a radicalisé le personnage.

Au fil des 101 épisodes, Stack n’a dû sourire que deux ou trois fois, il ne montre aucune chaleur ou même camaraderie envers ses subordonnés et sa haine viscérale des gangsters l’emmène aux frontières de la névrose obsessionnelle. Eliot Ness n’est pas là pour plaisanter, pour négocier ou transiger : les malfrats le dégoûtent, il les méprise ouvertement, il a même du mal à les regarder dans les yeux. De fait, les scénaristes de la série font le plus souvent la part belle aux ‘guest stars’, ne laissant au personnage de Ness que quelques séquences d’investigation ou d’interrogatoire.

Comment faire exister un concept ? Une entité quasi-abstraite ? Stack a fait d’Eliot Ness non pas un individu de chair et de sang, mais un symbole sur pattes. La cristallisation du flic de cinéma (ou de télé en l’occurrence), un justicier sans âme ni vie privée, un homme en creux, réduit à sa seule fonction sur terre : éliminer la vermine.

Au bout du compte, et c'est ce qui fait tout le prix de la série encore aujourd'hui, le « Mal » paraît bien plus sympathique et attractif que le « Bien ». Les gangsters sont des crapulesNESS (2) bien vivantes, animées par la rapacité, le goût du luxe, du pouvoir, l’amour des femmes, du bon whisky prohibé, du pognon. Ness lui, est un rabat-joie au visage de pierre, à l’œil glacial, à la voix cassante, un homme désincarné absolument dénué d’humour. Comment s’étonner que parfois, on prenne parti pour ses ennemis jurés ?

Ce type de personnage fleurira dans des genres comme le ‘spaghetti western’ où les vengeurs seront souvent des zombies impassibles et sans cœur et Stack fera même école à la télé : Jack Lord calquera plus ou moins son McGarrett sur Eliot Ness dans la série « HAWAII : POLICE D’ÉTAT ».

D'ailleurs, dans « THE JAKE LINGLE KILLING » un épisode des « INCORRUPTIBLES » dont Lord était la ‘guest star’, Ness pour la seule et unique fois, montrera une indulgence coupable envers une fripouille, dans une curieuse histoire fleurant bon le crypto-gay. Nous y reviendrons certainement !

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Published by Fred Jay Walk - dans LA MYTHOLOGIE DU WEST
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