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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 06:12

Kelly McGillis faillit devenir une star de première grandeur dans les années 80 avec, avant tout, son rôle de belle veuve Amish dans « WITNESS : TÉMOIN SOUS SURVEILLANCE » et le succès de « TOP GUN ».

Hélas, après quelques tentatives comme « LES ACCUSÉS » ou « UNE FEMME EN PÉRIL », sa carrière périclite complètement et de façon inattendue. On la revoit essentiellement à la TV ou dans des films obscurs. Récemment, elle jouait la bonne sœur violentée dans « STAKE LAND ».

Aujourd'hui, elle fête ses 55 ans. Happy birthday, Kelly.

MCGILLIS

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 17:30

BIG RACKET (1)« BIG RACKET » fait partie de cette vague de polars ultra-violents, inspirés du succès de « FRENCH CONNECTION » et qui parlaient, sous couvert d’histoires de flics et de voyous, de la pourriture de la société italienne, gangrénée par la mafia, la corruption et le nouveau BIG RACKETgangstérisme international. Enzo G. Castellari devait être un grand fan des films de Bronson, puisqu’on retrouve ici des réminiscences de quelques-uns des succès de l’acteur américain : « UN JUSTICIER DANS LA VILLE » d’abord, par le thème de l’ex-flic bafoué qui prend les choses en main et devient ‘vigilante’, un ou deux viols bienBIG RACKET (3) cradingues (sans parler de la présence au générique de Vincent Gardenia, covedette du film de Winner), « 12 SALOPARDS » pour le dernier quart montrant notre héros réunissant des gibiers de potence pour une mission-suicide, Renzo Palmer endossant le rôle de Telly Savalas et enfin « LE CERCLE NOIR » pour cette réunion de chefs de familles mafieuses qui s'achève en massacre.

Les références ne font pas les bons films, c'est bien connu. Et « BIG RACKET » n’est effectivement pas une franche réussite. Si certaines séquences sont surprenantes par leur violence crue et frontale, d’autres sont mal photographiées, hâtivement bâclées au zoom. Sans parler de la direction d’acteurs dont le plus aimable qu’on puisse dire est qu'elle est BIG RACKET (2)approximative. Heureusement, Fabio Testi a une belle présence dans son rôle de flic-justicier rageur et obstiné (il ne décroche pas un sourire de tout le film) et en ancien cascadeur assure lui-même – et fort bien – les scènes d’action. Gardenia cabotine paresseusement dans un rôle de pickpocket beau-parleur. Au sein d’un cast faiblard et bruyant, on peut s’amuser de la prestation hors-contrôle de Marcella Michelangeli jouant une racketteuse aussi féminine et séduisante qu’un pitbull enragé.

De la série B représentative de son époque et de son pays d’origine, à voir – comme tel fut le cas pour « WWW » un week-end gris et pluvieux.

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 09:23

Kim Darby a démarré très jeune, dans les sixties et s’est fait remarquer avec le rôle de ‘Mattie’ dans « 100 DOLLARS POUR UN SHÉRIF » dont elle disputait âprement la vedette à John Wayne.

On la revoit en étudiante dans « DES FRAISES ET DU SANG », en héritière kidnappée dans « PAS D’ORCHIDÉE POUR MISS BLANDISH », en fille de riche odieuse dans la minisérie « LE RICHE ET LE PAUVRE ». C'est à la TV qu'elle trouve son rôle le plus « culte » dans « DON’T BE AFRAID OF THE DARK » où elle est harcelée par des petits monstres. Elle a achevé sa carrière en ‘guest star’ à la télé, jusqu'à très récemment.

Aujourd'hui, elle fête ses 65 ans. Happy birthday, Kim.

DARBY

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 08:19

CHANTONS (2)Soixante ans (soixante ans !!!) après sa sortie, tous les superlatifs ont été utilisés au sujet de « CHANTONS SOUS LA PLUIE », le ‘musical’ adulé par tout le monde, même ceux qui haïssent les ‘musicals’, le chef-d’œuvre technicolorisé de Donen & Kelly, le film dont toutes les chansons sont devenues des tubes immortels.

La ressortie en Blu-ray dans une extraordinaire restauration image et son, confirme tout le CHANTONS (1)bien qu’on a toujours pensé de l’œuvre. C'est le genre de film qui accompagne toute une vie, qu’on revoit régulièrement avec un plaisir constamment renouvelé, un sourire aux lèvres, avec une familiarité croissante. Comment ne pas fredonner « Make’em laugh », « Good mornin’ », « Singin’ in the rain » (bien sûr) ou « Moses supposes » ? Comment ne pas se réjouir des séquences décrivant les premiers tournages sonores à Hollywood ? Impossible, le film dégage une telle énergie, une telle bonne humeur, sans jamais être mièvre (bien au contraire, on décèle même une certaine causticité, par endroits), qu'il est et demeure d’une modernité indéboulonnable.

Comme on y trouve à chaque revision de nouvelles raisons de l’aimer, « WWW » a cette fois craqué pour Jean Hagen, qui est vraiment le ‘bonus’ du film, son centre de gravité et un bonheur de chaque instant. Incarnant la « blonde » dans toute son horreur : une imbécile inculte, vulgaire, stridente, égotique et pour couronner le tout, méchante et jalouse, elle fait de ‘Lina LaMont’ un personnage anthologique. La composition est vraiment fabuleuse, surtout si on la compare à son autre rôle emblématique dans « QUAND LA VILLE DORT » tourné deux ans plus tôt. Méconnaissable ! Son air bovin, son accent du Bronx, sa glorieuse nullité en font presque l’héroïne de « CHANTONS SOUS LA PLUIE ». Debbie Reynolds est mignonne etCHANTONS énergique, Gene Kelly et Donald O’Connor assurent avec une classe folle, mais la vraie star, c'est Lina !

Alors, irréprochable, le film ? Si on veut chipoter et se distinguer, on pourra tiquer devant le numéro new-yorkais avec Cyd Charisse, qui – pour magnifique qu'il soit visuellement – semble rajouté a posteriori et plombe sévèrement le rythme du dernier tiers. Hors-sujet et interminable. Un autre film à l’intérieur du film. À voir séparément, peut-être ?

Quoiqu’il en soit, et à l'instar de « LA NUIT DU CHASSEUR », « CHANTONS SOUS LA PLUIE » est un peu le film préféré de tout le monde. Et il y a d’excellentes raisons pour cela.

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 18:43

Le plus bizarre finalement, dans ce film déjà bizarre est encore d’y trouver la signature de Frank Capra ! « LA GRANDE MURAILLE » est un mélodrame situé pendant la guerre civile chinoise, dans une belle atmosphère d’exotisme hollywoodien à la Von Sternberg. Le scénario BITTER TEA (1)se focalise sur la confrontation entre une jeune Américaine venue à Shanghai pour épouser un missionnaire, avec un général chinois cruel et despotique qui tombe fou amoureux d'elle, au point de la séquestrer dans son palais.

Méprisante et raciste au début (elle va jusqu'à le traiter de « porc jaune » !) Barbara Stanwyck finit par succomber à la lune de printemps et à l’appel des sens. Elle craque complètement pour le bel asiatique – incarné par un acteur danois, il est vrai ! – et en vient à faire des rêves érotiques pas piqués des vers. Leur relation sado-maso, faite d’attraction-répulsion, de haine et de désir, s’achèvera dans une séquence d’un romantisme fou qui verra l’occidentale revêtir la tenue traditionnelle de la femme soumise et le général se donner la mort alors même qu'il vient de gagner le cœur de sa belle !

C'est extrêmement bien réalisé, en particulier les scènes de foule et de bataille au début, la photo est d’une beauté renversante, le montage rapide et étonnamment moderne et les seconds rôles sont bien campés, particulièrement celui du « renégat » américain servant de conseiller au général, et joué avec ambiguïté par Walter Connolly. Quant à Miss Stanwyck, c'est un des rôles où elle apparaît la plus ravissante et fragile, malgré une force de caractère qui transpire malgré tout. Sa scène finale, la montrant s’habillant et se maquillant comme pour aller au bûcher, est absolument magnifique, tout en frisant le ridicule.

BITTER TEA

Difficile de reconnaître le style de Capra dans cette « GRANDE MURAILLE », donc. Le seul véritable indice demeure le goût et le talent aveuglants avec lesquels cette curieuse soupe chinoise est cuisinée.

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 08:06

Pour un acteur qui a beaucoup joué les méchants, a fait l’essentiel de sa carrière dans les films d’action et a connu le succès international avec un film intitulé « DEATH WISH », Charles Bronson est mort relativement peu souvent à l’écran. À l’époque de son vedettariat, on ne recense que « CITÉ DE LA VIOLENCE » (où il se fait révolvériser volontairement par un flic) et « LE FLINGUEUR » (empoisonné par son disciple). Ensuite, il est exécuté dans son lit dans « ACT OF VENGEANCE », il se suicide dans « INDIAN RUNNER » et meurt noyé dans « LE LOUP DES MERS ». Ça reste raisonnable !

CHARLEY DEAD

Pendant sa période seconds rôles, Bronson est abattu en plein hold-up dans « CHASSE AU GANG », prend une balle perdue dans « VERA CRUZ », est descendu par Randolph Scott dans « LE CAVALIER TRAQUÉ », massacré à coups de marteau dans « BIG HOUSE U.S.A. », il meurt lors d’une attaque nocturne dans « LA PROIE DES VAUTOURS », prend une balle en sauvant les enfants dans « LES 7 MERCENAIRES », se crashe en avion dans « X-15 », s’en prend une dans le front dans « 4 DU TEXAS » et finit un couteau dans le dos dans « LA BATAILLE DE SAN SEBASTIAN ».

CHARLEY DEAD (1)

À la TV évidemment, les décès furent plus fréquents, vu les emplois qu'il tenait : on peut citer parmi beaucoup d’autres, sa mort par balles dans « BIFF BAKER U.S.A. » (c'est Lee Marvin qui le flingue !), « HAVE GUN – WILL TRAVEL », « GUNSMOKE », « U.S. MARSHAL », « LES INCORRUPTIBLES », « SUR LA PISTE DU CRIME », il est empoisonné dans un « ALFRED HITCHCOCK PRÉSENTE ».

Aujourd'hui, plus de souci : Charley est immortel !

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 16:31

« SIGNALS OF AN ANCIENT FLAME » est un épisode de la 1ère saison de la série « ARREST & TRIAL » réalisé par Earl Bellamy.

Le scénario commence par la mort d’une invalide, empoisonnée à l’arsenic. Son mari, un riche entrepreneur d’origines italiennes (Martin Balsam) est immédiatement soupçonné, d’autant plus qu'il semble avoir une liaison avec l’infirmière de sa femme (Diane Brewster). Sa fille elle-même (Katharine Ross) paraît haïr son père et s’avère être un témoin à charge.

ARREST balsam

On suit avec intérêt ce téléfilm bien écrit, aux personnages parfaitement cernés et surtout porté par un casting trois étoiles : Balsam, artificiellement vieilli et parlant avec un accent italien, est comme toujours impeccable et crédible. Miss Ross est ravissante et ambiguë à souhait dans son comportement, allant jusqu'à troubler le flic Ben Gazzara d’habitude si imperturbable. Chuck Connors passe tout l’épisode sur des béquilles justifiées par une ficelle de scénario un peu grosse. Mais c'est Diane Brewster qui épate vraiment en ‘nurse’ douce et angélique, qui s’avère une adepte militante de l’euthanasie. À noter que le tout jeune Mako apparaît dans deux séquences, en jardinier.

Un bon fleuron d’une excellente série, dont le générique est vraiment d’une richesse à peine croyable.

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 06:15

On découvre la très séduisante Rosemary Forsyth dans les années 60 et tout particulièrement dans « LE SEIGNEUR DE LA GUERRE » en jeune mariée médiévale enlevée par Charlton Heston. On la revoit dans « LES PRAIRIES DE L’HONNEUR » et « TEXAS, NOUS VOILA ! », mais c'est à la TV qu'elle poursuit sa carrière toujours en cours.

Aujourd'hui, elle fête ses 69 ans. Happy birthday, Rosemary.

FORSYTH

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 16:42

Un an après « LA FEMME AU PORTRAIT », Fritz Lang semble avoir voulu en faire une sorte de remake drolatique : il réemploie le même trio d’acteurs, trouve un sujet thématiquement RUE ROUGE (1)proche, mais le développe cette fois avec une liberté de ton et un cynisme enjoué qui l’éloignent du pur ‘film noir’ et en font une sorte de variation sur le genre.

« LA RUE ROUGE » met en place un engrenage criminel dont on comprend assez vite les tenants et aboutissants. Mais Lang parvient à surprendre et à dérouter en n’hésitant jamais à plonger dans le rocambolesque le plus total : le pauvre caissier peintre du dimanche (Edward G. Robinson) s’avère être un génie méconnu, ses toiles signées par une fille vulgaire et inculte (Joan Bennett) se vendent à prix d’or. Quant au défunt premier mari de sa virago d’épouse, il revient d’entre les morts dans un rebondissement digne du plus décomplexé des vaudevilles. Et alors qu’on pense avoir compris l’esprit du film, la dernière partie sombre dans le mélodrame plus noir que noir, avec l’exécution d’un innocent et la déchéance du protagoniste devenu à moitié fou.

C'est dire qu’on ne s’ennuie pas une seconde à la vision de « LA RUE ROUGE », qui manie l’humour noir avec maestria et s’amuse des codes du genre avec une virtuosité jamais prise en défaut. Robinson, vieilli par le maquillage, est excellent en pauvre type faible et médiocre, balloté par la vie. Dan Duryea est formidable en infâme petite frappe, à moitié proxo, véritable parasite sans foi ni loi. Mais c'est Joan Bennett qui leur pique la vedette : elle crève l’écran en garce paresseuse et languide, aussi sexy qu'elle est bête. À l’opposé de son rôle dans le film précédent : quelle belle actrice méconnue !

RUE ROUGE

À voir donc, pour les surprises qu'il réserve, pour le culot de sa narration et l’humour pince-sans-rire qui – comme quoi il faut se méfier des a priori – ne semblait pas être la qualité première de Fritz Lang.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 07:55

SYKES

Eric Sykes, comique anglais très populaire dans son pays, vient de mourir à l’âge de 89 ans. On se souvient de lui dans « GONFLÉS À BLOC », en majordome dans « SHALAKO », en sergent dans « THÉÂTRE DE SANG » et plus récemment dans « LES AUTRES » et « HARRY POTTER ET LA COUPE DE SANG ». Dans les seventies, il tint la vedette pendant sept ans d’une série modestement  intitulée… « SYKES » !

R.I.P.

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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