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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 06:14

Excentrique actrice de seconds rôles, Missi Pyle a prêté ses traits élastiques et son charme bizarroïde mais bien réel à des films de Tim Burton comme « BIG FISH » et « CHARLIE ET LA CHOCOLATERIE », elle tourne énormément pour la TV, on s’en souvient dans des personnages étonnants dans « MON ONCLE CHARLIE » ou « HEROES » et elle apparaît dans le film français « THE ARTIST ».

Son personnage le plus mémorable demeure l’extra-terrestre amoureuse de Tony Shalhoub dans l’irrésistible « GALAXY QUEST ».

Aujourd'hui, elle fête ses 40 ans. Happy birthday, Missi.

PYLE

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 08:08

CB GLASS (1)Son regard de chat ayant toujours été un de ses grands atouts à l’écran, Charles Bronson a rarement porté de lunettes dans ses films. À force, cela lui causa de vrais problèmes dans la vie, puisqu’il connut de sérieux soucis oculaires à la fin des années 70, à cause d’une trop longue exposition aux lumières des projecteurs !

CB GLASS

Il porte des lunettes de plongée dans « BIG HOUSE U.S.A. », puis plus tard des verres teintés dans quelques films, des lunettes de vue dans « UN JUSTICIER DANS LA VILLE », des petites binocles rondes dans « C'EST ARRIVÉ… ENTRE MIDI ET TROIS HEURES » en guise de déguisement avec une barbe postiche, des verres foncés pour protéger ses yeux rendus sensibles par la syphillis dans « LE BISON BLANC ».

Mais les plus magnifiques on les trouve dans la photo du haut : ces énormes hublots disgracieux dans « LE JUSTICIER BRAQUE LES DEALERS ».

CB GLASS2

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 09:22

Fils de l’acteur Robert Keith, Brian Keith a traîné pendant quarante ans sa grande carcasse à la John Wayne, sa personnalité bourrue mais bon-enfant dans des westerns tels que « LE SORCIER DU RIO GRANDE » et « LE JUGEMENT DES FLÈCHES » en officier de cavalerie, et devient le premier vrai héros ‘peckinpien’ dans « NEW MEXICO » où il est un ex-militaire mutilé et faillible.

Il est le marchand d’armes qui apprend à tirer à McQueen dans « NEVADA SMITH », il fait tandem avec Doris Day dans « IL Y A UN HOMME DANS LE LIT DE MAMAN », joue l’officier mal marié dans « REFLETS DANS UN ŒIL D’OR », le transporteur de « SUR LA PISTE DE LA GRANDE CARAVANE », le shérif dans « LES RUSSES ARRIVENT ! LES RUSSES ARRIVENT ! », l’explorateur dans « KRAKATOA, À L’EST DE JAVA », le business man qui trahit Mitchum dans « YAKUZA ».

Keith personnifie un Teddy Roosevelt hallucinant de ressemblance dans « LE LION ET LE VENT ». Il est le flic surnommé ‘papa’ dans « L’ANTIGANG », le vieux cascadeur de « LA FUREUR DU DANGER », le savant russe dans « MÉTÉORE » où il ne parle que la langue du Dr. Jivago, le trappeur dans « LA FUREUR SAUVAGE », le flic dans « HAMMETT », un général yankee dans « MOONRAKER », un chasseur de primes bestial dans une scène de « YOUNG GUNS ».

KEITH

Brian Keith reparaît une dernière fois en cardinal dans « ENTERTAINING ANGELS : THE DOROTHY DAY STORY ».

Atteint d’un cancer, il se donne la mort en ‘97.

À la TV, Keith est le héros de diverses séries : « THE CRUSADER » où il combat les communistes, « FAMILY AFFAIR » en père de famille, « LE JUGE ET LE PILOTE » en magistrat bourru. Il est le privé « ARCHER », participe à un « pilote » dans le rôle-titre de « MIKE HAMMER » pour une série jamais tournée. Mais il s’inscrit dans l’Histoire pour le rôle du joueur Dave Blassingame antihéros créé par Sam Peckinpah, dans sa légendaire série « THE WESTERNER ». Keith joue un pédiatre dans la sitcom « CE CHER ONCLE BILL », un mineur dans « RAWHIDE », un jaloux dans un « FUGITIF », Davy Crockett dans « THE ALAMO : 13 DAYS TO GLORY » et un shérif dans « COLORADO ». On le revoit en chercheur d’or dans « FENÊTRE SUR TOILES » et en ganache dans « THE SECOND CIVIL WAR ». Il apparaît dans le rôle du président McKinley dans « ROUGH RIDERS ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 91 ans. Happy birthday, Brian.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 06:10

Jean Seberg a traversé les fifties avec la vivacité d’une comète et sa jolie silhouette, ses cheveux courts, se sont inscrits dans la mythologie du 7ème Art grâce à quelques rôles marquants : le rôle-titre de « SAINTE JEANNE », la teenager qui s’éveille à l’amour dans « BONJOUR TRISTESSE » et surtout la vendeuse de journaux qui arpente les Champs Élysées dans « À BOUT DE SOUFFLE ».

SEBERG

Après une médiocre carrière européenne, Seberg retourne aux U.S.A. pour tourner des films peu marquants : elle est amoureuse du poète Sean Connery dans « L’HOMME À LA TÊTE FÊLÉE », joue une pionnière dans « LA KERMESSE DE L’OUEST », l’assistante de Lancaster dans « AIRPORT ».

Elle n’a jamais été meilleure que dans « LILITH », dans un rôle de psychopathe particulièrement crédible et troublante.

À la TV, elle est la femme adultère d’un prof timide dans « MOUSEY ».

Elle meurt très jeune, après une vie chaotique, dans la lignée des stars tragiques du cinéma américain.

Aujourd'hui, elle aurait fêté ses 74 ans. Happy birthday, Jean.

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 16:45

KONALe visiteur de « WWW » sait en quelle haute estime le blog tient l’acteur Richard Boone. Grande vedette de séries télé aux U.S.A., second rôle de prestige au cinéma, Boone a toujours fait preuve d’une présence intimidante, d’une finesse de jeu contrastant avec sa KONA (2)« gueule » ravinée. Enfin, toujours… C'était avant d’avoir vu « KONA COAST » !

Ce polar a tout d’un pilote de série, mais il a bel et bien été tourné pour le grand écran. Dans un rôle de ‘yank’ exilé patron d’un bateau comme Bogart dans « LE PORT DE L’ANGOISSE », Boone enquête sur le meurtre de sa fille à Honolulu.  Enquête est un bien grand mot… Disons qu'il déambule en short et en blouson jaune-canari, arborant un ravissant balayage blond, dans tous les hauts-lieux touristiques de l’île, en grimaçant, en plissant les yeux et en faisant tomber en pâmoison toutes les femmes qu'il croise, quel que soit leur âge.

C'est typiquement ce qu’on appelle un « vanity project » : l’acteur vivait à Hawaii, il a donc tourné à côté de chez lui avec ses copains. Il ne se passe rigoureusement rien dans leKONA (1) scénario, l’agonie de l'ersatz de Walter Brennan de service dure des heures, on a droit à tous les détails de ses funérailles en mer, avec la participation des « locaux ». Ça pourrait – pourquoi pas – être reposant et dépaysant, mais la BO est soûlante, les effets de montage « modernes » sont grotesques et on s’afflige de voir une bonne comédienne comme Vera Miles, jouer les amoureuses éconduites.

En un mot comme en cent, « KONA COAST » est un désastre, un nanar atomique, aussi passionnant qu’un dépliant touristique et un flagrant délit d’autocomplaisance et d’égocentrisme pour Richard Boone, qui a suffisamment prouvé son talent pour qu’on oublie cette chose. Du moins, qu’on essaie de l’oublier…

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 10:18

« WWW » profite de la sortie d’une magnifique édition française de « LA NUIT DU CHASSEUR » de Charles Laughton en Blu-ray, pour parler d’une petite coïncidence amusante comme on les aime.

Dans le chef-d’œuvre baroque de 1955, le prêcheur fou Robert Mitchum passe une nuit en prison avec le jeune Peter Graves condamné à mort. Il le surprend en train de parler dans son sommeil. Après l’exécution, Mitchum ira trouver sa veuve, l’épousera et fera tout pour extorquer un magot à ses orphelins.

MITCH GRAVES

25 ans plus tard, Peter Graves plus si jeune, le cheveu blanchi, rendra en quelque sorte la monnaie de sa pièce à Mitchum dans la minisérie « LE SOUFFLE DE LA GUERRE ». Devenu savant et veuf, Graves séduira l’épouse de l’officier de marine Mitchum !

MITCH GRAVES (1)

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 06:10

Ina Balin est une belle actrice brune des sixties et seventies, qui a surtout tourné pour la TV et a trouvé quelques bons rôles au cinéma comme la fille du chef des « COMANCHEROS », la copine d’Elvis dans « CHARRO » ou la femme d’un mafioso dans « DON ANGELO EST MORT ».

Aujourd'hui, elle aurait fêté ses 75 ans. Happy birthday, Ina.

BALIN

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 18:34

Les grands films sur la peur atomique de Kubrick ou Lumet dataient déjà de plus de dix ans, quand Robert Aldrich mit en chantier « L’ULTIMATUM DES TROIS MERCENAIRES » (abominable titre français parmi les abominables !). Quand le film TWILIGHT LAST (1)démarre, l’ex-général Burt Lancaster, condamné à mort, s’évade avec trois voyous et prend position dans un ‘silo’ où se trouvent neuf missiles nucléaires qu'il menace d’envoyer sur la Russie. Qu’exige-t-il ? Le pouvoir ? La vengeance ? L’argent ? Pas du tout. Nous sommes dans les seventies et Aldrich nous parle d’une Amérique traumatisée par la guerre, ébranlée par les mensonges de Nixon, horrifiée par les secrets d’État. Ce que veut le général, c'est pouvoir dire au peuple américain que la guerre du Vietnam n’était qu’un « concours de quéquettes » entre les U.S.A. et l’Union Soviétique. Que les yankees savaient qu'ils ne vaincraient jamais là-bas, mais ont continué à sacrifier desTWILIGHT LAST soldats et des milliers de civils, juste pour prouver à leurs adversaires qu'ils étaient prêts à « aller jusqu'au bout » et ne craindraient donc pas d’utiliser l’arme nucléaire le cas échéant.

Croisade naïve et dérisoire de ce « héros » prêt à déclencher l’apocalypse pour dire la vérité. Mais qui a envie de l’entendre ? Survivant d’une ère révolue, le Burt est complètement déstabilisé par un de ses acolytes, Paul Winfield, plus jeune et plus « aware », qui lui explique ce qu’est devenu le monde.

On le voit le « gros Bob » n’a rien perdu de sa virulence et sa vision du futur (le film se passe quatre ans après sa date de réalisation) est sombre et lucide. Hélas, sa technique a elle pas mal vieilli : la photo fait très téléfilm, les décors ‘high tech’ font aujourd'hui sourire, le split-screen systématique fatigue rapidement et la durée excessive du métrage se ressent dans d’interminables bavardages à la Maison Blanche.

Lancaster assure avec son habituel métier un rôle qu'il a déjà joué à peu de choses près dans « 7 JOURS EN MAI ». Face à lui, Richard Widmark est très bien en général dangereusement incompétent et Charles Durning a le rôle principal, en président honnête et courageux. On a même une petite apparition de William Smith au début, en complice psychopathe que Burt finit par descendre lui-même !

TWILIGHT LAST (2)

Longtemps invisible, sorti en France coupé de près d’une heure, ce film s’il a subi les outrages du temps, n’en demeure pas moins un cri de dégoût et de révolte contre la marche d’un monde que les auteurs ne reconnaissent plus et dont ils ne veulent pas. 35 ans plus tard, on est en mesure d’affirmer qu'ils avaient bien raison de ne pas en vouloir !

 

À NOTER : Vera Miles jouait la first lady, mais son rôle a disparu au montage. On a longtemps cru qu'elle avait disparu des versions mutilées du film, mais même dans l’intégrale, elle n’apparaît pas. Un choix artistique, donc.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE BURT LANCASTER
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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 12:20

Souhaitons aujourd'hui son 103ème anniversaire posthume à un des acteurs-culte de « WWW », le grand, atypique, fascinant et éternellement méconnu Robert Ryan, qui travailla avec les plus grands réalisateurs, fut une des têtes de gondole de la RKO et tourna de nombreux films en vedette, sans jamais donner l’impression qu'il fut une star.

Happy birthday, Bob.

RYAN

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 09:00

RECOURSUn quart de siècle plus tôt, « RECOURS EN GRÂCE » aurait sans doute été dialogué par Prévert, interprété par Gabin (les rôles de déserteurs, il en avait déjà joué quelques-uns), Morgan et Arletty, et ce serait certainement un classique du cinéma français à l’heure qu'il est.

Mais réalisé en 1960 par le versatile Laslo Benedek, qui signait six ans auparavant « L’ÉQUIPÉE SAUVAGE » à Hollywood, le film est un objet bizarroïde, inclassable et pour tout dire… pas très réussi. Le cast hétéroclite n’est pas pour rien dans la sensation deRECOURS (1) confusion et d’irréalité laissée par le film. Emmanuelle Riva semble s’être trompée de scénario, Raf Vallone a un drôle de look avec son pantalon de cuir. Ils se débattent tous les deux avec des rôles impossibles, pas faits pour eux, aussi stupides et illogiques l’un que l’autre. Comment croire une seconde que la cérébrale et hypersensible Riva vienne d’un milieu sordide que n’aurait pas renié Zola ? Comment croire qu'elle puisse avoir ce bellâtre italien pas très futé « dans la peau » ?

Benedek accentue ce décalage par un tournage exclusivement en studio qui permet certes, une photo en noir & blanc somptueuse et très « américaine », mais laisse aussi à penser que toute l’action se déroule dans deux ou trois rues identiques, jusqu'au pavé humide.

Alors, pourquoi s'infliger ce « RECOURS EN GRÂCE » ? Pour Annie Girardot, qui est la seule à apporter de la vie et de la réalité au film, en incarnant l’ex-petite amie de Vallone, qui ne s’est jamais remise de leur séparation, mais l’aide à se cacher après son évasion. Écorchée, endurcie, étonnamment concrète et moderne dans ce contexte poussiéreux, elle justifie qu’on aille jusqu'au mot « FIN ».

Le mélange de « réalisme poétique » à la Carné et de ‘film noir’ made-in-America n’a pas pris. Est-ce si étonnant ?

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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