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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 08:11

CB FOTOSAujourd'hui, dans son exhaustive exploration des récurrences bronsoniennes dans la carrière de sa mascotte n°1, « WWW » s’essaie à la mise en abyme. Autrement dit, il a choisi pour thématique du jour des photos de photos de Charles Bronson !

Car il ne faut pas croire, mais même à l’intérieur de ses films, Bronson est photographié. On le voit sur des fiches de police, des clichés anthropométriques, des dossiers pénitentiaires, mais aussi dans des articles de journaux et évidemment, sur des posters ‘wanted’ dans ses westerns.

D'ailleurs que fait Tony Curtis quand il tourne avec Charley ? Il le photographie.

CB FOTOS (1)

CB FOTOS (2)

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 18:28

De « EIGHT IRON MEN » à « THE BIG RED ONE », les films de guerre avec Lee Marvin ont toujours eu une saveur particulière. Certainement parce que l'homme était un authentique héros de la WW2 et qu'il semblait traîner derrière lui ses années de combat. Dans « THE BRIDGE AT CHALONS », un épisode de la série « COMBAT ! » réalisé par Ted Post (« LE MERDIER »), c'est exactement la même chose : Marvin y joue un expert en démolition chargé de faire sauter un pont. Et l’acteur semble être né avec ce casque sur la tête, ce fusil dans les mains qu'il tient avec une curieuse délicatesse. Le sergent ‘Turk’ est un odieux personnage, un soldat hautain, cassant et désagréable, qui se fait haïr de l’équipe chargée de l’escorter au bout de quelques minutes. L’ambiguïté du scénario réside dans le fait que Marvin, pour antipathique qu'il soit, n’a pas complètement tort quant aux critiques qu'il adresse aux G.I.s

COMBAT marvin

Seul Vic Morrow semble comprendre que ce qui ronge le dynamiteur, après des centaines de missions, c'est la peur. Marvin compose un fascinant personnage, constamment à cran, aussi explosif que le matériel qu'il transporte. On ne voit pratiquement jamais ses yeux pendant tout l’épisode, qu'ils soient cachés par l’ombre de son casque ou qu'il les tienne baissés, évitant les contacts avec ses congénères. En fait, il fait penser au célèbre héros de BD de Joe Kubert, le « SERGENT ROCK ». Et parce qu'il est Lee Marvin jusqu'au bout, il refusera de s’excuser à la fin, de remercier l'homme qui lui a sauvé la vie et même de se fendre d’un sourire qui pourrait confirmer qu'il fait partie de l’espèce humaine. Au contraire, sa personnalité aura déteint sur Morrow, qui engueulera ses hommes pour leur comportement pendant la mission !

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE LEE MARVIN
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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 10:34

BRIDGES (1)Séduisant et physiquement ‘All American’, Jeff Bridges a la particularité de ne jamais jouer de ses atouts et de s’efforcer à toujours camper des personnages crédibles, pétris d’incertitudes. Il excelle dans les rôles de ses débuts, têtes brûlées candides et/ou arrogantes, tels le glandeur de « LA DERNIÈRE SÉANCE » (rôle qu’il retrouve vingt ans BRIDGES (2)plus tard dans « TEXASVILLE »), le boxeur ringard de « FAT CITY », le hippie de « KING KONG », le gosse de riche qui s’encanaille dans « STAY HUNGRY », le plus jeune des paumés de « THE ICEMAN COMETH », le voyou vantard dans « LE CANARDEUR » où il vole la vedette à un Eastwood visiblement consentant, le fils d’un politicien dans « WINTER KILLS », l’aventurier virtuel dans « TRON » (encore un personnage qu'il reprendra dans une tardive sequel).

Bridges manque un peu d’autorité dans les rôles plus traditionnels, tels le propriétaire du bar de « LA PORTE DU PARADIS » (où il se nomme John… Bridges), l’ex-footballeur de « CONTRE TOUTE ATTENTE », l’hommeBRIDGES (3) accusé du meurtre de sa riche épouse dans « À DOUBLE TRANCHANT », le génial inventeur de « TUCKER », l’ex-flic de « LE LENDEMAIN DU CRIME ». Il surprend par contre en extra-terrestre aux mouvements d’oiseau dans « STARMAN ».

La quarantaine passée, on note une maturation dans le jeu de Bridges, qui se révèle remarquable en privé alcoolique dans « 8 MILLIONS DE FAÇONS DE MOURIR », en musicien paumé dans « SUSIE ET LES BAKER BOYS » et en animateur radio clochardisé dans « FISHER KING ». Il étonne avec ses faux sourcils et son jeu inquiétant, en kidnappeur malsain dans « LA DISPARUE ».

Il fait une belle performance dans « ÉTAT SECOND » où il est littéralement habité en rescapé d’un crash qui se croit devenu immortel. Il incarne avec authenticité le légendaire Hickock dans « WILD BILL », se montre moyennement crédible en démineur de choc irlandais dans « BLOWN AWAY » (où apparaît également son père Lloyd), joue un ‘skipper’ dur-à-cuire dans « LAME DE FOND » et se retrouve marié à Barbra Streisand dans « LEÇONS DE SÉDUCTION ».

BRIDGES

« THE BIG LEBOWSKI » marque son passage aux emplois d’homme mûr. Bridges s’épaissit, pratique en expert l’autodérision en glandeur hirsute et ventripotent. On le revoit en requin BRIDGES (5)hollywoodien dans « LA MUSE », en prof parano dans « ARLINGTON ROAD », en magouilleur rattrapé par son passé dans « SIMPATICO », en président des U.S.A. boulimique dans « MANIPULATIONS », en psy face à unBRIDGES (4) extra-terrestre dans « K-PAX : L'HOMME QUI VENAIT DE LOIN », en propriétaire d’un étalon mythique dans « PUR-SANG : LA LÉGENDE DE SEABISCUIT », en reporter fatigué dans « MASKED AND ANONYMOUS ». Il surprend en écrivain odieux et égotique dans « THE DOOR IN THE FLOOR », en mentor chauve dans « IRON-MAN », en chanteur ‘country’ lessivé dans « CRAZY HEART ». Il reprend brillamment le rôle du shérif borgne créé par John Wayne dans le remake de « TRUE GRIT ».

Il apparaît dans un caméo en barman dans « COLD FEET ».

À la TV, Jeff Bridges a fait une courte apparition non-mentionnée au générique de « THE THANKSGIVING PROMISE », réalisé par son frère Beau.

Aujourd'hui, il fête ses 63 ans. Happy birthday, Jeff.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 15:16

CHAIN HEARTS (1)« A CHAIN OF HEARTS » est un téléfilm de 26 minutes de la collection « CAVALCADE OF AMERICA ». Il fut réalisé par Laslo Benedek, un an après son succès au grand écran : « L’ÉQUIPÉE SAUVAGE ».

Cette petite fable édifiante, inspirée de faits réels, suit le destin de ‘John Stanizsewski’ un marin d’origines polonaises. Émigré aux U.S.A., il a commis une erreur administrative, qui lui vaut de n’avoir jamais été naturalisé. Malgré une guerre héroïque (il a survécu à six naufrages en transportant des munitions !), John se voit interdire de débarquer à New York à son retour du front. Sa femme, une jeune handicapée, va l’aider à résoudre légalement son problème. Réunir les papiers nécessaires à l’Immigration Office leur prendra pas moins de… huit années ! Mais enfin, John sera adoubé citoyen américain.

CHAIN HEARTS

Le choix de Charles Bronson pour incarner cet homme n’est pas pour rien dans l’émotion qui se dégage de cette historiette. N’oublions pas que Charles Buchinski avait changé de patronyme à peine un an plus tôt. Chaleureux, candide et sincère, ‘John’ est un personnage aux antipodes de ce que jouait Bronson à l’époque. C'est un garçon simple, naïf, au sourire enfantin. L’acteur – manifestement concerné par le sujet au premier chef – se montre très touchant. Quand à la fin, le juge lui demande pourquoi il tient tant à devenir citoyen, Bronson pose la main sur son cœur et les yeux pleins de larmes répond : « Je suis Américain. Je crois que je l’ai toujours été ». Pendant son long périple à travers les U.S.A., Bronson mûrit et arbore pour la première fois de sa carrière un vieillissement « hollywoodien » (tempes grisonnantes). Le reste du temps, on le voit cuisiner des plats exotiques à sa chérie, arborer à l’occasion une toque tout à fait seyante qui n’aurait pas déparé dans un récent post de « WWW ».

Son couple avec Joyce McCluskey est parfaitement crédible et réaliste, sans forcer sur le pathos.

Un modeste téléfilm militant pour une humanisation de certaines lois trop rigides et pour la reconnaissance envers des vétérans de la WW2 qui ont tout sacrifié à leur pays. Et pour Bronson, un de ses meilleurs rôles à la TV.

À noter que le film fut diffusé à la télé française sous le titre « LA CHAÎNE DU CŒUR ».

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 08:59

Ça démarre bien. Et même très bien ! L’ambiance rappelle celle des récents polars scandinaves. Le filmage est à la fois brut-de-pomme et élégant, le montage remarquable de dynamisme et d’effets constants mais discrets, le dialogue est réaliste comme dans un Ken Loach et les auteurs ne font qu’ouvrir des pistes de plus en plus mystérieuses et intrigantes : qui sont les deux héros de « KILL LIST » ? Des ex-militaires devenus tueurs à gages ? Des anges exterminateurs ?

Puis à mesure que le film avance, l’ambiance devient irréelle, cauchemardesque, la violence se fait apocalyptique, le mixage sonore laisse entendre que tout se passe peut-être dans la tête paranoïaque du protagoniste. Serait-ce un remake de « L’ÉCHELLE DE JACOB » ? Et puis, non…

KILL LIST

À vrai dire, à partir d’un moment, quand après quelques contrats bien saignants, quelques exécutions à coups de marteau particulièrement horribles, nos antihéros sont confrontés à une espèce de secte échappée de « WICKER MAN », on n’y comprend plus rien ! La narration se fait « lynchienne », quasi-abstraite, la violence se retourne contre le tueur qui finit par massacrer sa… Mais non ! Pas de ‘spoiler’ ! Même si de toute façon, on n’a absolument aucune idée de ce que peut bien signifier la fin. Mais alors, aucune !

Intéressant donc, ce polar « d’auteur » extrêmement bien interprété, chargé d’énigmes jamais résolues et de questions à jamais sans réponse. Mais on ne peut pas nier que la conclusion en queue-de-poisson est à la fois assez prétentieuse et singulièrement irritante.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 05:50

Don Calfa est un second rôle apparu à la fin des sixties, identifiable par son regard cerné et qui se distingue dans une prestation hilarante dans « WEEK-END CHEZ BERNIE’S » où il est un tueur poussé à la crise de nerfs par un cadavre récalcitrant.

On l’aperçoit en soldat dans « 1941 », en routier dans « LE FACTEUR SONNE TOUJOURS DEUX FOIS », en serveur dans « RHINOCÉROS », en dealer crasseux dans « LA NUIT DES JUGES », en tourneur dans « THE ROSE », en voisin partouzeur dans « ELLE » (où il est à hurler de rire !), en gérant de la morgue dans « LE RETOUR DES MORTS-VIVANTS ». Il apparaît dans un sketch de « NECRONOMICON » et en patient dans « DR. DOLITTLE ».

Il s’appelle ‘Scarface’ dans « DRÔLE D’EMBROUILLE » !

CALFA

À la TV, Calfa est un personnage récurrent dans les séries « LEGMEN » où il est le chef des enquêteurs et « PARK PLACE ». On le voit dans « MYSTÈRES À TWIN PEAKS ».

Aujourd'hui, il fête ses 73 ans. Happy birthday, Don.

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 16:06

STRIPES (2)« INVISIBLE STRIPES » est un de ces bons vieux films de gangsters de la Warner, au casting « maison », tellement bien manufacturé qu'il supporte l’outrage des ans, malgré un scénario linéaire et moralisateur. Enfin, pas tant que cela, d'ailleurs… Ce que raconte le film en définitive, c'est qu’un ex-taulard ne peut s’en sortir qu’en plongeant tête baissée dans laSTRIPES récidive, ce qui lui permet de nourrir sa famille et d’oublier les humiliations que lui font subir les honnêtes gens !

Bien sûr, on regrette que le rôle principal soit tenu par le pénible George Raft, acteur gauche et raide comme une bûche et à peu près aussi expressif. Heureusement, il a autour de lui des acteurs qu’on aime : William Holden en jeune frérot impulsif mais brave garçon, la géniale Flora Robson plutôt bien vieillie pour jouer la mère des deux gaillards et Humphrey Bogart dans un personnage assez intéressant de pâle crapule pas tout à fait aussi antipathique qu'il n’en a l’air.

Le film est bien rythmé, Lloyd Bacon maîtrise les séquences d’action : la poursuite en voiture est encore épatante aujourd'hui et la fusillade finale est joliment troussée. À noter la très étrange relation entre Raft et sa môman, qu'il appelle « my girl » et qu'il embrasse constamment sur la bouche. Les prémices de « L’ENFER EST À LUI » ?

S’inscrivant parfaitement dans la production du studio des années 30, « INVISIBLE STRIPES » est un bon film dans son genre et un rôle de transition pour ‘Bogie’ qui a ici le pied entre ses deux emplois : le salopard cynique et le héros désabusé et sentimental.

STRIPES (1)

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 08:57

Ray Walston est un acteur de second plan, au physique de M. Tout-Le-Monde, dont le principal titre de gloire est d’avoir tenu la vedette de « EMBRASSE-MOI, IDIOT ! » de Billy Wilder, dans un rôle de compositeur amateur.

Il tourne beaucoup pour la TV entre autres dans le rôle principal de la série « MON MARTIEN FAVORI » et plus tard en juge dans « UN DRÔLE DE SHÉRIF ». Au cinéma on le revoit en prospecteur dans « LA KERMESSE DE L’OUEST », en papy dans le « POPEYE » d’Altman ou dans « FAST TIMES AT RIDGEMONT HIGH ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 98 ans. Happy birthday, Ray.

WALSTON

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 05:25

Si « BATMAN BEGINS » était une inégale mais globalement brillante remise à plat de plusieurs décennies de données venues de la BD d’origine, de serials, de séries TV et de longs-métrages plus ou moins réussis, « THE DARK KNIGHT » passe à la vitesse supérieure en adoptant un ton beaucoup moins ludique et en brossant un portrait DARKangoissant d’une Amérique post-11 septembre, littéralement hantée, rongée de l’intérieur par la peur du terrorisme et des technologies non-maîtrisées.

Confronté à son Némésis n°1, le Joker, Batman/Christian Bale connaît exactement la même mésaventure que Michael Keaton dans le « BATMAN » de Tim Burton : il se fait bouffer tout cru par son partenaire. Le regretté Heath Ledger incarne ce psychopathe hideux et incontrôlable avec une folie rappelant le Klaus Kinski des grands jours. Cela déséquilibre bien sûr le film, qui perd en intensité dès que le Joker n’est plus à l’image.

Pas mal d’autres choses perturbent dans la vision de ce second opus : le changement intempestif de format qui passe constamment du Scope au 1.78 :1. (IMAX), la gestion pas toujours très heureuse des ‘climax’. Ainsi les poursuites sont trop longues et le film connaît une « fausse fin » avec la mort de son héroïne et a du mal à redémarrer ensuite.

Mais malgré cela, c'est brillamment exécuté, l’image est somptueuse, les F/X sont époustouflants et on plonge au cœur de cet univers complètement fabriqué sans se poser de question sur sa crédibilité.

Dommage alors, que Bale soit toujours aussi peu passionnant en héros masochiste et torturé, dommage que le personnage de ‘Harvey Dent’ finisse ainsi en queue-de-poisson et que Michael Caine et Morgan Freeman aient si peu à faire. « THE DARK KNIGHT » malgré ses beautés et fulgurances est beaucoup trop long et son discours sur le Bien et le Mal, sur le sacrifice, sur la schizophrénie finit par tourner en rond sur lui-même et à perdre de son impact.

On dirait parfois une magnifique machine rutilante dont les créateurs auraient par moments, perdu le contrôle.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FRANCHISES
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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 18:51

Un petit cadeau comme ça, en passant, aux visiteurs clintophiles et/ou bronsonophiles de « WWW » (ce qui englobe à peu près tout le monde !) : les deux rencontres au sommet entre les ‘tough guys’ !

CLINT CB

D'accord, c'est un cadeau un peu flou et pas très lisible, mais c'est tout ce qu’on a pu trouver. La petite photo noir & blanc est issue de l’épisode de « RAWHIDE » que les deux hommes tournèrent ensemble en 1965. C'est l’unique plan du film où ils apparaissent ensemble à l’image ! La grande photo couleurs a été prise 21 ans plus tard pour « CLINT EASTWOOD ALL STAR PARTY », une émission-hommage à « l'homme sans nom ».

Les deux action stars ont échangé à l’occasion des répliques immortelles : « Hello, Charles » et « How are you doing ? ». On notera à gauche, l’indispensable présence de Jill Ireland.

Bon week-end.

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