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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 09:14

La mascotte du blog, Charley, a endossé son plus beau sweat-shirt Jean-Paul Gaultier et pose fièrement – mais dignement – à côté d’un chiffre emblématique.

2451

Eh oui ! Voici quelques bonnes news de « WWW » pour démarrer la semaine : déjà et avant tout, le blog a battu hier tous ses records ! 907 visiteurs (il y en a déjà eu plus) ont parcouru pas moins de… 2451 pages (ça, par contre, c'est de l’inédit !).

Et pour couronner le tout, le mois-record depuis la création du Blog du West, il y a plus de trois ans, a été octobre 2012 avec 57 255 pages lues.

Il semble par contre qu’Overblog ait interrompu ses classements mensuels, puisque « WWW » en est depuis des mois aux mêmes chiffres, c'est-à-dire 354ème au Top des Blogs et 17ème au sous-classement Ciné-Télé.

 

Bonne semaine, amigos !

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU BLOG
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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 08:12

Inspiré de l’histoire vraie d’une famille de ‘bootleggers’ de Virginie, « DES HOMMES SANS LOI » est un peu le « backstage » de la série « LES INCORRUPTIBLES » : au lieu de s’intéresser à Al Capone, le scénario se concentre sur ses fournisseurs en alcool de contrebande et à la guerre qui les oppose aux autorités.

C'est un bon film, carré et efficace, un brin monocorde, sensation renforcée par une photo tristounette évoquant certains films des années 70 et au casting manquant lui aussi un peu de relief. L’irritant Shia LaBeouf joue juste, mais ne parvient toujours pas à imprimer la rétine etLAWLESS semble figé dans une adolescence qui a pourtant tendance à s'éloigner à force. Tom Hardy, méconnaissable d’un film à l’autre, est très bien en chef de famille taiseux et increvable, mais ne parvient pas à passionner vraiment. L’excellent Jason Clarke joue le frère pochtron avec son intensité coutumière. Quant à Jessica Chastain, son personnage est trop ou pas suffisamment développé et ne parvient pas à trouver sa place dans le déroulement de l’histoire.

Heureusement, comme le préconisait Hitchcock dans une citation célèbre, un film est réussi quand son méchant est réussi. Et là, pas de doute, Guy Pearce crée un ‘bad guy’ absolument horrible ! Ce flic émacié au sourcil épilé, un sadique dégénéré sans Dieu ni maître, est un extraordinaire Némésis pour nos trois frangins. S’ils sont les trois petits cochons de la fable, il est un loup de première grandeur. Il y a longtemps qu’on n’avait pas vu un personnage aussi haïssable !

« DES HOMMES SANS LOI » se suit sans passion et sans ennui, les séquences d’action – et tout particulièrement la dernière – sont parfaitement exécutées, la violence est crue et peu ragoûtante, mais on reste sur une sensation étrange d’inutilité et de déjà-vu. Et comble de la désolation : Jessica Chastain apparaît nue, mais… dans la pénombre ! Décidément, une petite déception, ce film.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 17:57

WILDER (2)Un ‘tycoon’ décide soudainement de retrouver le fils qu'il abandonna à la naissance vingt ans plus tôt, pour combler sa solitude et la vieillesse qu'il sent venir. Mais il va se confronter à la directrice du centre d’adoption et à l’image qu'il renvoie de lui-même, pasWILDER (1) toujours reluisante.

« PASSÉ PERDU » présente tous les symptômes du mélo hollywoodien traditionnel et ne laisse pas grand espoir dans une révélation. Sans en être une, le film est une excellente surprise, bâtie sur un scénario rigoureux et sans pathos (ou presque) et une fin mature et intelligente, en tout cas en ce qui concerne les relations entre l'homme et son fils.

Mais ce qui fait de « PASSÉ PERDU » un spectacle étonnamment intéressant, voire émouvant, c'est la prestation de James Cagney. Habité de la première à la dernière image par cette fantastique énergie qui l’a toujours caractérisé, il compose un personnage mi-odieux mi-touchant, un être humain en trois dimensions qu’on voit évoluer sous nos WILDERyeux, tiraillé par ses démons intérieurs, hanté par sa mauvaise conscience, poussé par son ambition aveugle. Difficile de lâcher l’écran des yeux tant qu'il est à l’image ! Face à lui, Walter Pidgeon est également remarquable en avocat cynique mais lucide et Barbara Stanwyck s’acquitte au mieux de son rôle de sainte-femme auréolée de bonté et d’abnégation, même si ce n’était pas exactement son emploi. C'est même une litote !

À voir donc en priorité pour Cagney, un acteur aujourd'hui un peu oublié, mais qui fait partie des stars indémodables de l’Âge d’Or d’Hollywood qu’on a l’impression de redécouvrir à chaque film qu’on visionne. La séquence des retrouvailles avec le fils au bowling tirerait les larmes à un morceau de silex…

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 14:20

La minisérie « LE SOUFFLE DE LA GUERRE » fut décidément celle des retrouvailles pour Robert Mitchum. « WWW » a déjà parlé de son face à face avec Peter Graves, bien des années après « LA NUIT DU CHASSEUR », mais il ne fut pas le seul à  retrouver ‘Mitch’ sur sa route : Jan-Michael Vincent jouait déjà son fils dans le film « L’AFFRONTEMENT », une décennie plus tôt.

MITCHUM BERGEN

Et surtout, la chanteuse Polly Bergen, que Mitchum terrorisait dans « LES NERFS À VIF » vingt ans auparavant, est devenue entretemps sa femme dans l’adaptation de l’œuvre d’Herman Wouk. It’s a small world…

MITCHUM BERGEN (1)

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Published by Fred Jay Walk - dans LA MYTHOLOGIE DU WEST
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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 11:46

Tout le monde connaît l’asociabilité de Bronson, son peu de goût pour les séances de photo. Aussi les images sont-elles rares aujourd'hui de l’acteur sur un plateau de tournage, discutant avec ses réalisateurs, s’amusant entre les prises, etc.

CB DIRECTORS (3)

Il a tourné avec de nombreux talents et non-talents, à Hollywood et en Europe, mais ces noms souvent célèbres demeurent la plupart du temps sans visage. Aussi « WWW » a-t-il décidé de réparer cette injustice en alignant quelques-uns des réalisateurs qui ont compté dans le parcours de sa mascotte.

CB DIRECTORS (2)

CB DIRECTORS (1)

CB DIRECTORS

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 17:36

DUSK (2)Malgré les années qui passent, les sequels ratées, les remakes déguisés, la mode écœurante des films de vampires, « UNE NUIT EN ENFER » n’a rien perdu de son énergie, de son humour ravageur et de son infantilisme nihiliste. C'est l’exemple-type du plaisir coupable assumé depuis le premier plan jusqu'à la fin du générique.

Bien sûr, la première partie – c'est-à-dire avant l’arrivée des buveurs de sang – est plus rigoureuse, maîtrisée et prenante. George Clooney qui faisait son entrée dans la Cour desDUSK Grands, s’y montre animal et charismatique comme il ne le sera jamais plus. Il porte cette partie du film sur les épaules avec une assurance de grande star et une « coolitude » digne des ‘tough guys’ des années 50. On peut être moins emballé par le numéro complaisant et inutilement chargé de Quentin Tarantino en frérot débile, mais l’un dans l’autre c'est un excellent moment de polar ‘hard boiled’ qui s’achève dans un Mexique où planent les mânes de Peckinpah. À l’arrivée au ‘Titty Twister », le bar où se passe le reste de l’action, c'est le délire le plus total. Robert Rodriguez part en roue-libre et laisse libre cours à son imaginaire nourri de BD, de séries Z d’horreur. C'est incontestablement amusant, même si l’orgie de violence ‘gore’, de coups de feu, de sang et de boyaux qui giclent finissent par générer une certaine lassitude au bout d’une demi-heure. Mais comment résister à DUSK (1)Danny Trejo en barman-vampire ? À Fred Williamson racontant son passé de viet-vet ? À Tom Savini et sa quéquette-revolver ? Difficile. Et Rodriguez le sait, car il se permet absolument n'importe quoi sans aucune retenue.

Ce qui démarrait en film-culte âpre et brutal, s’achève donc en pochade adolescente débridée et infiniment sympathique. On retrouve avec plaisir Harvey Keitel qui garde un sérieux imperturbable dans son rôle de prêcheur hanté par le doute et Juliette Lewis en plein dans son emploi de Lolita ‘trash’. Sans parler de la courte mais époustouflante apparition de Salma Hayek, iconique, comme échappée d'une toile de Frazetta.

On aurait aimé un peu plus de concentration sur le matériau, un peu moins de clins d’œil (pourquoi Cheech Marin tient-il trois rôles différents ?), mais nous l’avons dit, impossible de ne pas aimer ce film. Il respire un tel enthousiasme, un tel amour du cinoche populaire, qu'il emporte tout sur son passage. Même les réticences.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FRANCHISES
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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 11:24

En hommage à Larry Hagman qui vient de nous quitter, un petit historique de l’affiche française de « S.O.B. » de Blake Edwards, qui bat certains records de laideur et de mauvaise foi et qui donc, ne pouvait que réjouir « WWW ».

Satire au vitriol sur Hollywood, le film était resté inédit en France. Mais après le succès de « VICTOR/VICTORIA » du même auteur, il fut jugé opportun de le ressortir des tiroirs où il prenait la poussière. Malgré un casting brillant mais légèrement vieillissant, le distributeur nota la présence de Larry Hagman qui triomphait alors à la télé dans la série « DALLAS ». Une aubaine !

SOBS

L’affiche U.S. représentait un taureau déguisé en ‘producer’. Pourquoi ? Parce que « S.O.B. » signifie « Standard Operational Bullshit »  (et que ‘Bull’ veut dire ‘taureau’). Vous suivez ? Le titre étant intraduisible et donc le bovidé inutilisable, notre compatriote a collé la tête de « J.R. » sur le corps du taureau, l’a assis sur un dos de pin-up et a écrit en sous-titre : « Son Of A Bitch » pour expliquer ce que signifiait le titre. Même si cela n’a rien à voir.

Petit détail insignifiant au passage, Larry Hagman n’avait qu’un petit rôle très peu marquant dans le film… Et alors, me direz-vous ? On n’en est plus à ça près !

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Published by Fred Jay Walk - dans LA MYTHOLOGIE DU WEST
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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 08:31

Larry Hagman vient de mourir à l’âge de 81 ans, il venait de reprendre le rôle de ‘J.R. Ewing’ qui le rendit célèbre dans le monde entier, dans un ‘reboot’ de la série TV « DALLAS ».

HAGMAN

Essentiellement acteur de télévision, on l’avait vu dans la série « JEANNIE DE MES RÊVES » qu'il tourna pendant cinq ans, et au cinéma aux côtés de Henry Fonda dans « POINT LIMITE », en fils loser dans « HARRY & TONTO », en colonel dans « L’AIGLE S’EST ENVOLÉ », en producteur dans « S.O.B. » et absolument glaçant en pétrolier dans « NIXON ». R.I.P.

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 18:49

CIBLE (1)Quand on tombe sur un de ces vieux polars anglais des seventies au scénario ‘hard boiled’, on pense immédiatement à « LA LOI DU MILIEU » et on espère retrouver le même univers, une âpreté similaire. Pour « LA CIBLE HURLANTE » on n’est pas passé loin. Du moins CIBLEdans la première moitié, qui mixe assez élégamment un filmage extrêmement réaliste à une stylisation constante dans la lumière et les cadrages. Mais c'est du côté du scénario que cela pèche. Après une superbe évasion de prison stressante et bien menée, le film trouve rapidement ses limites : une bête histoire de CIBLE (2)vengeance, des protagonistes antipathiques, voire repoussants et un ‘twist’ final certes inattendu mais sans grand intérêt en soi.

À la moitié, tout s’effiloche, se délite, part en quenouille et c'est en bâillant, un œil sur sa montre, qu’on assiste à la fin de cette cavale mollement sanglante dont les personnages nous indifférent totalement. Restent quelques bons comédiens comme Oliver Reed avec son physique de taureau enragé, crédible en voyou psychopathe et obsessionnel, l’excellent Ian McShane en gouape ricanante et la ‘James Bond girl’ Jill Saint-John dans un rôle de traîtresse bâclé à l’écriture.

CIBLE (3)

Ne pas s’attendre donc à une excavation miraculeuse avec « LA CIBLE HURLANTE », une redécouverte inespérée. Non, hélas. C'est un petit thriller noir qui ressemble plus à un film de cadreur que de metteur en scène, et qui gâche ses quelques atouts par un manque évident de travail sur le matériau de base. Le fan d’Oliver Reed notera qu'il finit à peu près comme son personnage dans le chef-d’œuvre « LES DIABLES » : au barbecue !

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Published by Fred Jay Walk - dans MADE IN UK
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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 09:17

Étonnante et inattendue conséquence des incroyables restaurations effectuées par Universal sur son catalogue de classiques de l’horreur : nettoyés, liftés, sans le moindre scratch, le WOLFMAN (1)son parfaitement audible, le plus menu détail visible, les films apparaissent à nos yeux d’aujourd'hui, tels qu'ils sont réellement et ne génèrent donc plus la même indulgence, la même nostalgie. C'était le cas pour « DRACULA », ça l’est à nouveau pour « LE LOUP-GAROU ». Ce qui tendrait à prouver que, comme pour ces peintures noircies par le temps qui deviennent méconnaissables une fois restaurées, ce genre d’opération n’est pas forcément bénéfique à certaines œuvres. À méditer…

Le scénario est linéaire, simpliste, voire bébête, les décors de studio et matte-paintings sautent aux yeux et les fautes de casting sont impossibles à ignorer. Ainsi, Lon Chaney, Jr. avec son physique de pilier de bar, sa voix encrassée de tabac, est-il censé jouer le fils de Claude Rains, qui paraît bien plus jeune que lui ! L'effet frôle le comique involontaire. 

Il y a eu beaucoup de films sur la lycanthropie depuis celui-ci, aussi tout ce qui pouvait sembler nouveau concernant le folklore entourant ce mythe, a pu intéresser en 1940, mais paraît aujourd'hui redondant et laborieux : les gitans, la canne à pommeau d’argent, etc. Seule la pleine lune n’est pas utilisée comme composante de la métamorphose du brave ‘Larry Talbot’ en satyre poilu.

On s’ennuie donc pas mal, on aimerait se montrer plus patient et indulgent, mais le film n’avance pas ou plutôt, il progresse mais « by the book », sans laisser l’espace à la moindre surprise. Les comédiens n’étant pas particulièrement passionnants (le pauvre Bela Lugosi apparaît quelques minutes en diseur de bonne aventure nommé… Bela, avant de se transformer en loup et d’être tué à coups de canne), l’heure et des poussières que dure le film semble bien longue.

WOLFMAN

On préfèrera plutôt revoir « LE LOUP-GAROU DE LONDRES » ou même le récent remake avec Benicio Del Toro.

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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