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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 11:06

BRENNANsuiteDans « GOOD MORNING VIETNAM ! » de Barry Levinson, il y a un personnage de patron de bar vietnamien amoureux fou de Walter Brennan, qu'il rêve de voir nu ! Évidemment, quand on connaît « l’objet du désir » avec sa bouche édentée, sa voix de crécelle, ses jambes arquées, l’idée frôle le surréalisme le plus total !

Second rôle de western par excellence, Brennan a créé des silhouettes inoubliables de vieux râleurs pénibles et radoteurs dont la quintessence se retrouve dans le sublime Stumpy de « RIO BRAVO », celui à qui « on ne dit jamais rien ». Cet emploi cocasse et unique en son genre n’a pas empêché l’acteur de jouer quelques méchants particulièrement vicieux comme l’horrible patriarche sadique de « LA POURSUITE INFERNALE ».

Parmi ses autres westerns : un shérif dans « TEXAS CYCLONE », un contremaître dans « LA RUÉE SAUVAGE », le sidekick de Gary Cooper dans « MADAME ET SON COWBOY », un extraordinaire juge Roy Bean à moitié cinglé dans « LE CAVALIER DU DÉSERT » (toujours avec Cooper), un capitaine de navire dans « DAKOTA », le cuistot au dentier baladeur dans « LA RIVI­ÈRE ROUGE » (un de ses grands rôles), le fermier spolié dans « CIEL ROUGE », le doc de « PLUS FORT QUE LA LOI », le co-équipier de Jimmy Stewart dans « JE SUIS UN AVENTURIER », le toubib opprimé dans « UN HOMME EST PASSÉ ».

« LE SHÉRIF » lui offre – deux ans avant – un rôle de gardien de prison proche de Stumpy, il est un affreux pirate des rivières dans « LA CONQUÊTE DE L’OUEST », il pastiche son rôle dans « LA POURSUITE INFERNALE » dans « NE TIREZ PAS SUR LE SHÉRIF ».

De 1967 à ’69, déjà âgé, Brennan tient la vedette de la série « THE GUNS OF WILL SONNETT » où il joue un ex-scout de l’armée, à la recherche de son fils disparu. Toujours pour la TV, il apparaît en ancien pistolero dans « THE OVER-THE-HILL GANG », suivi d’une sequel.


Son dernier western, « SMOKE IN THE WIND », Walter Brennan le tournera en 1975, sous la direction de son fils Andy.

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 14:24

Wilford Brimley fait partie de ces acteurs qu’on n’a connu que vieux. Impossible de l’imaginer autrement que ventripotent, dégarni, avec ses petites lunettes à la Gepetto, et son air d’old timer bougonnant.

Il a pourtant débuté comme champion de rodéo, avant de devenir cascadeur (« BANDOLERO »), puis comédien. Célèbre aux États-Unis pour ses pubs pour une marque de céréales, il a surtout marqué les esprits dans « THE THING » ou « COCOON ».

Il est quasiment invisible dans « 100 $ POUR UN SHÉRIF », passe quelques secondes dans le rôle d’un des cowboys abattus par Burt Lancaster, dans « L'HOMME DE LA LOI », apparaît en forgeron (métier qu'il exerça réellement !) dans un « KUNG FU », en shérif dans un épisode de « LA CONQUÊTE DE L’OUEST », en président des U.S.A. dans « WILD WILD WEST REVISITED », en organisateur de rodéo dans « RODEO GIRL ».

Brimley tient le rôle du gouverneur Wallace, dans le téléfilm « GORE VIDAL’S BILLY THE KID », joue un shérif dans « BLOOD RIVER ».

Il prête sa voix familière au commentaire « off » du western contemporain « LE DERNIER CHEYENNE », apparaît dans « COMANCHE », l’histoire du cheval qui fut l’unique survivant de la bataille de Little Big Horn, il porte une perruque ahurissante dans « CROSSFIRE TRAIL », où il joue un vieux cowboy irascible et attachant, campe un shérif-adjoint dans « LA BALADE DE LUCY WHIPPLE ».

À noter qu'il apparaissait à ses débuts, au générique de ses films, sous le nom de A. Wilford Brimley.

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 09:23

Acteur et chanteur canadien des années 70, au physique rugueux, au visage grêlé, mais à l’ironie élégante, en totale contradiction avec son apparence, John Vernon s’est imposé par sa subtilité et sa discrétion, dans quelques westerns importants. Il fut par ailleurs, un des acteurs-fétiche de Don Siegel, avec qui il tourna « L’INSPECTEUR HARRY » (dans le rôle du maire de San Francisco), « TUEZ CHARLEY VARRICK » et « CONTRE UNE POIGNÉE DE DIAMANTS ».

Il débute dans le genre à la télé, en apparaissant dans « BONANZA » et « CHAPARRAL », avant de jouer un chasseur de primes infâme dans « WILLIE BOY », l’ex-complice qui trahit George Peppard dans « LE DERNIER TRAIN POUR FRISCO » (où Vernon trouve un équivalent de son rôle dans « LE POINT DE NON-RETOUR »).

Il apparaît dans « GUNSMOKE », ainsi que dans trois épisodes de « KUNG FU », puis trouve un de ses meilleurs rôles dans « JOSEY WALES, HORS-LA-LOI », en jouant Fletcher, l'homme lancé à la poursuite d’Eastwood, tout en le comprenant. Leur dernier face à face est un grand moment du film (« Je tâcherai de lui faire comprendre que la guerre est finie… »).

On l’aperçoit dans un épisode de « THE OREGON TRAIL », en secrétaire d’État dans « THE BLUE AND THE GRAY ».

John Vernon a achevé sa carrière en enchaînant les « guests » dans toutes les séries TV possibles et imaginables, et en prêtant sa voix grave à de nombreux dessins animés. Cette même voix qui le fit d'ailleurs débuter dans le cinéma, en « doublant » Big Brother, dans la première version de « 1984 ».

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 09:43

Ce géant de plus de deux mètres, au visage de héros de BD, et au physique d’athlète, a essentiellement tourné pour la télévision, média idéal pour son style de jeu direct et rudimentaire, mais extrêmement efficace. Aujourd'hui, on s’en souvient pour son rôle de colosse gentil mais dangereux dans « 12 SALOPARDS », mais Clint Walker a surtout fait carrière dans le western.


À ses débuts, il incarne en vedette le pistolero repenti de « FORT DOBBS », il tient le rôle-titre (en v.o.) du trappeur Yellowstone Kelly, dans « LE GÉANT DU GRAND NORD ». Il forme un duo de chercheurs d’or avec Roger Moore dans « LE TRÉSOR DES 7 COLLINES ».

De 1955 à 1963, il incarne Cheyenne Bodie, un ancien héros de la guerre de Sécession, devenu aventurier dans l'Ouest, dans la série TV « CHEYENNE », qui est un énorme succès aux U.S.A. (même si elle demeure inconnue en France), et impose définitivement Walker. 

Il est un ex-shérif s’installant avec sa famille dans une région terrorisée par un ours géant dans « THE NIGHT OF THE GRIZZLY », un ancien criminel sortant du bagne dans « PLUS MORT QUE VIF », un des acolytes de Burt Reynolds dans « SAM WHISKY LE DUR », le chef des Rangers dans « THE GREAT BANK ROBBERY », un marshal dans le téléfilm « YUMA », le bras-droit yankee du révolutionnaire dans un « PANCHO VILLA » spaghetti, un chasseur de primes dans « THE BOUNTY MAN » pour la télé.

Il apparaît brièvement dans « LE BISON BLANC », en tueur voulant se venger de Hickock, puis dans la minisérie « COLORADO ».

En 1995, Clint Walker retrouve son rôle de Cheyenne Bodie, le temps d’un épisode de la série « KUNG FU – LA LÉGENDE CONTINUE ».

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 10:48

Cet ancien speaker de radio, au physique de M. Tout le monde, et au regard blasé de celui qui a tout vu, est devenu un second rôle incontournable pendant plusieurs décennies, dans le western et le film noir. John McIntire a souvent joué des rôles beaucoup plus âgés que lui, affublé de perruques blanches et de barbes-postiche.

Il apparaît en pisteur, co-équipier de Robert Taylor dans « EMBUSCADE », en trafiquant d’armes dans « WINCHESTER 73 », en rancher qui n’aime pas les enfants dans « SADDLE TRAMP », en shérif dans « UNDER THE GUN », il joue le rancher qui « commande » des femmes pour ses cowboys dans « CONVOI DE FEMMES », le père fermier des deux héros du « TRAÎTRE DU TEXAS ».

McIntire joue un père fouettard et son jumeau sympathique dans « VICTIME DU DESTIN », un joueur dans « LE GENTILHOMME DE LA LOUISIANE », le colonel de « À L’ASSAUT DE FORT CLARK », le scout entêté de « BRONCO APACHE », le shérif de « JE SUIS UN AVENTURIER », des méchants dans « LA VALLÉE DES OMBRES » et « LA MONTAGNE JAUNE ». Il est le père hors-la-loi trop idéalisé de Richard Widmark dans « COUP DE FOUET EN RETOUR », le médecin assassiné par Lee Van Cleef dans « DU SANG DANS LE DÉSERT », un autre docteur dans « LE SHÉRIF AUX MAINS ROUGES » (grand titre français !), le sergent de Rangers dans « LES 7 CHEMINS DU COUCHANT ».

McIntire est le père d’Elvis dans « LES RÔDEURS DE LA PLAINE », le commandant excédé dans « LES DEUX CAVALIERS ». À la suite du décès de Ward Bond, il remplace celui-ci dans la série TV « LA GRANDE CARAVANE », où il mène un convoi, pendant 154 épisodes.

On le revoit (réellement) vieilli en ex-shérif dans « VIOLENCE À JERICHO », puis comme il l’avait fait pour Ward Bond, il remplace Lee J. Cobb dans la série « LE VIRGINIEN », le temps de 69 épisodes, pendant lesquels il dirige le ranch.
Il est juge dans « UNE BIBLE ET UN FUSIL », encore shérif dans le rôle-titre du téléfilm « LES NOUVELLES FILLES DE JOSHUA CABE ».

John McIntire n’a jamais été plus émouvant que dans un de ses derniers rôles, celui du grand-père nostalgique dans « HONKYTONK MAN » de Clint Eastwood.
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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 09:43

Son image est tellement associée au western, que l’avoir vu en costume-cravate dans des polars comme « UN SILENCIEUX AU BOUT DU CANON » ou « BRANNIGAN », était presque choquant.

John Wayne était plus qu’une star, plus qu’une icône, il représentait une Amérique rêvée, fabriquée de toutes pièces, façonnée par des auteurs comme John Ford ou Howard Hawks, qui avaient trouvé dans cette grande carcasse inoxydable, un symbole idéal, un héros synthétique.

John Wayne a commencé figurant, végété dans des serials fauchés, avant que Ford ne se charge de faire de lui une star. Avec sa démarche particulière, sa diction lente, au rythme qui n’appartenait qu’à lui, sa voix encrassée de tabac et de whisky, « Duke » Wayne a incarné les cowboys, les shérifs, les officiers de cavalerie, les ranchers, pendant un demi-siècle, a su faire de son combat contre le cancer une cause nationale, et a même survécu à son « côté obscur » (sa sympathie affichée pour la commission McCarthy, ses positions sur le Vietnam).

Très tôt, en jouant des personnages beaucoup plus âgés que lui dans « LA CHARGE HÉROÏQUE » ou « LA RIVIÈRE ROUGE », Wayne a démontré qu'il était un véritable acteur, et pas uniquement un garçon-vacher photogénique. S’il se contentait souvent de resservir ses vieux tics de vétéran de la pellicule, Wayne pouvait se montrer inspiré par un personnage, et signer des compositions admirables : Ethan Edwards, l’ex-officier raciste, traquant les Indiens qui ont massacré sa famille, demeure probablement son meilleur rôle, et l’acteur s’y montre d’une profondeur et d’une honnêteté impressionnantes, allant jusqu'à se rendre effrayant.

En 1960, il réalise lui-même « ALAMO », œuvre imparfaite mais monumentale, qui le met sur la paille, et l’oblige à revoir ses ambitions artistiques à la baisse.

Lors de la dernière partie de sa carrière, John Wayne va donc se contenter de capitaliser sur son image, tournant à la chaîne des westerns écrits et conçus pour et autour de lui, et dirigés par de dociles « yes men ». C'est à peine s’il change de vêtements d’un film à l’autre. Ventru, le cuir tanné, il finit par obtenir l’Oscar pour son rôle de marshal borgne dans « 100 $ POUR UN SHÉRIF ».

Esseulé dans un cinéma qui a évolué sans lui, privé de ses mentors, Wayne achève pourtant brillamment sa longue carrière avec « LE DERNIER DES GÉANTS », dans lequel il joue un vieux pistolero rongé par le cancer. Ce même mal qui l’emportera quelques mois plus tard.

Au début de ce film, le passé du personnage est résumé par des extraits d’anciens films de Wayne, finissant de prouver que la légende, la réalité, le mythe, étaient si étroitement mêlés, le concernant, que son parcours ressemblait à un seul et long film.

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 11:07

Acteur cubain formé à l’Actors Studio, Tómas Milian a fait carrière en Italie, d’abord dans des rôles secondaires, puis il a sauté en marche dans le train du western « spaghetti » pour en devenir un des piliers les plus appréciés, mais aussi les plus controversés par la faute d’un jeu systématiquement survolté, voire cabotin et un manque total de mesure.

Son premier western, « COLORADO », lui offre un personnage emblématique qui servira de « patron » à la plupart de ses emplois futurs, celui de Cuccilio Sánchez un peone inculte et voleur de poules, mais jamais battu et avec même un fond de conscience politique. Il retrouve ce rôle pour la sequel « SALUDOS, HOMBRE ».

Milian est un hors-la-loi évadé dans « LES TUEURS DE L’OUEST », un bandido mexicain dans « TIRE ENCORE, SI TU PEUX », il est extraordinaire en chef de bande charismatique dans « LE DERNIER FACE À FACE », en tueur albinos (sic !) dans « SENTENCE DE MORT » (Milian à son pire !), en leader révolutionnaire dans « TEPEPA ».

Son duo avec Franco Nero dans « COMPAÑEROS » est une vraie réussite, Milian nageant comme un poisson dans l’eau dans un rôle de plouc promu chef des rebelles. Il en fait à nouveau des tonnes en hors-la-loi dans « FAR WEST STORY », fait le clown dans « ON M’APPELLE PROVIDENCE » et sa sequel, il joue carrément un… samouraï japonais dans « LE BLANC, LE JAUNE ET LE NOIR », un tueur sadique dans « LES 4 DE L’APOCALYPSE ».

Il reste en Italie, pour toute une série de polars de séries B où il arbore un look à la Serpico, puis part pour les U.S.A. où il abandonne les perruques et apparaît méconnaissable, le crâne dégarni, dans divers seconds rôles dans « JFK » ou « REVENGE » et « TRAFFIC ».

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 08:51

Il a beau être australien, Rod Taylor aurait pu figurer sur le drapeau irlandais, tant son physique évoque les riches paysages de l’Eire. D'ailleurs, John Ford ne l’a-t-il pas engagé pour incarner le poète du cru dans « LE JEUNE CASSIDY » ?

Acteur en vogue dans les années 60, grâce à son rôle dans « LES OISEAUX » et quelques films d’aventures musclés généralement tournés en Afrique, le trapu et sanguin Rod Taylor s’est imposé dans plusieurs westerns.

On le voit d’abord à la TV dans des séries comme « ZANE GREY THEATER » ou « CHEYENNE », il campe la terreur d’une petite ville qui défie Sterling Hayden dans « TOP GUN », joue les prétendants éconduits de Liz Taylor dans « GÉANT » et « L’ARBRE DE VIE ».


Il tient le rôle-titre, celui d’un pisteur au poing leste dans « CHUKA LE REDOUTABLE », poursuit des kidnappeurs dans le téléfilm « POWDERKEG ». Il reprendra ce personnage dans une courte série intitulée « BEARCATS ! ». Taylor joue ensuite les faire-valoirs de John Wayne dans « LES VOLEURS DE TRAIN », dans un rôle de mercenaire trop bavard et indélicat. Son tandem avec Ben Johnson y est assez amusant. Il joue ensuite un infâme salopard braqueur de banques dans « LE SHÉRIF NE PARDONNE PAS ».

Rod Taylor apparaît en veuf en route vers l’Oregon avec ses trois enfants, dans la courte série TV « THE OREGON TRAIL », et en shérif dans plusieurs épisodes de l’étrange série western-SF « OUTLAWS ».

Tout récemment, on a retrouvé un Taylor quasi méconnaissable dans « INGLOURIOUS BASTERDS » de Tarantino, où il incarne Churchill.

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 11:08

Acteur canadien, apparu dans les années 40, John Ireland a imposé son physique rude, son visage aux traits grossièrement dessinés, et sa personnalité contrastée, dans des seconds rôles souvent intéressants, et même quelques films en vedette.

Il joue le jeune Billy Clanton, amant de Linda Darnell dans « LA POURSUITE INFERNALE ». Il apparaîtra d'ailleurs dans une autre version des mêmes évènements : « RÈGLEMENTS DE COMPTES À OK-CORRAL », cette fois dans le rôle du pistolero Johnny Ringo, rival de Doc Holliday.

Il joue le cowboy à la gâchette sensible dans « LA RIVI­ÈRE ROUGE » (où il rencontre sa femme Joanna Dru, aux côtés de laquelle il tournera plusieurs fois), trouve son meilleur rôle dans « J'AI TUÉ JESSE JAMES », celui de Bob Ford, l’assassin du hors-la-loi. Ireland s’y montre d’une profondeur inattendue.

Il est un chasseur de trésor dans « LES AVENTURIERS DU DÉSERT », le bandit Bitter Creek dans « THE DOOLINS OF OKLAHOMA », un des frères de la jeune première dans « LA VALLÉE DE LA VENGEANCE », un lieutenant dans « LITTLE BIG HORN », il dirige un convoi de… chameaux dans « LA CARAVANE DU DÉSERT ».

Dans les années 60, il apparaît en cowboy dans quelques épisodes de « RAWHIDE », tourne en Espagne, dans des « spaghetti westerns » comme « GRINGO JOUE ET GAGNE », « POUR UN DOLLAR, JE TIRE », « PISTOLETS POUR UN MASSACRE » ou « SALUDOS, HOMBRE », « AVEC DJANGO, ÇA VA SAIGNER », et quelques autres.

À noter que John Ireland apparaît, non-mentionné au générique dans « PANCHO VILLA », dans un petit rôle de soldat, dans une scène de barbier.
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 09:38

Acteur rugueux et massif, apparu dans les années 40 et qui, malgré quelques rôles en vedette dans des séries B et même une reprise du personnage de Rick Blaine créé par Bogart dans une version TV de « CASABLANCA », n’a jamais réussi à s’arracher à sa condition de second couteau. Il a alterné jusqu'au bout les beaux personnages d’arrière-plan et les quasi-figurations. Mais toujours avec cette même rage froide qui l'a fait sortir du rang. 

Charles McGraw fut une figure du western, pendant des années : il est un tueur dans « CIEL ROUGE », un sergent dans « LA LOI DU SCALP », il est excellent en chef charismatique des rebelles dans « LA TRAHISON DU CAPITAINE PORTER », apparaît en méchant dans « JOE DAKOTA », en pistolero flingué par John Cassavetes dans « LIBRE COMME LE VENT », en médecin dans « L’AVENTURIER DU RIO GRANDE ».

Il est un lyncheur raciste dans « LA RUÉE VERS L’OUEST », qui disparaît hélas, trop tôt du film. Il apparaît brièvement dans « PENDEZ-LES HAUT ET COURT », dans un excellent rôle de shérif pleutre, simulant un mal de dos pour ne pas aider Eastwood, campe un autre shérif dans « WILLIE BOY », un membre de la Cour dans le téléfilm « THE ANDERSONVILLE TRIAL ».

McGraw est apparu dans un nombre considérable de séries TV, souvent en shérif : « GUNSMOKE », « HONDO », « HOTEL DE PAREE », « LES MYSTÈRES DE L’OUEST ».

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