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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 06:26

Cet ancien culturiste américain s’est exilé en Italie pour devenir star du péplum. Reconverti au ‘spaghetti western’, Gordon Mitchell a égayé de sa gueule ravinée et de son cabotinage à rendre jaloux Jack Palance et Klaus Kinski réunis, nombre de sous-produits, aujourd'hui visibles uniquement par sa présence.

Il n’a hélas, pas su rebondir dans un cinéma plus « officiel » comme Kinski, et malgré des petits rôles chez Huston, Fellini ou… Oury, il s’est enlisé dans la série Z multinationale.

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 87 ans. Happy birthday, Gordon…

MITCHELL anniv2

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 17:12

DEATH RACEMine de rien, de film en film, alors qu'il est considéré au mieux comme un honnête faiseur, Paul W.S. Anderson se fait une belle filmo dans la SF. Qu'il s’agisse de « EVENT HORIZON », de l’excellent « SOLDIER », ou du 1er « RESIDENT EVIL » ou même « ALIEN vs. PREDATOR » où il y a du bon à prendre, la plupart de ses films sont dignes d’intérêt et débordent d’énergie.DEATH RACE (1)

Même chose pour « COURSE À LA MORT », remake d’un amusant nanar avec David Carradine et Stallone. Cette « revisite » est souvent épatante de maestria et fait d'ailleurs plutôt penser à un autre film : « RUNNING MAN ». En mieux !

Le sujet (un « jeu de la mort » dans le futur) a été souvent rabâché, la satire des médias n’a plus la force visionnaire de films plus anciens (après tout, on n’en est plus très très loin, de ce monde-là !), mais Anderson sait raconter une histoire, assure dans les séquences d’action musclées et mélange images réelles et virtuelles sans que ses plans ne fassent jamais video game.

Avec sa trogne de bagnard, ses abdos en tablette Milka, ses deux expressions (vacante et/ou énervée), Jason Statham est parfaitement casté, évitant judicieusement le second degré si agaçant chez un Bruce Willis. Ian McShane est drôle en mécano dévoué et Joan Allen, qu’on est un peu surpris de trouver dans un film de ce genre, est très bien en directrice de bagne glaciale et l’œil rivé aux audiences.

Le scénario est malin, bien agencé, malgré quelques aberrations (pourquoi Allen envoie-t-elle une espèce de tank des enfers pour dégommer tout le monde en pleine course ?), mais « COURSE À LA MORT » est toujours en mouvement, même dans sa version longue de 110 minutes, et ne laisse pas un instant de répit. Qu’attendre d’autre d’un tel produit ?

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 13:43

KATANALa série « L'HOMME AU KATANA » (1984) ne dura qu’une petite saison de 13 épisodes. Et peu de fans de télé s’en souviennent. Le héros était un vieux maître Ninja exilé au Japon depuis la WW2, qui revenait aux U.S.A. à la recherche de sa fille. Il faisait la connaissance d’un jeune vagabond qu'il prenait comme disciple. Le concept était vaguement inspiré de « KUNG FU », mais la série mérite qu’on s’y attarde un instant, parce qu'elle est la seule que l’irremplaçable Lee Van Cleef – alors 59 ans – tourna en vedette.

Vieilli avant l’âge, blanchi, perclus, le ‘cattivo’ est un drôle de choix pour incarner un homme d’action dont « les mains sont des armes mortelles ». De fait, il est fréquemment (et très visiblement !) doublé pour les cascades. Il apporte malgré tout  à ce John Peter KATANA2McAllister son passé de ‘tough guy’ et son œil de rapace. À ses côtés, le jeune Timothy Van Patten joue les « petits scarabées ».

« L'HOMME AU KATANA » reçut quelques ‘guests’ connues : Claude Akins (souvent partenaire de Van Cleef au cinéma), la débutante Demi Moore, Doug ‘Trampas’ McClure, Kabir ‘Sandonkan’ Bedi, Clu Gulager, David McCallum, George Lazenby, Robert Tessier, William Smith, Stuart Whitman (avec Lee dans « CAPTAIN APACHE »), J.D. Cannon et Jock Mahoney qui accueillit souvent Van Cleef dans sa série des fifties « THE RANGE RIDER ».

Dans son ouvrage consacré à Lee Van Cleef en 1998, le pourtant très indulgent Mike Malloy ne se montre guère enthousiaste envers la série. IMDB lui alloue généreusement la note de 3.3/10 ! On imagine les bastons au ralenti, les brushings eighties, les vieux acteurs en tenues disco et on se dit qu'ils n’ont probablement pas tort.

Mais… C'est la seule série de Lee Van Cleef en vedette. Alors…

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE LEE VAN CLEEF
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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 11:03

Par un hasard de calendriers, deux légendes du cinéma U.S. se retrouvent à Paris en même temps, ces jours-ci. Woody Allen d’abord, pour tourner son fameux film avec l’épouse d’un président français et ‘Sly’ Stallone pour faire la promo du très attendu « THE EXPENDABLES » qui sort incessamment.

WOODY SLY

Les parcours des deux hommes se sont croisés il y a 40 ans sur le plateau de « BANANAS », réalisé par Allen et dans lequel Stallone apparaît fugitivement en loubard agressant les petites vieilles dans le métro. À peine une minute, mais entrée dans les annales.

Ils faillirent se recroiser pour « BROADWAY DANNY ROSE » dans lequel Stallone aurait joué le crooner italien ringard, mais Woody lui préféra finalement un inconnu. Et plus récemment, ils prêtèrent leurs voix à des fourmis dans le dessin animé « FOURMIZ ».

Deux new-yorkais pur-jus : le petit Juif binoclard et névrosé, le « rital » sportif, le self-made-man. Deux réalisateurs œuvrant dans des cinémas totalement opposés, mais toujours très actifs.

Quatre décennies après s’être croisés dans le métro à New York, ils pourraient faire de même à Paris. À condition qu'ils prennent le métro, évidemment…

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Published by Fred Jay Walk - dans LA MYTHOLOGIE DU WEST
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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 09:25

Acteur canadien qu’on a d’abord remarqué dans deux films de Bronson dans les années 80 : « CHASSE À MORT » où il le traquait dans le Yukon, puis « ACT OF VENGEANCE » où il était chargé de l’assassiner. Acteur au physique d’ours, à l’œil vitreux, Maury Chaykin ne jouait jamais les « bons gros » mais apportait toujours quelque chose d’extrêmement inquiétant à ses rôles. On pense à l’officier devenu fou au début de « DANSE AVEC LES LOUPS » qui s’urinait dessus avant de se faire sauter la tête.

CHAYKIN RIP

Il a tourné plus de 150 films, parmi lesquels « HAUTE-VOLTIGE », « LE MASQUE DE ZORRO » et il joua Nero Wolfe le temps d’une brève série TV.

Il est mort le jour même de son anniversaire, à l’âge de 61 ans. R.I.P.

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 08:50

En comptant tous ses épisodes de séries TV, ses films ou téléfilms, Andrew V. McLaglen a réalisé pas loin de… 300 films ! Ce qui laisse loin derrière la plupart de ses contemporains et rappelle les « grands anciens » comme son maître John Ford ou Raoul Walsh à la filmo interminable.

« Andy » fut toujours plus à l’aise au petit écran où il a signé son meilleur travail, tout particulièrement dans « GUNSMOKE » ou « HAVE GUN – WILL TRAVEL ». Mais quelques uns de ses longs-métrages comme « BANDOLERO ! » ou « LES OIES SAUVAGES » n’ont rien de déshonorant.

Aujourd'hui, il fête ses 90 ans. Happy birthday, Mr McLaglen.

McLAGLEN anniv

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 20:01

« Vas-tu souvent aux bains turcs ? » demandait le pilote Peter Graves à un bambin innocent venu le voir dans le cockpit. « Aimes-tu les films de gladiateurs ? ». Impossible de ne pas penser à cette scène anthologique de « Y A-T-IL UN PILOTE DANS L’AVION ? » en voyant les débuts de Giuliano Gemma.

GEMMA bain turc

Perdu dans une foule de figurants, il apparaît à l’arrière-plan et pas très net aux côtés de Stephen Boyd dans la scène de « BEN-HUR » où le marchand arabe Hugh Griffith vient prendre les paris pour la course de chars… Aux bains turcs, justement ! Encore bien loin de Ringo, le jeune Giuliano, imberbe et huilé, joue les éphèbes en riant bêtement aux blagues racistes d’un Romain. On l’aperçoit encore une ou deux fois dans le film, mais de loin.

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 07:52

MONGO BACK TOWN (1)Dans la première séquence de « MONGO’S BACK IN TOWN », le bus arrive en ville, sous une pluie battante. Les voyageurs descendent. Parmi eux, un colosse au visage poupin, inquiétant. Rapidement trempé jusqu'aux os, il repère un aveugle qui vend des babioles. Il s'avance vers lui, lui casse vicieusement sa marchandise et balance son panier avant de repartir. MONGO BACK TOWN

Comment après ça, ne pas vouloir voir la suite ? Inspiré de « MONGO EST REVENU », une Série Noire de Emil Richard Johnson (qui écrit depuis sa cellule au pénitencier !), ce téléfilm réalisé en 1971 par Marvin Chomsky fut diffusé en France sous le titre « LE RETOUR DE MONGO » (ou du tueur, c'est selon...).

MONGOsuitePar sa noirceur, son âpreté, il aurait mérité d’être sorti en salles. C'est Joe Don Baker qui joue Mongo Nash, un flingueur qui sort de prison et découvre que son frère (Charles Cioffi) lui a piqué sa boîte de nuit et sa femme. Évidemment, il n’est pas content… Anne Francis joue l’infidèle, Telly Savalas et Martin Sheen sont les flics sur la piste de Mongo et Sally Field est une gentille fugueuse alpaguée par le tueur qui la terrorise.

Avec son atmosphère à couper au couteau, sa BO très seventies, sa photo claire-obscure, son dialogue ciselé et sa totale absence de bons sentiments, « MONGO’S BACK IN TOWN » a marqué tous ceux qui l’ont vu. On peut le trouver en DVD-R et chez un obscur éditeur anglais (voir jaquette) sous un autre titre et en cherchant bien, mais il mérite vraiment d’être édité proprement, pour être redécouvert par une nouvelle génération. Car c'est typiquement le genre de film très en avance sur les mentalités de son époque, qui a dû extrêmement bien vieillir. Donc…

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 06:40

Il a tourné avec tout le monde. De Sirk à Kubrick, en passant par Leone, Coppola ou Joe Dante. Sa carrière couvre des décennies, toujours dans des seconds rôles croustillants. Avec sa voix de stentor, son goût du cabotinage, Keenan Wynn fut même une figure du ‘spaghetti western’ en jouant le shérif de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » et le bandido de « TIRE GRINGO, TIRE ! ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 94 ans. Happy birthday, Keenan.

WYNN anniv

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 17:58

TELEFON (3)« UN ESPION DE TROP » fut un des derniers soubresauts de la guerre froide dans le cinéma U.S., à la fin des seventies. Écrit par Peter Hyams (qui devait également le réaliser), TELEFON (1)le scénario est ouvertement inspiré de « UN CRIME DANS LATELEFON (2) TÊTE » de John Frankenheimer, en tout cas sur son idée principale : des agents du KGB hypnotisés, infiltrés parmi la population et attendant un signal pour sortir de leur torpeur et détruire des sites stratégiques. « Quel est le plus secret des agents secrets ? » demande le général russe Patrick Magee. « Celui qui ignore qu'il est un agent secret ».

Un dissident (Donald Pleasence en roue-libre) ayant décidé de déclencher la WW3 en « réveillant » des ‘human bombs’, le KGB envoie un colonel arrêter l’engrenage. Un colonel moustachu, un peu trop chevelu joué par Charles Bronson.

Le scénario épisodique, bizarrement construit, multiplie les décors, les évènements, ne fait TELEFONintervenir les protagonistes principaux qu’au bout de vingt minutes. La mise en scène de Don Siegel ne ressemble en rien à ce qu'il a pu faire auparavant : l’emploi des longues focales rend l’image fade et souvent floue. Sa mauvaise entente avec Bronson sur le tournage se ressent un peu dans le film. Livré à lui-même, l’acteur déambule l’air chafouin, perpétuellement excédé, au point qu’on se demande ce que sa co-équipière peut bien lui trouver. Heureusement, Lee Remick assure dans ce rôle d’agent double, tout en humour et en ambiguïté. Elle a quelques répliques vraiment drôles. Mais c'est la jeune Tyle Daly (récemment partenaire d’Eastwood dans « L’INSPECTEUR NE RENONCE JAMAIS ») qui tire laTELEFON (4) couverture à elle dans un rôle périphérique d’informaticienne de la CIA maniant des ordis atrocement obsolètes.

La musique « russe » de Lalo Schifrin est excellente, le rythme plutôt soutenu et l’épilogue drolatique, mais « UN ESPION DE TROP » ne parvient jamais à enthousiasmer vraiment et laisse la sensation d’une commande sans âme dans la carrière de Siegel qui a fait beaucoup mieux.

 

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