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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 18:11

Bette Davis est considérée comme une des plus grandes comédiennes du cinéma américain.STRANGERS Des années 30 jusqu'à sa mort, elle a tout tenté, tout osé même la monstruosité avec « QU’EST-IL ARRIVÉ À BABY JANE ? ». Gena Rowlands, de 22 ans sa cadette a eu une carrière totalement différente, se faisant connaître grâce aux films indépendants de son mari John Cassavetes et sa personnalité ‘borderline’ loin de tout cliché hollywoodien.

Les deux grandes dames ont tourné ensemble en 1979 dans un téléfilm intitulé « STRANGERS : THE STORY OF A MOTHER AND DAUGHTER », signé Milton Katsulas. Atteinte d’un mal incurable, Gena venait rendre visite à sa mère perdue de vue depuis des années, pour s’installer chez elle et y mourir.

Pas une comédie, donc ! Mais on imagine les étincelles provoquées par la rencontre des deux monstres sacrés. Autour d'elles des vétérans du second rôle comme Ford Rainey, Royal Dano ou Whit Bissell.

Eh bien ce face à face n’a apparemment jamais été édité en vidéo, encore moins en DVD, il ne repasse jamais à la TV. Cela doit cesser !

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Published by Fred Jay Walk - dans LES RECLAMATIONS !
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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 15:10

FELONY (1)Il y a les séries B, les séries Z. Les premiers sont fauchés mais sont souvent sauvés par leur énergie ou leur humour, les seconds sont si nuls qu'ils en deviennent parfois « culte ». Et FELONY (3)puis il y a l’entre deux.  Disons les « séries C ». Les DTV tournés pour quelques dollars enFELONY dix jours, sans scénario, presque sans réalisateur, pas même regardables au 10ème degré.

« FELONY » fait partie de ceux-là. L’histoire se résume à une course-poursuite avec une cassette vidéo pour enjeu, entre des ripoux de la CIA, des flics et des FBI ‘undercover’. N'importe quel épisode de n'importe quelle série TV est mieux réalisé que ce film. C'est presqu’un cas d’école : chaque plan dure systématiquement une ou deux secondes de trop, rendant le montage invraisemblable de mollesse, la BO évoque les vieux pornos des seventies et en guise d’action, des véhicules explosent toutes les vingt minutes.

Il est facile pour l’amateur de se laisser piéger. En têtes d’affiche, deux ‘stars’ du film d’horreur : Jeffrey ‘Reanimator’ Combs (aux FELONY (2)yeux outrageusement maquillés au charbon) et Ashley ‘Hellraiser’ Laurence. Et surtout des vétérans qu’on adore : Joe Don Baker vêtu en cowboy d’opérette jouant les espions goguenards, Lance Henriksen qui passe en voisin dans le rôle du méchant, David Warner en homme de main mâchouillant constamment son chewing-gum et Charles Napier en flic bourru. Comment résister ?

Malgré ce générique alléchant, « FELONY » n’a vraiment rien pour lui, pas même un tout petit élément positif à retenir. C'est d’un amateurisme inouï, d’un bâclage inimaginable. Mais comme chaînon manquant entre le ‘B’ et le culte, on peut le considérer comme un parfait exemple de démonstration.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 10:08

PASSAGER (1)« LE PASSAGER DE LA PLUIE » coproduction franco-italienne fut écrit spécialement par Sébastien Japrisot, pour profiter du succès rencontré par Charles Bronson en France avec PASSAGER« ADIEU L’AMI » (issu de la même équipe producteurs-auteur) et « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST ». Le film fut confié à un grand réalisateur, René Clément, dont « JEUXPASSAGER (2) INTERDITS » ou « PLEIN SOLEIL » sont des classiques. Le rôle principal est tenu par la jeune Marlène Jobert, alors en pleine ascension.

Suspense alambiqué, légèrement maniéré, « LE PASSAGER DE LA PLUIE » est un thriller psychologique faisant s’affronter une jeune femme traumatisée à la fois par son enfance malmenée mais aussi par un viol récent, et un étranger aux méthodes brutales. Mellie a tué son agresseur et s’est débarrassée du corps et Harry Dobbs veut récupérer un sac rouge bourré de dollars que celui-ci transportait.

Contre toute attente, le face à face entre les deux comédiens fonctionne à 100%, aidé par le contraste physique accentué par Clément. L'homme est un prédateur, la femme une proie. Jusqu'à ce que progressivement les rôles sans vraiment s’inverser, finissent par se brouiller.

Le film est truffé d’allusions à Lewis Carroll (son héroïne pourrait être une cousine d’Alice au pays des horreurs), à Hitchcock (le méchant se nomme ‘McGuffin’ un terme inventé par PASSAGER (3)le roi du suspense) et pour peu qu’on se laisse prendre à ses méandres, il finit par envoûter durablement. À condition d’oublier un montage « moderne » aujourd'hui très désuet et d’inutiles complications de scénario.

Dobbs est un personnage attachant et inquiétant à la fois, que Bronson joue avec un sourire quasi-permanent, une ironie tranquille. Sa façon de surnommer Marlène Jobert « Love-love » est entrée dans les annales, tout comme son petit jeu avec les noix qu'il balance sur des vitres. Le dernier plan, clin d’œil sympathique, confirme ce qu’on devinait déjà : le stoïque Dobbs n’est pas resté insensible au charme enfantin de Mellie. Ce qui marque un progrès par rapport à « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » où Bronson était complètement asexué.

Parmi les seconds rôles, on reconnaît la fantaisiste belge Annie Cordy, l’Italien Gabriele Tinti un habitué des plateaux de Robert Aldrich et Marc Mazza dans le rôle du violeur à têtePASSAGER (4) de déterré. Jill Ireland apparaît également dans un petit rôle de mauvaise copine lookée comme dans un « AUSTIN POWERS ».

Il est à noter que Bronson est doublé en français par John Berry, réalisateur américain exilé par le maccarthisme.

Sans être un chef-d’œuvre, « LE PASSAGER DE LA PLUIE » a gardé tant d’années plus tard sa petite musique entêtante, son atmosphère vaguement cafardeuse du Midi hors-saison et son parfum d’enfance en train de s’achever. Ambiance parfaitement captée par la BO de Francis Lai.

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 07:55

Il a consacré une bonne partie de sa carrière au western, a donné à son festival du cinéma indépendant le nom de son personnage dans « BUTCH CASSIDY & LE KID », il a joué les cowboys perdus dans les temps modernes du « CAVALIER ÉLECTRIQUE » à « L'HOMME QUI MURMURAIT À L’OREILLE DES CHEVAUX ».

Aujourd'hui, Robert Redford fête ses 74 ans. Happy birthday, « Kid ».

REDFORD anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 18:42

MARCH OR DIE (1)Dick Richards n’a tourné que sept films dans sa carrière. Mais la qualité de son western « LA POUSSIÈRE, LA SUEUR ET LA POUDRE » et surtout de son ‘film noir’ rétro « ADIEU MARCH OR DIEMA JOLIE » a suffi à l’inscrire à jamais dans les petits papiers du cinéphile.

« IL ÉTAIT UNE FOIS… LA LÉGION » n’est jamais entré dans ce panthéon. Considéré comme un navet à sa sortie, ridiculisé par la critique, mutilé par son producteur, il vaut pourtant d’être revu avec un œil curieux. MARCH OR DIE (2)

Car ce n’est nullement un film à la gloire de la Légion Étrangère, mais un western marocain dont la trame est calquée sur celle du « MASSACRE DE FORT APACHE » de Ford, jusqu'à l’épilogue qui est un clin d’œil direct. Le scénario glisse dans l’action une passionnante thématique : qu’y a-t-il de plus précieux ? Des œuvres d’art inestimables ou des vies humaines ? Quant aux affrontements avec le cruel El Krim, ils évitent le manichéisme en MARCH OR DIE (4)décrivant les tribus arabes comme les Amérindiens du western des années 70. Avec respect et sans angélisme. D'ailleurs, comment ne pas penser à ‘Little Big Horn’ lors de l’assaut final ?

Tous les personnages sont des déracinés, des déclassés, des paumés sans espoir, prêts à toutes les déchéances. Et le casting international, au lieu de gêner comme c'est souvent le cas, se justifie complètement. Gene Hackman est formidable en officier aigri et sans doute à moitié déséquilibré. Il retrouve Marcel Bozzuffi impeccable en sergent inhumain, six ans après « FRENCH CONNECTION ». Ian Holm est étonnamment crédible en chef arabe. Et Catherine Deneuve parvient à exister dans un rôle ambigu d’âme errante, tentée parMARCH OR DIE (3) l’abime. Seul Terence Hill a du mal à convaincre, vraiment trop marqué par ses rôles dans le ‘spaghetti western’ : quant on le voit obligé d’ingurgiter plusieurs verres d’alcool comme dans « MON NOM EST PERSONNE » ou manier la mitrailleuse de Django, comment ne pas se sentir subitement projetés dans un autre film ?

Même si les coupes-montage se sentent parfois cruellement dans les enchaînements entre séquences, « IL ÉTAIT UNE FOIS… LA LÉGION » est un film qui mérite une petite réévaluation. La photo de John Alcott est splendide, la BO de Maurice Jarre joue avec habileté du refrain « Tiens ! Voilà du boudin », et à la production on note le nom de… Jerry Bruckheimer.

Pas mal de raisons de se dire que certains films vieillissent bien et se patinent joliment. C'est le cas de celui-ci.

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Published by Fred Jay Walk - dans A LA FRONTIERE DE L'OUEST
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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 13:09

QDLP (3)En découvrant l’affiche de ce film franco-italien, on peut réagir en se disant qu’un face à face entre Norman Bates et Paul Kersey doit être forcément saignant et prometteur d’émotions fortes. Erreur !

Monté par Raymond Danon, collaborateur assidu d’Alain Delon dans les années 60, « QUELQU'UN DERRIÈRE LA PORTE » fut tourné en studio à Boulogne-Billancourt. Tiré d’un roman de Jacques Robert (« MARIE-OCTOBRE »), le film est confié auQDLP suisse Nicolas Gessner alors spécialiste des films multinationaux.

Il s’agit d’un ‘suspense psychologique’ en quasi huis clos, QDLP (2)offrant à Charles Bronson un rôle d’amnésique violent et lent d’esprit, manipulé jusqu'au meurtre par un médecin cocu avide de vengeance. Le ‘pitch’ est intéressant, le thème de la manipulation mentale va même assez loin : de mensonge en fausses preuves, Anthony Perkins finit par faire endosser sa propre vie à cet inconnu qui devient son pantin téléguidé. Le film hélas, n’est pas vraiment au niveau. Paresseusement théâtral, excessivement bavard, il s’étire jusqu'à sa conclusion inévitable. On a quand même droit à une scène assez insensée : Bronson s’excitant devant un polaroïd de la femme du médecin (qu'il pense être la sienne, donc) et celle-ci est jouéeQDLP (4) par… Jill Ireland ! Difficile de faire plus tordu…

L’air hagard, l’œil constamment exorbité, la diction heurtée, l’index rageusement pointé, Bronson le roi de l’underplay surjoue et passe à côté de son rôle. Son amnésique anonyme a davantage l’air d’un idiot du village que d’un dangereux échappé d’HP. Sa scène finale avec Jill Ireland et Henri Garcin l’amant de celle-ci, semble sortie d’un mauvais boulevard tant elle est mal conçue, mal jouée. Quasi-comique. Dommage, car il est plutôt bien dans les scènes où il ne dit rien, comme sa dérive finale sur la plage.

Seul s’en sort Perkins, qui a la sagesse de se réfugier dans une sobriété reposante (qui ne lui ressemble d'ailleurs pas !) et traverse le film sans dommage. Peut-être aurait-il mieux valu inverser les rôles ?

QDLP (1)

Parmi les bons points à mettre à l’actif de « QUELQU’UN DERRIÈRE LA PORTE » : quelques extérieurs fouettés par les embruns à l’atmosphère angoissante et l’excellent choix de Béla Bartók pour l’essentiel de la BO.

 

À NOTER : le film est inédit en DVD en France, mais trouvable un peu partout ailleurs en Europe, dans un excellent transfert et des v.f. et sous-titres à foison.

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 08:51

Ils ont tous deux été considérés comme les meilleurs acteurs de leur génération, ont tous deux une filmo impressionnante par sa qualité. Peut-être pas ces dernières années, mais les premières décades forcent le respect. Le total respect, même. Ils se sont croisés – hélas ! – pour un film catastrophique : « NOUS NE SOMMES PAS DES ANGES » et n’ont remis cela que très fugitivement dans « PANIQUE À HOLLYWOOD » le temps d’un clin d’œil.

Aujourd'hui, Robert De Niro fête ses 67 ans (oui, le temps passe !) et Sean Penn arrive quand même à ses 50 ans tout ronds. Happy birthdays, guys.

DENIRO PENN annivs

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 17:19

TOMORROW AT 10 (2)« TOMORROW AT TEN » est un petit suspense briton des sixties, basé sur un scénario simple et efficace : un malfaiteur kidnappe un petit garçon qu'il enferme avec une poupée contenant une bombe programmée (comme le titre l’indique) pour le lendemain à dix TOMORROW AT 10 (1)heures. S’il parvient à quitter l’Angleterre avec la rançon et à prendre l’avion, le malfaisant téléphonera à la police pour leur donner l’adresse. Hélas, rien ne se passe comme il l'avait prévu. Mauvais pour lui, mauvais pour l'enfant... TOMORROW AT 10

Sans rien révolutionner, le film est suffisamment prenant pour qu’on s’y accroche, malgré un héros-flic peu passionnant et une mise en scène télévisuelle. Évidemment, tout film qui a Robert Shaw pour méchant ne peut pas être complètement raté. C'est lui bien sûr, qui joue le kidnappeur, un sociopathe froid et inhumain, étranger à la notion de compassion, obsédé par les poupées. Tant que l’acteur est à l’image, tout va bien. Dès qu'il disparaît, cela devient un tantinet fastidieux. D’autant que John Gregson ne fait vraiment rien pour rendre attachant son personnage d'enquêteur aux méthodes de psychanalyste.

Tout à la gloire de Scotland Yard, traitant (discrètement) de la lutte des classes, « TOMORROW AT TEN » vaut avant tout un coup d’œil pour Shaw et aussi pour ses dix dernières minutes réellement stressantes.

Le film est disponible en Angleterre dans une copie correcte, mais dénuée de sous-titres.

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 13:53

DE LA PART suiteRichard Matheson est essentiellement connu pour son travail dans le domaine du fantastique, que ce soit comme romancier (« JE SUIS UNE LÉGENDE ») ou scénariste pour Corman et autres. Son polar « RIDE THE NIGHTMARE » fut adapté en 1962 pour DE LA PART DES COPAINS (1)la série « THE ALFRED HITCHCOCK HOUR », réalisé par Bernard Girard et interprété par Hugh O’Brian et Gena Rowlands. DE LA PART DES COPAINS (2)

Lors de l’accès au vedettariat de Charles Bronson en Europe, le roman fut à nouveau scénarisé, en long-métrage cette fois, pour une coproduction franco-italienne intitulée « DE LA PART DES COPAINS ».

Réalisé par Terence Young alors encore sur sa lancée des premiers 007, c'est un ‘pudding’ multinational où Bronson est entouré de Liv Ullmann qui tentait d’élargir son vedettariat hors du cinéma de Bergman, James Mason vieux routier des navets internationaux, l’excellent comédien français Jean Topart, l’acteur de ‘spaghetti western’ Luigi Pistilli, Michel Constantin (le temps de se faire briser les vertèbres) et bien sûr Jill Ireland.

Tourné dans le Midi de la France, « DE LA PART DES COPAINS » est un suspense DE LA PART DES COPAINS (4)sympathique, plus ou moins inspiré de « LA MAISON DES OTAGES » de William Wyler, mais qui aurait nécessité un réalisateur plus inspiré que Young. Esthétiquement, cela ressemble à un téléfilm pour France 3-Régions, le dialogue est extrêmement faible, les comédiens font de la figuration et – comme souvent à cette époque – le morceau de bravoure est une interminable course-poursuite en voiture.

En revoyant le film aujourd'hui, il paraît clair qu'il n’a été mis en chantier que pour consolider l’image de star tous-terrains de Bronson. Filmé sous toutes les coutures, portant un T-shirt mettant ses bras d’haltérophile en valeur, le cheveu en bataille, l’acteur américain est vraiment la seule raison d’être de ce produit.

Autour de lui, tout le monde semble somnoler et attendre le mot ‘fin’, hormis peut-être Topart, franchement glauque en ex-mercenaire lubrique.

DE LA PART DES COPAINSTypique d’une catégorie de productions des années 70, ce film souvent rediffusé à la TV, n’est en fait mémorable que par l’accumulation de noms prestigieux à son générique. Même s’ils sont mal employés. Film populaire par excellence, il vaut à la rigueur d’être vu pour son premier tiers et pour Bronson, dans une forme olympique. En fermant les yeux sur Jill Ireland en hippie braillarde, le chapeau de pêche de Mason et l’absurdité de certaines situations.

À noter qu'il vaut mieux voir le film en v.o. (dispo sur le DVD sorti en France), car le doublage rend incompréhensibles certains dialogues entre les habitants de Villefranche et le « Ricain ».

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 08:59

On l’a découverte dans le rôle de Tina Turner, puis revue en ‘bodyguard’ musclée mais sentimentale dans « STRANGE DAYS ». Il semblait clair alors, qu’Angela Bassett allait devenir une énorme star. Son visage anguleux, son regard félin, son corps statuesque ouvraient les portes de tous les emplois.

Mais même si elle n’a jamais cessé de travailler, elle a accepté des films indépendants souvent médiocres, des petits rôles dans de grosses productions, des rôles récurrents à la TV dans « URGENCES » ou « ALIAS » et s’est finalement faite oublier.

Il n’est certainement pas trop tard pour un comeback, puisqu’aujourd'hui elle ne fête que ses 52 ans. Happy birthday, Angela.

BASSETT anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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