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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 18:42

MARCH OR DIE (1)Dick Richards n’a tourné que sept films dans sa carrière. Mais la qualité de son western « LA POUSSIÈRE, LA SUEUR ET LA POUDRE » et surtout de son ‘film noir’ rétro « ADIEU MARCH OR DIEMA JOLIE » a suffi à l’inscrire à jamais dans les petits papiers du cinéphile.

« IL ÉTAIT UNE FOIS… LA LÉGION » n’est jamais entré dans ce panthéon. Considéré comme un navet à sa sortie, ridiculisé par la critique, mutilé par son producteur, il vaut pourtant d’être revu avec un œil curieux. MARCH OR DIE (2)

Car ce n’est nullement un film à la gloire de la Légion Étrangère, mais un western marocain dont la trame est calquée sur celle du « MASSACRE DE FORT APACHE » de Ford, jusqu'à l’épilogue qui est un clin d’œil direct. Le scénario glisse dans l’action une passionnante thématique : qu’y a-t-il de plus précieux ? Des œuvres d’art inestimables ou des vies humaines ? Quant aux affrontements avec le cruel El Krim, ils évitent le manichéisme en MARCH OR DIE (4)décrivant les tribus arabes comme les Amérindiens du western des années 70. Avec respect et sans angélisme. D'ailleurs, comment ne pas penser à ‘Little Big Horn’ lors de l’assaut final ?

Tous les personnages sont des déracinés, des déclassés, des paumés sans espoir, prêts à toutes les déchéances. Et le casting international, au lieu de gêner comme c'est souvent le cas, se justifie complètement. Gene Hackman est formidable en officier aigri et sans doute à moitié déséquilibré. Il retrouve Marcel Bozzuffi impeccable en sergent inhumain, six ans après « FRENCH CONNECTION ». Ian Holm est étonnamment crédible en chef arabe. Et Catherine Deneuve parvient à exister dans un rôle ambigu d’âme errante, tentée parMARCH OR DIE (3) l’abime. Seul Terence Hill a du mal à convaincre, vraiment trop marqué par ses rôles dans le ‘spaghetti western’ : quant on le voit obligé d’ingurgiter plusieurs verres d’alcool comme dans « MON NOM EST PERSONNE » ou manier la mitrailleuse de Django, comment ne pas se sentir subitement projetés dans un autre film ?

Même si les coupes-montage se sentent parfois cruellement dans les enchaînements entre séquences, « IL ÉTAIT UNE FOIS… LA LÉGION » est un film qui mérite une petite réévaluation. La photo de John Alcott est splendide, la BO de Maurice Jarre joue avec habileté du refrain « Tiens ! Voilà du boudin », et à la production on note le nom de… Jerry Bruckheimer.

Pas mal de raisons de se dire que certains films vieillissent bien et se patinent joliment. C'est le cas de celui-ci.

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Published by Fred Jay Walk - dans A LA FRONTIERE DE L'OUEST
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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 13:09

QDLP (3)En découvrant l’affiche de ce film franco-italien, on peut réagir en se disant qu’un face à face entre Norman Bates et Paul Kersey doit être forcément saignant et prometteur d’émotions fortes. Erreur !

Monté par Raymond Danon, collaborateur assidu d’Alain Delon dans les années 60, « QUELQU'UN DERRIÈRE LA PORTE » fut tourné en studio à Boulogne-Billancourt. Tiré d’un roman de Jacques Robert (« MARIE-OCTOBRE »), le film est confié auQDLP suisse Nicolas Gessner alors spécialiste des films multinationaux.

Il s’agit d’un ‘suspense psychologique’ en quasi huis clos, QDLP (2)offrant à Charles Bronson un rôle d’amnésique violent et lent d’esprit, manipulé jusqu'au meurtre par un médecin cocu avide de vengeance. Le ‘pitch’ est intéressant, le thème de la manipulation mentale va même assez loin : de mensonge en fausses preuves, Anthony Perkins finit par faire endosser sa propre vie à cet inconnu qui devient son pantin téléguidé. Le film hélas, n’est pas vraiment au niveau. Paresseusement théâtral, excessivement bavard, il s’étire jusqu'à sa conclusion inévitable. On a quand même droit à une scène assez insensée : Bronson s’excitant devant un polaroïd de la femme du médecin (qu'il pense être la sienne, donc) et celle-ci est jouéeQDLP (4) par… Jill Ireland ! Difficile de faire plus tordu…

L’air hagard, l’œil constamment exorbité, la diction heurtée, l’index rageusement pointé, Bronson le roi de l’underplay surjoue et passe à côté de son rôle. Son amnésique anonyme a davantage l’air d’un idiot du village que d’un dangereux échappé d’HP. Sa scène finale avec Jill Ireland et Henri Garcin l’amant de celle-ci, semble sortie d’un mauvais boulevard tant elle est mal conçue, mal jouée. Quasi-comique. Dommage, car il est plutôt bien dans les scènes où il ne dit rien, comme sa dérive finale sur la plage.

Seul s’en sort Perkins, qui a la sagesse de se réfugier dans une sobriété reposante (qui ne lui ressemble d'ailleurs pas !) et traverse le film sans dommage. Peut-être aurait-il mieux valu inverser les rôles ?

QDLP (1)

Parmi les bons points à mettre à l’actif de « QUELQU’UN DERRIÈRE LA PORTE » : quelques extérieurs fouettés par les embruns à l’atmosphère angoissante et l’excellent choix de Béla Bartók pour l’essentiel de la BO.

 

À NOTER : le film est inédit en DVD en France, mais trouvable un peu partout ailleurs en Europe, dans un excellent transfert et des v.f. et sous-titres à foison.

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 08:51

Ils ont tous deux été considérés comme les meilleurs acteurs de leur génération, ont tous deux une filmo impressionnante par sa qualité. Peut-être pas ces dernières années, mais les premières décades forcent le respect. Le total respect, même. Ils se sont croisés – hélas ! – pour un film catastrophique : « NOUS NE SOMMES PAS DES ANGES » et n’ont remis cela que très fugitivement dans « PANIQUE À HOLLYWOOD » le temps d’un clin d’œil.

Aujourd'hui, Robert De Niro fête ses 67 ans (oui, le temps passe !) et Sean Penn arrive quand même à ses 50 ans tout ronds. Happy birthdays, guys.

DENIRO PENN annivs

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 17:19

TOMORROW AT 10 (2)« TOMORROW AT TEN » est un petit suspense briton des sixties, basé sur un scénario simple et efficace : un malfaiteur kidnappe un petit garçon qu'il enferme avec une poupée contenant une bombe programmée (comme le titre l’indique) pour le lendemain à dix TOMORROW AT 10 (1)heures. S’il parvient à quitter l’Angleterre avec la rançon et à prendre l’avion, le malfaisant téléphonera à la police pour leur donner l’adresse. Hélas, rien ne se passe comme il l'avait prévu. Mauvais pour lui, mauvais pour l'enfant... TOMORROW AT 10

Sans rien révolutionner, le film est suffisamment prenant pour qu’on s’y accroche, malgré un héros-flic peu passionnant et une mise en scène télévisuelle. Évidemment, tout film qui a Robert Shaw pour méchant ne peut pas être complètement raté. C'est lui bien sûr, qui joue le kidnappeur, un sociopathe froid et inhumain, étranger à la notion de compassion, obsédé par les poupées. Tant que l’acteur est à l’image, tout va bien. Dès qu'il disparaît, cela devient un tantinet fastidieux. D’autant que John Gregson ne fait vraiment rien pour rendre attachant son personnage d'enquêteur aux méthodes de psychanalyste.

Tout à la gloire de Scotland Yard, traitant (discrètement) de la lutte des classes, « TOMORROW AT TEN » vaut avant tout un coup d’œil pour Shaw et aussi pour ses dix dernières minutes réellement stressantes.

Le film est disponible en Angleterre dans une copie correcte, mais dénuée de sous-titres.

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 13:53

DE LA PART suiteRichard Matheson est essentiellement connu pour son travail dans le domaine du fantastique, que ce soit comme romancier (« JE SUIS UNE LÉGENDE ») ou scénariste pour Corman et autres. Son polar « RIDE THE NIGHTMARE » fut adapté en 1962 pour DE LA PART DES COPAINS (1)la série « THE ALFRED HITCHCOCK HOUR », réalisé par Bernard Girard et interprété par Hugh O’Brian et Gena Rowlands. DE LA PART DES COPAINS (2)

Lors de l’accès au vedettariat de Charles Bronson en Europe, le roman fut à nouveau scénarisé, en long-métrage cette fois, pour une coproduction franco-italienne intitulée « DE LA PART DES COPAINS ».

Réalisé par Terence Young alors encore sur sa lancée des premiers 007, c'est un ‘pudding’ multinational où Bronson est entouré de Liv Ullmann qui tentait d’élargir son vedettariat hors du cinéma de Bergman, James Mason vieux routier des navets internationaux, l’excellent comédien français Jean Topart, l’acteur de ‘spaghetti western’ Luigi Pistilli, Michel Constantin (le temps de se faire briser les vertèbres) et bien sûr Jill Ireland.

Tourné dans le Midi de la France, « DE LA PART DES COPAINS » est un suspense DE LA PART DES COPAINS (4)sympathique, plus ou moins inspiré de « LA MAISON DES OTAGES » de William Wyler, mais qui aurait nécessité un réalisateur plus inspiré que Young. Esthétiquement, cela ressemble à un téléfilm pour France 3-Régions, le dialogue est extrêmement faible, les comédiens font de la figuration et – comme souvent à cette époque – le morceau de bravoure est une interminable course-poursuite en voiture.

En revoyant le film aujourd'hui, il paraît clair qu'il n’a été mis en chantier que pour consolider l’image de star tous-terrains de Bronson. Filmé sous toutes les coutures, portant un T-shirt mettant ses bras d’haltérophile en valeur, le cheveu en bataille, l’acteur américain est vraiment la seule raison d’être de ce produit.

Autour de lui, tout le monde semble somnoler et attendre le mot ‘fin’, hormis peut-être Topart, franchement glauque en ex-mercenaire lubrique.

DE LA PART DES COPAINSTypique d’une catégorie de productions des années 70, ce film souvent rediffusé à la TV, n’est en fait mémorable que par l’accumulation de noms prestigieux à son générique. Même s’ils sont mal employés. Film populaire par excellence, il vaut à la rigueur d’être vu pour son premier tiers et pour Bronson, dans une forme olympique. En fermant les yeux sur Jill Ireland en hippie braillarde, le chapeau de pêche de Mason et l’absurdité de certaines situations.

À noter qu'il vaut mieux voir le film en v.o. (dispo sur le DVD sorti en France), car le doublage rend incompréhensibles certains dialogues entre les habitants de Villefranche et le « Ricain ».

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 08:59

On l’a découverte dans le rôle de Tina Turner, puis revue en ‘bodyguard’ musclée mais sentimentale dans « STRANGE DAYS ». Il semblait clair alors, qu’Angela Bassett allait devenir une énorme star. Son visage anguleux, son regard félin, son corps statuesque ouvraient les portes de tous les emplois.

Mais même si elle n’a jamais cessé de travailler, elle a accepté des films indépendants souvent médiocres, des petits rôles dans de grosses productions, des rôles récurrents à la TV dans « URGENCES » ou « ALIAS » et s’est finalement faite oublier.

Il n’est certainement pas trop tard pour un comeback, puisqu’aujourd'hui elle ne fête que ses 52 ans. Happy birthday, Angela.

BASSETT anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 17:31

DARKMAN (1)Il y a toujours eu quelque chose d’infiniment sympathique et attachant dans le « DARKMAN » de Sam Raimi, tourné dans une ère pré-numérique, à l’ancienne, avec des DARKMANtrucages parfois bluffants, parfois vieillots, mais débordant d’une énergie et d’un amour du comics qu’on a rarement retrouvé par la suite dans les films de superhéros. Ceux de Raimi compris.

À la base, c'est une sorte de remake de « L'HOMME AU MASQUE DE CIRE », pimenté du « FANTÔME DE L’OPÉRA », modernisé par une approche (plus ou moins) scientifique. La vraie bonne idée est d’avoir engagé deux vedettes qui n’ont rien de gravures de mode, ni de M. Muscles, et qui ont fait leur réputation dans des œuvres plus « adultes ». Liam Neeson etDARKMAN (2) Frances McDormand jouent à fond le jeu du premier degré et du pathos, sans jamais s’octroyer un clin d’œil. C'est la façon de filmer, la BO omniprésente de Danny Elfman, les effets visuels dignes d’un vieux ‘serial’ qui ajoutent son humour à « DARKMAN » et le rendent unique en son genre. En faisant joyeusement fi de toute vraisemblance, de toute mesure, le film paraît même plus crédible qu’un « MISSION : IMPOSSIBLE 2 » qui abusait lui aussi de masques trompeurs et de poursuites-fusillades apocalyptiques.

DARKMAN (3)Derrière le rythme fou de l’entreprise, le ‘fun’ et l’action ininterrompue suintent un vrai malaise, une sourde terreur de la différence, du rejet d’autrui, de la solitude, qui rapprochent étonnamment « DARKMAN » de « ELEPHAN MAN ». Dans les séquences baroques où il danse tout seul dans son antre, un entonnoir sur la tête et dans la crise de folie à la fête foraine, on frôle même le pathétique le plus absolu.

Peut-être pas un grand film, mais de ceux qu’on aime revisiter régulièrement, avec le même plaisir.

 

À NOTER : deux acteurs apparaissent non-mentionnés au générique : Jenny Agutter en médecin peu compatissante et Bruce Campbell, co-équipier habituel de Raimi, dans le tout dernier plan. Il existe deux sequels DTV tournées en Australie centrées sur le personnage du méchant Larry Durant. C'est Arnold Vosloo qui tient le rôle du Dr. Peyton/Darkman.

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 16:50

Toujours plus fort ! Toujours plus loin ! « WWW » poursuit son inexorable progression dans le Top des Blogs d’Overblog, passant brutalement de la 543ème à la 516ème place !

Allez, tiens ! Pour la peine, notre copain Charley boit un coup – directement au goulot – à la santé du blog. À la prochaine…

OVERBLOG 516

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU BLOG
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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 08:37

Dans la série « le saviez-vous ? » êtes-vous au courant qu’en 1977, Charles Bronson, ClintWILD WEST Eastwood et John Wayne (dans l’ordre) ont partagé la vedette d’un western intitulé « IL ÉTAIT UNE FOIS… L’OUEST SAUVAGE » (« THE WILD WEST » en v.o.) ?

Un film produit pour les Artistes Associés par Laurence Joachim et Barbara Holden, réalisé par… personne, et comprenant à son générique Angie Dickinson, Lee Van Cleef, Robert Mitchum, Ernest Borgnine, Ben Johnson, Leonard Nimoy, Robert Vaughan (sic !), Barbara Stanwyck et Joel McCrea. Entre autres ! Intrigant, non ?

En fait pas tant que ça… Il s’agit d’une compilation, un film de montage bâti sur le principe de « IL ÉTAIT UNE FOIS À HOLLYWOOD » (consacré au ‘musical’) et empilant au petit bonheur les extraits de films, le plus souvent des séries B, histoire de montrer des stars. Le budget est manifestement très serré (il n'y a aucune interview !), la qualité moyenne, les images noir & blanc sont teintées en sépia et le tout est tellement inintéressant qu'il n’est même jamais sorti en DVD.

On aperçoit Eastwood dans quelques courts extraits de « AMBUSH AT CIMARRON PASS » (évidemment, pour le collectionneur compulsif, c'est irrésistible), Bronson dans des petites séquences de « SHOWDOWN AT BOOTHILL ».

C'était jadis sorti en VHS, aux U.S.A. et même en France, et si l’affiche est amusante par son exagération frôlant l’arnaque rigolote, on ne risque pas de trouver ce chef-d’œuvre dans notre rubrique « LES RÉCLAMATIONS ! ».

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 07:55

SARAHEn 1991, Glenn Close et Christopher Walken, connus pour leurs rôles de psychopathes de tous poils apparaissent côte à côte dans le téléfilm « LA NOUVELLE VIE DE SARAH », réalisé par Glenn Jordan, d'après un roman de Patricia MacLachlan. Qu’y a-t-il d’étonnant à cela ? C'est simple : Walken – quasiment méconnaissable – y joue un fermier fruste et veuf et Close sa seconde épouse « par correspondance » qui vient s’installer à la ferme pour l’aider à élever ses deux enfants. À priori, on ne les aurait pas vus dans ces emplois-là ! Ce joli mélodrame rural situé dans l'Ouest en 1908 connut un énorme succès d’audience aux U.S.A.

Deux ans plus tard, c'est le vétéran Joseph Sargent qui réalise « LE COMBAT DE SARAH », inspiré cette fois d’un scénario original. Nos gentils fermiers luttent à présent contre une terrible sècheresse qui va peut-être les séparer.

En 1999 « LES DÉCHIREMENTS DU PASSÉ » à nouveau signé Glenn Jordan vient clore ce qui est devenu un tryptique. Et comme cerise sur le gâteau, qui joue le pôpa de Walken ? Jack Palance lui-même. Un autre ‘méchant’ dans un rôle de brave papy qui lui est peu familier. De retour plusieurs décades après avoir abandonné les siens, ‘Jack the knife’ va devoir les apprivoiser pour n’être pas rejeté et laissé à sa misère.

La BO est signée du talentueux David Shire, les trois téléfilms ont reçu d’excellentes critiques lors de leur diffusion. Alors pourquoi cette trilogie est-elle encore inédite en DVD ?

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Published by Fred Jay Walk - dans LES RECLAMATIONS !
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