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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 11:27

Elle fut révélée par les films de Woody Allen, oscarisée pour « COUPS DE FEU SUR BRODWAY » où elle fut hilarante en star vieillissante et égomaniaque. Dianne Wiest, comédienne subtile et attachante s’est également montrée remarquable en mère débordée dans « PORTRAIT CRACHÉ D’UNE FAMILLE MODÈLE » (terrifiant titre français d’un excellent film). Elle a côtoyé l’univers du western en jouant la sœur de Redford dans « L'HOMME QUI MURMURAIT À L’OREILLE DES CHEVAUX ». Depuis quelque temps, elle joue les procureurs dans des séries télé.

Aujourd'hui, elle fête ses 62 ans. Happy birthday, Dianne.
WIEST anniv

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 10:25

OTHER MANLe réalisateur avait récemment signé un très intéressant « CHRONIQUE D’UN SCANDALE », offrant un de ses meilleurs rôles à l’extraordinaire Judi Dench. Aussi ne peut-on qu’être intrigué par « THE OTHER MAN », nouvel affrontement psychologique teinté de perversion et de névroses.OTHER MAN (1)

Le scénario tient en fait par un ‘twist’ surprenant qui survient aux deux-tiers et remet tout ce qu’on vient de voir en perspective. C'est malin et bien amené, mais le film a du mal à s’en remettre. De plus, le casting ne paraît pas toujours judicieux. Dans des personnages « pinteriens » qui auraient parfaitement convenu jadis à Dirk Bogarde, Jeremy Irons ou… Michael Caine, Liam Neeson et Antonio Banderas semblent de curieux pis-allers. Le premier surtout, sanguin et presque inquiétant avec son immense silhouette, son visage cabossé, sa voix d’outre-tombe, manque singulièrement d’ambiguïté. Banderas s’en sort mieux, gommant son charme latin, pour jouer un minable mythomane, un séducteur à deux balles, un gigolo ringard. Laura Linney – déjà épouse de Neeson dans « KINSEY » – est lumineuse, dans un rôle hélas trop en filigrane.

L’intérêt est maintenu, malgré des ellipses confinant à la tricherie narrative, jusqu'à la révélation du nœud de l’intrigue. Ensuite, « THE OTHER MAN » révèle son manque de substance. Et la fin laisse perplexe…

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 17:12

LAW ABIDING (2)Décidément, les films de « vigilantes » sont revenus en force ! « LAW ABIDING CITIZEN » cependant, ne se contente pas d’envoyer un citoyen dégommer du loubard à LAW ABIDINGcoups de flingue. Quand il se venge de ceux qui ont massacré sa famille, c'est à la scie électrique et au cutter : Freddy et Hannibal peuvent aller se rhabiller. Une fois ce petit amuse-gueule accompli, c'est au système judiciaire tout entier qu'il s’en prend. Non mais !

Si on accepte d’énormes invraisemblances, le scénario est malin et amusant, le vengeur terrorisant toute la ville de Philadelphie depuis sa cellule en isolement. Criminel génial, obsessionnel, minutieux, il élimine méthodiquement tous ceux qui furent impliqués dans la libération de l’assassin de sa famille, dix ans plus tôt. Pourquoi dix ans ? Il faut voir la fin pour savourer la réponse. Elle n’est pas des plus crédibles, mais le film est comme un grand jeu d’échecs ludique et pervers. Et le propos, qui se veut dans la continuité des « DIRTY HARRY », « DEATH WISH » et autres, perd de sa dangerosité par le traitement complètement délirant donné au scénario.

Si Jamie Foxx et Gerard Butler sont très bien en procureur dépassé et tueur givré, ils ne dégagent ni l’un ni l’autre un charisme fou, et on se prend à regretter que les bons vieux De Niro et Pacino n’aient pas uni leurs efforts pour un film de ce genre, plutôt que pour l’abominable « LA LOI ET L’ORDRE ». Mais bon… En l’état, et si on ne prend pas trop au sérieux son « message », « LAW ABIDING CITIZEN » est un satisfaisant plaisir coupable.

 

À NOTER : le film est sorti en salles aux U.S.A. avec une durée de 109 minutes. Une version director's cut exclusive au Blu-ray, durant dix minutes de plus, est également disponible.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 12:33

7 BLURAYExcellente nouvelle ! La Warner annonce pour le 11 mai, la sortie d’un coffret « THE MAGNIFICENT 7 COLLECTION » en Blu-ray au prix de 69,99 $.

À ce prix-là, il semble évident qu'il contiendra les quatre longs-métrages sortis pendant les sixties et seventies. Les deux saisons de la série TV semblent moins sûres… Même si les sequels n’ont jamais fait oublier l’original et qu'elles demeurent très dispensables, l’idée de revoir le quasi chef-d’œuvre de John Sturges en HD est plutôt réjouissante. Et qui sait ? Les autres prendront peut-être un petit coup de jeune dans l’opération…

À la même date sortira également « PENDEZ-LES HAUT ET COURT » qu’on sera heureux de revoir dans de bonnes conditions image-son.

Pour se faire une petite idée des jaquettes, un petit coup d’œil sur ce lien :
http://www.thedigitalbits.com/#mytwocents

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 09:01

Il avait débuté en même temps que Clint Eastwood, mais s’est affirmé comme vedette de la TV avec des séries comme « RICHARD DIAMOND, PRIVATE DETECTIVE », « HARRY O » et surtout le mythique « FUGITIF ». David Janssen fut comparé à Clark Gable, mais il cultivait plutôt un jeu introverti et anti-héroïque.

Il a tourné plusieurs westerns : il figure en danseur dans « PASSAGE INTERDIT », joue un lieutenant dans « LE GRAND CHEF », un shérif-adjoint dans « SHOWDOWN AT ABILENE », on le voit dans quatre « ZANE GREY THEATER ». Une fois devenu tête d’affiche, il revient au genre pour le rôle-titre de « MACHO CALLAHAN », et apparaît dans les scènes contemporaines de la minisérie « COLORADO » dont il assure également la narration ‘off’.

S’il n’était pas mort à l’âge de 49 ans, il aurait fêté ses 79 printemps aujourd'hui. Happy birthday, Dr. Kimble…
JANSSEN anniv

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 20:26

LONESOME COWBOYLa célébrissime chanson que Lucky Luke entonne à la fin de chaque album « I’m a poor lonesome cowboy » est des plus pertinentes. Car le héros de western ne peut être que solitaire. Il n’est pas taillé pour être père de famille, et s’il veut devenir un personnage de tragédie, il doit avoir de bonnes raisons de se venger. Alors le western l’a rendu veuf. Le meurtre de l’épouse mythique et magnifiée devient son obsession et la vengeance sa raison LONESOME COWBOY (1)de vivre. Bien sûr, on peut lui avoir tué son frère, sa sœur, ses enfants, mais la mort de la femme est devenu un standard incontournable. Et une justification parfois facile à ses agissements violents.

Parmi les veufs les plus mémorables du genre : Randolph Scott qui l’a souvent été et tout particulièrement dans « LA CHEVAUCHÉE DE LA VENGEANCE » et « 7 HOMMES À ABATTRE », Gregory Peck supprime les assassins de sa chérie dans « BRAVADOS » (même s’il se trompe de cible), Chuck Connors est veuf dans la série « L'HOMME À LA CARABINE », John Wayne parle à la tombe de sa femme dans « LA CHARGE HÉROÏQUE » et en veut aux médecins qui n’ont pas su la sauver dans « LES CAVALIERS », Kirk Douglas est aveuglé par la haine quand sa femme indienne est violée et tuée dans « LE DERNIER TRAIN DE GUN HILL », Clint Eastwood voit sa moitié assassinée dans « JOSEY WALES HORS-LA-LOI » et décédée de mort naturelle dans « IMPITOYABLE », Robert Redford devient fou quand sa squaw est tuée dans « JEREMIAH JOHNSON », Lee Van Cleef jette son étoile de shérif pour venger sa femme dans « LA CHEVAUCHÉE DES 7 MERCENAIRES », Burt Reynolds a duLONESOME COWBOY (2) mal à se remettre de la mort de sa femme indienne (même si c'est lui qui l’a tuée) dans « LE FANTÔME DE CAT DANCING », William Holden traque l'homme qui a massacré son épouse dans « LA POURSUITE SAUVAGE », James Coburn veut la peau du shérif qui l’a rendu veuf dans « LA LOI DE LA HAINE », Lee Marvin et Gene Hackman deux héros de Richard Brooks n’ont jamais oublié leurs épouses mortes au champ d’honneur dans « LES PROFESSIONNELS » et « LA CHEVAUCHÉE SAUVAGE ». Le ‘spaghetti western’ a usé et abusé du veuvage menant à la rancune meurtrière.

Charles Bronson pourtant habitué à se venger, se joue de ce cliché dans l’impertinent « C'EST ARRIVÉ… ENTRE MIDI ET TROIS HEURES », en faisant croire à une jolie veuve qu'il est devenu impuissant depuis la mort de sa chère et tendre.

À l’inverse, c'est son mari qu’on tue à Raquel Welch dans « UN COLT POUR 3 SALOPARDS », la poussant à apprendre le maniement des armes. Une des rares « lonesome cowgirls ».

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Published by Fred Jay Walk - dans LA MYTHOLOGIE DU WEST
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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 17:27

SOLDIER (1)On ne va pas la jouer chef-d’œuvre méconnu, joyau ignoré ou film-culte oublié. Mais tout SOLDIERde même… Alors qu'il n’est noté que 5,5 par IMDB, qu'il n’est jamais cité dans les bons films de SF de ces dernières années, « SOLDIER » est objectivement une belle réussite. Le télescopage improbable de « L'HOMME DES VALLÉESSOLDIER (4) PERDUES » et « TERMINATOR », un vrai western galactique qui ne se contente pas d’aligner fusillades et explosions, mais sans en avoir l’air, en dit long sur l’horreur de la guerre, la déshumanisation et les dangers de la technologie.

La réalisation même si elle manque parfois de moyens, est souvent brillante, la photo évoque les couvertures de « pulp magazines » et surtout, chose excessivement rare : on ne s’ennuie pas une seconde.

Le film doit beaucoup à Kurt Russell. Bodybuildé, d’une impassibilité minérale, le visage abimé, il n’a jamais aussi bien utilisé son regard de husky et crée un émouvant personnage SOLDIER (3)d’homme-machine amputé de toute émotion depuis le berceau, et qui peu à peu retrouve au fond de lui des bribes d’humanité. C'est un beau travail d’acteur dans lequel Russell fait preuve d’un charisme qu’on ne lui avait jamais connu auparavant, même dans le rôle de Snake Plissken. Il rejoint ici les ‘tough guys’ des sixties. Et il fait passer avec maestria des répliques inoubliables comme « I’m going to kill’em all, sir ».

À ses côtés la très belle Connie Nielsen, le futur héros de la série « THE SHIELD », Michael Chiklis (avec quelques cheveux sur le crâne) et hélas, Gary Busey et Jason Isaacs dont le jeu caricatural tire le film vers la série B.

Film peu connu et clairement sous-évalué, « SOLDIER » mérite d’être redécouvert, car il est bourré de bonnes idées au niveau scénaristique et visuel, et confirme que Paul Anderson est un réalisateur certes inégal, mais injustement méprisé.
SOLDIER (2)

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 08:22

Il avait d’abord intitulé ses mémoires « I’M NOT SPOCK », puis avait finalement compris et changé le titre pour une réédition en « I AM SPOCK ». Leonard Nimoy, acteur au long parcours sera effectivement le Vulcain aux oreilles pointues de « STAR TREK » forever.

Il a tout de même trouvé le temps de tourner quelques westerns : il apparaît dans les séries « LA FLÈCHE BRISÉE », « TOMBSTONE TERRITORY », « BONANZA », « LA GRANDE CARAVANE » (trois fois), en Indien dans « RAWHIDE », dans trois épisodes du « VIRGINIEN », quatre « GUNSMOKE ». Au cinéma, il joue un chasseur de primes barbu dans « CATLOW », puis il revient à la télé pour incarner Frank James dans « BONANZA : UNDER ATTACK » tentative de revival de la vieille série.

Aujourd'hui, il fête ses 79 ans. Happy birthday, Spock…
NIMOY anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 07:49

SUSPECTBien sûr, ce genre de « courtroom drama » à suspense a été terriblement banalisé par les séries TV du style « LAW AND ORDER », mais pour son époque « SUSPECT DANGEREUX » est un excellent thriller judiciaire signé du réalisateur de « BULLITT ». Alors qu'il n’a que 23 ans, le film prend un méchant coup de vieux par l’absence de téléphone portable ou d’ordinateurs, donnant une vertigineuse mesure de la vitesse à laquelle le monde a évolué en si peu de temps. On n'a pas ce sentiment, dans les films des décennies précédentes.

Le scénario est haletant, même si bourré d’invraisemblances et même si le ‘twist’ final est quand même un peu gros. Mais ce qui frappe surtout dans « SUSPECT DANGEREUX », c'est l’incroyable jeunesse de ses protagonistes principaux : Dennis Quaid, Liam Neeson ou Joe Mantegna, tous fringants avec leurs brushings et leurs silhouettes élancées. Alors qu'ils sont encore tous trois très actifs aujourd'hui, les revoir au début (ou presque) de leur carrière, ajoute au charme du film. Neeson est particulièrement intéressant en SDF sourd-muet, aussi pathétique qu’inquiétant. Cher n’a pas changé, mais c'est ainsi depuis les années 60. À leurs côtés, d’excellents seconds rôles comme John Mahoney, malveillant à souhait, Philip Bosco ou Michael Beach.

Un film carré et efficace à l’actif de l’éclectique Peter Yates, dont on préfèrera tout de même les œuvres plus personnelles comme le remarquable « L’HABILLEUR » tourné dans son Angleterre natale.
SUSPECT (1)

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 18:03

TROYENNESLes origines théâtrales des « TROYENNES » se font plus ressentir que dans « IPHIGÉNIE », chef-d’œuvre postérieur de six ans de la même équipe. Respectueux d’Euripide, le scénario fait se succéder quatre femmes au lendemain de la destruction de Troie.

Quatre figures tragiques, parquées dans les ruines fumantes, errant dans les cendres, criant leur malheur, impuissantes à sauver leurs enfants, condamnées à l’esclavage. D’où une certaine sensation de répétition qui finit par lasser. Hurlant à la mort, se roulant dans la poussière, s'adressant aux Dieux, les quatre stars sont absolument électrisantes et maintiennent malgré tout l’intérêt.

La silhouette la plus frappante est celle de Katharine Hepburn, emmitouflée dans ses guenilles noires, le visage anguleux, les mains noueuses, on dirait la Grande Faucheuse elle-même. Geneviève Bujold est magnifique en Cassandre à demi folle, à donner le frisson, Vanessa Redgrave a une longue scène éprouvante lorsqu’on lui arrache son jeune fils pour l’exécuter. Et Irène Papas – l’indispensable Papas – offre une image plutôt rare d’Hélène de Troie : tentatrice insensible et hypocrite, prête à tout pour sauver sa peau. Son face à face avec Hepburn est grandiose.

Michael Cacoyannis parvient au juste équilibre entre théâtre filmé, grand spectacle et intimisme, mais la nature même de la pièce l’empêche de retrouver complètement l’état de grâce de certaines autres de ses œuvres.

« LES TROYENNES » est tout de même indispensable, pour admirer quatre immenses comédiennes au sommet de leur art.
TROYENNES (1)

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