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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 09:15

GAMERSLe sujet n’est pas neuf. Et récemment encore, « COURSE À LA MORT » a traité d’un scénario assez proche. Le ‘plus’ de « ULTIMATE GAME » c'est le contrôle mental exercé par des gamers sur les joueurs risquant leur vie. Le tout sous l’œil diabolique d’un Big Brother rigolard.GAMERS (1)

La frontière entre le cinéma et le jeu vidéo est ici pratiquement annihilée. On ne sait plus très bien ce qu’on regarde, juste que c'est chaotique, assourdissant, systématiquement survolté. Ce qui n’est pas un problème en soi. Ce qui l’est davantage, c'est que toutes les scènes sont tournées, mixées, montées exactement de la même façon, qu'elles soient sanglantes ou intimistes. Cela finit par créer une monotonie dans l’excès et donc un ennui inéluctable. De plus, le procédé d’utiliser une petite fille innocente comme enjeu, pour justifier l’ultra-violence du protagoniste est un peu limite.

On ne peut guère se consoler avec les acteurs qui semblent perdus devant leurs écrans verts : Gerard Butler, qui n’arrive toujours pas à crever l’écran et aide à mieux comprendre pourquoi les Stallone et Schwarzenegger d’hier étaient devenus des stars : c'est dans les gènes ! Michael C. Hall s’amuse comme un petit fou, mais il est trop marqué par le rôle de « DEXTER » pour être crédible dans autre chose. Son pastiche de Bruce Lee à la fin arrache tout de même un sourire. Kyra Sedgwick est bêtement gaspillée en ‘media bitch’.

Seul intérêt de « ULTIMATE GAME », cette vision du futur de l’Humanité, engloutie par les univers virtuels, qui en fin de compte ne laisse pas la sensation d’être de la Science-Fiction. Juste un petit saut dans un proche avenir. C'est cela, qui est angoissant dans ce film…

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 08:54

D’abord second rôle anonyme spécialisé dans les rôles de « rednecks », Billy Bob Thornton a éclaté en écrivant et en réalisant lui-même l’excellent « SLING BLADE » où il tenait également un rôle d’idiot à la Steinbeck.

On l’a vu dans quelques westerns comme « TOMBSTONE » ou « SOUTH OF HEAVEN, WEST OF HELL », mais malgré ses dons de composition allant jusqu'à le rendre méconnaissable d’un film à l’autre, il n’a pas vraiment su maintenir son vedettariat. À suivre, donc, car c'est un formidable comédien.

Aujourd'hui, il fête ses 55 ans. Happy birthday, Billy Bob…

THORNTON anniv

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 18:52

Comment un film peut-il être à la fois réalisé par Terence Young, Carlo Lizzani, WernerGUERRE SECRETE Klinger et Christian-Jaque ? En étant à sketches, déjà. C'est le cas de « GUERRE SECRÈTE » un film d’espionnage de 1965, d’une durée de 118 minutes mais qui est sorti aux U.S.A. sous le titre de « THE DIRTY GAME » et durant 91 minutes.

Le film – c'est de notoriété publique – ne vaut pas tripette. Mais c'est son casting hétéroclite et surtout son premier sketch qui attirent notre attention et notre convoitise : Henry Fonda y joue un espion d’Europe de l’Est cherchant à changer de camp. Enfermé dans une chambre, attendant son transfert, il sait qu’on va tout faire pour l’éliminer. Aux côtés de Robert Ryan en militaire yankee et… Klaus Kinski (figurant en barbouze du KGB), Fonda occupe l’écran dans un rôle quasi-muet pendant un bon quart du métrage. C'est réalisé par Young (oui, bon...). Et les critiques se sont accordées pour dire que Fonda y est formidable.

La partie française est interprétée par Annie Girardot, Bourvil (oui, Bourvil…), Robert Hossein. L’Italienne par Vittorio Gassman et l’Allemande par Mario Adorf et Peter Van Eyck.

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 17:16

CRUCIFER BLOOD (1)Tiré d’une pièce de théâtre elle-même inspirée d’un roman d’Arthur Conan Doyle, « CRUCIFER OF BLOOD » est un téléfilm au ton très particulier, oscillant entre la série B CRUCIFER BLOODet le pastiche. On retrouve parfois un humour à la Hergé ou E.P. Jacobs et les décors de studio vieillots, ajoutent à l’ambiance « serial » de l'entreprise.

On a connu toutes sortes de Holmes & Watson, ici nousCRUCIFER BLOOD (3) avons le plaisir de rencontrer les plus âgés ! Charlton Heston, visiblement rhumatisant, reprend un rôle qu'il avait créé sur les planches et s’y montre impeccable. Son numéro de vieux Chinois est même tout à fait surprenant. Ce Holmes préretraité ne ressemble en tout cas à aucun autre. Face à lui, Richard Johnson qui fut souvent son partenaire au cinéma, est un excellent Watson. Mais la vraie bonne surprise du film, c'est certainement Simon Callow qui compose l’inspecteur Lestrade le plus réussi qu’on ait vu à l’écran : imbécile borné et incapable, suffisant et constamment à côté de la plaque, il ajoute à toutes ces qualités un rire de bourricot irrésistible. Le film vaut d’être vu rien que pour lui.

CRUCIFER BLOOD (2)

Réalisé sobrement par Fraser Heston (fils de…), sur une photo étonnamment sombre pour un téléfilm, « CRUCIFER OF BLOOD » ne s’inscrira pas dans les annales des meilleurs Sherlock Holmes, mais le charme poussiéreux des flash-backs en Inde, le dialogue volontairement naïf, les coups de théâtre téléphonés une heure à l’avance, renvoient à un cinéma populaire disparu depuis longtemps et dont ce film parvient de temps en temps à retrouver l’esprit. Déjà pas mal…

On peut d'ailleurs regretter qu'il n’y ait jamais eu de suite, parce que l’épilogue en donne très envie. On ne saura hélas jamais, ce que le rat géant tenait dans sa gueule !

 

À NOTER : le film a récemment été édité aux U.S.A. par Warner en v.o. sous-titrée français.

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 13:05

Tiens ! Puisque c'est aujourd'hui l’anniversaire de Martin Sheen, parlons un peu de son fiston Charlie. Et de sa sitcom « MON ONCLE CHARLIE », qui est – pour peu qu’on apprécie le genre – une petite merveille. De plus, l’avantage quand on découvre tardivement une série TV, c'est qu’on peut en voir plusieurs saisons d’affilée ! Éloge de la paresse, de l’hédonisme, joyeusement cruelle, aimablement freudienne, la série nous propose ENFIN un gamin normal. C'est à dire glandeur, grassouillet, pas bien brillant (« not too bright » comme le définit lucidement son tonton), à l’hygiène douteuse et aux flatulences létales.ONCLE CHARLIE

Charlie Sheen n’a jamais été mieux employé qu'en jouisseur égoïste et sans remords. À ses côtés Jon Cryer est idéal dans le rôle de son frère insupportable/attachant, Holland Taylor est magnifique en mère indigne, liftée, culpabilisante, et Conchata Ferrell échappe complètement au ‘politiquement correct’ dans le rôle de la femme de ménage obèse, mal élevée et voleuse. Sans oublier la délicieuse Melanie Lynksey (« CRÉATURES CÉLESTES ») en voisine obsédée, folle à lier.

Dans l’épisode « BACK OFF, MARY POPPINS », de la 2ème saison, datant déjà de six ans, Charlie reçoit des potes dans sa maison de Malibu pour refaire le monde. On parle des femmes, on râle, on boit des bières. Jusqu'à ce que le frère « geek » de Charlie s’impose et finisse par gâcher la soirée.

Jusque là rien que de très banal (à part bien sûr, que c'est excellemment dialogué). Si ce n’est que les trois potes en question sont joués par rien moins que Sean Penn légèrement à cran, moustachu et taillé en armoire à glace, Elvis Costello et Harry Dean Stanton dans un merveilleux autopastiche de vieil acteur sentencieux qui a toujours une anecdote à raconter pour n'importe quelle situation.

Parmi les autres ‘guests’ au hasard : Denise Richards, Teri Hatcher (beaucoup moins tête à claques que dans « DESPERATE HOUSEWIVES »), Robert Wagner, Martin Sheen et Emilio Estevez (of course), Cloris Leachman, Jon Lovitz, Gail O’Grady, Brooke Shields, Morgan Fairchild, Judy Greer, Mike ‘Mannix’ Connors, la revenante Susan Blakely, James Earl Jones, Carol Kane, Stacy Keach, etc.

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 09:00

Peut-être parce qu'il a fait très jeune très longtemps, on a du mal à s’imaginer que Martin Sheen soit septuagénaire.

Le clone de James Dean de « LA BALADE SAUVAGE », le capitaine Willard de « APOCALYPSE NOW », le ‘Mr President’ de la série TV « À LA MAISON BLANCHE » fête aujourd'hui ses 70 ans, et va tranquillement sur ses 250 films. Happy birthday, Martin…

SHEEN anniv

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 18:20

PILIERS CIEL (2)George Marshall réalisait déjà des westerns à l’époque du Muet et en 1956, le CinémaScope était encore tout neuf. Peut-être est-ce pour cela que « LES PILIERS DU CIEL » semble PILIERS CIELbizarrement cadré. Comme si le format large parfaitement utilisé dans les séquences d’action, devenait un handicap pour les scènes d’intérieur ou les séquences intimistes. Que des plans très larges, quelques rares plans américains et pas l’ombre d’un gros-plan de tout le film !

Ceci mis à part, c'est un drôle de western. On est immédiatement gêné par le personnage de Ward Bond, sorte de missionnaire adoré des Indiens, qu'il rebaptise avec des noms bibliques et convertit au christianisme comme la seule voie possible. Quand les blancs violent ouvertement un traité, les « Natives » insoumis sont montrés comme des sauvages ingrats et barbares. D'ailleurs, confrontant le chef Michael Ansara, notre valeureux héros (quoiqu’unPILIERS CIEL (1) peu alcoolique sur les bords) lui dit que les Indiens devront abandonner leurs noms chrétiens et reprendre leurs « noms d’animaux », parce qu'ils ne valent pas mieux ! Quelques personnages de « bons Indiens » ou de repentis ne rachètent pas ce malaise persistant.

Ce n’est pas le seul problème des « PILIERS DU CIEL », qui devient assommant avec ce triangle amoureux ridicule, manifestement plaqué sur le scénario pour avoir un personnage féminin. En fait, à bien y regarder le film est sauvé par une seule (longue) séquence : celle de l’attaque à découvert très spectaculairement réglée et montée. Du premier choix.

Aux côtés de Jeff Chandler trop monolithique pour faire croire qu'il est un chien fou amateur de whisky et de Dorothy Malone qui joue comme dans un mélo de Sirk, quelques PILIERS CIEL (3)seconds rôles passent rapidement : Lee Marvin en sergent bourru (il a une bonne dernière scène, heureusement), Martin Milner (futur héros de la série « ROUTE 66 ») et l’inévitable Frank DeKova.

La nouvelle vision que l’on peut avoir aujourd'hui des guerres indiennes, rend ce genre de film difficile à regarder d’un œil complètement innocent. Qu'est-ce qu'ils pouvaient raconter comme âneries !

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 11:31

DONATO (2)« DONATO & DAUGHTER » conçu comme le ‘pilote’ d’une possible série TV dont Dana Delany et Charles Bronson auraient partagé la vedette, en resta au stade de film unitaire à cause de soucis de santé du vieil acteur. C'est le dernier film où il peut encore prétendre au statut d’homme d’action et se montre à peu près crédible en jouant un personnage bien DONATOplus jeune qu'il ne l’est réellement (71 printemps, tout de même !).

Le concept n’est pas mauvais : un sergent de la Crim’ se retrouve sous les ordres de sa propre fille, avec laquelle il est en froid depuis le décès de son jeune frère. D’abord opposés, ils vont peu à peu se rapprocher pendant l’enquête et finalement (non, ce n’est pas un ‘spoiler’ !) se tomber dans les bras. La-dite enquête n’a rien de révolutionnaire : il s’agit de débusquer un serial killer spécialisé dans… les bonnes sœurs !

Tourné de façon parfaitement anonyme par un honnête téléaste, « DONATO & DAUGHTER » utilise bien ses décors, tente d’épaissir les protagonistes au passage et remplit son contrat. C'est un des rares films qui utilise les dons de peintre de Bronson, qu’on voit chez lui devant une toile. Pour le reste, c'est la routine : une ou deux fusillades, des interrogatoires, une co-équipière tuée qu'il faut venger. On a vraiment la sensation que Bronson a déjà joué tout cela plusieurs fois dans sa longue carrière. Et mieux ! Seule nouveauté : on le voit aller prier à l'église après la mort de sa collègue...

Presque absent, visiblement peu motivé, Bronson laisse la vedette à la très belle Delany (« DESPERATE HOUSEWIVES ») qui s’en sort bien. De bons acteurs comme Xander Berkeley (le tueur), Jenette Goldstein (la légendaire Vasquez de « ALIENS, LE RETOUR ») tiennent des rôles substantiels. Succédant à Jill Ireland, la nouvelle fiancée de Bronson, Kim Weeks, apparaît brièvement en épouse de l’égorgeur.

DONATO (1)

En fait, ce qu'il y a de plus notable concernant ce téléfilm, c'est encore son nombre de titres : « DEAD TO RIGHTS » pour son exploitation vidéo aux U.S.A., « UNDER THREAT » en Angleterre, « PUNISHMENT » en Allemagne, « DONATO PÈRE ET FILLE » en France et aussi « FLIC & JUSTICIER » (ben, voyons !) pour la sortie DVD.

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 09:03

Il a débuté comme cascadeur chez Leone, a joué un Zorro ‘spaghetti’, tourné quelques bons westerns où faisaient merveille sa haute stature et sa belle gueule. Mais Fabio Testi a prouvé qu'il était un vrai comédien en tournant avec De Sica (« LE JARDIN DES FINZI-CONTINI ») ou Chabrol. Il était même remarquable dans « L’IMPORTANT C'EST D’AIMER » face à Romy Schneider et « LUCIA ET LES GOUAPES » en caïd des débuts de la mafia.

Aujourd'hui, il tourne toujours et fête ses 69 ans. Happy birthday, Fabio.

TESTI anniv

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 21:49

GENGHIS KBon, d'accord : Omar Sharif dans le rôle de « GENGHIS KAHN » c'est moyen. Mais pas pire admettons-le que John Wayne qui l’incarna également dans « LE CONQUÉRANT » d’hilarante mémoire.

Dans ce film multinational de 1965, l’acteur égyptien est entouré de beau linge : Françoise Dorléac, James Mason en plein dans sa période ‘n'importe quoi’, Stephen Boyd décidément sur tous les bons coups, Eli Wallach juste avant Tuco, Telly Savalas le crâne récemment rasé, Yvonne Mitchell, Robert Morley et même le protéiforme Woody Strode qui vire mongol pour l’occasion.

C'est réalisé par Henry Levin (« JICOP LE PROSCRIT »), éclairé par le grand Geoffrey Unsworth (« TESS ») en Yougoslavie. Le tout est en CinémaScope et dure 2 H 07. Pourquoi la Columbia ne l’a-t-elle jamais distribué en DVD ? Mystère. On pourrait s’imaginer que c'est parce nous avons là un navet de dimension cosmique. C'est bien possible. Même probable. Mais avec un cast pareil, rien qu’imaginer tous ces gaillards avec des petites moustaches tombantes et des chapeaux en poil de yak, on en rigole déjà.

À éditer. Et vite !

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