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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 07:17

DRUM BEAT TCMCe dimanche 6 juin, sur la chaîne du Câble TCM va être diffusé en prime time le beau western de Delmer Daves « L’AIGLE SOLITAIRE ».DRUM BEAT TCM (1)

S’il n’est pas tout à fait considéré comme un classique du genre, le film offre pas mal d’accroches : un CinémaScope glorieux, un scénario adapté d’évènements historiques et un beau cast d’où se détache nettement un jeune Charles Bronson de 32 ans, dans un rôle flamboyant de chef Indien insoumis.

Outre cette diffusion, « L’AIGLE SOLITAIRE » est également sorti ce mois-ci en DVD en Espagne sous le titre « TAMBORES DE GUERRA », alors qu'il est toujours inédit aux U.S.A.

Nous reviendrons bientôt sur ce film relativement méconnu dans l’œuvre de l’auteur de « LA FLÈCHE BRISÉE » et « 3 :10 POUR YUMA ».

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 16:13

HOMME NERFS ACIER (1)« L'HOMME AUX NERFS D’ACIER » est un film énervant, parce qu'il n’est pas passé loin de la franche réussite. Et c'est également une bonne surprise car sa première moitié fonctionne parfaitement, grâce à un scénario bien huilé des auteurs de Leone.

Après l’évasion hélas, les choses prennent une drôle de tournure : on a droit au « quart-d’heure Rémy Julienne » avec une loooooongue poursuite sur les routes en lacet du Midi, truffée de gags à la Oury (la voiture coupée en deux). Bien sûr, on avait déjà dû subir un taulard gay sorti de « LA CAGE AUX FOLLES » à la sauce Philippe Clair et à Edwige Fenech plus ou moins dénudée dans chaque séquence où elle apparaît, mais malgré cela, le film tenait la route.

HOMME NERFS ACIER

Tourné la même année que « MON NOM EST PERSONNE », le film est curieusement bâti sur la même idée : un jeune truand frimeur mais inoffensif qui rencontre son idole de toujours, un caïd italo-américain qui va peu à peu devenir son mentor. Lee Van Cleef est parfaitement casté NERFS ACIERdans le rôle de Frankie Dio (Dieu !), le parrain mythique de retour au pays pour régler les comptes. L’œil de rapace, la calvitie poivre-et-sel, et son inséparable pipe au bec, il trouve un rôle à la mesure de ses meilleurs ‘spaghetti westerns’ et fait preuve d’une écrasante présence physique. Face à lui, Tony LoBianco qui fut le serial killer dans « LES TUEURS DE LA LUNE DE MIEL » est très bien en jeunot encombrant mais sympathique. Jean Rochefort apparaît assez peu en caïd rival, un rôle qu'il joue avec son flegme habituel, à l’extrême limite de la parodie. Généralement, ce genre de rôle destiné aux acteurs de la coproduction, revenait à Michel Constantin ou Marcel Bozzuffi. À noter une belle réussite du casting director : l’acteur italien jouant le frère de Van Cleef, qui lui ressemble de façon frappante.

Malgré cette seconde partie décevante et plombée par un humour pachydermique, « L'HOMME AUX NERFS D’ACIER » est une agréable surprise. Même si la BO lancinante de Riz Ortolani et les coups de zoom intempestifs finissent par donner un certain charme rétro à l’entreprise.

 

À NOTER : le film est récemment sorti en zone 2, dans une bonne copie en 4/3 (mais il semble que l’image soit originellement carrée) et en v.f. uniquement, ce qui n’est pas gênant vu le nombre de nationalités présentes au générique.

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 13:04

« On demande M. Ellis ! On demande M. Ellis ! » clame le jeune groom tout de vert vêtu, en arpentant le hall du palace. Un client l’interpelle, c'est James Coburn. On échange deux répliques et le groom repart.

FORD dur

C'est une séquence d’une minute (à peine) du film « UN TRUAND » datant de 1966. À l’instar de Ryan O’Neal qui endossa avant lui une panoplie à la Spirou, le débutant Harrison Ford creva très moyennement l’écran pour cette première apparition.

Ce pauvre groom de 24 ans, si bien peigné aurait bien eu besoin d’un fedora et d’un fouet pour se faire un tant soit peu remarquer…

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 11:23

GEEKS (2)Grande angoisse à la vision de la 10ème saison de l’excellente série « NEW YORK – UNITÉ SPÉCIALE » : l’arrivée d’un technicien des ‘forensics’ nommé Stuckey. Un blondinet bavard et gaffeur, une impossible caricature de ‘geek’ qui (heureusement !) n’apparaîtra pas dans la saison suivante. D'ailleurs le flic Chris Meloni – à l’instar du spectateur – n’a jamais pu l’encaisser.

Ce genre de personnage se voulant manifestement un ‘comic relief’ est devenu un fléau dans les séries américaines récentes, depuis l'abominable Marshall dans la série « ALIAS ». Informaticien asocial, probablement puceau, bégayant et en perpétuelle GEEKSdiarrhée verbale, ce second rôle prenait une place tellement importante, qu'il pouvait décourager le public le plus persévérant. Même les fans de Jennifer Garner. C'est dire !

On a revu une version du même archétype dans les premières saisons de « BONES », avec le personnage de Zack un surdoué de l’équipe de Temperance Brennan, au comportement bizarroïde qui fera un tour en Irak, avant de revenir et finir serial killer ! Bon débarras…

Il y a d’autres exemples tout aussi irritants, comme l’exaspérant lieutenant Disher dans « MONK », faire-valoir crétin et envahissant, de plus en plus présent au fil des saisons. En fait la seule qui ait su s’en sortir et créer un personnage intéressant, c'est encore Mary Lynn Rajskub qui a fait de Chloe O’Brian l’informaticienne géniale et ado attardée, une des attractions de la série « 24 HEURES CHRONO » dont elle est pratiquement devenue l’héroïne principale. L’exception qui confirme la règle.

Espérons que cette mode passera vite !

GEEKS (1)

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 09:40

Paradoxalement, il est entré dans l’Histoire du 7ème Art pour son rôle dans un téléfilm. C'est lui qui était traqué par le camion fou dans le « DUEL » de Spielberg. Mais Dennis Weaver est surtout connu du public américain comme vedette de westerns télé : il fut l’adjoint boiteux et simplet du marshal dans la série « GUNSMOKE », il apparut dans « COLORADO » et a marqué les seventies dans le rôle de McCloud dans la série « UN SHÉRIF À NEW YORK » inspirée du film de Don Siegel.

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 86 ans. Happy birthday, Chester…

WEAVER anniv

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 17:57

VIRGINIEN marvin (1)« IT TOLLS FOR THEE » est un épisode de la 1ère saison de la série « LE VIRGINIEN » particulièrement notable puisqu’il fut écrit et réalisé par Samuel Fuller. Dans le cadre très balisé d’une série western familiale, ‘Sam’ se débrouille pour traiter d’un sujet qui lui a toujours été cher : la violence.

« Je pensais qu'il serait intéressant de transposer un type de crime inventé par l’Europe : l’enlèvement d’un roi », se souvient Fuller dans le livre « IL ÉTAIT UNE FOIS… SAMUEL FULLER ».

De fait, le juge Garth (Lee J. Cobb) est kidnappé par un hors-la-loi (Lee Marvin) et sa bande en échange de 100.000 $. Mais une fois la rançon touchée, Marvin le garde, car il a un compte à régler avec lui. Ce sont manifestement les face à faces entre les deux hommes qui intéressent l’auteur : planqués dans la rocaille, ils échangent des considérations sur la violence et le remords, rivalisent de citations. À la différence qu'ils ne sont pas dans un salon où l’on cause, mais dans un western. Et que Marvin est un voyou vicieux et rancunier. Et que – clin d’œil – il va même jusqu'à jeter du café bouillant sur les mains de Cobb.

VIRGINIEN marvin

Martin Kaligh ressemble énormément à Liberty Valance (du film de John Ford tourné la même année) jusqu'à son cache-poussière et ses accès de violence bestiale. Lee Marvin se régale évidemment et gagne haut la main son affrontement avec Cobb dans un rôle il est vrai, moins bien écrit.

Sur 75 minutes, « IT TOLLS FOR THEE » a largement le temps de développer ses thèmes et même de se perdre dans des digressions superflues. Mais avec cette montre à gousset offerte à Cobb par Joseph Pulitzer, avec ses grandes théories et sentences à l’emporte-pièce, le doute n’est jamais possible : on est bien dans un film de Sam Fuller !

Marvin et le réalisateur devaient se retrouver bien des années plus tard pour le chef-d’œuvre « AU-DELA DE LA GLOIRE ».

 

À NOTER : certaines séquences de cet épisode sont familières au fan de Marvin et de Charles Bronson, puisqu’elles servirent de matériau de base au film de montage « IL ÉTAIT UNE FOIS… 2 SALOPARDS » dont nous parlons par ailleurs.

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 11:05

LEGENDE JIMMY (2)Notre récente « réclamation » concernant une édition DVD du film « HARD CONTRACT » a soulevé un lièvre. Un assez gros lièvre en fait, concernant la filmographie d’un des acteurs de western favoris des visiteurs de « WWW ».

En effet, le nombre de films complètement inédits de James Coburn est surprenant. Voire anormal. Nous ne parlons pas des séries Z de fin de carrière où il n’apparaît que quelques minutes. Non, il s’agit bien de sa bonne période, celle comprise entre 1965 et 1974 à peu près, où il enchaîna les films plus ou moins importants, en en tenant la tête d’affiche. DesLEGENDE JIMMY (1) exemples ?

« LA FOLLE MISSION DU DR. SCHAEFFER » (1967) comédie policière jadis sortie en zone 1, où Coburn joue le psy du président des U.S.A. qui a appris des secrets d’État qui mettent sa vie en péril. « DUFFY LE RENARD DE TANGER » (1968) de Robert Parrish, avec James Mason et Susannah York, dans lequel l’aventurier Coburn est payé pour détourner un yacht. « LAST OF THE MOBILE HOT SHOTS » le plus intrigant du lot : réalisé par Sidney Lumet et écrit par Gore Vidal d'après une pièce de Tennessee Williams ! Sans oublier la BO de Quincy Jones. Coburn y joue un aristocrate sudiste moribond, face à Lynn Redgrave récemment disparue.

N’oublions pas « OPÉRATION CLANDESTINE » de Blake Edwards, d'après un roman de Michael Crichton (1972) où Coburn est un médecin confronté aux magouilles d’un gros hôpital de Boston. Ni « LES CENTAURES », joli film dont nous avons déjà déploré l’absence. Ou encore « HARRY IN YOUR POCKET » réalisé par le créateur de la série « MISSION : IMPOSSIBLE », et où Coburn joue un pickpocket en fin de carrière. Il y a aussi « INTERVENTION DELTA » un film d’action où Coburn est un mercenaire qui s'initie au delta plane, aux côtés de Charles Aznavour en flic grec et à nouveau Susannah York. « REVANCHE À BALTIMORE » où il est champion de billard face à Omar Sharif et surtout « MR PATMAN », production canadienne avec Kate Nelligan, où James Coburn trouve un de ses plus beaux rôles en infirmier d’un HP gagné peu à peu par l’ambiance.

Cela fait tout de même une bonne dizaine de films totalement invisibles depuis plusieurs décades.

LEGENDE JIMMY

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 08:21

5 MINUTES (1)Filmé (étonnamment) par le réalisateur allemand de « LA CHUTE », ce thriller psychologique irlandais tient par la seule force de sa thématique et la conviction des deux comédiens. « FIVE MINUTES OF HEAVEN » paraît fauché, tourné à la va-vite, la forme est complètement délaissée au profit du fond. C'est un choix tout à fait défendable, d’autant que malgré d’inutiles bavardages, le film est prenant, émouvant parfois et fait se poser de bonnes questions sur la violence et l’engagement.

Alors qu’on redoute un énième prêchi-prêcha sur la rédemption et le pardon, « FIVE MINUTES OF HEAVEN » ne parle que d’une chose : le poids de la culpabilité. Que ce soit pour cet homme (Liam Neeson) qui à 17 ans en a froidement abattu un autre, pour se faire bien voir de ses chefs de l’IRA, ou de cet autre qui à huit ans assista impuissant à l’exécution et fut blâmé – toute sa vie d’adulte – par sa propre mère de n’être pas intervenu. Deux existences gâchées, minées par cet acte passé. Seule façon de s’en sortir pour les deux hommes aujourd'hui grisonnants : se confronter.

L’issue n’est jamais prévisible, Neeson est remarquable de présence, arborant pendant tout le film une expression vacante et hagarde de mort-vivant. Face à lui, James Nesbitt (héros de la série « JEKYLL ») est tout aussi parfait de nervosité à fleur de peau, au bord de l’implosion.

5 MINUTES

Même s’il ressemble davantage à un excellent téléfilm qu’à un long-métrage, le film mérite d’être vu.

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 08:02

Inoubliable chez Chaplin et dans les westerns de Cecil B. DeMille, spécialisée dans les rôles de garces sexy et totalement amorales, Paulette Goddard fête aujourd'hui son anniversaire. Elle aurait eu cent ans tout ronds ! Un siècle.

Happy birthday, Paulette…

GODDARD anniv

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 20:27

12 SALOPARDS (5)Tout le monde sait que « LES 7 MERCENAIRES » a donné lieu à une ‘franchise’ et même une série télé, d’autant plus que les films viennent d’être réédités en Blu-ray. Mais ce qu’on sait moins, c'est que « 12 SALOPARDS » a connu plus ou moins le même sort, mais de 12 SALOPARDSfaçon plus confidentielle.

Tourné en 1966, le classique de Robert Aldrich fut un énorme succès populaire, reprenant la logique des « 7 MERCENAIRES » adaptée à la WW2. Mais Aldrich étant Aldrich, il a ôté toute espèce de noblesse à ses « héros » pour en faire des rebuts de l’U.S. Army, des psychopathes irrécupérables, menés par un officier aussi chaleureux qu’une glacière.

Quand les douze soldats s’en prennent au château plein d’Allemands, c'est un véritable carnage. On ne sait plus très bien si on doit avoir peur des nazis ou des « salopards » ! Porté par un casting en or, avec à sa tête Lee Marvin (dans un rôle originellement écrit pour John Wayne !), le film est tellement cynique, grinçant et violent, qu'il n’a pas pris une ride. Tarantino peut vraiment aller se rhabiller ! Car ne nous y trompons pas, « 12 SALOPARDS » est tout aussi irréaliste et iconoclaste que « INGLOURIOUS BASTERDS » : la NEXT MISSIONpetite armée de Marvin comprend un mafioso (John Cassavetes), un fanatique religieux (Telly Savalas), un demeuré (Donald Sutherland), un ex-mineur (Charles Bronson, who else ?), un footballeur noir (Jim Brown évidemment), un chanteur hispanique (Trini Lopez, pourquoi pas ?), un « Native » (Clint Walker), tous condamnés à mort et enrôlés pour une mission-suicide. La formule est efficace et fut d'ailleurs plagiée d’innombrables fois, particulièrement dans le western.

Les choses en restèrent là jusqu’en 1985, soit presque vingt ans après, où il fut décidé de tourner une sequel pour la TV : « THE DIRTY DOZEN : THE NEXT MISSION ». C'est Andrew V. McLaglen qui fut chargé de la tâche et il réunit trois survivants du premier film : Marvin, Ernest Borgnine qui jouait le général et Richard Jaeckel le sergent. Seul souci, les trois hommes – et c'est bien normal – avaient pris un sacré coup de vieux, et l’action se situait que12 SALOPARDS (4)lques mois après celle du premier film ! Qu’importe… Nos vieux soldats blanchis sous le harnais reprennent donc du service pour un navet atroce, poussif, au casting sans aucun relief. Leur mission : tuer un général allemand. Ken Wahl, Sonny Landham et Gavan O’Herlihy espoirs (déçus) des eighties font bien pâle figure comparés à leur aînés.

Mais l’affaire est loin d’être finie : deux ans après est tourné un autre téléfilm « DIRTY DOZEN : THE DEADLY12 SALOPARDS (3) MISSION » réalisé par Lee Katzin. Borgnine revient gentiment, mais c'est Savalas qui a pris la place de Marvin pour jouer un major appelé Wright. Autour d’eux : Bo Svenson, Vince Edwards, Randall ‘Tex’ Cobb et Paul Picerni (souvent partenaire de Savalas). Il s’agit maintenant de détruire une usine de carburant… Bon !

Katzin, Savalas et Borgnine rempilent l’année d'après pour « THE DIRTY DOZEN : THE FATAL MISSION » (ils se sont vraiment foulés pour les titres !), entourés de Ernie Hudson, Erik Estrada, Alex Cord et même quelques comédiennes croates.

12 SALOPARDS (2)En 1988, la franchise atteint le bout de la route avec « THE DIRTY DOZEN – THE SERIES » qui ne comptera heureusement qu’une saison de dix épisodes.

Cette fois plus de vieux acteurs-vedettes venus cachetonner, mais des inconnus complets dont le plus fameux est encore Ben Murphy. Aucune ‘guest star’ non plus, hormis Ian McShane alors en plein creux de la vague. Ce qui en dit long sur l’attrait du produit.

Car à bien y réfléchir, et en repensant à ces sequels calamiteuses, à tous les plagiats que le film original a engendré, pourquoi personne n’a pensé que la vraie recette pour réussir un bon « 12 SALOPARDS », c'était peut-être Robert Aldrich… Et Lee Marvin… Et Charles Bronson… Et John Cassavetes… Et Robert Ryan, etc. etc. ? Sans eux, c'était peine perdue.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FRANCHISES
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