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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 13:58

ATTENTION ! Le 1er août sur Arte (décidément très western, cet été !) à 20 H 40, diffusion d’un ‘spaghetti western’ comptant parmi les meilleurs du genre : « COLORADO » de Sergio Sollima, complètement inédit en DVD chez nous.

COLORADO arte

Un film d’action teinté de politique qui confronte un chasseur de primes ambitieux (Lee Van Cleef) et un peone agitateur (Tomás Milian) servant de bouc-émissaire à de riches gringos.

« COLORADO » faisait partie des « réclamations » de « WWW ». Le voilà aujourd'hui visible à la TV. C'est toujours mieux que rien… On en reparle !

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU WEST
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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 13:11

wbcdEn 1976, Jason Robards jouait le rédac-chef du Washington Post dans « LES HOMMES DU PRÉSIDENT » et faisait tomber Richard Nixon. L’année suivante c'est ce même Nixon que l’acteur incarnait (sous le pseudo transparent de ‘Monckton’) dans la minisérie TV « WASHINGTON : BEHIND CLOSED DOORS », diffusée en France sous le titre « INTRIGUES À LA MAISON BLANCHE ».

D’une durée de 6 x 1 H 30, ce chef-d’œuvre télévisuel explorait les arcanes du pouvoir U.S. avec une franchise surprenante. Le « héros » est campé par Cliff Robertson, mais le vrai plaisir de la série c'est le tandem formé par Robards dans un de ses meilleurs rôles, en président grossier, insensible, ivre de pouvoir, et Robert Vaughn, visqueux comme jamais en conseiller discret mais tordu, d’un cynisme à faire passer son sénateur de « BULLITT » pour un naïf bisounours. On voit bien qu'il s’agit là d’une fiction : un tel duo ne pourrait JAMAIS exister dans la vraie vie…

Également au générique : Lois Nettleton, Stefanie Powers, Andy Griffith, Barry Nelson, John Houseman, Meg Foster (Miss Z’yeux Bleus), Barry Primus ou John Randolph. La réalisation était assurée par Gary Nelson, la photo par Joe Biroc et la BO était l’œuvre de Dominic Frontiere.

Tout cela pour dire que cette merveille n’est jamais sortie en DVD. Nulle part. Hormis quelques DVD-R flous et antédiluviens. Que font les éditeurs ?

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Published by Fred Jay Walk - dans LES RECLAMATIONS !
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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 09:24

Il a incarné Dashiel Hammett, Brutus, Lew Wallace, Richard Nixon (plus ou moins dans la sublime minisérie « INTRIGUES À LA MAISON BLANCHE »), a tourné avec Sam Peckinpah ou Dalton Trumbo. Il s’est égaré dans trop de mauvais téléfilms indignes de son talent.

Mais quoiqu’il ait pu faire, Jason Robards restera avant tout et pour toujours le romantique « Cheyenne » de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » auquel il prêtait son long visage triste et son regard désabusé.

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 88 ans. Happy birthday, ‘Cheyenne’.

ROBARDS anniv

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 18:27

LIZZIE BORDEN (1)Le 4 août 1892, dans la paisible petite ville de Fall River dans le Massachusetts, une jeune femme nommée Lizzie Borden prit une hache et assassina son père et sa belle-mère avec une sauvagerie inouïe. Le faits-divers est devenu légendaire aux U.S.A.LIZZIE BORDEN

En 1975, la Paramount produisit « THE LEGEND OF LIZZIE BORDEN » un téléfilm de 100 minutes réalisé par Paul Wendkos (dont « WWW » a chroniqué certains westerns). C'est Elizabeth Montgomery qui dans un contremploi extrêmement osé, endossa ce personnage à facettes dont on ne put jamais réellement prouver la culpabilité. C'est semble-t-il, le rôle de sa vie. Et il est peu probable qu'elle remue le bout de son nez en maniant la hache !

À ses côtés, la remarquable Fionnula Flanagan (« BROTHERHOOD »), Fritz Weaver, Katherine Helmond, Ed Flanders.

Le téléfilm a une excellente réputation, il fut édité en VHS dans son pays d’origine, mais n’est jamais sorti en DVD. Une seule question vient alors à l’esprit : qu’attend-on ?

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 13:34

À la suite d’une récente conversation avec l’ami ‘Corey’ concernant le petit ravalement dont aurait bénéficié Charles Bronson vers 1982, nous avons poussé l’enquête un peu plus loin et constaté que l’affaire concerne beaucoup de monde (voir sur IMDB entre autres) et alimente bien des forums. Un peu comme la taille réelle du même Bronson, sujet qui continue de fasciner régulièrement les visiteurs de « WWW » et auquel nous avions consacré une chronique.

BRONSON lift (1)

Alors… Lifting ou pas lifting ? Dans « WINNER TAKES ALL », le réalisateur Michael Winner, ami intime de Bronson va jusqu'à affirmer qu'il en a subi plusieurs. Et qu'il aurait même commencé vers 1975 ! Peu probable, vu la tête burinée, crevassée, plissée de l’acteur jusqu'à la fin des seventies.

Par contre, qu'il se soit plié au dictat hollywoodien, pour pouvoir continuer à interpréter des rôles de dix ans plus jeunes que lui, c'est incontestable.

BRONSON lift

Et comme il n’y a pas meilleure preuve que par l’image, voici un gros-plan de « UN JUSTICIER DANS LA VILLE 2 » et au-dessous un tiré de « L’ENFER DE LA VIOLENCE » tourné deux ans plus tard. Les paupières en toit de chaume ont disparu, les pommettes sont regonflées, les rides au menton envolées, les joues parfaitement lisses.

Merci qui ?

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 09:07

Si dans « LA POURSUITE INFERNALE » Walter Brennan était un chef de clan sadique et nocif, il a plutôt marqué le public dans son emploi de vieux briscard plaintif et légèrement gâteux dans « LE PORT DE L’ANGOISSE », « LA RIVIÈRE ROUGE » et surtout « RIO BRAVO » où son Stumpy avait tout de la mère juive transposée dans l'Ouest.

Aujourd'hui il aurait fêté ses 116 ans. Happy birthday, Stumpy.

BRENNAN anniv

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 16:50

CORDOBA (1)« LES CANONS DE CORDOBA » fait partie de ces productions américaines de la fin des sixties, dont on ne sait plus très bien de quelle nationalité elles sont. Empruntant copieusement au ‘spaghetti western’ (la sueur, les cigarillos, les ponchos, les décors), ce CORDOBAfilm est surtout un mélange scénaristique bizarroïde entre « LES CANONS DE NAVARONE » et « LES PROFESSIONNELS ». Du film de guerre de J. Lee-Thompson, on retrouve la mission elle-même, un personnage grec (?), ainsi que l’antagonisme entre le héros et son bras-droit qui a juré d’avoir sa peau quand toutCORDOBA (2) sera fini. Le démarquage est grossier. Du chef-d’œuvre de Richard Brooks on a droit à l’attaque du fort, pratiquement telle quelle, le groupe d'aventuriers.

Il pèse sur « LES CANONS DE CORDOBA » une inertie terrible. Quelque chose qui ne fonctionne pas. À aucun moment. Pendant la première demi-heure on ne comprend même pas qui tire sur qui ni pourquoi. Ensuite, le scénario prend des chemins de traverse, s’égare en actions parallèles. Les personnages étant complètement dénués d’épaisseur ou de motivation, l’ennui s’installe irrémédiablement.

CORDOBA (3)George Peppard singe Eastwood en mâchonnant ses cigares les dents serrées et le sarcasme aux lèvres. Il est transparent. À ses côtés, des acteurs italiens comme Raf Vallone, Gabriele Tinti et Giovanna Ralli jouent des mexicains avec des accents ridicules. Don Gordon, l’habituel ‘sidekick’ de Steve McQueen transpire beaucoup. On aperçoit notre cher Aldo Sambrell en sergent à l’œil mauvais.

La BO d’Elmer Bernstein reprend inexplicablement le thème à peine modifié de « JEUX INTERDITS » et si la photo est plutôt belle, le film s’enlise de séquence en séquence, jusqu'à l’endormissement. « LES CANONS DE CORDOBA » est donc un bon somnifère bio.

CORDOBA (4) 

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Published by Fred Jay Walk - dans WESTERNS U.S. ET ITALIENS
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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 13:42

10 MIDNIGHT (2)« LE JUSTICIER DE MINUIT » est un polar ‘Cannon’ calqué sur la trame de « L’INSPECTEUR HARRY », dont l’unique originalité est d’avoir fait du serial killer un… 10 MIDNIGHTnudiste convaincu ! C'est dire l’ambition de ce film voyeuriste, alignant les scènes de massacres à l’arme blanche et les plans de jolies filles dénudées totalement10 MIDNIGHT (4) superfétatoires.

Quelques mois après « UN JUSTICIER DANS LA VILLE 2 » où il apparaissait magnifiquement buriné, Charles Bronson très rajeuni, offre un visage lissé et sphérique. Ainsi ravalé, il tient le rôle du lieutenant Kessler, un flic mal embouché sur la piste du tueur qu'il va harceler jusqu'à le pousser à la faute. Si le Harry de Clint Eastwood n’était pétri que de contradictions morales, ce Kessler n’est qu’un flic brutal et déplaisant, n’hésitant pas à falsifier des preuves et déclarant à son jeune et naïf co-équipier : « Oublie ce qui est légal, et fais ce qui est juste ». 10 MIDNIGHT (1)

Il aurait fallu un scénario plus élaboré et pénétrant, pour ouvrir là un débat, car « LE JUSTICIER DE MINUIT » (bravo au passage au bête opportunisme du titre français !) est un pur nanar achevé par un montage « à effets » ridicule et inutile. Bronson s’en sort (à peu près) 10 MIDNIGHT (3)en optant pour la neutralité et en n’apparaissant qu’en pointillés, laissant le plus long temps de présence à l’image aux jeunes Andrew Stevens et Lisa Eilbacher, incarnant sa grande fille. Le tueur naturiste est campé par Gene Davis qui a bien du mérite et aurait sa place dans notre rubrique « IL EST DUR PARFOIS DE GAGNER SA VIE ». On aperçoit quelques seconds rôles sympathiques comme Wilford Brimley, Geoffrey Lewis et même la chanteuse Jeane Manson en prostituée.

Dans la dernière scène (ATTENTION : 10 MIDNIGHTsuiteSPOILER !!!), menotté par la police, le tueur crie à l’adresse de Bronson : « Je suis fou, je ne savais pas ce que je faisais ! On va me soigner et je reviendrai ! Je reviendrai ! ». Bronson lève alors son arme, vise le jeune homme : « Oh, non… Tu ne reviendras pas », dit-il en lui tirant froidement une balle en plein front.

Le message est on ne peut plus clair, la conclusion vaguement nauséabonde, mais le film est tellement mal écrit, qu'il est très difficile de le prendre au sérieux. Ce Kessler n’est qu’une transposition de Paul Kersey (analogie des patronymes) dans les rangs de la police et c'est typiquement le genre de film qui a ruiné la réputation de Bronson dans les années 80, et a commencé à lui aliéner ses fans les plus bienveillants.

Une époque…

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 10:38

« LE DERNIER DES MOHICANS », le chef-d’œuvre de Michael Mann inspiré de l’œuvre de Fenimore Cooper est enfin annoncé en Blu-ray par la Fox.MOHICANS blu

Il est même en pré-commande chez Amazon qui nous apprend qu'il s’agit là d’un ‘Director’s definitive cut’.

On se souvient que le montage « salles » du film sorti en 1992 durait 112 minutes et qu'il satisfaisait tout le monde. Même les chansons a priori incongrues insérées dans l’action, s’harmonisaient étonnamment avec l’ensemble. Cela n’a pas empêché la sortie d’une version ‘extended cut’ de 117 minutes, éditée aux U.S.A. des années plus tard en DVD. Privée des chansons, plombée par des scènes inutilement rallongées, des dialogues redondants, cette version ne fit plaisir à personne, surtout pas aux amoureux du film.

Alors qu’en sera-t-il de ce ‘definitive cut’ ? Un mélange des deux moutures ? Un tout autre re-montage effectué deux décades plus tard par Michael Mann lui-même ? Des séquences inédites ?

Curieux que ce film, qui semblait parfaitement abouti, connaisse aujourd'hui le sort de ces chefs-d’œuvre « instables », éternels ‘work in progress’, tels « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », « PAT GARRETT & BILLY THE KID », alors que personne ne demandait rien… Wait and see.

De toute façon, rien qu’imaginer la photo de Dante Spinetti en HD…

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Published by Fred Jay Walk - dans LES SORTIES DVD
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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 08:21

On l’avait plus ou moins remarqué en flic fou furieux dans « NEW YORK CONNECTION », en co-équipier soupçonneux de Clint dans « LA CORDE RAIDE », en dictateur d’opérette dans « COMMANDO », mais l’ombrageux Dan Hedaya a marqué les mémoires avec son rôle de cocu increvable dans le premier film des frères Coen « SANG POUR SANG ».

Il a joué énormément de flics, tourné des wagons de téléfilms, s’est montré hilarant en frère lent d’esprit de De Niro dans « SIMPLES SECRETS ».

Aujourd'hui, il fête ses 70 ans. Happy birthday, Dan.

HEDAYA anniv

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