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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 17:31

DARKMAN (1)Il y a toujours eu quelque chose d’infiniment sympathique et attachant dans le « DARKMAN » de Sam Raimi, tourné dans une ère pré-numérique, à l’ancienne, avec des DARKMANtrucages parfois bluffants, parfois vieillots, mais débordant d’une énergie et d’un amour du comics qu’on a rarement retrouvé par la suite dans les films de superhéros. Ceux de Raimi compris.

À la base, c'est une sorte de remake de « L'HOMME AU MASQUE DE CIRE », pimenté du « FANTÔME DE L’OPÉRA », modernisé par une approche (plus ou moins) scientifique. La vraie bonne idée est d’avoir engagé deux vedettes qui n’ont rien de gravures de mode, ni de M. Muscles, et qui ont fait leur réputation dans des œuvres plus « adultes ». Liam Neeson etDARKMAN (2) Frances McDormand jouent à fond le jeu du premier degré et du pathos, sans jamais s’octroyer un clin d’œil. C'est la façon de filmer, la BO omniprésente de Danny Elfman, les effets visuels dignes d’un vieux ‘serial’ qui ajoutent son humour à « DARKMAN » et le rendent unique en son genre. En faisant joyeusement fi de toute vraisemblance, de toute mesure, le film paraît même plus crédible qu’un « MISSION : IMPOSSIBLE 2 » qui abusait lui aussi de masques trompeurs et de poursuites-fusillades apocalyptiques.

DARKMAN (3)Derrière le rythme fou de l’entreprise, le ‘fun’ et l’action ininterrompue suintent un vrai malaise, une sourde terreur de la différence, du rejet d’autrui, de la solitude, qui rapprochent étonnamment « DARKMAN » de « ELEPHAN MAN ». Dans les séquences baroques où il danse tout seul dans son antre, un entonnoir sur la tête et dans la crise de folie à la fête foraine, on frôle même le pathétique le plus absolu.

Peut-être pas un grand film, mais de ceux qu’on aime revisiter régulièrement, avec le même plaisir.

 

À NOTER : deux acteurs apparaissent non-mentionnés au générique : Jenny Agutter en médecin peu compatissante et Bruce Campbell, co-équipier habituel de Raimi, dans le tout dernier plan. Il existe deux sequels DTV tournées en Australie centrées sur le personnage du méchant Larry Durant. C'est Arnold Vosloo qui tient le rôle du Dr. Peyton/Darkman.

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 16:50

Toujours plus fort ! Toujours plus loin ! « WWW » poursuit son inexorable progression dans le Top des Blogs d’Overblog, passant brutalement de la 543ème à la 516ème place !

Allez, tiens ! Pour la peine, notre copain Charley boit un coup – directement au goulot – à la santé du blog. À la prochaine…

OVERBLOG 516

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU BLOG
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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 08:37

Dans la série « le saviez-vous ? » êtes-vous au courant qu’en 1977, Charles Bronson, ClintWILD WEST Eastwood et John Wayne (dans l’ordre) ont partagé la vedette d’un western intitulé « IL ÉTAIT UNE FOIS… L’OUEST SAUVAGE » (« THE WILD WEST » en v.o.) ?

Un film produit pour les Artistes Associés par Laurence Joachim et Barbara Holden, réalisé par… personne, et comprenant à son générique Angie Dickinson, Lee Van Cleef, Robert Mitchum, Ernest Borgnine, Ben Johnson, Leonard Nimoy, Robert Vaughan (sic !), Barbara Stanwyck et Joel McCrea. Entre autres ! Intrigant, non ?

En fait pas tant que ça… Il s’agit d’une compilation, un film de montage bâti sur le principe de « IL ÉTAIT UNE FOIS À HOLLYWOOD » (consacré au ‘musical’) et empilant au petit bonheur les extraits de films, le plus souvent des séries B, histoire de montrer des stars. Le budget est manifestement très serré (il n'y a aucune interview !), la qualité moyenne, les images noir & blanc sont teintées en sépia et le tout est tellement inintéressant qu'il n’est même jamais sorti en DVD.

On aperçoit Eastwood dans quelques courts extraits de « AMBUSH AT CIMARRON PASS » (évidemment, pour le collectionneur compulsif, c'est irrésistible), Bronson dans des petites séquences de « SHOWDOWN AT BOOTHILL ».

C'était jadis sorti en VHS, aux U.S.A. et même en France, et si l’affiche est amusante par son exagération frôlant l’arnaque rigolote, on ne risque pas de trouver ce chef-d’œuvre dans notre rubrique « LES RÉCLAMATIONS ! ».

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 07:55

SARAHEn 1991, Glenn Close et Christopher Walken, connus pour leurs rôles de psychopathes de tous poils apparaissent côte à côte dans le téléfilm « LA NOUVELLE VIE DE SARAH », réalisé par Glenn Jordan, d'après un roman de Patricia MacLachlan. Qu’y a-t-il d’étonnant à cela ? C'est simple : Walken – quasiment méconnaissable – y joue un fermier fruste et veuf et Close sa seconde épouse « par correspondance » qui vient s’installer à la ferme pour l’aider à élever ses deux enfants. À priori, on ne les aurait pas vus dans ces emplois-là ! Ce joli mélodrame rural situé dans l'Ouest en 1908 connut un énorme succès d’audience aux U.S.A.

Deux ans plus tard, c'est le vétéran Joseph Sargent qui réalise « LE COMBAT DE SARAH », inspiré cette fois d’un scénario original. Nos gentils fermiers luttent à présent contre une terrible sècheresse qui va peut-être les séparer.

En 1999 « LES DÉCHIREMENTS DU PASSÉ » à nouveau signé Glenn Jordan vient clore ce qui est devenu un tryptique. Et comme cerise sur le gâteau, qui joue le pôpa de Walken ? Jack Palance lui-même. Un autre ‘méchant’ dans un rôle de brave papy qui lui est peu familier. De retour plusieurs décades après avoir abandonné les siens, ‘Jack the knife’ va devoir les apprivoiser pour n’être pas rejeté et laissé à sa misère.

La BO est signée du talentueux David Shire, les trois téléfilms ont reçu d’excellentes critiques lors de leur diffusion. Alors pourquoi cette trilogie est-elle encore inédite en DVD ?

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Published by Fred Jay Walk - dans LES RECLAMATIONS !
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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 07:48

Il débute dans « LE MASQUE ARRACHÉ » au côté de Joan Crawford, tourne beaucoup pour la TV sous le pseudo de ‘Touch’ Connors (ou Conners), apparaît dans quelques westerns dont un signé Roger Corman.

Mais c'est la série « MANNIX » où il jouait un privé dans l’Amérique des seventies, qui fera sa gloire.

Aujourd'hui, Mike Connors (d’origines arméniennes et cousin de… Charles Aznavour !) fête ses 85 ans. Happy birthday, Mike.

CONNORS anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 17:33

SHELTER (2)La juxtaposition des ingrédients que sont le thriller fantastique et Julianne Moore n’est pas forcément synonyme de réussite, comme nous l’ont prouvé les désolants « NEXT » etSHELTER (1) « MÉMOIRE EFFACÉE ».

Aussi avançons-nous précautionneusement dans « SHELTER ». Après un début âpre et prenant, force est reconnaître qu’on retombe dans les travers des films précédents. Surtout du second. Le scénario se développe de façon d’abord bizarre, puis de plus en plus farfelue, faisant intervenir des « sorcières des montagnes », un prédicateur maudit et un schizo à multiples personnalités.

Il faut vraiment avoir un fort attachement à Julianne Moore pour rester accroché. Car heureusement, elle est excellente, jouant ce personnage tourmenté avec la même intensité que pour un film plus « sérieux ». SHELTERFace à elle, Jonathan Rhys Meyers manque singulièrement d’épaisseur et on retrouve avec joie des vieux de la vieille comme Jeffrey DeMunn et Frances Conroy.

Alourdi par une musique à effets d’un autre âge, des idées indéfendables (le film 8MM datant d’il y a un siècle faisant office de flash-back) « SHELTER » agace par l’insistance de son discours anti-athéisme, qui voue à un sort funeste quiconque s’est « détourné de Dieu ». Même les enfants traumatisés par la mort de leur père !

À part cela, et pour rester sur une note positive : c'est plutôt bien filmé et photographié, le petit ‘twist’ final est fort bien amené et… il y a Julianne Moore.

 

À NOTER : tourné il y a déjà deux ans, « SHELTER » sort en Angleterre en DVD, et ne semble pas programmé en France, que ce soit en salles ou en DTV.

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 12:27

LOVE BULLETS (1)Annoncé comme un projet de deux grands noms hollywoodiens, John Huston puis Jules Dassin, le polar « AVEC LES COMPLIMENTS DE… CHARLIE » finit entre les mains de Stuart Rosenberg, cinéaste jadis ambitieux réduit alors à accepter n'importe quelle LOVE BULLETScommande. Tourné (un peu) au Texas et (beaucoup) en Suisse, ce petit thriller met en scène un flic (Charles Bronson) qui va chercher à Gstaad une « poule à gangster » (Jill Ireland) prête à témoigner contre son amant, un caïd de la pègre (Rod Steiger). Des tueurs sont lancés àLOVE BULLETS (2) leurs trousses, et… côté scénario, c'est à peu près tout ! 

Le film étant essentiellement un ‘road movie’ et un duo d’acteurs, la présence de Mme Bronson est dommageable. Le film aurait peut-être pu fonctionner avec une Shirley MacLaine par exemple, mais le numéro de bécasse parlant comme Betty Boop de Jill Ireland est tout simplement consternant. Très visiblement fatigué et venu là pour le chèque, Bronson assure le minimum syndical, traînant une évidente LOVE BULLETS (3)mauvaise volonté. Le scénario tente sans légèreté d’utiliser son image déjà pâlissante de justicier : dans sa première séquence, Bronson fait la morale à un jeune flic voulant venger sa fiancée assassinée, lui expliquant qu’on ne rend pas justice soi-même (rires). À la fin bien sûr, Charlie (c'est aussi son prénom dans le film) reviendra à de meilleurs sentiments !

On peut passer le temps à contempler les paysages filmés sous tous les angles imaginables, à écouter la jolie BO de Lalo Schifrin, à observer Rod Steiger lâché en totale liberté dans un rôle de mafieux bègue et geignard. Mais même des vieilles tronches comme Henry Silva, Strother Martin, Michael V. Gazzo ou Paul Koslo ne parviennent à sortir le spectateur de sa torpeur.

LOVE BULLETS (4)On pourra retenir pour l’anecdote la longue scène montrant Bronson en train de fabriquer une sarbacane avec les moyens du bord, pour ensuite projeter des clous dans les yeux de ses poursuivants. Jugée trop explicite, elle fut censurée dans certains pays. D'ailleurs, « AVEC LES COMPLIMENTS DE… CHARLIE » fut également allégé de quelques séquences pour sa sortie française. C'est essentiellement le rôle de Silva qui en a pâti. Mais qui va pétitionner pour un ‘director’s cut’ ?

Après l’échec sans appel du « BISON BLANC » et l’insuccès de « UN ESPION DE TROP », ce film marque la fin des années ‘Liste A' de Charles Bronson.

 

À NOTER : le film est sorti un peu partout en DVD, dans des copies recadrées, affreuses. La meilleure édition est encore celle parue en France, dans une copie coupée et en 4/3, mais dont les séquences manquantes sont visibles dans les suppléments.

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 09:30

Elle fut révélée il y a vingt ans par les frères Coen dans « MILLER’S CROSSING », a tourné deux fois avec Eastwood dans « SPACE COWBOYS » et « MYSTIC RIVER », a joué Ava Gardner dans le téléfilm « SINATRA », incarné la femme de « POLLOCK » et s’est récemment distinguée en avocate sexy dans la série « DAMAGES ».

Aujourd'hui Marcia Gay Harden, actrice culottée, toujours surprenante, fête ses 51 ans. Happy Birthday, Marcia.

GAYHARDEN anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 12:29

Les amateurs purs et durs de westerns ne peuvent qu’être interpelés par la sortie enWESTERN BOX Allemagne d’un coffret Blu-ray intitulé « WESTERN BOX » et contenant apparemment des films et serials noir & blanc des années 30 et 40.

La chose dure une trentaine d’heures et on y trouve – selon la jaquette – des stars comme John Wayne, Roy Rogers, George ‘Gabby’ Hayes et… Harvey Keitel et David Bowie ! Cherchez l’erreur.

À vrai dire, ce n’est pas tellement le coffret qui intrigue, mais… le fait qu'il sorte en Blu-ray ! Ceci dit, les commentaires sur Amazon de. Signés de consommateurs mécontents abondent sur le produit.

Bizarre… Bizarre…

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Published by Fred Jay Walk - dans LES SORTIES DVD
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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 08:09

Après avoir été un des héros les plus décorés de la WW2, Neville Brand a entamé à Hollywood une carrière de ‘bad guy’ de première catégorie. Il a culminé en incarnant un inoubliable Al Capone dans le pilote des « INCORRUPTIBLES » ainsi qu’un épisode double. Il fut une brute de western convaincante, joua les rangers comiques dans la série TV « LAREDO » et prêta sa gueule ravagée de gargouille à bon nombre de séries B d’horreur.

Aujourd'hui, il aurait fêté – ô, combien ! – ses 90 ans. Happy birthday, Neville.

BRAND anniv

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