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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 07:48

Il débute dans « LE MASQUE ARRACHÉ » au côté de Joan Crawford, tourne beaucoup pour la TV sous le pseudo de ‘Touch’ Connors (ou Conners), apparaît dans quelques westerns dont un signé Roger Corman.

Mais c'est la série « MANNIX » où il jouait un privé dans l’Amérique des seventies, qui fera sa gloire.

Aujourd'hui, Mike Connors (d’origines arméniennes et cousin de… Charles Aznavour !) fête ses 85 ans. Happy birthday, Mike.

CONNORS anniv

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 17:33

SHELTER (2)La juxtaposition des ingrédients que sont le thriller fantastique et Julianne Moore n’est pas forcément synonyme de réussite, comme nous l’ont prouvé les désolants « NEXT » etSHELTER (1) « MÉMOIRE EFFACÉE ».

Aussi avançons-nous précautionneusement dans « SHELTER ». Après un début âpre et prenant, force est reconnaître qu’on retombe dans les travers des films précédents. Surtout du second. Le scénario se développe de façon d’abord bizarre, puis de plus en plus farfelue, faisant intervenir des « sorcières des montagnes », un prédicateur maudit et un schizo à multiples personnalités.

Il faut vraiment avoir un fort attachement à Julianne Moore pour rester accroché. Car heureusement, elle est excellente, jouant ce personnage tourmenté avec la même intensité que pour un film plus « sérieux ». SHELTERFace à elle, Jonathan Rhys Meyers manque singulièrement d’épaisseur et on retrouve avec joie des vieux de la vieille comme Jeffrey DeMunn et Frances Conroy.

Alourdi par une musique à effets d’un autre âge, des idées indéfendables (le film 8MM datant d’il y a un siècle faisant office de flash-back) « SHELTER » agace par l’insistance de son discours anti-athéisme, qui voue à un sort funeste quiconque s’est « détourné de Dieu ». Même les enfants traumatisés par la mort de leur père !

À part cela, et pour rester sur une note positive : c'est plutôt bien filmé et photographié, le petit ‘twist’ final est fort bien amené et… il y a Julianne Moore.

 

À NOTER : tourné il y a déjà deux ans, « SHELTER » sort en Angleterre en DVD, et ne semble pas programmé en France, que ce soit en salles ou en DTV.

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 12:27

LOVE BULLETS (1)Annoncé comme un projet de deux grands noms hollywoodiens, John Huston puis Jules Dassin, le polar « AVEC LES COMPLIMENTS DE… CHARLIE » finit entre les mains de Stuart Rosenberg, cinéaste jadis ambitieux réduit alors à accepter n'importe quelle LOVE BULLETScommande. Tourné (un peu) au Texas et (beaucoup) en Suisse, ce petit thriller met en scène un flic (Charles Bronson) qui va chercher à Gstaad une « poule à gangster » (Jill Ireland) prête à témoigner contre son amant, un caïd de la pègre (Rod Steiger). Des tueurs sont lancés àLOVE BULLETS (2) leurs trousses, et… côté scénario, c'est à peu près tout ! 

Le film étant essentiellement un ‘road movie’ et un duo d’acteurs, la présence de Mme Bronson est dommageable. Le film aurait peut-être pu fonctionner avec une Shirley MacLaine par exemple, mais le numéro de bécasse parlant comme Betty Boop de Jill Ireland est tout simplement consternant. Très visiblement fatigué et venu là pour le chèque, Bronson assure le minimum syndical, traînant une évidente LOVE BULLETS (3)mauvaise volonté. Le scénario tente sans légèreté d’utiliser son image déjà pâlissante de justicier : dans sa première séquence, Bronson fait la morale à un jeune flic voulant venger sa fiancée assassinée, lui expliquant qu’on ne rend pas justice soi-même (rires). À la fin bien sûr, Charlie (c'est aussi son prénom dans le film) reviendra à de meilleurs sentiments !

On peut passer le temps à contempler les paysages filmés sous tous les angles imaginables, à écouter la jolie BO de Lalo Schifrin, à observer Rod Steiger lâché en totale liberté dans un rôle de mafieux bègue et geignard. Mais même des vieilles tronches comme Henry Silva, Strother Martin, Michael V. Gazzo ou Paul Koslo ne parviennent à sortir le spectateur de sa torpeur.

LOVE BULLETS (4)On pourra retenir pour l’anecdote la longue scène montrant Bronson en train de fabriquer une sarbacane avec les moyens du bord, pour ensuite projeter des clous dans les yeux de ses poursuivants. Jugée trop explicite, elle fut censurée dans certains pays. D'ailleurs, « AVEC LES COMPLIMENTS DE… CHARLIE » fut également allégé de quelques séquences pour sa sortie française. C'est essentiellement le rôle de Silva qui en a pâti. Mais qui va pétitionner pour un ‘director’s cut’ ?

Après l’échec sans appel du « BISON BLANC » et l’insuccès de « UN ESPION DE TROP », ce film marque la fin des années ‘Liste A' de Charles Bronson.

 

À NOTER : le film est sorti un peu partout en DVD, dans des copies recadrées, affreuses. La meilleure édition est encore celle parue en France, dans une copie coupée et en 4/3, mais dont les séquences manquantes sont visibles dans les suppléments.

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 09:30

Elle fut révélée il y a vingt ans par les frères Coen dans « MILLER’S CROSSING », a tourné deux fois avec Eastwood dans « SPACE COWBOYS » et « MYSTIC RIVER », a joué Ava Gardner dans le téléfilm « SINATRA », incarné la femme de « POLLOCK » et s’est récemment distinguée en avocate sexy dans la série « DAMAGES ».

Aujourd'hui Marcia Gay Harden, actrice culottée, toujours surprenante, fête ses 51 ans. Happy Birthday, Marcia.

GAYHARDEN anniv

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 12:29

Les amateurs purs et durs de westerns ne peuvent qu’être interpelés par la sortie enWESTERN BOX Allemagne d’un coffret Blu-ray intitulé « WESTERN BOX » et contenant apparemment des films et serials noir & blanc des années 30 et 40.

La chose dure une trentaine d’heures et on y trouve – selon la jaquette – des stars comme John Wayne, Roy Rogers, George ‘Gabby’ Hayes et… Harvey Keitel et David Bowie ! Cherchez l’erreur.

À vrai dire, ce n’est pas tellement le coffret qui intrigue, mais… le fait qu'il sorte en Blu-ray ! Ceci dit, les commentaires sur Amazon de. Signés de consommateurs mécontents abondent sur le produit.

Bizarre… Bizarre…

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 08:09

Après avoir été un des héros les plus décorés de la WW2, Neville Brand a entamé à Hollywood une carrière de ‘bad guy’ de première catégorie. Il a culminé en incarnant un inoubliable Al Capone dans le pilote des « INCORRUPTIBLES » ainsi qu’un épisode double. Il fut une brute de western convaincante, joua les rangers comiques dans la série TV « LAREDO » et prêta sa gueule ravagée de gargouille à bon nombre de séries B d’horreur.

Aujourd'hui, il aurait fêté – ô, combien ! – ses 90 ans. Happy birthday, Neville.

BRAND anniv

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 18:55

FILDU RASOIR84 (2)Vu dans la foulée de la version réalisée par Edmund Goulding quelques 40 ans plus tôt, « LE FIL DU RASOIR » étonne déjà par ses nombreux points communs avec le film original. Les deux adaptations du roman de Maugham sont très proches. Mais la plus récente a au moins réparé l’erreur d’ellipser l’expérience de la guerre. À part qu’entre trop et pas assez,FILDU RASOIR84 (1) l’équilibre n’est pas facile à trouver. Les séquences au front ne sont pas suffisamment atroces et traumatisantes pour justifier et faire ressentir le choc subi par Larry, à l’instar – par exemple – de celles de « VOYAGE AU BOUT DE L’ENFER ». Tout ici est délicat, suggéré et en demi-teintes et une fois encore, on a un peu de mal à comprendre tout à fait ce qui déclenche la quête du personnage. Heureuse idée par contre, de ne pas faire intervenir le romancier dans sa propre fiction. L'histoire en est grandement allégée. 

Si Bill Murray est intrigant dans ce rôle « sérieux » (où il ne peut s’empêcher de glisser quelques impros comiques), sa personnalité rend le personnage opaque et distant. Il FILDU RASOIR84domine néanmoins un cast assez faible dans l’ensemble, surtout Catherine Hicks décevante et banale Isabelle. Theresa Russell est touchante, mais est loin de valoir Anne Baxter.

À travers la vision des deux films, on devine la difficulté à adapter l’œuvre de l’écrivain, car malgré leurs visions différentes, les décennies qui les séparent, les deux films retombent exactement dans les mêmes ornières narratives. Bien sûr, les scènes au Népal sont ici plus réussies visuellement, les protagonistes couchent ensemble au lieu de passer des années à s'embrasser platoniquement, mais les deux « FIL DU RASOIR » finissent par se compléter et… se confondre. Et à nouveau survient l’envie de lire le roman, pour enfin tout comprendre…

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 11:44

Entre les superproductions, les navets internationaux, les téléfilms, Richard Burton et Elizabeth Taylor ont tourné douze fois ensemble pendant leur tumultueux mariage. Et même après.

Pourtant, certains pourraient s’étonner de la présence de Liz au générique de « ANNE DES MILLE JOURS », où ‘Rich’ partageait l’affiche avec Geneviève Bujold (ce qui n’est pas mal non plus). Selon plusieurs sources, elle apparaîtrait dans un ‘caméo’. On a même vu des photos de plateau la montrant en costume de courtisane. Alors… Où est Liz ?

Après minutieuse enquête, elle apparaît bel et bien dans le film. Dans deux plans très exactement. Et pendant cinq secondes. Poursuivie par un galant, elle pénètre en gloussant dans la chapelle où la Reine (Irène Papas, bien aussi) est en train de prier. Celle-ci se retourne courroucée. Liz honteuse se voile la face avec un masque de carnaval et s’éclipse. Sans qu’on ait eu le temps de voir son visage !

LIZ ANNE 1000 JOURS

On imagine la logistique qu'il a fallu ce jour-là, pour convoquer la star, aller la chercher à l’hôtel, les essayages, le maquillage, la coiffure, l’habillage… Tout ça, pour ça ! Magie du cinéma…

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 08:16

FIL DU RASOIRL’évènement fondateur de la personnalité du protagoniste du film (le sacrifice d’un camarade sur le champ de bataille, qui lui a sauvé la vie) n’est pas montré à l’écran, FIL DU RASOIR (4)seulement raconté. C'est peut-être ce qui rend ce ‘Larry’ si difficile à capter et à comprendre. Si abstrait.

« LE FIL DU RASOIR » trahit ses origines littéraires à chaque détour de scène. La construction est étrange, les ellipses sontFIL DU RASOIR (1) parfois abruptes et les émotions passent beaucoup trop par le dialogue.

Reste que cette adaptation de W. Somerset Maugham – qui est intégré au récit, comme spectateur-commentateur permanent – garde un certain pouvoir de fascination par son thème-même, tout à fait d’actualité. Dans un monde matérialiste qui court à sa perte, un jeune homme en quête de spiritualité et de sens à l’existence, traverse l’après-guerre (la première) comme une sorte de saint illuminé, touché par le doigt de Dieu. Pour un sujet aussi initiatique, on peut regretter que tout ait été tourné en studio, des rues de Paris aux montagnes du Népal. Cela donne aujourd'hui un aspect artificiel au film, sans doute moins gênant au moment de sa sortie.

Malgré l’édulcoration due à la censure d’époque, la description des personnages est assez âpre : de l’oncle implicitement ‘gay’ et mondain, courant derrière les honneurs, à la fiancée obnubilée par l’argent et la réussite sociale, tout le monde dissimule la noirceur de son âme sous des dehors clinquants et joyeux. La beauté époustouflante de Gene Tierney sert magnifiquement de façade à une manipulatrice sans scrupule, trop longtemps sublimée par son entourage. En fait, le seul personnage vraiment humain est joué par l’excellente Anne FIL DU RASOIR (2)Baxter, en jeune veuve qui a sombré dans l’alcoolisme et la déchéance. Ses scènes dans les bouges parisiens sont d’un réalisme détonnant nettement avec le reste.

Tyrone Power est un peu fade, comme toujours, mais suffisamment sympathique pour qu’on l’accepte dans ce rôle complexe. « LE FIL DU RASOIR » oscille constamment entre la grande épopée humaine et le kitsch hollywoodien. Mais si on préfère oublier l’épisode en Inde, esthétiquement ridicule aujourd'hui, on n’oubliera pas la séquence superbe où Gene Tierney froide prédatrice, pousse littéralement Anne Baxter dans la mort, en laissant une bouteille d’alcool à sa portée et s'en va, l'abandonnant à la tentation.

Un film long, inégal, traversé de belles fulgurances, qui réussit en tout cas sur un point important : il donne envie de lire le roman ! Ou de voir le remake

FIL DU RASOIR (3)

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 07:26

Elle n’a pas beaucoup tourné et n’a rien fait de très remarquable, hormis son rôle d’aventurière à la beauté sauvage dans « LA FUGUE » d’Arthur Penn, où elle formait un beau tandem avec Gene Hackman.

On a aperçu Jennifer Warren dans les flash-backs de « UN AUTRE HOMME, UNE AUTRE CHANCE », dans le faux-film bidouillé « THE SWAP » avec De Niro, dans un George Roy Hill et dans quelques télés.

Aujourd'hui, elle fête ses 69 ans. Happy birthday, Jennifer.

JWARREN anniv

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