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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 10:39

CB PET2« WWW » profite des jours fériés pour poursuivre son exploration des us et coutumes de sa mascotte Charley Bronson. Nous avons déjà étudié son talent de danseur, son affection pour les enfants, son goût pour les ice creams. Aujourd'hui, nous nous pencherons sur son faible pour les animaux.

Il a un chien appelé ‘Jazz’ dans « DE LA PART DES COPAINS », qui est tué par Jean Topart (bad idea, Jean !), il adopte un autre chien dans « CHASSE À MORT » qui sera également tué, ce qui énervera Charley. Il préfère un chat qu'il adopte dans « LE BAGARREUR ». Par contre il aura la trouille d’un puma en cage dans « MITRAILLETTE KELLY ».

PETS CHARLEY

Un peu moins classique : il élève des mustangs dans « CHINO », s’est fait copain avec un gros poisson appelé ‘Quasimodo’ dans « L’ENFER DE LA VIOLENCE », il possède un perroquet dans « CABO BLANCO ». Il se nourrit de serpents dans « LES COLLINES DE LA TERREUR », rêve toutes les nuits d’un gros ‘buffalo’ dans « LE BISON BLANC », s’achète un beau gros bœuf dans « LE SOLITAIRE DE L’OUEST », laisse une tarentule lui grimper dessus dans « CITÉ DE LA VIOLENCE ».

Lui-même fut souvent comparé par la critique à un « fauve », un « tigre » et le Web regorge d’images de chiens lui ressemblant plus ou moins !

Oui, définitivement, Charley était un ami de nos 30 millions d’amis.

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 12:41

4 TEXASAllez ! Un petit clin d’œil à notre mascotte ‘Charley’ en ce mardi semi-nuageux.

Des photos de sa trogne burinée, jeune, âgée, entre deux âges, il en est passé sur « WWW » au fil des mois – voire des années, maintenant – mais comme celle-ci, jamais.

En effet, sur cette photo de plateau prise pendant le tournage de « 4 DU TEXAS », l’affreux navet du pourtant bon Bob Aldrich, notre ami Charles Bronson profite d’une pause pendant la séquence de l’attaque de diligence pour faire… Pour faire quoi, justement ?

C'est bien tout le mystère de ce cliché pour le moins intrigant. Oui, que fait-il, Bronson, sur cette photo ? Où se trouve-t-il ? Que tient-il à la main qui l’intéresse tant ? Un papier plié relié à un fil électrique ? Un gobelet bizarre ?

Nous n’en avons pas la moindre idée. Donc, « WWW » attend avec impatience et curiosité les suggestions de ses visiteurs imaginatifs pour tenter de légender correctement cette image incompréhensible.

À vous…

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 13:46

Poursuivant son vertigineux – et un peu angoissant – périple à travers les âges, « WWW » s’arrête sur le cas de Lee Marvin

Un cas particulier, puisqu’il n’a pratiquement pas changé depuis ses débuts en 1951 jusqu'à sa mort 35 ans plus tard. À 30 ans, il avait déjà les cheveux grisonnants, cette « trogne » de baroudeur, cette voix sépulcrale. Il n’a fait que se creuser, se buriner progressivement, le sourcil s’est épaissi, la voix s’est faite caverneuse, mais impossible de s’y tromper : Marvin est resté exactement égal à lui-même. Et tant mieux !

MARVIN TOUS AGES

Du jeune voyou dangereux au vieux guerrier revenu de toutes les guerres, qui est le Lee Marvin gravé pour la postérité ?

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 12:35

« Déjà en voyant l'affiche, je me dis : mais qui est donc ce vieux type à tête de gros chat sur l'affiche, qui offre une vague ressemblance avec l'acteur bien connu Charles Bronson ?
« WWW » devrait avoir le courage du photomontage choc : la tronche du justicier de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » côte à côte avec celle de ce justicier-là ».

 

Voilà ce que déclarait notre ami canadien ‘Marc Provencher’ dans un commentaire sur le ‘post’ de « LE JUSTICIER : L’ULTIME COMBAT ». « WWW » ne pouvait que relever le défi (car le bougre n’a pas tort : l’ami Charley a BEAUCOUP changé au fil des années !) et présenter à ses visiteurs l’évolution de la mascotte du blog de décennie en décennie. La première photo date de… 1947.

Quelle est votre décennie préférée ?

CB TOUS AGES

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 11:24

« Il est en train de tailler un bout de bois… Quand il aura fini, quelque chose va se passer », dit ‘Cheyenne’ à ‘Jill’ dans « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST ».

Et effectivement, Charles Bronson assis sur sa barrière, un opinel à la main, taille consciencieusement une branche en attendant l’arrivée de ‘Frank’.

CB KNIFE (1)

Même s’il l’a moins pratiqué que le revolver, Bronson a eu une longue et fructueuse relation avec les couteaux à l’écran. Il brandit une lame contre Alan Ladd dans « L’AIGLE SOLITAIRE », égorge des sentinelles dans « LA PROIE DES VAUTOURS », taille une petite flûte qu'il offre à une fillette dans « LES 7 MERCENAIRES », envoie l’Albatross à sa perte en tranchant ses amarres dans « LE MAÎTRE DU MONDE », menace Robert Ryan dans « 12 SALOPARDS ».

CB KNIFE

Dans « ADIEU L’AMI », il manie plutôt le coupe-chou, dans « LES COLLINES DE LA TERREUR », il « épluche » un serpent à sonnette, dans « COSA NOSTRA », il tient en respect ceux qui veulent le tuer dans les douches de la prison. Il s’entraîne au lancer de couteaux dans « LE FLINGUEUR » et plante une lame dans la gorge de Raymond Saint-Jacques dans « L’ENFER DE LA VIOLENCE ».

« Tu sais seulement jouer de l’harmonica, ou tu sais jouer aussi du couteau ? », lui demandait Cheyenne. Les deux, mon général.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 13:48

MARVIN GUNLee Marvin aimait les armes à feu. Il en était même obsédé au point de les collectionner et de s’en servir dans son living room. Conséquence de ses années de ‘sniper’ dans le Pacifique pendant la WW2 ? Très probablement.

Toujours est-il que rarement un acteur n’a été aussi à l’aise avec une arme à l’écran. Quelle qu'elle soit : revolver, pistolet, fusil, mitraillette, PM, n'importe quoi. À chaque fois, l’arme semblait faire partie du corps de Marvin, être la continuation de sa main. Il suffit de se souvenir du plan dans « LE POINT DE NON-RETOUR », où il faisait irruption dans la chambre de son ex-femme et vidait aveuglément son chargeur sur un lit inoccupé. On peut bien sûr y voir toutes les symboliques sexuelles possibles et imaginables !

MARVIN GUN (1)

C'était un plaisir de voir ‘Big Lee’ manier ses colts en frimeur dans « 7 HOMMES À ABATTRE », jouer les pistoleros ivres dans « CAT BALLOU », jouer carrément un VRP en artillerie lourde dans « LES PROFESSIONNELS ». Les flingues n’ont jamais été des outils pour Marvin, mais firent partie intégrante de sa mystique. En voici quelques images parmi tant d’autres…

MARVIN GUN (2)

MARVIN GUN (3)

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 13:11

De ‘Charley’ Bronson, l'homme aux muscles d’acier, on se souvient généralement de l’image de celui qui cogne-plus-vite-que-son-ombre, du boxeur aux mouvements ultra-rapides et aux KO CB (1)poings de béton. « LE BAGARREUR », où il mettait KO des adversaires bien plus jeunes (et grands) que lui d’un seul direct au menton, est encore dans toutes les mémoires.

Pourtant, Bronson a aussi pris son lot de gnons dans la poire. Et plus souvent qu’à son tour ! Il commence même par se faire étriller par Katharine Hepburn dans « MADEMOISELLE GAGNE-TOUT ».

Il est assommé par un acolyte dans « VERA CRUZ », maltraité par le même Richard Devon dans « MITRAILLETTE KELLY » et « UN DIRECT AU CŒUR », corrigé par… George Hamilton dans « TONNERRE APACHE » et Dean Jones dans « LA PROIE DES VAUTOURS », massacré par George Kennedy dans « LE SOLITAIRE DE L’OUEST », il se prend des coups d’Alain Delon dans « ADIEU L’AMI », de Michel Constantin dans « DE LA PART DES COPAINS », mais à partir du début des seventies, il en donne plus qu'il n’en reçoit. Il faut bien des avantages à devenir star !

Notons que son plus beau passage à tabac, frappé par quatre hommes, jeté dans un escalier, traîné dans une grange, n’a jamais été vu par personne, puisqu’il s’agit d’une séquence coupée au montage de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST ».

KO CB

KO CB (2)

KO CB (3)

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 11:04

Quand on tombe sur une « bio » de Charles Bronson, on peut souvent lire qu'il fut un « spécialiste des rôles d’Indiens ». À force, à la longue, on a fini par croire qu'il n’a pratiquement joué que cela avant d’accéder au vedettariat. Pourtant, rien n’est plus faux ! Qu'il fut marquant dans cet emploi, c'est un fait, mais il n’en joua en réalité pas spécialement beaucoup.

CB INDIAN (1)

Au cinéma, il tint des petits rôles dans « BRONCO APACHE » et « LE JUGEMENT DES FLÈCHES », se montra extraordinaire dans « L’AIGLE SOLITAIRE ». Il incarne un ‘Navajo’ dans « LA PROIE DES VAUTOURS », sans que rien n’indique qu'il le soit ni dans le patronyme, ni dans le maquillage. À la TV, il fut un ‘native’ dans « LARAMIE », « BONANZA » et « HAVE GUN – WILL TRAVEL » (un shérif indien, même !).

CB INDIAN

Bronson incarna également trois métis : dans « LA BATAILLE DE SAN SEBASTIAN », « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » (et encore, on ne le sait que parce que Leone le mentionna en interview, ce n’est jamais indiqué au cours du film) et « LES COLLINES DE LA TERREUR » où il a – hormis la moustache ! – plus l’air 100% Apache que « sang-mêlé ».

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 10:41

CB KISS (3)Dans la série de ses dossiers brûlants sur sa mascotte Charley Bronson, « WWW » a étudié ses dons de danseur, d’amant quelque peu brutal, de narcisse post-coïtal, mais n’a pas encore abordé le sujet principal : le baiser à l’écran.

Comme Lino Ventura, son pendantCB KISS (4) français, Bronson a toujours déclaré détester les scènes d’amour pendant les tournages. Et même les simples baisers. Le plus drôle est que les deux hommes se sont pourtant embrassés à pleine bouche dans « COSA NOSTRA » ! Et en gros-plan, s'il vous plaît ! Pas d’affolement, il ne s’agissait pas d’une scène d’amour enfiévrée, mais d’un « baiser de la mort » mafieux. Mais cela reste tout de même savoureux.

Hormis ce petit moment-culte, qu’y a-t-il à retenir de la carrière de « kisseur » de l’ami Charley ? Un gros patin forcé à Sarita Montiel dans « VERA CRUZ », des éteintes furtives dans « WHEN HELL BROKE LOOSE » ou « LE CALIFORNIEN », un vrai baiser par contre dans « L’ANGE ET LE DÉMON », un faux (pour rendre jalouse… Jill Ireland !) dans « LE PASSAGER DE LA PLUIE », de nombreuses embrassades conjugales avec Jill de film en film et de chastes bisous avec Ellen Burstyn ou Hope Lange.

CB KISS

CB KISS (1)

CB KISS (2)

Et pour finir, quelques gentils instants amoureux avec sa troisième épouse Kim Weeks dans les trois « FAMILY OF COPS ». Pas si mal, finalement.

CBK3

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 20:27

Il est de notoriété publique que Robert Mitchum n’aimait pas Charles Bronson avec qui il avait tourné « PANCHO VILLA » en 1967. Quand on lui demanda ce qu'il pensait de son partenaire, il répondit par une vacherie parfaitement polie : « Il pointe plutôt bien un revolver ». Sous-entendu, c'est bien tout ce qu'il sait faire !

De fait, même si on n’est pas forcément d'accord avec ‘Bob’, force est de reconnaître que Bronson a TOUJOURS eu une arme à la main. Le plus souvent une arme de poing et parfois un fusil. Rares sont les films où il ne touche pas un seul « gun » : « X-15 », « L’ANGE ET LE DÉMON », deux ou trois autres, peut-être.

On ignore ce qu'il pensait des armes et de leur vente libre, il fut beaucoup moins disert sur le sujet qu’un Charlton Heston, on ne sait s’il les aimait comme son copain Lee Marvin, s’il les détestait, ou… s’il s’en fichait complètement. Toujours est-il que le florilège ci-dessous, très sélectif, montre bien que le perfide Mitchum n’avait pas tort. Son flingue et lui étaient in-sé-pa-rables !

CB GUN

CB GUN (1)

CB GUN (2)

CB GUN (3)

CB GUN (4)

 

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