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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 05:46

Parce que c'est le week-end, parce que le week-end on dort, « WWW » consacre son ‘Charley moment’ d’aujourd'hui aux gros dodos de sa mascotte.

Eh oui ! Ce n’est pas parce qu’on est une ‘action star’ qu’on n’a pas le droit au repos. Même Bronson n’a pas passé toute sa vie à cheval, ou dans le métro new-yorkais à chasser les voyous, ou à se venger 24 heures sur 24. Il faut bien dormir, aussi. Et à notre grande surprise, nous découvrons que le bonhomme ne s’en est pas privé au cours de sa carrière, comme le prouve le petit panorama d’images sélectionnées pour vous.

CB BED (2)

Dans « BIG HOUSE U.S.A. » il est même tué pendant son sommeil. Il se réveille en sursaut et en tirant à l’aveuglette dans « MITRAILLETTE KELLY », il est réveillé par son fils dans « X-15 » et son agent dans « MONSIEUR SAINT-IVES », dort parce qu'il cuve son vin dans « LA BELLE DU PACIFIQUE » ou « LE VIRGINIEN », il roupille du sommeil du juste dans « SOLEIL ROUGE » et « CHICANOS », récupère de ses blessures dans « LE FUGITIF » et « UN JUSTICIER DANS LA VILLE ».

Allez, amigos… On retourne faire une p’tite siesta ?

CB BED (1)

CB BED (3)

CB BED

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 08:39

Comment définir la « bronsonitude » ? Par deux éléments essentiels d’abord : la virilité et l’impassibilité. Qu'il apprenne la mort de sa femme adorée dans « UN JUSTICIER DANS LA VILLE », qu'il contemple le cadavre de sa fille à la morgue dans le n°2 de la ‘franchise’, qu'il prie sur le corps de son frère brûlé vif dans « LES COLLINES DE LA TERREUR » ou même qu'il s'apprête à se suicider dans « INDIAN RUNNER », Charles Bronson ne pleure pas. Une paupière qui cligne, un petit mouvement de tête vers le bas, un regard encore plus fixe que d’habitude suffisent amplement.

Le stoïcisme bronsonien n’a été pris en défaut que quatre fois par « WWW ». C'est peu dans une filmo de 272 titres !

CB CRY

Alors, quand a-t-il baissé le masque, Charley ? La première fois dans le téléfilm « THE TIME OF DAY », quand la jeune femme qu'il aime vient au commissariat pour l’innocenter. Le dernier regard qu'il lui lance est brouillé de larmes. C'est encore pour la télé qu'il pleure la seconde fois dans « A CHAIN OF HEARTS », quand il déclare son amour fou pour l’Amérique, devant un juge de l’immigration. Il faut ensuite attendre une quinzaine d’années pour qu'il se laisse aller à nouveau dans « COSA NOSTRA ». Des gangsters viennent de castrer son meilleur ami sous ses yeux et Bronson va l’achever : on pleurerait à moins ! Et enfin, il pleure carrément et apparemment « pour de vrai » dans le premier « FAMILY OF COPS ». Il rend visite à sa fille emprisonnée à qui il parle de sa femme défunte.

À chaque fois donc, d’excellentes raisons de s’épancher un peu : la reconnaissance, le patriotisme, l'empathie et le deuil. Nous voilà rassurés : la « menschitude » de Charley n’a pas été dégradée !

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 17:39

CITTA posters« CITÉ DE LA VIOLENCE », le bon polar italo-français de Sergio Sollima est le premier film européen dont Charles Bronson fut la seule et unique tête d’affiche. Lancé comme un produit commercial très ‘hot’ à l’époque (1970), il fut grandement « starifié » sur les posters du film à travers le monde, qui mirent en avant son image virile et armée.

Le poster français est un simple montage de trois séquences du film, dont un extrême gros-plan, mais elle dit ce qu'elle a à dire. Les allemandes le montrent les armes à la main. L’américaine en noir & blanc, rebaptisée « THE FAMILY » voudrait retrouver l’esthétique dépouillée du « PARRAIN », l’italienne est plutôt anodine, montrant un dessin de Bronson armé de son Lüger sur un fond blanc.

La plus efficace et délicieusement kitsch est encore la japonaise, axée sur la dernière scène du film : Bronson et Jill Ireland et l’ascenseur de verre. Choix judicieux, puisqu'elle est la seule à décrire les deux thèmes du film : l'histoire d'amour et le métier du tueur professionnel.

CITTA posters (2)

CITTA posters (1)

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 13:09

« WWW » revient maintenant aux sujets vraiment importants : les affiches des films de sa mascotte Charles Bronson. Aujourd'hui, « MISTER MAJESTYK », quintessence de la série B ‘hard boiled’ des seventies, écrite par Elmore Leonard et réalisée par Richard Fleischer. Un des véhicules américains de Bronson qui a le moins vieilli et qui s’est même acquis un statut « culte » avec les années.

MAJESTYK posters

Disons-le tout net, comme pour « LE PASSAGER DE LA PLUIE » récemment exploré, aucune ne semble refléter adéquatement le contenu du film ou en restituer l’ambiance. Les deux américaines sont sobres, efficaces, sans âme. La polonaise est… un OVNI comme d'habitude, la française est un bête photo-montage confus, la japonaise manque d’élégance.

Vous me direz que le film lui-même n’était pas non plus un modèle de finesse à la James Ivory… D'accord !

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 05:58

Maintenant que le remake avec Jason Statham est oublié, enterré à jamais dans les mémoires et l’affront digéré, nous pouvons revenir au film original, le seul, l’unique « LE FLINGUEUR ». Et tout particulièrement à ses affiches.

FLING posters (1)

FLING posters

Première constatation, la plupart utilisent le même matériel publicitaire : une séance de pose montrant Charles Bronson en blouson de cuir s’entraînant au fusil à lunette. À moins qu'il ne s’agisse de photos de plateau d’une séquence coupée au montage ? Toujours est-il que l’image est sobre, parlante, efficace, même démultipliée par trois. D’autres posters tentent de donner un petit air de 007 aux aventures de ce tueur à gages. Mais une chose est très étonnante : jamais, pas une seule fois, n’apparaît Jan-Michael Vincent ! Alors qu'il a un rôle d’égale importance avec Bronson et partage la vedette avec lui.

À noter qu'il n’existe apparemment pas d’affiche de la réédition du film aux U.S.A. en 1974 sous le titre « KILLER OF KILLERS », qui tentait de faire passer « LE FLINGUEUR » pour une sequel de « UN JUSTICIER DANS LA VILLE ».

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 10:29

« LE PASSAGER DE LA PLUIE » est un polar très singulier et unique en son genre : un drame psychologique mâtiné de suspense, d’une pincée de love story, le tout prenant racine dans l’œuvre de… Lewis Carroll.

PASSAGER posters (1)

Ce film étrangement poétique malgré un sujet très noir, se devait d’avoir une affiche qui traduise son atmosphère. Mais curieusement, et quel que soit la contrée, il ne l’a jamais eue. La française est neutre : Marlène Jobert lovée dans les bras de Charles Bronson. Rien n’indique le genre du film ou son mystère. L’américaine montre un Bronson torse-poil en train de brutaliser Jobert qui hurle de terreur : la scène existe plus ou moins dans le film, mais Bronson est en costard-cravate et oblige sa partenaire à boire du whisky ! Pas d’un goût exquis, donc, le poster U.S. L’autre anglo-saxone exclue Bronson pour un visage de figurant derrière une vitre mouillée. Les autres ne présentent pas un intérêt quelconque. Quant aux jaquettes de DVD – que « WWW » vous épargnera – ce sont la plupart du temps des photos de Bronson âgé, tirées d’autres films de justiciers sans aucun rapport.

PASSAGER posters

Étonnant tout de même, que ce beau film n’ait pas davantage inspiré les illustrateurs d’hier ou d’aujourd'hui.

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 06:29

QDP POSTERS« QUELQU’UN DERRIÈRE LA PORTE » a toujours été à part dans la filmographie de Charles Bronson, un peu comme « L’ANGE ET LE DÉMON ». C'est une copro franco-italienne, tournée alors que Bronson s’imposait en Europe et tout particulièrement en France. Pourquoi a-t-on choisi justement ce roman ? C'était un « polar » certes, mais un huis clos psychologique, cérébral, quasi-théâtral même. On avait associé Bronson à un Anthony Perkins alors au plus bas de sa carrière, mais c'est celui-ci qui tenait le rôle principal, Bronson censé être l’attraction au box-office, n’écopant que d’un personnage anonyme, manipulé et pas très malin.

La plupart des affiches ont utilisé la même photo de Bronson, le visage à demi dans la pénombre, l’œil de tigre inquiétant. Le poster américain montre un homme chauve avec une porte ouverte sur son cerveau dans lequel on voit une femme étranglée par un inconnu. Aucune trace des acteurs du film ! Le poster polonais est comme toujours… particulier.

Quant à l’affiche présentée à part des six autres, son titre est totalement illisible.

QDP POSTERS (1)

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 06:42

POSTERMGK V2« MITRAILLETTE KELLY » est à la fois un des films préférés des fans de Charles Bronson et un authentique film-culte dans toute l’acceptation originelle du terme, c'est-à-dire une œuvre singulière et rare.

Sorti aux U.S.A. en 1958, en France en 1962, il connut une réédition en 1970 quand la popularité européenne de Bronson était à son faîte. Curieusement, en revoyant les affiches du film, on s’étonne de constater que le matériel publicitaire n’a jamais été trafiqué ou falsifié : on n’a collé aucune moustache à l’acteur, ni exagéré son image. Toutes les photos utilisées ou presque, proviennent de la même séance de pose effectuée en ’58 en studio : Bronson en chemise blanche, braquant sa mitraillette en hurlant ou en serrant Susan Cabot contre lui d'un air méchant.

POSTERS MGK (1)

POSTERS MGK

On note que le titre italien est « LA LOI DE LA MITRAILLETTE », l’allemand est « LE FAUVE » et que la ‘tagline’ française est passée en huit ans de « UNE ACTION CRÉPITANTE » à « UN CHARLES BRONSON EXPLOSIF ».

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 10:02

Pour notre premier salut amical de 2013  à ‘Charley’, la mascotte n°1 de « WWW », nous allons faire un petit tour du western italo-français « CHINO » à travers ses affiches etCHINO POSTERS (1) jaquettes vidéo.

La particularité de ce film est d’être « libre de droits », ce qui veut dire que n'importe qui peut l’éditer en vidéo sans avoir à débourser quoi que ce soit. Et les éditeurs à travers le monde ne se sont pas privés depuis l’avènement du DVD.

Si les affiches cinéma du film sont généralement plutôt sympathiques (la polonaise avec la silhouette de cheval orange ou l’italienne avec Bronson assis, l’air triste), les jaquettes sont quant à elles, systématiquement hideuses. Mais le plus étonnant n’est pas leur laideur et leur maquette bâclée au PhotoShop première génération. Non, le plus étonnant c'est que pratiquement aucune n’a eu accès au matériel publicitaire de « CHINO » et ont illustré le DVD par des images tirées d’autres films : « L’ÉVADÉ » qui n’est pas un western a bien servi, « SOLEIL ROUGE » et « LES COLLINES DE LA TERREUR » aussi. Mais le plus absurde est encore ce DVD américain qui se sert d’une photo de Bronson dans la série TV « EMPIRE » où… il n’a pas de moustache ! Alors qu’en général, les éditeurs font la manœuvre inverse : coller une moustache à une photo de l’acteur même s’il n’en a pas !

CHINO POSTERS

Que ceci ne décourage surtout pas un éditeur hexagonal à enfin sortir de l’oubli ce joli western crépusculaire et sous-estimé, renié par son réalisateur (dans ses mémoires, John Sturges présente ses excuses pour avoir tourné ce film !), mais qui possède une petite musique bien à lui.

CHINO POSTERS (2)

CHINO POSTERS (3)

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 09:38

CB AVENGER (4)Que ce soit en Europe ou quelques années plus tard aux U.S.A., la mystique de star de Charles Bronson fut définie par une seule et même thématique : la vengeance. Dans « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », c'est même sa seule raison d’être. Il n’a pas de passé, hormis un évènement traumatique, pas de futur, il n’a même pas de nom. Son seul etCB AVENGER unique but est de détruire l'homme qui assassina son frère, puis de disparaître dans le paysage.

Son succès américain dans « UN JUSTICIER DANS LA VILLE » est similaire mais à plus grande échelle : citoyen lambda, Bronson prend les armes pour éradiquer les délinquants new-yorkais. Il ne retrouve pas les vrais assassins de sa famille, mais se venge de façon plus globale. Dieu reconnaîtra les siens ! Cette logique sera poussée jusqu'au burlesque dans les diverses suites.

Mais si elles sont les plus connues, ces vendettas Bronsoniennes ne sont pas les seules de sa filmographie. Dans « LE CAVALIER TRAQUÉ », il a juré de rendre la monnaie de sa pièce à Randolph Scott qui l’avait laissé mourir en plein désert. Dans « CHASSE AU GANG », il va tuer à mains nues l’indic qui l’avait balancé aux flics. Dans « 4 DU TEXAS », il en veut à Frankie & Dino CB AVENGER (1)jusqu'à l’obsession. Dans « CITÉ DE LA VIOLENCE », il ira jusqu'à abattre la femme qu'il aime et qui l’a trahi. Dans « SOLEIL ROUGE », il veut certes récupérer son butin, mais surtout se venger de son lieutenant qui l’a doublé.

La vengeance est au cœur même des « COLLINES DE LA TERREUR », où Bronson comme chez Leone, n’est plus qu’une vendetta sur pattes. La ‘tagline’ de l’affiche françaiseCB AVENGER (3) était d'ailleurs tout à fait explicite : « BRONSON… IL TUE POUR SE VENGER ».

Dans « MISTER MAJESTYK », il s’attaque aux gangsters pour venger son copain blessé mais aussi sa récolte de pastèques ruinée à la mitraillette. À la fin de « AVEC LES COMPLIMENTS DE CHARLIE », il oublie qu'il est flic pour venger sa belle. Dans « L’ENFER DE LA VIOLENCE », c'est pour venger un ami journaliste torturé à mort, qu'il sort de sa retraite.

Bronson fut aussi mono-orienté dans ses rôles dans « HAVE GUN – WILL TRAVEL » où il veut tuer sa femme, « LE VIRGINIEN » où il rêve de venger son jeune frère, « LES INCORRUPTIBLES » où il en veut à mort au clan gitan qui assassina son père.

À noter qu'il fut lui aussi la cible de quelques vengeances dans « LE CALIFORNIEN », « DE LA PART DES COPAINS », « LA LOI DE MURPHY » et qu'il en fut même un jouet entre les mains d’un manipulateur dans « QUELQU’UN DERRIÈRE LA PORTE ».

Bizarrement, « ACT OF VENGEANCE », le seul film contenant le mot dans son titre n’a aucun rapport avec la thématique !

Bref, pour résumer : Don’t fuck with Charley !

CB AVENGER (2)

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