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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 05:17

Un autre petit hommage-clin d’œil à notre mascotte Charles Bronson, dont « WWW » EBERTdéplorait récemment le décès, il y a déjà neuf ans. Il s’agit d’une brève rencontre sur le plateau de « UN JUSTICIER DANS LA VILLE » en 1974, entre le grand critique Roger Ebert et l’acteur. Celui-ci se montre distant et rétif, refuse d’adresser la parole au journaliste (venu expressément pour l’interviewer, tout de même !).

Finalement, il accepte de communiquer et pendant l’échange, Ebert lui demande pourquoi il refuse de discuter de ses rôles avant les tournages. Trouve-t-il cela plus difficile ? Réponse de Charley : « Ça n’a rien à voir avec le fait de jouer un rôle. C'est juste que je n’aime pas parler, c'est tout ».

« Pourquoi ? » insiste Ebert.

« Parce que je m’intéresse plus à mes propres pensées qu’à celles des autres », répond Bronson. « Ça ne me dérange pas de répondre à des questions. Mais quand il s’agit d’une conversation, je me transforme en une paire d’oreilles ».

C'est pour ça qu'il nous manque, Charley !

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 12:02

Ainsi, cela fait donc déjà neuf ans, qu’un petit matin blême fleurant bon la rentrée, le monde apprit la disparition de Charles Buchinsky, dit ‘Bronson’.

On le savait malade, on avait lu des articles alarmistes et on avait compris depuis longtemps qu’on ne le reverrait jamais dans un nouveau film. Mais quand même… Votre serviteur avait machinalement allumé ‘France-Info’, avait préparé son café et avait soudain entendu la nécro impersonnelle dans sa cuisine : « L’acteur américain Charles Bronson, connu pour tel et tel film, vient de mourir à l’âge de… ».

CB RIP (1)

Cela n’avait rien d’inattendu et cela n’allait pas changer grand-chose à notre vie quotidienne et aux films qu'il laissait derrière lui et qui allaient lui survivre, mais la journée n’avait pas été bien joyeuse… Ce n’est jamais gai de perdre un ami de trente ans !

Alors – et même si « WWW » n’a pas pour habitude de commémorer ce genre d’anniversaire – voici un petit florilège d’images de plateau de l’acteur, au fil des ans. Car après tout, c'est là qu'il passa l’essentiel de sa vie.

See you, Charley…

CB RIP

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 19:11

CB YEUXCharley Bronson n’avait peut-être pas les yeux bleus de Paul Newman ou de Steve McQueen, il n’avait sans doute pas l’œil de velours de Clark Gable, mais c'est tout de même grâce à son regard qu'il a capté l’attention des foules.

Sergio Leone, grand physionomiste devant l’Éternel est le premier à avoir cadré les yeux de chat de Bronson en extrême gros-plan, lors du duel de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST ». Un plan d’une incroyable intensité qui fait encore référence aujourd'hui et a fait entrer l’acteur CB YEUX (1)dans le panthéon des stars « séminales ».

Quelques-uns ont tenté de l’imiter ensuite, sans avoir le même impact. Il ne suffit pas d’avoir un objectif « macro » pour avoir le génie du maestro italien. C'est un autre Italien pourtant, qui le premier a imité Leone dans « CITÉ DE LA VIOLENCE » : c'est même le dernier plan du film. Bronson vient d’être tué et tombe en arrière. La caméra filme ses yeux… à l’envers ! Clin d’œil malicieux au légendaire ‘spaghetti western’.

Michael Winner retente le coup deux ans plus tard dans « LE FLINGUEUR », lorsque Bronson réalisé que son disciple est un traître. Un gros-plan pas très joli, à la fin d’un vilain coup de zoom, où on voit un morceau du nez. Pas fameux !

Dans « CHASSE À MORT », c'est la première vision qu’on a du visage de Bronson dans le film. Ses yeux maintenant bien ridés, sous sa toque de fourrure. Un plan référentiel et plutôt efficace.

Sans oublier bien sûr l’affiche – assez laide – mais mettant en avant le regard de Bronson à la façon de Leone pour « LE JUSTICIER DE MINUIT ».

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 08:41

DERNIERE CIBLEAaaahhh !!! Ça faisait longtemps ! « WWW » est heureux de vous annoncer l’existence d’un film de Charles Bronson inédit et complètement inconnu au bataillon : « DERNIÈRE CIBLE ».

Qu'est-ce à dire ? À première vue, Charley a son look et sa coiffure des seventies, il semble jouer un tueur à fusil à lunette, qui doit exécuter un contrat à New York et sous la pluie. « MISSION DE HAUTE SÉCURITÉ », est-il indiqué en haut de la jaquette du DVD. Hmmm… Serait-il donc alors un espion de la CIA chargé d’abattre un dictateur ? À New York… Sous la pluie… Apparemment, il joue tout seul dans ce film et aucun réalisateur n'en assume la paternité.

Et puis à y regarder de plus près, on se souvient que la photo de l’acteur-fétiche du blog est tirée de « CITÉ DE LA VIOLENCE » et tout en bas, en petit, on aperçoit une autre phrase d’accroche : « UNE PROTECTION RAPPROCHÉE ». L'indication est discrète, mais fait preuve d'une certaine honnêteté.

Ah ! D'accord… C'est tout simplement une édition « parallèle » et en v.f. uniquement du navrant « PROTECTION RAPPROCHÉE » de Peter Hunt, où Bronson jouait un bodyguard à Washington. Et pas sous la pluie.

Fausse alerte…

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 12:09

Au cours des années 70 et 80, Lee Marvin ne tourna finalement pas beaucoup. Empêtré dans un procès interminable avec son ex-compagne, accumulant les mauvais choix (après avoir renoncé à « LA HORDE SAUVAGE », il refusa quand même « LES DENTS DE LA MER » !), il perdit progressivement son statut de superstar et passa probablement à côté d’une fin de carrière à la Spencer Tracy.

Heureusement, deux grands films se détachent du lot : « MONTE WALSH » et « THE BIG RED ONE ».

AFFICHES LM SEVENTIES 1

AFFICHES LM SEVENTIES 2

AFFICHES LM SEVENTIES 3

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 10:00

Les sixties, c'est LA décennie de Lee Marvin. Après des années de télé, il revient avec quelques seconds rôles, puis s’impose grâce à un Oscar pour « CAT BALLOU », des films d’hommes et enfin une image de tueur froid.

On notera sur ses affiches une omniprésence des armes à feu et de l’U.S. Army. L’essence même de ‘Big Lee’.

AFFICHES LM SIXTIES 1

AFFICHES LM SIXTIES 2

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 05:32

Au tour de Lee Marvin d’avoir sa postérographie exhaustive sur « WWW ».

Ses affiches des années 50 frappent, premièrement par leur laideur et deuxièmement, par l’absence quasi-totale de notre cher Lee sur les visuels. Même les films où il tient un rôle central comme « EIGHT IRON MEN » ou « RÈGLEMENT DE COMPTES » négligent d’utiliser son image. Dans ce dernier film, l’illustrateur U.S. pousse le vice à utiliser le corps de Marvin pour y coller la tête de Glenn Ford ! Nous en avons choisi une autre !

Il se rattrapera lors de la décennie suivante…

AFFICHES LM FIFTIES 1

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 13:41

Les eighties ne sont pas – concernant la carrière de Charles Bronson – la décennie favorite de « WWW », même si toute une génération de fans a découvert et aimé l’acteur à travers les productions Cannon.

Entre les sequels de plus en plus affligeantes de « DEATH WISH », les polars fauchés et opportunistes, quelques œuvres dignes d’intérêt ont réussi à se faufiler comme le « INDIAN RUNNER » de Sean Penn.

AFFICHES CB EIGHTIES 1

AFFICHES CB EIGHTIES 2

AFFICHES CB EIGHTIES 3

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 11:45

Les seventies ! La décennie glorieuse de Charles Bronson. La moustache, les muscles, les gros flingues, tous les composants du mythe sont là et sont largement exploités par les affiches.

On notera cependant que si le visage de l’acteur est copieusement mis en avant sur les posters européens, c'est plutôt sa silhouette qui est illustrée aux U.S.A.

AFFICHES CB SEVENTIES 1

AFFICHES CB SEVENTIES 2

AFFICHES CB SEVENTIES 3

AFFICHES CB SEVENTIES 4 modifié-1

 

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 08:17

Les sixties marquent les premières vraies apparitions de Charles Bronson sur le visuel des affiches (il était à peine identifiable sur les posters de ses quatre séries B en vedette, en 1958).

D’abord discret dans « 12 SALOPARDS », « PANCHO VILLA » et même « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », il devient un facteur publicitaire à partir de « ADIEU L’AMI ».

AFFICHES CB SIXTIES 1

AFFICHES CB SIXTIES 2

AFFICHES CB SIXTIES 3

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