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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 05:51

C'est l’été et « WWW » aime à revenir aux fondamentaux qu'il a quelque peu délaissés ces derniers temps. Autrement dit, sa mascotte number one, à savoir Charley Bronson !

Et pour célébrer le grand homme et ne reculant devant aucun sacrifice, le Blog du West a décidé d’offrir à ses visiteurs une intégrale de la filmographie de l'homme à l’harmonica, film par film et surtout… affiche par affiche, dans l’ordre chronologique sans en omettre une seule.

Pour commencer ce « trip » par l’image, qui se passe de commentaire, les débuts du jeune Buchinsky : les fifties.

AFFICHES CB FIFTIES

AFFICHES CB FIFTIES (1)

AFFICHES CB FIFTIES (2)

AFFICHES CB FIFTIES (3)

AFFICHES CB FIFTIES (4)

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 09:20

À la fin de la WW2 est apparue à Hollywood une nouvelle catégorie d’acteurs, dont le physique défiait tous les canons de l’époque et dont la personnalité échappait à tout ripolinage factice. Souvent vétérans des zones de combat, marqués par la violence, hantés par des démons qui les poursuivront toute leur vie, ces hommes affichaient des visages marqués avant l’âge, un style de jeu qui ne devait rien aux cours ou au théâtre, ils trimbalaient leur passé dans leur sillage et changèrent peu à peu l’ordre établi.

Charles Bronson fut un de ceux-là. Et c'est celui qui connut la carrière la plus étonnante et l’iconisation la plus durable. Il n’était pourtant pas – en toute objectivité – le meilleur comédien du lot, ni le plus versatile. Lee Marvin ou Jack Palance pouvaient aisément lui disputer le titre. Il n’était certes pas le plus grand par la taille et son visage creusé, ses grandes oreilles et son implantation de cheveux n’évoquaient certes pas Errol Flynn. Alors pourquoi ?

CB TORSE (1)

C'est très simple : Charles Bronson fut un des premiers acteurs américains à miser sur le muscle comme atout commercial. Alors que Stallone, Schwarzenegger étaient en culottes courtes, il fréquentait déjà les salles de gym pour se sculpter un corps d’athlète dont il allait tirer grandement parti au fil des ans. De fait, on ne compte plus les films – même ceux de ses débuts, même ses téléfilms – où il ôte sa chemise de façon plus ou moins justifiée, pour exposer ces biceps hypertrophiés, ces abdos en tablette de chocolat, ces épaules d’haltérophile.

CB TORSE (2)

Dans « BIG HOUSE U.S.A. », il passe le film sans chemise à lire des revues de culturisme. Dans « L’AIGLE SOLITAIRE » ou « DE LA PART DES COPAINS », ses biceps sont les véritables stars du film, Samuel Fuller vanta son « physique extraordinaire » après l’avoir dirigé dans « LE JUGEMENT DES FLÈCHES »,  dans « ADIEU L’AMI » et « LES COLLINES DE LA TERREUR », il passe les trois-quarts du film « torse-poil », sans parler du « BAGARREUR » qu'il tourna à l’âge de 54 ans, etc.

CB TORSE

Si aujourd'hui, le moindre Tom Cruise, Will Smith ou Matthew McConaughey surexpose complaisamment une musculature acquise dans de luxueuses salles hollywoodiennes, à l’aide de coaches surpayés, ils doivent tous quelque chose à l’ex-Charley Buchinsky qui avait compris très tôt (comme le confirme la bio de sa première épouse), qu'il allait devoir compenser ses « manques » par un petit quelque chose en plus.

Bronson apparaît torse nu dès son tout premier film en 1951 et renfilera définitivement sa chemise après un plan fugace dans « CABO BLANCO » en 1979. Dans « LE JUSTICIER DE NEW YORK », on le voit finir de renfiler son pull…

La grande époque du biceps conquérant était déjà manifestement terminée.

CB TORSO2

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 12:23

Après avoir exploré en profondeur les us et coutumes de sa mascotte Charley Bronson, allant de ses dons de danseur à ses penchants pour la bouteille, en passant par ses scores de séducteur et sa sale manie de la clope, « WWW » se devait de donner un aspect plus consensuel et fédérateur du grand moustachu.

CB KIDS

Malgré son physique impressionnant, son expression fermée et revêche, Charley n’en imposait apparemment qu’aux adultes. Les enfants l’adoraient et lui-même avouait avoir un rapport chaleureux avec eux. C'est d'ailleurs sa complicité avec les trois muchachos dans « LES 7 MERCENAIRES » qui l’ont en premier lieu imposé au grand public.

Tout de suite après, il a une belle scène avec son fiston dans « X-15 », puis c'est sa position de « grand frère » idéal qui en fait la covedette de la série « LES VOYAGES DE JAMIE McPHEETERS » aux côtés du jeune Kurt Russell. On apprend ensuite qu'il élève seul son fils dans « LE PASSAGER DE LA PLUIE », il est un beau-père attentif dans « DE LA PART DES COPAINS », fait des petits cadeaux à son fils (une balle en peau de serpent à sonnette !) dans « LES COLLINES DE LA TERREUR », il recueille un fugueur dans « CHINO »,  coache des jeunes joueurs de hockey dans « UN ESPION DE TROP » et se soucie de la fille d’un ami défunt dans « L’ENFER DE LA VIOLENCE ». Il tentait même d’être sympa avec sa petite otage dans « MITRAILLETTE KELLY » !

CB KIDS (1)

À la télévision, Charley adopte un orphelin dans un « GUNSMOKE », bouscule un peu son fils puis berce tendrement son nouveau-né dans deux épisodes de la série « LE VIRGINIEN » et devient le papy gâteau d’une famille nombreuse dans « FAMILY OF COPS ». Sans oublier que c'est une petite fille qui lui redonne goût à la vie dans « LE MESSAGER DE L’ESPOIR ».

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 08:06

Pour un acteur qui a beaucoup joué les méchants, a fait l’essentiel de sa carrière dans les films d’action et a connu le succès international avec un film intitulé « DEATH WISH », Charles Bronson est mort relativement peu souvent à l’écran. À l’époque de son vedettariat, on ne recense que « CITÉ DE LA VIOLENCE » (où il se fait révolvériser volontairement par un flic) et « LE FLINGUEUR » (empoisonné par son disciple). Ensuite, il est exécuté dans son lit dans « ACT OF VENGEANCE », il se suicide dans « INDIAN RUNNER » et meurt noyé dans « LE LOUP DES MERS ». Ça reste raisonnable !

CHARLEY DEAD

Pendant sa période seconds rôles, Bronson est abattu en plein hold-up dans « CHASSE AU GANG », prend une balle perdue dans « VERA CRUZ », est descendu par Randolph Scott dans « LE CAVALIER TRAQUÉ », massacré à coups de marteau dans « BIG HOUSE U.S.A. », il meurt lors d’une attaque nocturne dans « LA PROIE DES VAUTOURS », prend une balle en sauvant les enfants dans « LES 7 MERCENAIRES », se crashe en avion dans « X-15 », s’en prend une dans le front dans « 4 DU TEXAS » et finit un couteau dans le dos dans « LA BATAILLE DE SAN SEBASTIAN ».

CHARLEY DEAD (1)

À la TV évidemment, les décès furent plus fréquents, vu les emplois qu'il tenait : on peut citer parmi beaucoup d’autres, sa mort par balles dans « BIFF BAKER U.S.A. » (c'est Lee Marvin qui le flingue !), « HAVE GUN – WILL TRAVEL », « GUNSMOKE », « U.S. MARSHAL », « LES INCORRUPTIBLES », « SUR LA PISTE DU CRIME », il est empoisonné dans un « ALFRED HITCHCOCK PRÉSENTE ».

Aujourd'hui, plus de souci : Charley est immortel !

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 06:29

Dans un souci d’équité et pour ne pas créer de tensions inutiles qui pourraient bêtement dégénérer, « WWW » après avoir exploré la filmo Blu-ray de Charles Bronson, se devait de faire de même avec celle de l’autre tête de gondole du blog, c'est-à-dire l’immense Lee Marvin.

Celui-ci est moins gâté par le support – pour l’instant – même si on peut trouver quelques perles : nos amis anglo-saxons viennent de rééditer le classique « RÈGLEMENT DE COMPTES ». On a également accès à « OURAGAN SUR LE CAINE » (mais il n’y tient qu’un petit rôle), « LES COMANCHEROS » (même punition), « L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE » sorti tout récemment, « LES PROFESSIONNELS », « 12 SALOPARDS » (uniquement aux U.S.A.), « CHASSE À MORT » (en Allemagne) et… that’s all folks !

BLU LEE

Croisons donc les doigts en espérant « UN HOMME EST PASSÉ », « LE POINT DE NON-RETOUR » ou « DUEL DANS LE PACIFIQUE » qui devraient grandement bénéficier de la HD.

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 09:08

De retour de vacances, « WWW » se devait de replonger tête baissée dans les problèmes cruciaux de la réalité quotidienne et de répondre sans détour aux questions essentielles – voire vitales – que se posent ses visiteurs. Sans fard, sans faux-semblant, sans détour.

Par exemple ? La présence de notre mascotte Charley Bronson dans le monde en expansion du Blu-ray. Qu’en est-il ? L’ami Bronson va-t-il parvenir à trouver sa place dans un nouveau support après le 35 MM, la VHS, la LaserDisc et le DVD ? Où en sommes-nous aujourd'hui, toutes contrées confondues ?

CB BLU

Les deux westerns « mexicains » « VERA CRUZ » et « LES 7 MERCENAIRES » sont trouvables un peu partout. « 12 SALOPARDS » est édité aux U.S.A., « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » est le plus diffusé de tous, on trouve « CITÉ DE LA VIOLENCE » aux U.S.

L’Allemagne a sorti en exclusivité « LE FLINGUEUR », « MISTER MAJESTYK », « C'EST ARRIVÉ… ENTRE MIDI ET TROIS HEURES », « CHASSE À MORT » et « CABO BLANCO ». De vrais aficionados !

On annonce pour très bientôt la ‘franchise’ des « JUSTICIER DANS LA VILLE » en Angleterre et on espère incessamment « LA GRANDE ÉVASION ».

Elle est pas bleue, la vie ?

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 12:44

Qu’on se le dise, « L’ANGE ET LE DÉMON », le film le plus atypique de la filmo de Charles TWINKY ITALYBronson, mascotte de « WWW », vient de sortir en DVD en Italie, sous son titre original « TWINKY ». Il faut se souvenir qu'il s’agit (étonnamment) d’une coproduction italo-anglaise, dont un des producteurs œuvrait la même année sur « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST ».

Par contre si le film est présenté dans sa version intégrale, légèrement plus longue que celle exploitée aux U.S.A. sous le titre « LOLA », le transfert est toujours le même : recadré en format carré, flou et pâlichon. Et sans sous-titres.

Alors pourquoi mentionner cette sortie ? Parce que « WWW » s’inquiète de cette jaquette ! Bronson n’y figure pas. Son nom bien sûr, mais pas son visage. Alors que les éditions américaines, anglaises ou japonaises n’hésitent pas à le mettre en avant, quitte à utiliser des photos où il apparaît moustachu, voire un flingue à la main (alors qu'il joue un romancier amateur de nymphettes !), nos amis transalpins choisissent un visuel beaucoup plus « ado » : Susan George en socquettes, assise sur un banc, l’air songeur, avec un chat à ses côtés posé sur une pile de livres. Est-il censé représenter Charley et son œuvre littéraire ?

Voilà, c'est un précédent : un film de Bronson qui ressort en DVD sans que celui-ci ne soit utilisé comme argument commercial. Doit-on s’en inquiéter ?

Et tout cas, et blague à part, il serait bien que le film dûment remastérisé sorte un jour en France, car il vieillit plutôt bien et a acquis un charme certain avec les années.

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 11:10

Après l’immense retentissement populaire rencontré par nos précédentes explorations des vices et addictions de notre mascotte Charles Bronson, « WWW » se penche aujourd'hui sur ses problèmes de boisson.

DRINK CHARLEY (1)

Dans la vie, on le sait, Charley Bronson était un obsédé de la forme physique et de l’hygiène. S’il fumait plus que de raison, il ne s’octroyait que quelques bières de temps en temps. Sobre comme un chameau ! On se souvient qu'il avait voulu casser la figure à Lee Marvin parce qu'il arrivait systématiquement ivre-mort sur le plateau des « 12 DRINK CHARLEYSALOPARDS » et qu'il refusa de tourner avec Sam Peckinpah sur « THE INSURANCE COMPANY » en décrétant qu'il ne voulait pas « travailler avec un soûlard ». Au moins, c'est clair !

À l’écran par contre, on l’a souvent vu un verre de whisky ou autre à la main et il a même joué plusieurs ivrognes : les soldats dans « LA PROIE DES VAUTOURS » et « TONNERRE APACHE », le fermier dans « LE SOLITAIRE DE L’OUEST », l’ouvrier dans « LA GRANDE VALLÉE » à la TV. Son tueur à gages dans « LE FLINGUEUR » avait un faible – qui le perdra – pour le vin napolitain.

Dans l’épisode des « INCORRUPTIBLES » où il apparaît, Charley trafique de whisky pour Al Capone. Dans « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », il vide d’un trait un verre, qu'il paie avec le dollar que lui offrait Henry Fonda. Son flic de « LA LOI DE MURPHY » a un gros problème de boisson et se réveille dès le générique-début avec une gueule de bois carabinée. Dans le téléfilm « YES VIRGINIA, THERE IS A SANTA CLAUS », il boit pour oublier la mort de sa femme.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 09:39

À la suite d’un article de circonstances, généré par l’opportunisme et la pression populaire, « WWW » se devait de revenir à ses fondamentaux et avait l’obligation morale d’aborder un sujet crucial et brûlant : ‘Charley’ Bronson et la cigarette. Après avoir exploré ses dons de danseur, de dragueur et d’amant autosatisfait, le Blog du West se penche sur l’addiction de sa mascotte au tabac.

CHARLEY CLOP

Dans la vie, il est de notoriété publique que l'homme a commencé à fumer à l’âge de… neuf ans. Par la suite, devenu un ‘chain smoker’, il était rare de voir une photo hors-tournage où il n’avait pas une cigarette à la main ou aux lèvres. Il se mit même à la pipe dans les seventies. Walter Hill témoigna que Bronson fumait tellement, que malgré sa forme physique étonnante à plus de 50 ans, il manquait sévèrement d’endurance sur « LE BAGARREUR » et qu'il ne pouvait tourner de plans d’action trop longs.

Dans son livre de souvenir, la veuve de Lee Marvin raconte que Bronson – à l’instar de son copain Lee – cessa net de fumer, quand un médecin lui dit que s’il continuait, il allait devenir un fardeau pour ses enfants. C'était ce qu'il fallait dire, de toute évidence !

À l’écran, Bronson n’était pas si fréquemment fumeur. On le voit tirer des tafes dans « WHEN HELL BROKE LOOSE », « QUATRE DU TEXAS », « L’ANGE ET LE DÉMON » ou « COSA NOSTRA ». Mais c'est surtout dans « ADIEU L’AMI » que la cigarette prend toute son importance, puisqu’elle devient le lien entre les deux héros dans l’ultime séquence du film.

CHARLEY CLOP (1)

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 13:40

Ne cherchez pas : vous ne connaissez pas Joe Roman. C'est un acteur de 85 ans, qui n’a tourné qu’une petite dizaine de films et téléfilms et doit sa petite carrière à deux amis de jeunesse qui ne l'ont jamais laissé tomber : Jack Klugman et Charles Bronson. Ensemble, ils ont connu les vaches maigres, ont fait les aboyeurs au jeu du THRILL-O à Atlantic City. Klugman lui a offert son rôle le plus substantiel, celui du sergent dans sa série « QUINCY », dont Roman tourna presque 150 épisodes.

JOE ROMAN

Pourquoi ressortir ce monsieur de la naphtaline, vous demanderez-vous ? Parce que sans lui, on n’aurait probablement pas connu Charles Bronson !

C'est lui que le jeune Buchinski rencontra dans un club de sport à Philadelphie en 1947. À l’époque, ‘Charley’ voulait devenir artiste-peintre, mais Roman lui dit qu'avec son physique, il pourrait être comédien. En apprenant de sa bouche qu’un acteur de théâtre touchait 42 $ 50 par semaine, le futur Bronson se montra subitement intéressé. On connaissait l’anecdote, mais pas le nom du « passeur ».

JOE ROMAN 2

« Je lui dois beaucoup », avoua Bronson en 1976. « Je ne sais pas ce que je ferais aujourd'hui, si il ne m’avait pas intéressé au métier d’acteur ».

On peut entrevoir Joe Roman aux côtés de Bronson dans « MONSIEUR SAINT-IVES » (en indic, photo du bas), « LE BISON BLANC », « AVEC LES COMPLIMENTS DE CHARLIE » (où il joue un légiste, photo du haut) et dans « LA LOI DE MURPHY ».

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